Prévention des attaques perpétrées au moyen d’armes de destruction massive et intervention en cas de telles attaques
Mandat
Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies :
Section II, paragraphe 5 : « Renforcer la coordination et la coopération entre les États dans la lutte contre les infractions susceptibles d’être liées au terrorisme, y compris le trafic de drogues sous tous ses aspects, le trafic d’armes, en particulier d’armes légères, y compris les systèmes portables de défense aérienne, le blanchiment d’argent et l’introduction clandestine de matières nucléaires, chimiques, biologiques, radiologiques et d’autres matières présentant un danger mortel; »
Section II, paragraphe 11 : « Inviter le système des Nations Unies à élaborer, avec les États Membres, une base de données complète et unique sur les incidents biologiques, en veillant à ce qu’elle soit complémentaire à la base de données sur la biocriminalité que l’Organisation internationale de police criminelle envisage de constituer. Nous encourageons aussi le Secrétaire général à actualiser la liste des experts et des laboratoires, ainsi que les directives et procédures techniques, mis à sa disposition aux fins de la conduite d’enquêtes rapides et efficaces sur l’emploi présumé…; »
Section II, paragraphe 13 : « Renforcer les initiatives nationales et la coopération bilatérale, sous-régionale, régionale et internationale, selon qu’il convient, pour améliorer les contrôles frontaliers et douaniers, afin de prévenir et de détecter les mouvements de terroristes et de prévenir et de détecter le trafic d’armes légères, de munitions et d’explosifs classiques, d’armes et de matières nucléaires, chimiques, biologiques ou radiologiques, entre autres, tout en reconnaissant que les États pourront avoir besoin d’une assistance à cet égard; »
Section II, paragraphe 17 : « Inviter l’Organisation des Nations Unies à mieux coordonner les activités visant à préparer une intervention en cas d’attaque terroriste perpétrée au moyen d’armes ou de matières nucléaires, chimiques, biologiques ou radiologiques, en particulier en examinant et en renforçant l’efficacité du dispositif de coordination interorganisations actuel pour les opérations d’assistance, de secours et d’aide aux victimes, de sorte que tous les États puissent recevoir l’aide dont ils ont besoin. Nous invitons à cet égard l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité à énoncer des directives concernant la coopération et l’assistance nécessaires en cas d’attaque terroriste perpétrée avec des armes de destruction massive; »
Section III, paragraphe 9 : « Encourager l’Agence internationale de l’énergie atomique et l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques à poursuivre les efforts qu’elles déploient, chacune dans les limites de son mandat, pour aider les États à se doter de moyens accrus en vue d’empêcher les terroristes de se procurer des matières nucléaires, chimiques ou radiologiques, de garantir la sécurité dans les installations correspondantes, et de réagir efficacement en cas d’attentat utilisant ce type de matières; »
Section III, paragraphe 10 : « Encourager l’Organisation mondiale de la Santé à développer son assistance technique pour aider les États à perfectionner leur système de santé publique, en vue d’empêcher toute attaque biologique par des terroristes et de s’y préparer; »
État d’avancement
Dans le cadre de son Plan d’action 2009 et de sa mission principale telle qu’elle est définie par son mandat, ce Groupe de travail a déterminé un domaine à développer plus particulièrement : l’évaluation de la manière dont le système des Nations Unies et d’autres organisations internationales réagiraient – globalement – à des attentats terroristes ayant recours à des armes ou matériels nucléaires, chimiques, biologiques ou radiologiques, et le niveau de coordination des différentes entités susceptible de faciliter une assistance rapide à l’État ou aux États affecté(s) par ces attaques.
Pour atteindre cet objectif, le Groupe de travail envisage de favoriser des échanges de connaissances, une meilleure compréhension et des échanges d’informations au sujet des activités en cours et des plans d’urgence déjà appliqués par les organisations internationales concernées et les entités des Nations Unies face à une attaque au moyen d’armes de destruction massive ou de matériels du même type, et en vue d’en atténuer les effets.
Documents
Entités de l’Équipe spéciale de la lutte contre le terrorisme (CTITF) :
- Agence internationale de l’énergie atomique (IAEA), chef de file EN
- Bureau des affaires de désarmement, chef de file EN
- Institut interrégional de recherche des Nations Unies sur la criminalité et la justice (UNICRI), chef de file EN
- Organisation mondiale de la santé (OMS), chef de file
- Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), chef de file
- Groupe d’experts du Comité 1540
- Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL)

- Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)
Autre partenaire :