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Service russe de traduction

Les traducteurs et réviseurs du Service russe de traduction travaillent sur un large éventail de documents de l’ONU qui traitent de sujets pour lesquels il faut avoir de l’expérience et de l’aisance dans des domaines tels que les questions politiques, économiques, financières, budgétaires ou administratives, de manière à produire des traductions et révisions justes et précises du point de vue terminologique. Ce sont des professionnels dévoués qui traduisent en russe à partir d’au moins deux langues officielles et s’emploient à faire de la version russe des documents de l’ONU la norme de qualité à suivre pour leurs collègues et les organisations affiliées.

Les membres du Service russe de traduction viennent du Bélarus, de la Fédération de Russie et d’Ukraine. Ils traduisent à partir des langues officielles et de l’allemand, du biélorusse, de l’italien et de l’ukrainien.

Le Service veille à la cohérence dans un même document, dans des séries complexes de documents et dans les éditions spéciales en plusieurs parties. Une fois traduits, les documents sont mis en forme par les membres du Groupe russe de traitement de texte, qui y insèrent des graphiques, des schémas complexes, des figures, etc.

Les membres du Service russe de traduction se tiennent au fait de l’évolution rapide de la terminologie dans tous les domaines qu’ils sont amenés à aborder. Ils s’attachent à fournir le meilleur service et l’appui le plus fiable possible, en restituant l’intention des auteurs et en préservant leur style. Ils entretiennent des rapports étroits avec les traducteurs, les collègues du Secrétariat, les membres des délégations officielles et leurs homologues des Offices des Nations Unies à Genève, Vienne et Nairobi, ainsi que d’autres organisations internationales.

Le Service a recours à des outils informatiques modernes et à des bases de données terminologiques très complètes. Il établit en outre des glossaires thématiques bilingues, où sont consignés les usages spécifiques qui ont cours dans le système des Nations Unies. Comme leurs collègues des autres services de traduction, les membres du Service russe effectuent toujours des recherches approfondies, de manière à maîtriser l’enchevêtrement des changements politiques, les nouveaux concepts et en définitive les nouveaux termes et les nouvelles notions.

Ce faisant, ils préservent un patrimoine commun bâti par des générations successives de traducteurs et apportent une contribution importante aux délibérations des organes intergouvernementaux de l’ONU.

Ceux qui s’intéressent à la langue russe, à son histoire et à son évolution savent qu’il n’est pas évident de retracer avec certitude le fil de sa formation.

Jusqu’au XVIIe siècle, la langue parlée par les habitants de l’actuelle Fédération de Russie n’était pas le russe mais le slavon d’Église. Après son introduction au cours du Xe siècle, l’alphabet cyrillique a été simplifié et réformé sous le règne de Pierre le Grand, Empereur de Russie. La langue a ensuite absorbé de nombreux mots étrangers. Entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe, en partie sous l’influence marquée du grand poète russe Alexandre Pouchkine, le russe a pris le pas sur le slavon d’Église et s’est imposé comme une langue littéraire qui, avec toutes les modifications qu’elle a connues depuis, est aujourd’hui parlée non seulement dans la Fédération de Russie mais dans beaucoup d’autres pays.

 

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Date de mise à jour: 13 février 2012/Ann GETZINGER