« Lorsque nous respectons les droits fondamentaux des victimes et que nous leur apportons appui et information, nous réduisons le dommage durable causé par les terroristes aux individus, aux communautés et aux sociétés. » — António Guterres, Secrétaire général de l'ONU

Les victimes du terrorisme doivent trop souvent lutter pour faire entendre leur voix, obtenir une assistance et faire respecter leurs droits. Celles-ci se sentent en effet oubliées et négligées une fois que les conséquences immédiates d'une attaque terroriste s'estompent, ce qui peut aggraver leur traumatisme.

Certains États Membres ne disposent pas des ressources et des capacités nécessaires pour répondre aux besoins des victimes à moyen et à long terme, ce qui rend parfois difficile leur rétablissement et leur réintégration dans la société.

Le 19 décembre 2017, sur recommandation du Conseil des droits de l'homme, l'Assemblée générale a adopté la résolution 72/165 proclamant le 21 août Journée internationale du souvenir, en hommage aux victimes du terrorisme. Cette journée vise à honorer et soutenir les victimes et les survivants du terrorisme et à promouvoir et protéger le plein exercice de leurs libertés et de leurs droits fondamentaux.

À travers cette résolution, l'Assemblée générale veut aussi réaffirmer sa volonté de renforcer la coopération internationale pour prévenir et combattre le terrorisme sous toutes ses formes, en rappelant que tous les actes de terrorisme sans exception sont criminels et injustifiables, quels qu’en soient les motivations, le lieu, l’époque ou les auteurs.