2009 — Les populations autochtones et le VIH/sida
Les peuples autochtones tendent aussi à pâtir de mauvais états de santé liés à la pauvreté, à la malnutrition, à la contamination de l’environnement et à des soins de santé inadéquats. Cela étant, la célébration de la Journée internationale cette année met l’accent sur la menace du VIH/sida. Il est essentiel que les peuples autochtones aient accès à l’information et aux infrastructures nécessaires pour la détection, les traitements et la protection.
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU
La Journée internationale des populations autochtones sera célébrée au Siège des Nations Unies le lundi 10 août. Une manifestation sera organisée par le Secrétariat de l'Instance permanente pour les questions autochtones, en coopération avec le Comité des ONG de la Décennie internationale pour les populations autochtones et le bureau new-yorkais du Haut-Commissaire aux droits de l'homme.
Le thème de cette journée au Siège des Nations Unies sera « les populations autochtones et le VIH/sida ».
Les populations autochtones, et parmi elles surtout les femmes, sont particulièrement vulnérables à la menace du VIH/sida du fait des difficultés socioéconomiques qui les affectent de manière disproportionnée et qui favorisent la propagation du virus, comme la pauvreté, la marginalisation, le manque de logement et l'accès restreint à l'éducation.
Les communautés autochtones n'ont souvent qu'un accès limité aux soins de santé de base et à des informations culturellement adaptées sur les causes, la prévention et le traitement du VIH/sida. De plus, les populations autochtones sont souvent tenues à l'écart du processus de prise de décisions; elles ne sont donc que rarement impliquées dans la formulation de statégies efficaces de prévention de la propagation du virus.
La Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, adoptée en 2007, insiste sur le droit des populations autochtones d'avoir accès à tous les services sociaux et de santé et de jouir du meilleur état possible de santé physique et mentale.
Les inscriptions pour cette manifestation sont désormais closes.
Ceux qui ne sont pas inscrits ne pourront pas participer à la manisfestation.
Ceux qui ont des cartes d'identité ONU valides n'ont pas besoin de s'inscrire.
L'événement se déroulera de 14 heures à 17 heures. Les participants sont invités à utiliser l'entrée des visiteurs sur la 1ère avenue, en face de la 45ème rue. Après avoir passé la sécurité, ils devront se rendre directement à la table où les volontaires leur remettront un badge. Les badges seront distribués entre 13 heures et 14 h 15. Les participants doivent impérativement se munir d'une pièce d'identité pour retirer leur badge.
Le programme n'est pas encore finalisé mais la manifestation inclura des messages du Secrétaire général de l'ONU, du Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales et du Président de l'Instance permanente sur les questions autochtones. Il y aura également des spectacles par des artistes autochtones ainsi qu'une table ronde consacrée au VIH/SIDA.