La couche d'ozone
Qu'est ce que l'ozone?
L'ozone est une forme spéciale d'oxygène avec la formule chimique O3.
L'oxygène que nous respirons et qui est si importante pour le maintien de la vie a la formule chimique O2.
L'ozone constitue une toute petite partie de notre atmosphère, mais sa présence est néanmoins vitale pour le bien-être des hommes.
La majorité de l'ozone se trouve en altitude, dans l'atmosphère, entre 10 et 40 kilomètres au dessus de la surface de la Terre. Cette région est appelée stratosphère et représente environ 90% de toute l'ozone contenue dans l'atmosphère.
Pourquoi devons nous prendre soin de l'ozone?
L'ozone qui se trouve dans la stratosphère absorbe certaines radiations d'ultraviolets du Soleil qui peuvent se révéler dangerauses pour la santé. Grâce à ce rôle bénéfique, l'ozone stratosphérique est considéré comme étant une « bonne » ozone. Par opposition, l'excès d'ozone à la surface de la Terre qui est formée à partir des polluants est considérée comme une « mauvaise » ozone parcequ'elle peut être nuisible aux hommes, aux plantes et aux animaux. L'ozone qui apparait naturellement près de la surface de la Terre et dans la basse atmosphère est également profitable car elle participe à l'élimination des polluants de l'atmosphère.
Trou dans la couche d'ozone
A la suite de la publication d'un article sur la découverte du British Antarctic Survey EN en mai 1985, le phénomène de dégradation de la couche d'ozone sur l'Antarctique a été nommé « trou d'ozone », une expression attribuée au Prix Nobel Sherwood Rowland. L'image satellite du trou dans la couche d'ozone est devenu le symbole global de cette menace environementale qui a aidé à mobiliser et à remporter l'adhésion du public pour le Protocole de Montréal.
Le travail des scientifiques atmosphériques et des chercheurs liés à l'environnement continue de jouer un rôle prépondérant en matière d'information quant à la politique suivie par le Protocole de Montréal. Les images et les bulletins scientifiques au sujet de l'appauvrissement en ozone sont des outils de communication utiles pour faire part des progrès accomplis et renseigner sur les défis à venir.
Mesures prises
- Le protocole de Montréal, signé en septembre 1987, puis révisé à Londres, Copenhague, Montréal et Pékin jusqu'en 1999, a préconisé une diminution des émissions de 50 % en dix ans. Sa ratification universelle (196 pays) a été atteinte en 2009, ce qui constitue un évènement puisqu'il est le premier traité environnemental international à atteindre ce statut.
- L'Union européenne a proposé en 1989 une interdiction totale de l'utilisation des CFC (gaz fluorés faisant partie de la famille des halogénoalcanes) durant les années 1990, qui fut approuvée par les États-Unis. L'Union Européenne s'est ensuite dotée d'outils juridiques, dont le récent règlement européen (1005/2009), visant à transposer le Protocole de Montréal en droit européen, tout en fixant des objectifs plus ambitieux de réduction ou d'interdiction de certains gaz détruisant la couche d'ozone.
Dernières mesures
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- Carte de niveaux d'ozone dans le monde EN, Service météorologique du Canada
- État de la couche d'ozone au dessus du Pôle Sud EN, Service de veille de la NASA pour l'ozone
