Comité du Conseil de sécurité faisant suite aux résolutions |
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Résumé des motifs ayant présidé aux inscriptions de noms sur la liste des sanctions contre Al-QaidaEntités et autres groupes et entreprises associés à Al-QaidaFondation islamique Al-Haramain (Somalie) (QE.A.72.02.)La Fondation islamique Al-Haramain (Somalie) a été inscrite sur la liste des sanctions contre Al-Qaida le 13 mars 2002, en application des dispositions des paragraphes 1 et 2 de la résolution 1390 (2002), comme associée à Al-Qaida, à Oussama ben Laden ou aux Taliban en raison de sa participation au financement, à l'organisation, à la facilitation, à la préparation ou à l'exécution d'actes ou d'activités en association avec Al-Qaida (QE.A.4.01.), sous son nom, pour son compte ou pour la soutenir. Renseignements complémentaires :La Fondation islamique Al-Haramain opérait en Somalie en 2006. Elle a aidé, parrainé ou soutenu sur les plans financier, matériel et technique des terroristes et des organisations liées au terrorisme dont le nom figure sur la liste des sanctions contre Al-Qaida, ou leur a fourni des services financiers ou d'autre nature, ou leur a été de quelque autre manière associée. La Fondation islamique Al-Haramain était une branche de la Fondation islamique basée en Arabie saoudite qui se présentait comme une organisation non gouvernementale privée, caritative et à but éducatif. En tant qu'entité unique, Al-Haramain était l'une des principales organisations non gouvernementales apportant dans le monde entier un soutien actif au réseau Al-Qaida (QE.A.4.01.). Elle était généralement financée par des particuliers et grâce à des campagnes spéciales visant des organismes du secteur privé partout dans le monde. Le fondateur et ancien dirigeant de la Fondation islamique Al-Haramain, Aqil Abdulaziz Aqil al-Aqil [Aqeel Abdulaziz Aqeel al-Aqeel] (QI.A.171.04.), et les branches d'Al-Haramain en Bosnie-Herzégovine (QE.A.71.02.), en Somalie, en Indonésie (QE.A.103.04.), au Kenya (QE.A.105.04.), en Tanzanie (QE.A.106.04.), au Pakistan (QE.A.104.04.), en Afghanistan (QE.A.110.04.), en Albanie (QE.A.111.04.), au Bangladesh (QE.A.112.04.), en Éthiopie (QE.A.113.04.), aux Pays-Bas (QE.A.114.04.), aux Comores (QE.A.116.04.) et aux États-Unis d'Amérique (QE.A.117.04.) ont procuré un appui financier, matériel ou technologique au réseau Al-Qaida, y compris la Communauté islamiste [Jemaah Islamiyah] (QE.J.92.02.), l'Union islamique [Al-Itihaad al-Islamiya] (QE.A.2.01.), le Jihad islamique égyptien [Egyptian Islamic Jihad] (QE.A.3.01.) et Lashkar-e-Toiba [Lashkar-e-Tayyiba] (QE.L.118.05.). Ces organisations terroristes ont reçu un financement d'Al-Haramain, qu'ils ont aussi utilisé comme vitrine pour leurs activités de collecte de fonds et leurs activités opérationnelles. La Fondation islamique Al-Haramain entretient des liens de longue date avec le réseau Al-Qaida de Oussama ben Laden, l'Union islamique et d'autres entités et individus qui leur sont associés. C'est ainsi qu'au début des années 2000, elle a servi au financement de l'Union islamique en faisant passer les montants alloués à cette organisation pour des fonds destinés à financer des orphelinats ainsi que la construction d'écoles islamiques et de mosquées. Elle a aussi employé des membres d'Union islamique auxquels elle a versé des salaires. La Fondation islamique Al-Haramain en Somalie a continué de bénéficier du soutien financier de l'Union islamique même après que cette dernière eut été inscrite sur la liste des sanctions contre Al-Qaida. Personnes ou entités en relation avec la personne susmentionnée et figurant également sur la liste des sanctions contre Al-Qaida :
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