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Le Secrétaire général, Ban Ki-moon, participe au relais de la flamme olympique des Jeux olympiques d'hiver de 2014 à Sotchi, en Russie. Sur la photo, Thomas Bach, président du Comité international olympique (CIO). Photo ONU / Paulo Filgueiras

La tradition grecque de l’ekecheiria (Trêve) a été créée au VIIIe siècle avant J.-C. en tant que principe sacré de l’olympisme. En 1992, le Comité international olympique (CIO) a rétabli cette tradition en invitant toutes les nations à respecter la Trêve olympique.

Dans sa résolution 48/11 du 25 octobre 1993, l’Assemblée générale a engagé les États Membres à respecter la Trêve olympique.

Le 3 novembre 2003, dans sa résolution 58/6, l’Assemblée générale a décidé d’ajouter à l’ordre du jour de sa 60e session un point subsidiaire intitulé «  Édification d’un monde pacifique et meilleur grâce au sport et à l’idéal olympique  ». Elle est convenue d’examiner cette question avant l’ouverture des XXe Jeux olympiques d’hiver, qui se sont déroulés à Turin (Italie) du 10 au 26 février 2006.

Dans le Document final du Sommet mondial de 2005, les dirigeants ont souligné que « les sports pouvaient favoriser la paix et le développement » et encouragé l’Assemblée générale à débattre en vue de l’établissement de propositions de plan d’action sur le sport et le développement  ».

Le Mouvement olympique aspire à contribuer, en prônant les valeurs éducatives du sport, à un avenir dans lequel l’humanité vivrait en paix. Il rassemble les athlètes du monde entier à l’occasion de la plus grande fête sportive internationale, les Jeux olympiques, et promeut, à l’instar de l’ONU, la paix, l’amitié, la solidarité et l’équité dans le monde. Compte tenu de ces objectifs communs, le CIO a décidé en 1998 que le drapeau de l’ONU flotterait désormais sur tous les sites accueillant des compétitions des Jeux olympiques. Pour leur part, les organismes des Nations Unies, notamment l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, sont en train d’élargir leur coopération avec le CIO.

En appliquant le principe de l’ekecheiria, les pays peuvent au moins espérer que les atrocités typiques de la plupart des conflits armés actuels connaîtront une relative accalmie.