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« Notre continent, plus que tous les autres, souffre du fait que le système multilatéral ne donne pas toute sa mesure..Il ne peut pas y avoir de développement sans sécurité, ni de sécurité sans développement, et ni l'un ni l'autre n'est possible si les droits de l'homme ne sont pas respectés. Mieux l'Organisation des Nations Unies fonctionnera, mieux les populations s'en porteront, en Afrique et ailleurs. » Le Secrétaire général Kofi Annan, le 4 juillet 2005
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En mars 2005, le Secrétaire général Kofi Annan s’est prononcé pour l’adoption des réformes les plus radicales* de toute l’histoire du système des Nations Unies. Il a obtenu l’accord de la communauté internationale sur la plupart d’entre elles lors du Sommet mondial du 14 au 16 septembre, qui s’est tenu au siège de l’ONU à New York. Les 153 chefs d’Etat et de gouvernement ont en outre donné leur aval à la création de nouveaux organismes chargés de renforcer les activités des Nations Unies en matière de paix et de sécurité internationale, dont :
Les dirigeants politiques réunis à New York ont également adopté une série de mesures destinées à améliorer les procédures de gestion et d’administration de l’Organisation, y compris un dispositif renforcé de contrôle et de meilleures pratiques dans les domaines budgétaire, financier et de la gestion du personnel. La Charte des Nations Unies sera mise à jour, et l’utilité des mandats en cours fera l’objet d’un nouvel examen. Continent comptant le plus grand nombre d’Etats membres, l’Afrique occupe une place de choix dans les débats consacrés à la réforme. Dans un discours* prononcé au Sommet de l’Union africaine en juillet, M. Annan a souligné les changements qui revêtent une importance particulière pour l’Afrique. En prévision du Sommet mondial, les dirigeants africains ont examiné les propositions de réformes et adopté une position commune* sur le processus de réforme. L’Afrique devrait jouer un rôle majeur dans ce domaine dans les années à venir, alors que se poursuivront les débats sur la question et que l’ONU s’adaptera aux impératifs d’un monde en évolution.
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