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droit humanitaire international

Le droit humanitaire international, outre qu’il limite les moyens et les méthodes de guerre, protège les personnes qui ne participent plus aux hostilités.

Les conventions de Genève et leurs protocoles additionnels sont des traités internationaux qui contiennent les règles les plus importantes visant à limiter les effets les plus délétères de la guerre.

Ils protègent les personnes qui ne prennent pas part aux combats (civils, personnel médical et travailleurs) et celles qui ne sont plus en mesure de se battre (membres des forces armées blessés, malades et naufragés, prisonniers de guerre).

Pour plus d’informations sur le droit humanitaire, voir :

Le droit des réfugiés

Les Principes directeurs relatifs au déplacement de personnes à l’intérieur de leur propre pays des Nations Unies, définissent les droits et les garanties qui concernent la protection des personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays et constituent un cadre conforme aux dispositions internationales en matière de droits de l’homme, de droit humanitaire et de droit des réfugiés.

La Convention relative au statut des réfugiés adoptée le 14 décembre 1950 et son Protocole additionnel de 1967 créent le cadre juridique pour la protection des réfugiés.

Souvent, les réfugiés, les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays ou les rapatriés ne disposent pas des mécanismes classiques de protection et sont, par essence, mobiles et donc particulièrement vulnérables aux conséquences des mines terrestres, des restes explosifs de guerre et des munitions à dispersion.

Outre la menace réelle et imminente de dommages corporels, la présence de ces armes restreint la libre circulation et risque dès lors fort de limiter l’accès aux moyens élémentaires de survie : eau et nourriture, terres agricoles et services médicaux.

Pour les réfugiés qui choisissent de rentrer chez eux, les mines terrestres, les restes explosifs de guerre et les munitions à dispersion continuent de limiter fortement la capacité des rapatriés à s’établir à nouveau et pérenniser leur processus de réintégration.

Ces défis figurent au tout premier rang de nombreux programmes de protection du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui existent aujourd’hui. Le HCR, en étroite coopération avec ses partenaires opérationnels, est déterminé à promouvoir et à défendre la lutte antimines et à réduire les dommages pour les réfugiés, les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays et les rapatriés.