
Résumé des recommandations
a) Le Groupe détude fait siennes les recommandations du Secrétaire général ayant trait à la prévention des conflits contenues dans le rapport du millénaire et dans les observations quil a formulées à la 2e séance publique du Conseil de sécurité sur la prévention des conflits en juillet 2000, en particulier lappel quil a lancé à « tous ceux qui soccupent de prévention de conflits et de développement lONU, les institutions de Bretton Woods, les gouvernements et les organisations de la société civile [pour quils sattaquent] à ces problèmes de façon plus cohérente »;
b) Le Groupe détude encourage le Secrétaire général à dépêcher plus fréquemment des missions détablissement des faits dans les zones de tension et souligne lobligation quont les États Membres, au titre du paragraphe 5 de lArticle 2 de la Charte, de donner « pleine assistance » à de telles activités de lOrganisation.
2. Stratégie de consolidation de la paix :
a) Une somme représentant un faible pourcentage du budget prévu pour la première année de la mission devrait être mise à la disposition du Représentant du Secrétaire général ou de son Représentant spécial pour financer, en suivant les conseils du coordonnateur résident de léquipe de pays de lONU, des projets à impact rapide dans la zone dopérations de la mission;
b) Le Groupe détude recommande que lOrganisation revoie de fond en comble lutilisation des forces de police civile, des autres éléments dappui à létat de droit et des spécialistes des droits de lhomme dans les opérations de paix complexes, afin de mettre davantage laccent sur le renforcement de létat de droit et le respect des droits de lhomme après les conflits;
c) Le Groupe détude recommande que les organes délibérants inscrivent au budget statutaire des opérations de paix complexes des programmes de démobilisation et de réinsertion dès la première phase des opérations, afin de favoriser la dissolution rapide des factions belligérantes et de réduire les risques de reprise du conflit;
d) Le Groupe détude recommande que le Comité exécutif pour la paix et la sécurité examine et propose au Secrétaire général une série de mesures visant à renforcer la capacité permanente de lONU délaborer des stratégies de consolidation de la paix et dexécuter des programmes dans le cadre de ces stratégies.
3. Doctrine et stratégie de maintien de la paix :
Une fois déployés, les soldats de la paix des Nations Unies doivent pouvoir sacquitter de leurs tâches avec professionalisme et efficacité; ils doivent aussi, grâce à des règles dengagement fermes, être en mesure de se défendre et de défendre dautres composantes de la mission et lexécution du mandat de celle-ci contre ceux qui reviennent sur les engagements quils ont pris en vertu dun accord de paix ou qui, de toute autre façon, cherchent à y porter atteinte par la violence.
4. Des mandats clairs, crédibles et réalistes :
a) Le Groupe détude recommande quavant daccepter de déployer une opération portant sur la mise en oeuvre dun accord de cessez-le-feu ou dun accord de paix, le Conseil de sécurité sassure que laccord en question répond à certaines conditions minimales, concernant notamment sa conformité avec les normes internationales relatives aux droits de lhomme, la faisabilité des tâches envisagées et les délais prévus;
b) Le Conseil de sécurité devrait garder à létat de projet les résolutions prévoyant le déploiement deffectifs assez nombreux jusquà ce que le Secrétaire général ait reçu des États Membres lassurance quils fourniraient les contingents et autres éléments dappui indispensables, notamment en matière de consolida-tion de la paix;
c) Le Conseil de sécurité devrait, dans ses résolutions doter des moyens nécessaires les opérations qui sont déployées dans des situations potentiellement dangereuses, et prévoir notamment une chaîne de commandement bien définie et présentant un front uni;
d) Lorsquil sagit délaborer ou de modifier le mandat dune mission, le Secrétariat doit dire au Conseil de sécurité ce quil doit savoir plutôt que ce quil veut entendre, et les pays qui se sont engagés à fournir des unités militaires devraient être invités à assister aux séances dinformation que le Secrétariat organise à lintention du Conseil sur des questions touchant à la sécurité de leur personnel, en particulier lorsque le recours à la force est envisagé.
5. Information et analyse stratégique :
Le Secrétaire général devrait créer un organe, dénommé ci-après le Secrétariat à linformation et à lanalyse stratégique (SIAS), pour répondre aux besoins des membres du Comité exécutif pour la paix et la sécurité en matière danalyse et dinformation; le SIAS serait administré conjointement par le Département des affaires politiques et le Département des opérations de maintien de la paix, auxquels il rendrait compte.
6. Administration civile et transitoire :
Le Groupe détude recommande que le Secrétaire général invite un groupe de juristes internationaux, y compris dexperts connaissant les opérations de lONU dont le mandat prévoit la mise en place dune administration transitoire, à déterminer dans quelle mesure il serait possible et utile délaborer un code pénal, y compris déventuelles variantes régionales, destiné à être utilisé de façon temporaire par les opérations de lONU en attendant le rétablissement de létat de droit et des capacités locales en matière de police.
7. Calendriers de déploiement des opérations :
LONU devrait définir la « capacité de déploiement rapide et efficace » comme la capacité, dun point de vue opérationnel, à déployer intégralement une opération de maintien de la paix dans un délai de 30 jours après ladoption dune résolution par le Conseil de sécurité dans le cas dune mission classique, et dans un délai de 90 jours dans le cas dune mission complexe.
a) Le Secrétaire général devrait rationaliser le processus de sélection des dirigeants des missions, en commençant par la compilation, avec le concours des États Membres, dun vaste fichier de représentants spéciaux, commandants de force, chefs de police civile et leurs adjoints potentiels, qui comprendrait aussi les noms de candidats potentiels à la direction des autres composantes organiques et administratives des missions et qui justifierait à la fois dune large représentation géographique et dune répartition équitable entre les sexes;
b) Lensemble des dirigeants dune mission devrait être sélectionné et rassemblé au Siège le plus tôt possible afin de leur permettre de participer aux principaux volets du processus de planification de la mission, de recevoir des informations sur la situation dans la zone de la mission, de faire la connaissance de leurs collègues au sein de la direction de la mission et détablir une relation de travail avec eux;
c) Le Secrétariat devrait avoir pour règle de fournir aux dirigeants dune mission des directives et plans stratégiques identifiant par avance les obstacles éventuels à la mise en oeuvre du mandat ainsi que les moyens de les surmonter; chaque fois que possible, le Secrétariat devrait formuler ces directives et plans de concert avec les dirigeants de la mission.
a) Les États Membres devraient être incités, le cas échéant, à constituer des partenariats dans le cadre du Système de forces et moyens en attente des Nations Unies afin de créer plusieurs forces homogènes de la taille de la brigade, dotées des éléments précurseurs nécessaires, qui pourraient être effectivement déployées dans un délai de 30 jours suivant ladoption dune résolution du Conseil de sécurité portant création dune opération de maintien de la paix de type classique, ou de 90 jours sil sagit dune mission complexe;
b) Lorsque les événements laissent présager la signature dun accord de cessez-le-feu dont lapplication prévoit lintervention des Nations Unies, le Secrétaire général devrait être autorisé à consulter officiellement les États Membres participant au Système de forces et moyens en attente des Nations Unies pour leur demander sils sont disposés à fournir des contingents pour le cas où une opération serait mise en place;
c) Le Secrétariat devrait systématiquement charger une équipe de déterminer sur place si chacun des fournisseurs de contingents potentiels est à même de satisfaire aux conditions du Mémorandum daccord pour ce qui est de la formation et de léquipement, et ce avant le déploiement. Les éléments qui ne remplissent pas ces conditions ne doivent pas être déployés;
d) Le Groupe détude recommande quune liste régulièrement actualisée de personnels sous astreinte comportant les noms dune centaine dofficiers soit établie dans le cadre du Système de forces et moyens en attente des Nations Unies; ces officiers pourraient être mis à disposition dans les sept jours pour renforcer les unités centrales de planification du Département des opérations de maintien de la paix en leur adjoignant des équipes ayant reçu la formation nécessaire pour mettre en place létat-major dune nouvelle opération de maintien de la paix.
10. Personnel de police civile :
a) Les États Membres sont encouragés à constituer des réserves nationales de personnel de police civile prêt à être déployé auprès dopérations de paix des Nations Unies dans des délais très brefs, dans le cadre du Système de forces et moyens en attente des Nations Unies;
b) Les États Membres sont encouragés à constituer des partenariats régionaux pour la formation du personnel de police civile de leurs réserves nationales, afin dassurer à tous le même niveau de préparation dans le respect des directives, des instructions permanentes et des normes de prestation que promulguera lONU;
c) Les États Membres sont encouragés à désigner un seul agent de liaison au sein de leurs structures gouvernementales pour la fourniture de personnel de police civile aux opérations de paix des Nations Unies;
d) Le Groupe détude recommande quune liste régulièrement actualisée dagents de police et dexperts apparentés sous astreinte, comportant une centaine de noms, soit établie dans le cadre du Système de forces et moyens en attente des Nations Unies; ces agents pourraient être mis à disposition dans les sept jours pour constituer des équipes ayant reçu la formation nécessaire pour mettre en place lélément de police civile dune nouvelle opération de maintien de la paix, assurer lentraînement du personnel à son arrivée et donner plus dhomogénéité à cet élément le plus rapidement possible;
e) Le Groupe détude recommande que des mesures analogues à celles énoncées dans les recommandations a), b) et c) ci-dessus soient prises en ce qui concerne les spécialistes des questions judiciaires, des questions pénales, des droits de lhomme et autres disciplines pertinentes qui, avec les experts de la police civile, constitueront des équipes collégiales au service de létat de droit.
a) Le Secrétariat devrait constituer sur Internet ou Intranet, un fichier central de spécialistes civils présélectionnés qui pourraient être immédiatement déployés dans des opérations de paix. Les missions devraient avoir accès à ce fichier, et pouvoir recruter du personnel en choisissant des candidats y figurant, conformément aux directives que le Secrétariat devrait publier sur la répartition géographique et sur la répartition par sexe;
b) La catégorie « Service mobile » devrait être réformée pour mieux refléter les besoins courants de toutes les opérations de paix, en particulier les besoins de personnel dencadrement moyen et supérieur dans les domaines de ladministration et de la logistique;
c) Les conditions demploi du personnel civil recruté à lextérieur devraient être révisées pour permettre aux Nations Unies dattirer les candidats les plus qualifiés et doffrir à ceux qui se seraient distingués des perspectives de carrière plus attrayantes;
d) Le Département des opérations de maintien de la paix devrait formuler pour les opérations de paix une stratégie complète de recrutement exposant notamment les possibilités de recours aux Volontaires des Nations Unies prévoyant des moyens en attente pour fournir, avec un préavis de 72 heures, du personnel civil capable de faciliter le démarrage dune mission et précisant la répartition des attributions entre les membres du Comité exécutif pour la paix et la sécurité, en vue de lapplication de cette stratégie.
12. Capacité dinformation rapidement déployable :
Des ressources supplémentaires devraient être allouées, dans le budget des missions, à linformation et au personnel et au matériel informatique associés nécessaires pour bien faire connaître une mission et pour assurer des communications internes efficaces.
13. Soutien logistique et gestion des dépenses :
a) Le Secrétariat devrait élaborer une stratégie générale de soutien logistique, qui permette de déployer rapidement et efficacement une mission dans les délais proposés et qui tienne compte des hypothèses retenues par les services compétents du Département des opérations de maintien de la paix chargés de la planification;
b) LAssemblée générale devrait autoriser le Secrétaire général à engager une dépense non renouvelable afin de constituer à Brindisi un stock dau moins cinq lots déquipement de départ, comprenant du matériel de transmission pouvant être déployé rapidement. Ce stock devrait être systématiquement reconstitué, à laide des contributions mises en recouvrement pour financer les missions quil aurait servi à équiper;
c) Le Secrétaire général devrait être habilité à effectuer un tirage dun montant maximum de 50 millions de dollars des États-Unis sur le Fonds de réserve pour les opérations de maintien de la paix dès lors que létablissement dune nouvelle opération est quasiment assuré, après avoir obtenu laccord du Comité consultatif pour les questions administratives et budgétaires, mais avant ladoption dune résolution par le Conseil de sécurité;
d) Le Secrétariat devrait réexaminer toutes les politiques et procédures concernant les achats (en faisant des propositions à lAssemblée générale sur les amendements à apporter, le cas échéant, au Règlement financier et aux règles de gestion financière), afin notamment de faciliter le déploiement rapide et complet dune opération dans les délais proposés;
e) Le Secrétariat devrait réexaminer les politiques et procédures de gestion financière des missions opérationnelles, en vue de donner à celles-ci une plus grande latitude dans la gestion de leur budget;
f) Le Secrétariat devrait relever le montant de la procuration donnée aux missions opérationnelles en matière dachats (le plafond actuel de 200 000 dollars pouvant être porté jusquà 1 million de dollars, selon la taille et les besoins de la mission), pour tous les biens et services disponibles sur le marché local et ne faisant pas lobjet dun contrat-cadre ou dune commande permanente.
14. Financement de lappui aux opérations de maintien de la paix fourni par le Siège :
a) Le Groupe détude recommande une augmentation sensible des ressources servant à financer lappui aux opérations de maintien de la paix fourni par le Siège et exhorte le Secrétaire général à soumettre à l'Assemblée générale une proposition indiquant lintégralité des moyens quil juge nécessaires;
b) Le Groupe détude recommande que lappui fourni par le Siège aux opérations de maintien de la paix soit considéré comme une activité essentielle de lOrganisation des Nations Unies et que la plus grande partie des ressources nécessaires soient donc inscrites au budget ordinaire;
c) En attendant lélaboration du prochain projet de budget, le Groupe détude recommande que le Secrétaire général demande à l'Assemblée générale daugmenter durgence les ressources du compte dappui aux opérations de maintien de la paix pour que le personnel supplémentaire puisse être recruté immédiatement, en particulier au sein du Département des opérations de maintien de la paix.
15. Planification et soutien intégré dans le cadre des missions :
La formule des équipes spéciales intégrées dont les membres seraient détachés par tous les organismes des Nations Unies en fonction des besoins, serait celle qui serait retenue pour assurer la planification et le soutien aux différentes missions. Ces équipes spéciales serviraient de premier interlocuteur pour toutes les activités de soutien et le personnel détaché auprès delles, conformément aux accords conclus entre le Département des opérations de maintien de la paix, le Département des affaires politiques et les autres départements, programmes, fonds et organismes participants, serait temporairement sous les ordres de leurs chefs.
a) Il faudrait revoir la structure de lactuelle Division du personnel militaire et de la police civile, de sorte que le Groupe de la police civile ne relève plus de la chaîne de commande militaire. Il faudrait envisager de reclasser le poste de conseiller de la police civile;
b) Il faudrait modifier la structure du Bureau du conseiller militaire au Département des opérations de maintien de la paix pour quelle corresponde mieux à celle des quartiers généraux des opérations de maintien de la paix des Nations Unies;
c) Il faudrait créer au Département des opérations de maintien de la paix une nouvelle unité administrative dotée de personnel spécialisé chargé de donner des conseils sur des questions de droit pénal dune importance cruciale pour lutilisation efficace des services de police civile dans le cadre des opérations de paix;
d) Le Secrétaire général adjoint à la gestion devrait déléguer au Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, pour une période dessai de deux ans, la responsabilité de la budgétisation et des achats pour les opérations de maintien de la paix;
e) Le Groupe des enseignements tirés des missions devrait être sensiblement renforcé et rattaché au Bureau des opérations du Département des opérations de maintien de la paix, qui doit lui-même être réorganisé;
f) Il faudrait envisager daccroître le nombre des postes de sous-secrétaire général au Département des opérations de maintien de la paix, pour le porter de deux à trois; lun dentre eux aurait pour titulaire un « sous-secrétaire général principal » qui exercerait les fonctions dadjoint du Secrétaire général adjoint.
17. Appui opérationnel en matière dinformation :
Un service de planification opérationnelle et dappui à linformation pour les opérations de paix devrait être créé, soit au Département des opérations de maintien de la paix, soit au sein dun nouveau service dinformation sur la paix et la sécurité au Département de linformation, qui relèverait directement du Secrétaire général adjoint à la communication et à linformation.
18. Appui aux activités de consolidation de la paix au Département des affaires politiques :
a) Le Groupe détude appuie les efforts faits par le Secrétariat pour créer un groupe pilote de la consolidation de la paix au Département des affaires politiques en coopération avec dautres éléments constitués de lOrganisation des Nations Unies, et propose que les Membres réexaminent la question de linscription de crédits au budget ordinaire pour ce groupe si le programme pilote fonctionne de façon satisfaisante. Ce programme devrait être évalué dans le cadre des indications données par le Groupe détude au paragraphe 46 et, si lon juge quil constitue loption la meilleure pour renforcer la capacité de consolidation de la paix de lOrganisation, il conviendrait de le présenter au Secrétaire général conformément à la résolution formulée à lalinéa d) du paragraphe 47;
b) Le Groupe détude recommande que les ressources prévues au budget ordinaire au titre des programmes de la Division de lassistance électorale soient sensiblement accrues en raison de laccroissement rapide de la demande de services, au lieu de prévoir le financement de ces programmes à laide de contributions volontaires;
c) Pour alléger la tâche de la Division de ladministration et de la logistique des missions ainsi que du Service administratif du Département des affaires politiques et pour améliorer la fourniture de services dappui aux petits bureaux hors Siège qui soccupent de questions politiques et de consolidation de la paix, le Groupe détude recommande que les services dachat, de logistique, de recrutement et autres services dappui à toutes ces missions non militaires de faible ampleur soient fournis par le Bureau des services dappui aux projets.
Le Groupe détude recommande de renforcer très sensiblement la capacité du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de lhomme de planifier et de préparer des missions, les fonds nécessaires à cette fin devant provenir du budget ordinaire et des budgets des opérations de paix.
20. Les opérations de maintien de la paix à lère de linformation :
a) Les départements responsables des opérations de maintien de la paix et de la sécurité du Siège devraient disposer, au sein du Secrétariat à linformation et à lanalyse stratégique, dun « centre de responsabilité » chargé délaborer et de faire appliquer la stratégie et la formation en matière de technologies de linformation pour les opérations de paix. Des correspondants de ce centre devraient être désignés auprès des missions pour assurer, dans les bureaux des représentants spéciaux du Secrétaire général auprès des opérations de paix complexes, la supervision de la mise en oeuvre de cette stratégie;
b) En coopération avec la Division de linformatique, le Secrétariat à linformation et à lanalyse stratégique devrait créer, sur lIntranet de lONU, une section consacrée aux opérations de paix et la relier aux missions par lintermédiaire dun Extranet des opérations de paix;
c) Les opérations de paix gagneraient beaucoup à utiliser davantage la technologie des systèmes dinformation géographique, qui intègrent rapidement des informations opérationnelles et des cartes électroniques des zones de mission, et ce pour des applications aussi diverses que la démobilisation, la police civile, linscription des électeurs, lobservation des droits de lhomme et la reconstruction;
d) Il faudrait prévoir et satisfaire plus méthodiquement, dans la planification et lexécution des missions, les besoins particuliers en matière de technologies de linformation de certaines composantes des missions, telles que la police civile et les droits de lhomme;
e) Le Groupe encourage la mise au point dun système de cogestion dun site Web entre le Siège et les missions sur le terrain, le premier assumant un rôle de supervision et les secondes étant habilitées à produire et à afficher des contenus conformes aux principe et normes de base en matière de présentation de linformation.
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