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« Shanghai : un havre pour les victimes de l'Holocauste », par Pan Guang, professeur et Vice-Président du Centre des hautes études internationales de l'Académie des sciences sociales de Shanghai

De 1933 à 1941, Shanghai a accueilli près de 30 000 Juifs d'Europe ayant réussi à échapper aux persécutions nazies et à l'Holocauste. Sans compter ceux qui avaient quitté Shanghai à destination d'autres pays, il y avait à Shanghai depuis le bombardement de Pearl Harbour par les Japonais, en décembre 1941, de 20 000 à 25 000 réfugiés juifs. Selon le Centre Simon Wiesenthal d'études sur l'Holocauste, Shanghai a accueilli plus de réfugiés juifs que l'Afrique du Sud, le Canada, l'Australie, l'Inde et la Nouvelle-Zélande ensemble. Comme "Schindler", "Wallenberg" et "Sugihara", "Shanghai" est aujourd'hui devenu synonyme de "salut" et de "havre" dans les annales de l'Holocauste.

Pourquoi Shanghai est-elle devenue un havre pour les réfugiés juifs?

Il est généralement admis que les Juifs sont arrivés en Chine dès la dynastie Tang (durant le VIIIe siècle). La communauté juive de Kaifeng, qui a pris forme pendant la dynastie Song (960-1279), est connue de tous.1 À l'époque moderne, Shanghai, Hong Kong, Tianjin et Harbin étaient devenus les lieux de prédilection des Juifs. Shanghai, en particulier, avait au début des années 30 une communauté juive de quelque 5 000 personnes, composée de Sépharades venus faire affaire dans des villes comme Bagdad, Bombay, Singapour et Hong Kong pendant la seconde moitié du XIXe siècle et de Juifs russes (Ashkénazes) qui s'étaient installés en ville via la Sibérie et Harbin après les pogroms, les révolutions et la guerre civile qu'avait traversés la Russie au début du XXe siècle. La communauté juive avait sa propre association communautaire, ses synagogues, ses écoles, ses hôpitaux, ses clubs, ses cimetières, une chambre de commerce, des groupes politiques, des publications et une petite unité de défense (compagnie juive appartenant au Shanghai Volunteer Corps).2 Plusieurs familles notables comme les Sassoon, les Hardoon et les Kadoorie sont devenues une puissance économique non seulement à Shanghai mais dans toute la Chine et même à l'est de l'Asie. L'important est qu'alors même que les Juifs avaient depuis longtemps été nombreux en Chine, il n'y avait jamais en dans le pays d'activité antisémite au plan local. Telle est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles les Juifs conservent des sentiments d'amitié pour les Chinois et des villes comme Shanghai.

Sur le plan culturel, la plupart des Chinois sont influencés par le confucianisme, le bouddhisme et le taoïsme plutôt que par le christianisme, et les cultures chinoise et juive ont beaucoup d'éléments communs. Par exemple, elles font une très large place aux liens familiaux et à l'éducation et, bien que les deux aient absorbé différentes cultures exotiques, leur élément central n'a jamais changé. Sur un monument en pierre érigé en 1489, les Juifs de Kaifeng ont écrit: "Notre religion et le confucianisme ne diffèrent que sur des détails mineurs. Par leur esprit comme par leur expression, les deux respectent les Voies des cieux, vénèrent les ancêtres, sont loyaux envers souverains et ministres et sont animés par un esprit filial à l'égard des parents. Les deux cultures préconisent des relations harmonieuses avec épouses et enfants, le respect de l'autorité et l'établissement de relations d'amitié avec les nouveaux venus".3 Aussi les raisons religieuses de l'antisémitisme n'existaient-elles pas et n'ont jamais existé en Chine. Cet environnement constituait nul doute un solide attrait pour les Juifs qui avaient été les victimes d'indicibles tribulations dans l'Europe nazie.

L'environnement international de l'époque explique également la popularité de Shanghai parmi les Juifs. En présence d'une dépression économique mondiale et d'une menace de guerre imminente, beaucoup de pays refusaient d'accepter des immigrants. En juillet 1938, des représentants de 32 pays ont assisté à la Conférence d'Évian sur les réfugiés juifs mais, hormis la République dominicaine, aucun pays n'a accepté d'en accueillir davantage. En mai 1939, le Gouvernement britannique a publié un Livre blanc imposant de rigoureuses restrictions à l'entrée d'immigrants juifs en Palestine.4 Les États-Unis, où vivait la communauté juive la plus nombreuse du monde, ont également fermé leurs portes aux réfugiés juifs.5 C'est dans ce climat désespéré que les Juifs d'Europe ont trouvé Shanghai, qui était alors la seule grande ville du monde où les étrangers puissent entrer sans visas. Ces avantages étaient particulièrement importants pour les réfugiés juifs, dont la plupart vivaient dans le plus total dénuement et dont certains venaient à peine de s'échapper des camps de concentration.

Tous ces facteurs se sont conjugués pour faire de Shanghai, l'une des capitales d'Extrême-Orient, un havre idéal pour les réfugiés juifs, ajoutant à l'histoire de la ville un chapitre amer mais mémorable.

La "solution finale" à Shanghai et le "ghetto de Hongkew"

Lorsque le Japon avait déclaré la guerre aux États-Unis en décembre 1941, l'Allemagne nazie était certaine que le Japon commencerait à suivre une politique d'antisémitisme semblable à la sienne. En juillet 1942, huit mois après le début de la guerre dans le Pacifique, le colonel Josef Meisinger, représentant en chef de la Gestapo nazie en Allemagne, est arrivé à Shanghai et a présenté aux autorités japonaises un plan de "solution finale à Shanghai", lequel était conçu de manière à être exécuté en deux étapes. La première étape consisterait à arrêter tous les Juifs de Shanghai lors d'une attaque surprise lorsqu'ils fêtaient le Nouvel An juif avec leurs famille s et la deuxième étape à "régler de façon décisive le problème" qu'ils étaient censés créer. Le plan suggérait trois façons de "régler" le sort de ces Juifs. Ils pourraient être embarqués à bord de navires hors d'usage qui seraient lancés à la dérive dans l'est de la mer de Chine, de sorte qu'ils finiraient par mourir de faim, ou bien ils pourraient être forcés de travailler jusqu'à ce que mort s'ensuive dans les mines de sel abandonnées de la Haute Vallée du Huangpu; ou les Japonais pourraient créer un camp de concentration sur l'île Chongming, où les Juifs seraient soumis à des expériences médicales avant de mourir de leurs souffrances.6 Bien que le "Plan Meisinger" n'ait pas été mis en œuvre, les autorités japonaises ont constitué une "zone réservée aux réfugiés apatrides", Hongkew,7 et ont ordonné à tous les réfugiés d'Europe centrale de s'y installer, l'ensemble de l'opération équivalant pour l'essentiel à créer un camp de concentration.

Pourquoi les Japonais n'ont-ils pas mis en œuvre le "Plan Meisinger"? Il y a à cela, essentiellement quatre raisons: 1) Le lobby qui, au Japon, préconisait la paix avec les États-Unis continuait de considérer les Juifs de Shanghai comme un moyen de rétablir de bonnes relations avec les États-Unis et usait à cette fin de son influence limitée sur les dirigeants japonais. 2) Les dirigeants japonais espéraient encore maintenir des relations de non-belligérance avec l'Union soviétique. Si les Juifs de Shanghai devaient être massacrés, comme l'exigeaient les Nazis, cet acte barbare ne manquerait pas d'affecter les Juifs russes et aurait une influence néfaste sur les relations entre les deux pays. 3) Les Juifs de Harbin et les Juifs du Japon, qui se faisaient les interprètes de la communauté juive de Shanghai auprès des responsables japonais pour essayer de persuader le Japon de ne pas exécuter le "Plan Meisinger", ont également eu une certaine influence. 4) Du fait de sa tradition culturelle confucéenne, l'est de l'Asie n'avait pas contre les Juifs les mêmes préjugés religieux, raciaux et culturels que ceux qui prévalaient dans l'Europe chrétienne. Il était difficile, aussi bien sur le plan intellectuel que sur le plan sentimental, pour les Japonais et leurs fantoches aux échelons moyen et inférieur de Shanghai d'accepter le "Plan Meisinger". C'est ainsi par exemple que M. Shibata, Vice-Consul du Japon à Shanghai, a été arrêté pour avoir secrètement aidé les Juifs.

Malgré tous les facteurs susmentionnés, les fascistes japonais n'en demeuraient pas moins les alliés d'Hitler et la probabilité qu'ils interviennent soudain contre les Juifs à Shanghai était une menace constante. Pendant près de quatre ans, les Juifs de Shanghai ont, par suite des pressions qui s'exerçaient sur eux et des politiques

capricieuses du Japon à l'égard des Juifs, vécu dans des situations difficiles, imprévisibles et parfois dangereuses.

Comment les réfugiés juifs ont-ils pu survivre à Shanghai?

Premièrement, grâce à la lutte qu'ils ont eux-mêmes menée pour survivre. Le regroupement dans le ghetto a imposé aux réfugiés juifs des difficultés économiques, matérielles et par-dessus tout psychologiques immenses. Ainsi, en 1943, 311 Juifs sont morts de malnutrition et de maladie.8 Chacun menait une lutte désespérée pour survivre. Or, en dépit d'une conjoncture économique si difficile, la communauté juive a, dans l'ensemble, fait preuve d'une solidarité surprenante. La plupart des réfugiés ont continué de vivre dans une stabilité et un équilibre remarquables. Ils ont reconstruit des dizaines de rues en ruines, utilisant les débris pour construire de nouveaux bâtiments et de nouveaux magasins, et Hongkew a rapidement commencé à prendre les apparences d'une petite ville allemande ou autrichienne. Chusan Road, jadis une petite allée malodorante typiquement chinoise, ressemblait maintenant à une rue de Vienne.9 Des centaines de commerces se sont ouverts, à l'intention d'une clientèle constituée principalement de réfugiés. Il y avait des épiceries, des pharmacies, des boulangeries, des plombiers, des serruriers, des coiffeurs, des tailleurs, des merceries, des cordonneries et, bien évidemment, les inévitables "cafés" viennois. Quelques âmes entreprenantes avaient même créé de petites usines pour fabriquer du savon, des bougies, du tricot, de la maroquinerie et surtout des produits alimentaires de type européen comme charcuteries, confiseries, boissons gazeuses, etc. Les réfugiés pouvaient compter sur un personnel médical nombreux, dont 200 médecins. Ces médecins, dentistes et infirmiers n'ont pas tardé à implanter de petites cliniques à Hongkew et ont même créé pour les réfugiés un premier hôpital de 120 lits.10 L'un des principaux éléments qui a rendu la situation vivable pour les réfugiés a été la quantité et la diversité des loisirs qui leur étaient offerts. Il y avait parmi eux d'innombrables gens du spectacle, professionnels aussi bien qu'amateurs, qui n'ont pas tardé à se manifester. Acteurs et actrices ont organisé des troupes théâtrales, et même un théâtre yiddish; les musiciens ont créé des orchestres et plusieurs chanteurs ont même constitué une troupe qui a mis en scène plusieurs opérettes à succès.11 Des musiciens, comme le professeur Alfred Wittenberg, célèbre violoniste allemand, sont même ultérieurement devenus professeurs au Conservatoire de musique de Shanghai. Les réfugiés ont créé des clubs de football et il se disputait chaque année des tournois qui attiraient des milliers de spectateurs enthousiastes.12 Entre l938 et l947, il a été édité à Shanghai plus d'une dizaine de publications en allemand et plusieurs en polonais et en yiddish, dont le Shanghai Jewish Chronicle (devenu plus tard le Shanghai Echo), le Shanghai Woche, Acht Uhr

Abendblatt, Die Gelbe Post, Yeddish Almanach, Unser Wort, In Weg, Dos Wort, Die Tribune, Medizininisch Monatshefte, Unser Weg, etc.13

Deuxièmement, grâce à l'appui des communautés juives de l'étranger. Pendant les jours les plus sombres du ghetto, différentes organisations internationales, et surtout les communautés et organisations juives du monde entier, ont fourni un appui considérable aux réfugiés juifs de Shanghai. Il convient de mentionner tout particulièrement à cet égard les efforts de secours déployés sans relâche par l'American Jewish Joint Distribution Committee (JDC). Le JDC a créé à Shanghai en 1938 un bureau dirigé par un représentant résident qui établissait périodiquement des rapports détaillés sur la situation des réfugiés juifs de la ville et rassemblait aux États-Unis des contributions à leur intention, ces dotations mensuelles représentant en moyenne 30 000 dollars. Après que la guerre eut éclaté dans le Pacifique, craignant les reproches du Gouvernement américain, le siège du JDC à New York a dû, en mai 1942, cesser d'envoyer de l'argent à Shanghai, juste au moment où la représentante résidente du JDC, Laura Margolies, a été emprisonnée dans un camp de concentration par les Japonais.14 Grâce aux efforts du Rabin A. Kalmanowitz et de Mme Margolies elle-même, ultérieurement libérée et rapatriée aux États-Unis à la fin de 1943, le Gouvernement des États-Unis a autorisé la reprise des communications avec Shanghai malgré son occupation par l'ennemi. En mars 1944, le JDC a pu, via la Suisse, transférer à Shanghai l'équivalent de 25 000 dollars. L'inflation ne cessant de s'accélérer à Shanghai en 1944, le montant des secours envoyés par le JDC n'a pas tardé à augmenter. De 35 000 dollars par mois, cet appui a atteint 100 000 dollars en janvier 1945, montant qui est demeuré inchangé jusqu'à la fin de la guerre.15

Plusieurs organisations et communautés, qui ont également fourni une aide et des secours importants aux réfugiés juifs de Shanghai, doivent être mentionnées aussi. Tel est le cas par exemple de l'Agence juive à Jérusalem, du Congrès juif mondial à New York, de Va’ad ha-Hazalah, de la Société d'aide aux immigrants hébreux, du Comité polonais de secours aux victimes de guerre, de la communauté juive de Kobe, de la communauté juive de Harbin, de l'Arbeitsauschuss zur Hilfeleisung für Europäische Juden à Stockholm et du Comite Comunidad Isrealita de Lisbonne. Ces organisations sont évidemment bien trop nombreuses pour pouvoir être toutes citées.

Troisièmement, grâce à l'aide offerte par le peuple chinois. Lorsque des milliers de réfugiés juifs sont arrivés à Shanghai entre 1937 et 1941, des millions de Chinois sont eux-mêmes devenus des réfugiés après que les Japonais eurent occupé une partie de la ville. Cependant, les locaux ont fait de leur mieux pour aider les réfugiés juifs de différentes façons. Les résidents chinois de Hongkew ont surmonté toutes les difficultés pour déménager de sorte que les réfugiés puissent s'installer.

Avant que ne soient ouverts les hôpitaux pour réfugiés juifs, les hôpitaux chinois en ont traité un grand nombre et ont sauvé d'innombrables vies humaines. Au plus fort de la crise à Hongkew, entre 1943 et 1945, les réfugiés juifs et leurs voisins chinois se sont entraidés, pour le meilleur et pour le pire. Bien que séparés par de redoutables barrières linguistiques et culturelles, leur sort s'est trouvé lié par leurs souffrances communes. Comme le rappelle Wang Faliang, qui a vécu à Hongkew pendant toute la guerre, "Les Japonais nous persécutaient, Hitler persécutait les Juifs, et la situation était bien difficile pour nous tous".16 Selon Lilli Finkelstein: "Les Chinois du quartier avaient une attitude irréprochable à notre égard. Ils savaient à quel point notre situation était précaire, et ils n'en ont pas profité. Ils nous ont laissé mener notre vie comme nous l'entendions... Je me suis même liée d'amitié avec une ou deux de ces femmes. Un jour, une famille nous a invités à fêter avec elle le Nouvel An chinois".17 Particulièrement notable est l'étroite coopération entre Chinois et Juifs qui s'est manifestée le 17 juillet 1945, lorsqu'un avion américain a accidentellement bombardé le quartier des réfugiés de Hongkew. Certaines mémoires décrivent comment les réfugiés juifs déchiraient ce qui restait de leurs nappes et de leur literie pour fabriquer des bandages, comment les Chinois aidaient à transporter les blessés à travers les débris et offraient de transporter jusqu'aux cliniques de lourdes charges de lits, de matelas et d'eau et comment les Chinois pauvres de Hongkew ont apporté des vivres et même de l'argent aux cliniques d'urgence.18

Ces pages de l'histoire, écrites en sol chinois par d'innombrables Chinois et Juifs appartenant au commun des mortels et reflétant les traditions de l'amitié judéo-chinoise, constituent un chapitre de l'histoire du progrès de l'humanité qui est destiné à briller éternellement.

Notes de bas de page

1. Entrevue de Wang Faliang, Shanghai, 5 mai 1997.

2. Lilli Finkelstein, ‘Four Decades of My Life’, Shanghai Jews Memoirs, p. 163.

3. Entrevue de Schurtman, Wang Faliang et B. Lumenthal.

4. Voir Rena Krasno, “Jewish Publications in Shanghai during First Half of 20th Century”, Points East, Vol.6, No. 1, mars 1991, Seattle. Voir également Abraham Kaufman, “Jewish Journalism in the Far East”, Our Press, No. 8, Tel-Aviv, 1991, Fédération mondiale des journalistes juifs.

5. Laura Margolies, “Report of Activities in Shanghai, China, from December 8, 1941 to September 1943”, Shanghai Jews Memoirs, par Pan Guang (ed.), Shanghai 1995, p. 18 à 34.

6. Entrevue de Laura Margolis, New Jersey, 24 février 1989.

7. Statistiques calculées sur la base des informations provenant d'entrevues orales et du rapport de la Croix-Rouge internationale (1943) sur les réfugiés juifs à Shanghai.

8. Entrevue de Michael Blumenthal, New York, 17 juin 1996.

9. Rapport annuel du Conseil municipal de Shanghai, 1940, p. 472.

10. Entrevue de William Schurtman, New York, 17 janvier 1989, et de Heinz Grunberg, Shanghai, 26 avril 1998.

11. Entrevue de Schurtman et Grunberg.

12. Marvin Tokayer et Mary Swartz, The Fugu Plan, The Untold Story of the Japanese and Jews during World War II, New York et Londres, 1979, p. 223.

13. David Kranzler, Japanese, Nazis and Jews, the Jewish Refugee Community of Shanghai 1938-1945, New York, 1976, p. 489 et 490.

14. Chen Yuan et Ye Han, Study on the Israelite Religion in Kaifeng - Commentaries on the Stone Inscription of the Israelites, Shanghai, 1923, p. 2.

15. H.H. Ben-Sasson (ed.), A History of the Jewish People, Londres, 1976, p. 1034.

16. Alex Grobman et Daniel Landes (ed.), Genocide, Critical Issues of the Holocaust, Los Angeles, 1983, p. 299.

17. De très nombreux ouvrages ont été publiés au sujet des Juifs de Kaifeng. Pour une étude de caractère général, voir Sidney Shapiro (ed.), Jews in Old China, New York, 1984.

18. Voir Pan Guang (ed.), The Jews in Shanghai, Shanghai, 1995 et 2005.

Questions pour la discussion :

Les documents de réflexion fournissent un forum de discussion pour les spécialistes de l’Holocauste et de la lutte contre les génocides, afin de soulever des questions qui nourrissent le débat et la recherche. Il a été demandé à ces auteurs, provenant de cultures et de contextes très variés, de rédiger des articles basés sur leurs points de vue et expériences personnels.Les opinions exprimées par ces spécialistes ne reflètent pas nécessairement celles des Nations Unies.