Comité du Conseil de sécurité faisant suite aux résolutions |
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Résumé des motifs ayant présidé aux inscriptions de noms sur la liste des sanctions contre Al-QaidaEntités et autres groupes et entreprises associés à Al-QaidaBranche bangladaise d'Al-Haramain [Al-Haramain: Bangladesh Branch] (QE.A.112.04.)La branche bangladaise d'Al-Haramain [Al-Haramain: Bangladesh Branch] a été inscrite sur la liste des sanctions contre Al-Qaida le 6 juillet 2004, en application des dispositions des paragraphes 1 et 16 de la résolution 1526 (2004), comme associée à Al-Qaida, à Oussama Ben Laden ou aux Taliban en raison de sa participation au financement, à l'organisation, à la facilitation, à la préparation ou à l'exécution d'actes ou d'activités en association avec l'organisation Al-Qaida, sous son nom, pour son compte ou pour la soutenir. Renseignements complémentaires :La branche bangladaise d'Al-Haramain [Al-Haramain: Bangladesh Branch] a apporté une aide financière et matérielle ou un appui logistique et technologique au réseau Al-Qaida (QE.A.4.01.) et à Oussama ben Laden [Usama Muhammed Awad Bin Laden] (décédé). La branche bangladaise d'Al-Haramain était une antenne de la Fondation islamique Al-Haramain, basée en Arabie saoudite, qui se présentait comme une organisation non gouvernementale privée à but caritatif et éducatif. Al-Haramain, en tant qu'entité, était l'une des principales organisations non gouvernementales qui s'employaient à travers le monde à soutenir le réseau Al-Qaida. Ses fonds provenaient généralement de particuliers ou de campagnes de collecte spéciales qui visaient certaines entreprises de par le monde. Aqil Abdulaziz Aqil al-Aqil [Aqeel Abdulaziz Aqeel al-Aqeel] (QI.A.171.04.), fondateur et ancien dirigeant de la Fondation islamique Al-Haramain, et les antennes d'Al-Haramain en Bosnie-Herzégovine (QE.A.71.02.), en Somalie (QE.A.72.02.), en Indonésie (QE.A.103.04.), au Kenya (QE.A.105.04.), en Tanzanie (QE.A.106.04.), au Pakistan (QE.A.104.04.), en Afghanistan (QE.A.110.04.), en Albanie (QE.A.111.04.), au Bangladesh, en Éthiopie (QE.A.113.04.), aux Pays-Bas (QE.A.114.04.), aux Comores (QE.A.116.04.) et aux États-Unis d'Amérique (QE.A.117.04.) ont fourni un appui financier, matériel ou technologique au réseau Al-Qaida, y compris aux organisations ci-après : la Communauté islamiste [Jemaah Islamiyah] (QE.J.92.02.), l'Union islamique [Al-Itihaad al-Islamiya] (QE.A.2.01.), le Jihad islamique égyptien [Egyptian Islamic Jihad] (QE.A.3.01.) et Lashkar-e-Toiba [Lashkar-e-Tayyiba] (QE.L.118.05.). Ces organisations terroristes étaient financées par la Fondation Al-Haramain, qui leur servait de façade pour recueillir des fonds et conduire des opérations. Un haut responsable d'Al-Haramain a chargé un ressortissant du Bangladesh de surveiller les consulats des États-Unis en Inde en vue d'éventuelles attaques terroristes. Après que celui-ci eut été arrêté en Inde au début de 1999 avec 2 kilos d'explosifs et cinq détonateurs, il a informé la police qu'il comptait attaquer des missions diplomatiques des États-Unis en Inde. Il a reconnu avoir suivi un entraînement dans des camps terroristes d'Al-Qaida en Afghanistan et y avoir rencontré Oussama ben Laden en 1994. C'est au bureau d'Al-Haramain au Bangladesh qu'il avait entendu parler pour la première fois du projet d'attaquer les missions. Personnes ou entités en relation avec la personne susmentionnée et figurant également sur la liste des sanctions contre Al-Qaida :
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