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Journée internationale de la sensibilisation au problème
des mines et de l’assistance à la lutte antimines 4 avril

La lutte antimines

Faits et chiffres

  • En 2008, les mines et engins explosifs ont fait plus de 5000 victimes.
  • 156 pays ont ratifié le Traité d’interdiction des mines antipersonnel.
  • 41 millions de mines antipersonnel stockées ont été détruites depuis 1997.
  • 60 pays ont bénéficié de l'assistance antimines de l'ONU.

La lutte antimines ne consiste pas uniquement à éliminer les mines terrestres sur le terrain. Elle comprend des mesures qui vont de la prévention contre le danger dans un environnement miné à la promotion d’un monde sans mines.

La lutte antimines concerne non seulement les mines terrestres mais aussi les munitions non explosées qui, dans de nombreux pays, constituent une menace plus grande encore.  Bombes, obus de mortier, grenades, missiles ou autres engins qui n’ont pas explosé lors de l’impact demeurent instables, et peuvent détonner à tout moment. Les bombes à sous-munitions comptent parmi les principales sources de munitions non explosées. Aujourd’hui, les programmes de lutte antimines visent généralement les mines terrestres, et les « restes explosifs de guerre », qui comprennent les munitions non explosées et les « munitions abandonnées » ou les armes laissées sur le terrain par les forces armées lorsqu’elles quittent une zone.

L’action antimines de l'ONU présente cinq aspects ou « piliers »

L’Équipe de lutte antimines de l’ONU

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Un ingénieur du déminage du Programme d'action antimines de l'Afghanistan, retire une mine terrestre anti-personnel. Photo ONU/UNMACA

Suivant sa politique interinstitutions, l’Équipe de lutte antimines de l’ONU réunit 14 départements, organismes, fonds et programmes, ainsi que des organismes d’observateurs tels que le Comité international de la Croix-Rouge, le Bureau des affaires juridiques et l’Institut des Nations Unies pour la recherche sur le désarmement.

Elle assure pour l’ensemble du système, la cohésion entre tous les axes et activités de lutte antimines.

 

 

 

 

Universalisation des cadres juridiques

Par ailleurs, l'ONU continue de plaider pour l’universalisation des cadres juridiques en place et d’encourager les États Membres à étendre ces régimes et à élaborer de nouveaux instruments internationaux pour protéger les civils contre les fléaux que constituent les mines terrestres et les restes explosifs de guerre, comme elle l’a fait en 2008 en appuyant la Convention sur les munitions en grappes. Elle mène ce travail en collaboration avec les États intéressés, la société civile, des organisations de lutte antimines et des organisations internationales.