Je ne me fie pas aux apparences, je dis NON au racisme!

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Populations vulnérables

Les personnes vivant dans l'extrême pauvreté

Beaucoup de personnes qui vivent dans une extrême pauvreté sont également souvent victimes de discrimination fondée sur la naissance, la propriété, l’origine nationale ou sociale, la race, la couleur et la religion. La pauvreté est à la fois une cause et une conséquence des violations des droits de l’homme. En 2001, la Conférence mondiale contre le racisme qui s’est tenue à Durban a souligné que la pauvreté, le sous-développement, la marginalisation, l’exclusion sociale et les inégalités économiques sont étroitement liés au racisme et contribuent à la persistance des attitudes et des pratiques racistes qui, à leur tour, génèrent plus de pauvreté.

 

Une jeune fille porte des bottes trouées

En 2005, la moitié de la population mondiale vivait avec moins de 2,5$ par jour.

Les Nations Unies se réfèrent souvent à la pauvreté comme à un «cercle vicieux» composé d’un large éventail de facteurs qui sont interdépendants et difficiles à surmonter. Le manque de ressources, de capacités et d’opportunités rend impossible pour quiconque de satisfaire les besoins les plus fondamentaux de la personne humaine ou de jouir des droits de l’homme.

Dans de nombreuses sociétés, les personnes ne peuvent pas jouir de leurs droits, pas uniquement parce qu’elles ne peuvent pas se le permettre, mais simplement du fait de qui elles sont. La discrimination est souvent un obstacle aux services essentiels pour certains groupes de personnes, par exemple, les migrants, les minorités ethniques et raciales, les réfugiés et les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays, les femmes, les personnes vivant avec le VIH/SIDA, les apatrides et les personnes handicapées. Les lois, les politiques et les pratiques discriminatoires peuvent signifier que ces groupes se voient également refuser le droit au travail, le droit à un logement adéquat et le droit à un niveau élevé de santé. La discrimination raciale et d’autres types de discrimination peuvent avoir un effet multiplicateur qui aggrave l’exclusion sociale et, dans le pire des cas, alimente des conflits violents.

Une approche globale des droits de l’homme souligne la responsabilité des États de protéger leurs populations de la pauvreté et de la discrimination, et de créer un environnement propice au bien-être public. La participation, la non-discrimination et la transparence sont des principes qui permettent aux pauvres et à ceux qui souffrent de discrimination de jouer un rôle dans l’élaboration des politiques qui garantissent leurs droits et les moyens de demander réparation des abus.