En quête d'un retour de la démocratie du Myanmar
Les Nations Unies cherchent à favoriser un retour à la démocratie et un plus grand respect des droits de l'homme au Myanmar par le biais d'un processus de réconciliation nationale ouvert.
Outre la surveillance et l'évaluation des développements politiques dans le pays, le rôle du Département des affaires politiques a consisté à fournir un appui en terme de personnel à la mission de bons offices du Secrétaire général et de son Conseiller spécial au Myanmar, établie par plusieurs résolutions successives de l'Assemblée général depuis que le pouvoir militaire a annulé les résultats des élections démocratiques de 1990.
En mai 2007, il a nommé Ibrahim Gambari comme Conseiller spécial. En septembre 2007, le Secrétaire général l'a envoyé d'urgence au Myanmar, à la suite des manifestations et actes de violences. Il y est retourné en Novembre. Il a également fait une tournée en Asie, pour entamer des consultations avec les pays voisins et les membres de l'ANASE (Association des nations de l'Asie du Sud-Est).
En février 2008, le Gouvernement de Myanmar a annoncé son intention de tenir un référendum constitutionnel en mai et des « élections démocratiques multipartites » en 2010.
À la lumière de cette annonce, le Secrétaire général a réitéré son appel aux autorités de Myanmar pour rendre le processus constitutionnel inclusif, participatif et transparent, afin d’assurer que tout projet de constitution soit largement représentatif des vues de l’ensemble du peuple de Myanmar.
À cet égard, il estime que le plus important est que les dirigeants du Myanmar s’engagent dans un dialogue de fond accompagné d’un échéancier précis en faveur du processus de réconciliation nationale avec Daw Aung San Suu Kyi et les autres parties concernées.