Configurations spécifiques à un pays
Les réunions de la Commission de la consolidation de la paix spécifiques à un pays (RSP) examinent les questions qui intéressent spécifiquement un État inscrit à l’ordre du jour de la Commission et réunissent des participants à New York reliés par visioconférence à des partenaires sur le terrain au moyen d’une série de réunions formelles et informelles ainsi que de missions sur le terrain. Les membres des RSP EN
comprennent tous les Membres du Comité d'organisation ainsi que:
- Des représentants du pays concerné ;
- Des représentants des pays de la région qui participent aux activités d’après conflit et des autres pays qui prennent part aux opérations de secours ou au dialogue politique, ainsi que des organisations régionales et sous-régionales concernées ;
- Des représentants des pays de la région qui participent aux activités d’après conflit et des autres pays qui prennent part aux opérations de secours ou au dialogue politique, ainsi que des organisations régionales et sous-régionales concernées ;
- Des représentants des pays de la région qui participent aux activités d’après conflit et des autres pays qui prennent part aux opérations de secours ou au dialogue politique, ainsi que des organisations régionales et sous-régionales concernées ;
- Des représentants des pays de la région qui participent aux activités d’après conflit et des autres pays qui prennent part aux opérations de secours ou au dialogue politique, ainsi que des organisations régionales et sous-régionales concernées ;
Source: Résolution 60/180
Dans les résolutions portant création de la Commission de consolidation de la paix, les résolutions 60/180 et 1645 (2005) du 20 décembre 2005, l’Assemblée générale des Nations Unies et le Conseil de sécurité ont décidé qu’un pays peut être inscrit à l’ordre du jour de la Commission de consolidation de la paix en fonction de ce qui suit :
- Demandes d’avis émanant du Conseil lui-même;
- Demandes d’avis émanant du Conseil économique et social et de l’Assemblée générale, l’État Membre concerné y ayant donné son accord, dès lors que celui-ci se trouve dans une situation exceptionnelle, sur le point de sombrer ou de sombrer de nouveau dans un conflit, et dès lors que le Conseil de sécurité luimême n’est pas saisi de cette situation, conformément à l’Article 12 de la Charte;
- Demandes d’avis émanant d’États Membres qui se trouvent dans une situation exceptionnelle, sur le point de sombrer ou de sombrer de nouveau dans un conflit, dès lors que cette situation n’est pas inscrite à l’ordre du jour du Conseil lui-même;
- Demandes d’avis émanant du Secrétaire général;
La Commission s’occupe en général de pays qui sortent d’un conflit, une fois qu’un accord de paix a été conclu et qu’un degré minimal de sécurité existe. Les Etats souhaitant se présenter à la Commission peuvent signaler leur intérêt. Il est peu probable que la Commission soit saisie contre la volonté de l’État.
Sont actuellement à l'ordre du jour de la Commission le Burundi, la Sierra Leone, la Guinée-Bissau, la République centrafricaine, la Guinée et le Libéria.