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Promotion de la santé maternelle et de la santé procréative

Une mère et son nouveau-né reçoivent des soins au Pakistan

Photo ONU / E. Schneider

En soutenant le droit de chacun de décider du nombre de ses enfants et de l’espacement des naissances par le biais de programmes de planification familiale volontaire, le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) [EN] a aidé les individus à faire des choix en toute connaissance de cause et permis aux familles, et aux femmes en particulier, de mieux maîtriser leur sort. C’est ainsi que dans les pays en développement, les femmes ont aujourd’hui moins d’enfants (trois enfants en moyenne, contre six dans les années 60), et que la croissance démographique mondiale s’est ralentie. La réduction du nombre de grossesses s’accompagne d’une réduction de la mortalité maternelle et du nombre d’avortements effectués dans des conditions précaires. Lorsque le Fonds a commencé ses activités en 1969, moins de 20 % des couples planifiaient leur famille; cette proportion est aujourd’hui de 63 %. En association avec plusieurs partenaires, il fournit également l’aide d’un personnel qualifié lors de l’accouchement et l’accès à des soins obstétricaux d’urgence pour réduire la mortalité maternelle. Le FNUAP appuie des initiatives relatives à la maternité dans plus de 90 pays.

Lutte contre le VIH/sida

Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) coordonne l’action menée à l’échelle mondiale contre cette pandémie, qui touche quelque 34 millions de personnes. Présent dans plus de 80 pays, il s’efforce d’assurer un accès universel aux services de prévention et de soins, de réduire la vulnérabilité des personnes et des collectivités et d’atténuer les conséquences de l’épidémie. ONUSIDA coordonne l’action de 11 institutions spécialisées de l’ONU.

Éradication de la variole

Au terme de 13 ans d’efforts, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a pu déclarer la variole éradiquée dans le monde entier en 1980, succès qui a permis d’économiser environ un milliard de dollars en vaccins et en suivi, soit trois fois le coût de l’élimination même du fléau.

Élimination de la polio

Polio vaccination

Photo ONU

Grâce à l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite [EN],  opération la plus importante menée à ce jour par la communauté internationale dans le domaine de la santé, la bataille contre la poliomyélite est presque gagnée puisque la maladie ne sévit plus que dans trois pays (l’Afghanistan, le Nigéria et le Pakistan). Dirigée par l'OMS, l’UNICEF, le Rotary International et les U.S. Centers for Disease Control and Prevention, l’Initiative a permis de sauver de la paralysie près de 5 millions d’enfants. Cette maladie qui, naguère encore, frappait des enfants dans 125 pays du monde, est en passe d’être éradiquée.

Lutte contre les maladies tropicales négligées

Les mains d'un patient atteint de la lèpre au Soudan

Photo ONU / T. McKulka

L’Organisation mondiale de la Santé a réduit le niveau de la cécité des rivières (onchocercose) dans 10 pays d’Afrique de l’Ouest et a permis de mettre en culture quelque 25 millions d’hectares de terres arables. En 1991, l’action menée par des organismes de l’ONU en Afrique du Nord avait abouti à l’élimination de la lucilie bouchère, parasite qui se nourrit de chair humaine et animale. La dracunculose (maladie du ver de Guinée) est sur le point d’être éradiquée, et d’autres maladies tropicales telles que la lèpre, qui a été éliminée dans 119 pays sur 122, la filariose, la bilharziose et la maladie du sommeil (trypanosomiase humaine africaine) sont aujourd’hui bien maîtrisées.

Lutte contre la propagation des épidémies

L’OMS a contribué à l’arrêt de la propagation du syndrome respiratoire aigu sévère [EN] , qui risquait de toucher tous les continents, grâce à l’alerte mondiale qu’elle a donnée et aux consignes de sécurité d’urgence qu’elle a diffusées à l’intention des voyageurs en mars 2003. Sur les 200 épidémies sur lesquelles l’OMS enquête tous les ans, 15 à 20 exigent une réponse internationale. C’est le cas notamment de la méningite, de la fièvre jaune, du choléra et de la grippe, y compris la grippe aviaire.

Mobilisation en faveur de la vaccination universelle

La vaccination sauve plus de 2 millions de vies chaque année. Grâce à l’action de l’OMS, de l’UNICEF, d’autres organisations et des autorités publiques de nombreux pays, on estime que le taux de couverture pour le vaccin combiné diphtérie/coqueluche/tétanos est passé de 20 % en 1980 à environ 83 % aujourd’hui. De 2000 à 2011, le nombre de décès dus à la rougeole a baissé globalement de 71 %. Les obstacles au recours à de nouveaux vaccins sont progressivement levés et les contacts créés dans le cadre des campagnes de vaccination sont mis à profit pour distribuer des moustiquaires traitées à l’insecticide (lutte contre le paludisme) ou des compléments en vitamine A (lutte contre la malnutrition).

Réduction de la mortalité infantile

En 1990, 1 enfant sur 10 n’atteignait pas l’âge de 5 ans. Grâce à la réhydratation par voie orale, à l’assainissement de l’eau et à d’autres mesures prises dans les domaines de la santé et de la nutrition par des organismes des Nations Unies, les taux de mortalité infantile dans le monde en développement sont tombés à moins de 1 pour 18 en 2011. L’objectif est désormais de réduire des deux tiers, d’ici à 2015, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans par rapport à 1990.

Protection de la santé des consommateurs

Pour garantir la sûreté des aliments en circulation sur les marchés, la FAO et l’OMS ont défini des normes pour plus de 300 produits alimentaires, fixé des limites de sécurité sanitaire pour plus de 3 000 polluants alimentaires, et réglementé le conditionnement, le transport et le stockage des aliments. Des normes d’étiquetage et de description des produits ont été créées afin que le consommateur puisse acheter en connaissance de cause.