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Équipe spéciale de lutte contre le terrorisme

Armes chimiques et biologiques

Activités

Project Status

Rapport et recommendations sur la coordination et collaboration dans le cas d'une attaque terroriste utilisant des matériaux chimiques et biologiques EN

Organisation d’un atelier à La Haye

L’Équipe spéciale a organisé en mai 2011 un atelier dans le cadre d'une étude complète sur la manière dont le système des Nations Unies et les organisations internationales répondraient à une attaque terroriste chimique ou biologique.

Rapport sur l'atelier EN

Aperçu général

Ce projet fait partie d’une initiative plus large lancée par le Groupe de travail de l’Équipe spéciale sur la prévention des attaques au moyen d’armes de destruction massive et la façon d’y réagir qui vise la réalisation d’une étude globale sur la manière dont le système des Nations Unies et des organisations internationales de différentes disciplines répondraient, individuellement et collectivement, à l’emploi d’armes ou de matières chimiques et biologiques par les terroristes, ainsi que sur le niveau de la coordination entre les différentes entités dans la fourniture rapide d’une assistance à l’État ou aux États affectés.

Le Groupe de travail a constaté que bien que les mécanismes existants pour répondre à des crises radiologiques, qu’il s’agisse des institutions individuelles ou de la coopération interinstitutions intègre, soient bien établis, ils ne sont pas nécessairement bien compris par toutes les entités du système est Nations Unies. Le Groupe de travail vise à faciliter l’échange de connaissances, une meilleure compréhension des activités et plans actuels et leur partage, ainsi que l’atténuation des effets produits par l’utilisation d’armes ou de matières chimiques, biologiques ou à toxines par les terroristes. Il s’agit d’accroître le niveau de la coordination envisagée entre les différentes entités dans la fourniture d’une assistance rapide à l’État ou aux États affectés par une telle utilisation, en faisant mieux connaître les tâches assignées à chaque organisation dans le cadre du système du Nations Unies et faire mieux comprendre les moyens d’organiser une action intégrée et harmonisée.

Le but fondamental consiste à développer de nouvelles modalités de coopération et des synergies durables entre les parties prenantes et acteurs concernés dans le domaine de la lutte antiterroriste en vue de réduire les risques croissants posés par le terrorisme, y compris les gouvernements, les industries concernées, les institutions scientifiques et les organisations et partenaires internationaux.

Le renforcement d’une culture de sécurité chimique et biologique accroîtra l’assurance que les systèmes de sécurités nationaux dans ces domaines exerceront leurs fonctions en ce qui concerne la prévention et la détection du vol, du sabotage, de l’accès non autorisé ou du transfert illicite de matériaux chimiques ou d’agents biologiques et les mesures à prendre après coup, et la sécurisation des installations et moyens de transport associés.

Le projet organisera des discussions entre les parties prenantes quant à la manière dont le monde peut s’adapter au nouvel environnement sécuritaire et aux changements qui surviennent dans les domaines de la science, de la technologie et de l’industrie, notamment en ce qui concerne les nouveaux problèmes et menaces associés aux armes de destruction massive et les synergies croissantes entre la biologie et la chimie et le développement de la biochimie.

Le projet aidera à développer des relations entre les parties prenantes tout en adaptant les processus d’application de la Convention sur les armes chimiques à l’évolution des problèmes posés par la sécurité. En outre, le projet pourrait créer de nouvelles possibilités pour les programmes de coopération internationale exécutés par l’Organisation sur l’interdiction des armes chimiques conformément à l’article XI de la Convention. Au besoin, le projet pourrait s’inspirer de l’expérience acquise avec les programmes de sûreté et de sécurité nucléaires de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Il pourrait également tenir compte de l’évolution du processus d’application de la Convention sur les armes biologiques en ce qui concerne la biosûreté et la biosécurité et les aborder comme une partie intégrante de la mise en œuvre de cette Convention.

Un rapport EN PDF a été lancé sur la coordination inter-agences en cas d'attaque terroriste utilisant des armes chimiques, biologiques ou des matières associées.