« La Question de Palestine, qui est toujours en attente d’un règlement, demeure inextricablement liée à l’histoire de l’ONU et fait partie des questions les plus anciennes inscrites à son ordre du jour. Soixante-dix ans après l’adoption par l’Assemblée générale de sa résolution 181 (II), aucun État de Palestine souverain et indépendant n’a encore vu le jour aux côtés de l’État d’Israël. Je reste convaincu que la solution des deux États préconisée dans cette résolution est le seul moyen de parvenir à une paix globale, juste et durable entre Israéliens et Palestiniens. »
António Guterres, Secrétaire général de l'ONU

La Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien est célébrée tous les ans par l’Organisation des Nations Unies le 29 novembre, comme le prévoient les résolutions 32/40 B du 2 décembre 1977, 34/65 D du 12 décembre 1979, 60/37 du 1er décembre 2005 et d’autres résolutions pertinentes.

La date du 29 novembre a été retenue en raison de sa signification particulière pour le peuple palestinien. Ce jour-là en effet, l’Assemblée générale a adopté, en 1947, la résolution 181 (II), connue par la suite sous le nom de « résolution sur le plan de partage », qui prévoyait la création en Palestine d’un « État juif » et d’un « État arabe », Jérusalem étant placée sous un régime international spécial comme corpus separatum.

Au Siège de l’Organisation des Nations Unies, à New York, le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien et l'Assemblée générale se réunissent le 29 novembre de chaque année en séance extraordinaire pour célébrer la Journée.

L'Assemblée générale encourage également les États Membres à continuer d'apporter leur soutien et de promouvoir la célébration de cette Journée, qui cette année revêt une signification particulière, 50 ans après le début du conflit israélo-arabe en 1967.


Carte du plan de partage, qui prévoyait la création en Palestine d’un « État juif » et d’un « État arabe », Jérusalem étant placée sous un régime international spécial comme corpus separatum. Photo ONU