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Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel

Signée par 122 gouvernements à Ottawa (Canada) en décembre 1997, la Convention sur l’interdiction des mines comptait 161 États Parties au 15 juillet 2013.
Voir la liste des États signataires.

La Convention, qui impose une interdiction totale des mines terrestres antipersonnel, est le fruit de négociations menées par une coalition puissante et inhabituelle de gouvernements, des Nations Unies, d’organisations internationales telles que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Lien extérieur et plus de 1400 organisations non gouvernementales regroupées au sein d’un réseau connu sous le nom de Campagne internationale pour interdire les mines.

Cette coalition sans précédent a utilisé la promotion et la défense pour sensibiliser le public à l’incidence des mines antipersonnel sur les civils et pour susciter un soutien mondial à une interdiction totale.

En décembre 1997, la Campagne internationale pour interdire les mines et Jody Williams, son coordinnateur, se sont vu décerner le prix Nobel de la paix. La Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel Lien extérieur est entrée en vigueur le 1er mars 1999.

Pour plus d’informations, consulter le site Web de la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel.

Lorsqu’un pays devient « État Partie » à la Convention, il s’engage :