« Si nous ne faisons pas baisser la demande, nous n’arriverons jamais à bout des cultures, de la production et du trafic. Les gouvernements ont la responsabilité de combattre le trafic de drogues et la toxicomanie, mais les membres de la société peuvent aussi apporter une contribution importante. Les familles, les écoles, les associations et les organisations religieuses peuvent aider à faire disparaître la drogue. Le monde des affaires peut contribuer à la création de modes de subsistance légitimes. Les médias peuvent sensibiliser l’opinion aux dangers de la drogue. »
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU
26 juin 2011

Jeunes gens manifestant contre les drogues en face du batiment des Nations Unies, à New York.
Photo ONU/P Sudhakaran
Le trafic et l’abus de drogue constituent un obstacle majeur au développement. L’utilisation de drogue entraine de nombreux risques sanitaires et la prise en charge des toxicomanes est souvent insuffisante.
Par ailleurs, le trafic a une influence déstabilisante sur les pays de transit : le sous-développement et la faiblesse de la gouvernance attirent la criminalité, tandis que la criminalité accroît l’instabilité. La richesse, la violence et le pouvoir des trafiquants de drogues peuvent saper la sécurité, voire la souveraineté des États.
Afin d’exprimer sa détermination à renforcer l’action et la coopération pour éliminer la drogue de la société, l’Assemblée générale a décidé en 1987 de célébrer la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues chaque année le 26 juin (résolution 42/112).
