Mesures de réforme
de la gestion visant à améliorer
le respect du principe de responsabilité et de la déontologie
et la performance de la haute direction
Dans le rapport
qu’il a présenté à l’Assemblée
générale en mars sous le titre « Dans une plus
grande liberté », le Secrétaire général
insiste une nouvelle fois sur l’importance du multilatéralisme
et sur le rôle unique que joue l’Organisation dans les
domaines du développement, de la sécurité et
des droits de l’homme. Il y fait des propositions de grande
portée visant à accélérer la réforme
de la gestion pour que le Secrétariat gagne en souplesse
et en transparence, respecte mieux le principe de responsabilité
et soit capable de faire face aux besoins et aux défis du
XXIe siècle. Les mesures qu’il décrit s’inscrivent
dans le processus de réforme de longue haleine lancé
en 1997, qui a déjà connu trois temps forts : la mise
en œuvre des recommandations figurant dans le rapport Brahimi
sur les opérations de paix des Nations Unies, l’exécution
du programme adopté en 2002 pour aller plus loin dans le
changement et la révision complète en 2004 du dispositif
destiné à assurer la sécurité du personnel.
La nouvelle
phase de la réforme coïncide avec une période
particulièrement critique pour l’ONU. Le Secrétariat
s’est trouvé aux prises avec un très grand nombre
de problèmes d’organisation qui ont mis en lumière
ses dysfonctionnements. Il est donc impératif que l’ONU
prenne sans attendre les mesures concrètes relevant de l’autorité
du Secrétaire général, en particulier dans
les domaines essentiels que sont la gestion, le contrôle et
la responsabilisation. Sauf si l’accord préalable des
États Membres est nécessaire, les mesures de réforme
présentées plus loin dans leurs grandes lignes sont
en cours de mise en œuvre et, pour la plupart, auront été
intégralement appliquées d’ici quelques mois.
La majeure partie d’entre elles ont été conçues
avant l’émergence des problèmes décelés
l’année dernière, mais certaines ont expressément
pour objet de répondre aux préoccupations exprimées
dans les réponses du personnel au questionnaire sur l’intégrité
à l’ONU et dans les recommandations de la Commission
d’enquête indépendante sur le programme «
pétrole contre nourriture » présidée
par Paul Volcker.
I. Améliorer
la performance de la haute direction
Plusieurs initiatives
sont actuellement prises pour rationaliser et améliorer la
prise de décisions au Secrétariat, élargir
le recrutement et intensifier la formation et le perfectionnement
des hauts fonctionnaires.
• Création
de comités directeurs dotés de pouvoirs exécutifs
Créé
en 1997 et réunissant tous les chefs des départements
et bureaux du Secrétariat et des fonds et programmes des
Nations Unies, le Conseil de direction a renforcé la coordination
et la cohérence des activités des organismes des Nations
Unies. Cet organe a prouvé son utilité comme moyen
d’échanger des informations mais, en raison de sa taille,
il s’est révélé inadapté comme
outil de décision rapide. C’est pourquoi deux comités
de haut niveau présidés par le Secrétaire général
ont été créés afin d’améliorer
la qualité et la rapidité de la prise de décisions
au niveau de la direction. Les modalités de fonctionnement
de ces comités, dont l’un est chargé de l’élaboration
des politiques et l’autre de la gestion, leur permettront
de prendre des décisions claires et pragmatiques assorties
d’une meilleure définition des domaines de responsabilité
et des délais d’exécution.
Point de
la situation : Le Comité des politiques se réunit
chaque semaine, sa première réunion ayant eu lieu
le 3 mai. Le Comité de gestion se réunira pour la
première fois avant la fin du mois de mai et se réunira
ensuite une fois par mois.
• Système
de sélection des hauts fonctionnaires
Outre son opacité,
le système de sélection des hauts fonctionnaires de
l’Organisation présentait le défaut de privilégier
les compétences politiques des candidats au détriment
de leurs qualités de gestionnaire, bien que celles-ci soient
de plus en plus nécessaires. Il a donc été
décidé de le remplacer par un système transparent
qui permette d’élargir considérablement l’éventail
des candidats qualifiés et d’opérer parmi eux
une sélection rigoureuse et ouverte à partir de critères
prédéfinis qui s’appliqueront à tous
les nouveaux chefs des fonds et programmes des Nations Unies. On
pourra ainsi constituer une nouvelle génération de
hauts responsables recrutés pour leur valeur et ayant démontré
leurs compétences dans les domaines techniques et politiques
ainsi que leurs qualités de gestionnaire et de chef. Le Département
des opérations de maintien de la paix travaille également
à la mise au point de nouveaux critères pour la nomination
des responsables de haut niveau sur le terrain.
Point de
la situation : Les premières nominations de hauts responsables
sélectionnés à l’aide du nouveau système
(les responsables du Programme des Nations Unies pour le développement
et du Bureau des services de contrôle interne) ont été
annoncées en avril. La nomination du nouveau Haut Commissaire
des Nations Unies pour les réfugiés sera annoncée
en mai.
• Orientation
des hauts fonctionnaires
Il est clair,
au vu des résultats de l’enquête de la Commission
Volcker et des manquements présumés signalés
par ailleurs, que les hauts fonctionnaires nouvellement nommés
doivent être dûment informés, de manière
structurée, du dispositif général que constituent
les règlements, règles, codes de conduite et systèmes
de gestion de l’Organisation. Pour cela, on travaille actuellement
à l’élaboration d’un programme officiel
d’orientation dont l’objet est de dispenser aux hauts
fonctionnaires du Secrétariat une formation approfondie dans
ces domaines.
Point de
la situation : Le Département des opérations de maintien
de la paix prévoit de tenir sa première session d’orientation
en juin; le Bureau de la gestion des ressources humaines lancera
un programme d’orientation pilote pour l’ensemble du
Secrétariat au cours du deuxième semestre de 2005.
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II. Renforcer
les systèmes de contrôle et de responsabilisation
Les plus grandes
défaillances mises en lumière par l’enquête
dirigée par M. Volcker et par d’autres situations de
crise sont sans doute celles qui portent sur le contrôle et
la responsabilisation. Les systèmes de contrôle actuellement
utilisés pour suivre la performance de la haute direction
et prévenir les cas de fraude et de corruption sont insuffisants
et doivent être sensiblement renforcés.
• Le
Conseil d’évaluation de la performance des hauts fonctionnaires
Le Conseil
d’évaluation de la performance de la haute direction
a été mis en place pour assurer un suivi rigoureux
du fonctionnement des différents bureaux et le comportement
de leurs responsables. Le Conseil est chargé d’évaluer
de manière systématique la performance des hauts fonctionnaires,
de signaler au Secrétaire général les cas qui
exigent son attention et, le cas échéant, de le conseiller
sur les mesures correctives à prendre.
Point de
la situation : La composition et le mandat du Conseil d’évaluation
de la performance de la haute direction ont été confirmés.
Le Conseil est présidé par la Vice-Secrétaire
générale et se compose de deux secrétaires
généraux adjoints en activité et d’un
ancien haut fonctionnaire. Les responsables du Département
de la gestion et du Bureau des services de contrôle interne
en sont membres de droit. Le Conseil tiendra sa première
réunion avant la fin du mois de juin.
• Le
Comité de contrôle du Secrétariat de l’ONU
Pour combler
les lacunes recensées par l’Assemblée générale
et la Commission Volcker et rendre le contrôle plus efficace,
il a été décidé de créer un comité
de contrôle, qui est en voie de constitution. Composé
de trois membres faisant partie du Secrétariat et de deux
membres choisis à l’extérieur, ce comité
aura pour mission de s’assurer que les cadres de l’Organisation
mettent en œuvre les recommandations du Bureau des services
de contrôle interne, du Comité des commissaires aux
comptes et du Corps commun d’inspection. On a également
mis à l’essai un nouveau système de suivi qui
devrait faciliter le contrôle de la suite donnée aux
500 recommandations les plus importantes formulées chaque
année par les auditeurs.
Point de
la situation : L’Organisation a lancé le processus
de sélection des membres du Comité, dont deux seront
choisis à l’extérieur du Secrétariat.
Le mandat du Comité est en cours d’élaboration
et sera prochainement publié dans un texte administratif.
Le Comité tiendra sa première réunion au cours
de l’été et se réunira ensuite tous les
trimestres.
• Examen
approfondi du Bureau des services de contrôle interne
En novembre
2004, le Secrétaire général a recommandé
à l’Assemblée générale de faire
réaliser un examen approfondi du Bureau des services de contrôle
interne (BSCI), en vue d’en renforcer l’indépendance
et l’autorité, tout en le dotant des ressources, des
compétences et des moyens nécessaires pour s’acquitter
de toutes ses missions. Le Secrétaire général
a renouvelé cette recommandation dans son rapport intitulé
« Dans une plus grande liberté ». De son côté,
l’Assemblée générale a prié le
Secrétaire général de lui indiquer à
sa prochaine session, pendant l’automne, les moyens de garantir
pleinement l’indépendance fonctionnelle du Bureau.
Point de
la situation : L’Assemblée générale est
actuellement saisie de la recommandation du Secrétaire général.
Le rapport du Secrétaire général à l’Assemblée
est en cours d’élaboration.
• Adoption
d’une politique plus rigoureuse de lutte contre la fraude et la corruption
Les règles
et politiques adoptées par l’ONU pour lutter contre
la fraude et la corruption sont multiples mais disparates. À
la suite d’une recommandation de ses commissaires aux comptes,
l’Organisation a entrepris de les regrouper dans un texte
unique exposant l’intégralité de sa politique
de lutte contre la fraude et la corruption. Ce texte sera inspiré
des pratiques exemplaires qui ont cours actuellement, notamment
du modèle récemment mis au point par la Banque mondiale.
Point de
la situation : Un groupe de travail élabore la politique
en question sous la direction du Contrôleur de l’Organisation.
Un rapport préliminaire sera présenté en juin
et le texte définitif sera prêt en septembre.
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III. Faire
respecter la déontologie
L’ONU
prend actuellement une série de mesures concrètes
pour répondre aux préoccupations formulées
par les fonctionnaires de l’ONU lors de l’enquête
sur l’intégrité menée en 2004 et éviter
que ne se reproduisent les cas d’exploitation sexuelle dans
certaines missions de maintien de la paix, de faute professionnelle
de la part de hauts fonctionnaires et de harcèlement sur
le lieu de travail qui ont nui considérablement à
la réputation de l’Organisation.
• Protection
des personnes qui signalent des abus
Il ressort
de l’enquête sur l’intégrité à
l’ONU que les fonctionnaires doutent de la capacité
de l’Organisation à protéger les personnes qui
signalent des abus. Une étude des pratiques exemplaires a
été confiée à un consultant recommandé
par Transparency International. Le Secrétaire général
a mis au point une politique rigoureuse de protection des dénonciateurs
d’abus sur laquelle il recueille actuellement les vues du
personnel avant de la promulguer officiellement. L’objet de
cette politique est d’instituer un mécanisme donnant
aux fonctionnaires la possibilité de faire part en toute
liberté de leurs préoccupations en sachant qu’ils
ne seront pas victimes de représailles. La publication de
cette version préliminaire s’est accompagnée
de la parution d’une circulaire décrivant les voies
ouvertes aux fonctionnaires pour signaler tous manquements présumés.
Point de
la situation : La nouvelle politique sera promulguée dès
que les consultations engagées avec le personnel seront achevées.
• Incorporation
dans les programmes de formation du personnel d’un module
sur les règles de conduite
Le Bureau de
la gestion des ressources humaines a mis à l’essai
un nouveau module de formation sur CD-ROM relatif aux dispositions
concernant l’intégrité et les règles
de conduite du personnel, en s’inspirant d’une initiative
de l’Office des Nations Unies à Vienne. Il est prévu
d’obliger tous les fonctionnaires du Secrétariat, quel
que soit leur niveau, à suivre cette formation. En outre,
un module relatif aux règles de conduite a été
ajouté à tous les programmes de formation s’adressant
au personnel et aux cadres de l’Organisation.
Point de
la situation : D’ici à septembre, tous les fonctionnaires
de l’ONU auront reçu le CD-ROM.
• Suite
donnée aux allégations d’inconduite sexuelle
portées contre des membres du personnel des missions
L’Organisation
prend systématiquement des mesures disciplinaires à
l’encontre des individus reconnus coupables d’exploitation
ou d’abus sexuel. Dans la seule République démocratique
du Congo, 147 soldats de la paix ont fait l’objet d’une
enquête au cours des 16 derniers mois; 5 membres du personnel
civil de l’ONU ont été licenciés et 77
Casques bleus renvoyés de la mission. Des enquêtes
sont en cours dans ce pays, de même qu’au Libéria
et en Haïti. On a également pris plusieurs dispositions
à court, moyen et long terme :
• Adoption
d’un code de conduite uniforme applicable à toutes
les catégories de personnel de maintien de la paix. Une
formation dans ce domaine fait désormais partie de tous
les programmes d’orientation du personnel des missions.
Un mécanisme crédible de dépôt des
plaintes a également été établi dans
chaque mission;
• Fin mars début avril, le BSCI a lancé une
étude générale de la situation en matière
de discipline
dans les missions de maintien de la paix, dont il analyse actuellement
les résultats. D’autre part, les missions font le
nécessaire pour que les victimes d’abus sexuel soient
aiguillées vers des services d’urgence dans la zone
de la mission (services médicaux, psychosociaux et juridiques);
• À moyen terme, il est prévu de renforcer
le dispositif de lutte contre les abus en créant, aussi
bien au Siège que sur le terrain, des groupes spécialement
chargés de prévenir et de déceler les manquements
aux normes en vigueur et de faire respecter celles-ci. Des déontologues
ou des agents de liaison ont été nommés dans
les missions, et des réseaux sont constitués à
l’échelon des pays pour améliorer la coordination
et les échanges d’information;
• À plus long terme, le Secrétaire général
a l’intention de procéder à une étude
générale des besoins en activités de détente
et de loisirs de toutes les catégories de personnel de
maintien de la paix et d’élaborer une stratégie
globale d’aide aux victimes. De nouveaux modèles
d’accord avec les pays qui fournissent des contingents et
les autres partenaires de l’ONU seront mis au point et adoptés.
Enfin, un groupe de juristes sera chargé d’étudier
les moyens d’obliger les fonctionnaires de l’ONU et
les experts travaillant pour celle-ci à rendre compte de
leurs actes s’ils ont commis un délit dans un pays
où l’appareil judiciaire est inopérant.
Point de
la situation : Une demande de crédits additionnels a été
présentée à l’Assemblée générale
(décision attendue mi-juin). L’objectif est de renforcer
sensiblement les services d’investigation de l’Organisation
et de créer un groupe de la déontologie dans chaque
mission de maintien de la paix. Un groupe de la déontologie
sera également créé au Siège, au Département
des opérations de maintien de la paix, avant le 1er juillet
2005. Par ailleurs, il est prévu de tenir en juin 2005 un
atelier pluridisciplinaire sur l’aide aux victimes.
• Déclaration
de situation financière exigée des hauts fonctionnaires
Le Département
de la gestion élabore actuellement des recommandations visant
à élargir la portée de la déclaration
de situation financière que doivent remplir les hauts fonctionnaires,
y compris ceux qui sont engagés pour une courte durée
ou dans des conditions particulières. On a également
entrepris de revoir le mécanisme de suivi de ces déclarations
pour le renforcer dans les meilleurs délais.
Point de
la situation : La version préliminaire, qui est prête
depuis longtemps, sera examinée par le Comité de gestion
en juin.
• Renforcement
des codes de conduite et des règles relatives aux conflits
d’intérêts
L’ONU
a adopté un code de conduite détaillé mais
ne l’a pas suffisamment bien diffusé auprès
des fonctionnaires. Le Bureau de la gestion des ressources humaines
étudie les méthodes utilisées par d’autres
organisations pour rendre ce type d’information plus accessible
et pour en faciliter la consultation (pages Web, manuels, brochures
d’orientation, etc.). On élabore également un
ensemble de règles additionnelles applicables aux fonctionnaires
qui s’occupent des achats, de même qu’un code
de conduite des fournisseurs de l’ONU.
Point de
la situation : Les documents en question devraient être prêts
pour diffusion à l’automne.
• Protection
contre le harcèlement sur le lieu de travail
Il existe déjà
une politique rigoureuse de lutte contre le harcèlement sexuel
à l’ONU, mais le Bureau de la gestion des ressources
humaines met la dernière main à un texte de plus vaste
portée, couvrant d’autres formes de harcèlement,
qui fera l’objet de consultations avec les organes représentatifs
du personnel. Le Bureau étudie également les moyens
d’améliorer la diffusion de la nouvelle politique.
Point de
la situation : Cette politique sera examinée avec des représentants
du personnel plus tard dans l’année, lors de la prochaine
réunion du Comité de coordination entre l’Administration
et le personnel.
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IV. Accroître
la transparence
• Accès
à l’information
À l’heure
actuelle, il n’existe pas de politique officielle régissant
la consultation des documents de l’Organisation par des personnes
extérieures au Secrétariat. Certes un grand nombre
d’entre eux sont déjà accessibles, mais en la
matière l’ONU doit se doter d’une politique claire
et cohérente qui contribue à accroître la transparence
tout en préservant la confidentialité lorsque la situation
l’exige. Le Bureau des affaires juridiques a analysé
les meilleures pratiques de différentes administrations nationales.
Le tout nouveau Comité de gestion examinera ses conclusions
et donnera des directives sur la marche à suivre.
Point de
la situation : Une nouvelle politique sera mise au point à
l’automne et présentée aux États Membres
pour examen et décision.
• Validation
extérieure du système d’achat de l’ONU
La Commission
d’enquête présidée par M. Volcker a critiqué
les conditions dans lesquelles l’ONU avait passé plusieurs
marchés au début du programme « pétrole
contre nourriture ». Depuis le milieu des années 90,
le processus d’achat de l’Organisation a subi une transformation
majeure qui a amélioré sa transparence et remédié
à nombre des lacunes précédemment recensées.
Compte tenu des problèmes soulevés par la Commission,
le Département de la gestion a décidé de faire
réaliser une nouvelle étude destinée à
comparer le système de l’Organisation avec ceux utilisés
à l’extérieur pour s’assurer que les améliorations
apportées répondent aux normes mondiales les plus
strictes.
Point de
la situation : Un consultant a été retenu début
mai après mise en concurrence et l’étude devrait
être terminée fin juin au plus tard.
• Directives
relatives aux biens ou services fournis à titre gracieux
Un groupe de
travail dirigé par le Bureau des affaires juridiques élabore
actuellement une nouvelle politique relative aux biens et services
offerts à l’Organisation à titre gracieux, en
s’appuyant pour cela sur les différentes pratiques
en vigueur et les précédents.
Point de
la situation : L’élaboration des directives en question
devrait être terminée à la fin du mois de juin.
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