« Alors que dans de nombreuses régions du monde, ceux qui aspirent légitimement à plus de liberté, plus de dignité et une vie meilleure se heurtent à la violence et à la répression, j’exhorte les États à respecter les droits fondamentaux de tous. La torture et les autres peines et traitements cruels, dégradants ou inhumains ne sont jamais justifiés, où qu’ils soient pratiqués et quelles que soient les circonstances. »
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU
26 juin 2011
Une victime de la torture au Congo Brazzaville, en phase de réadaptation à Vivre-Caprec, un centre de réadaptation au Sénégal pour les victimes de la torture. Le Centre est financé par le Fonds volontaire des Nations Unies pour la torture. (Photo HCDH)
La torture vise à briser la personnalité de la victime et constitue une négation de la dignité inhérente à la personne humaine. L’Organisation des Nations Unies a condamné dès le début la torture comme l’un des actes les plus vils perpétrés par des êtres humains contre leurs semblables.
La torture est un crime en vertu du droit international. Dans tous les instruments pertinents, elle fait l’objet d’une interdiction absolue et ne peut être justifiée en aucune circonstance. Cette interdiction fait partie du droit international coutumier, ce qui signifie qu’elle est obligatoire pour chaque membre de la communauté internationale, indépendamment du fait qu’il ait ratifié ou non les instruments internationaux dans lesquels la torture est expressément interdite. La pratique systématique ou généralisée de la torture constitue un crime contre l’humanité.
Par la résolution 52/149 adoptée le 12 décembre 1997, l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 26 juin Journée internationale des Nations Unies pour le soutien aux victimes de la torture, en vue d'éliminer totalement la torture et d'assurer l'application effective de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, qui est entrée en vigueur le 26 juin 1987.
