« Nous ne pourrons atteindre les objectifs de développement durable d'ici à 2030 que si toutes les nations disposent d'institutions fortes, transparentes et inclusives, basées sur la règle de droit et soutenue par le public. » — António Guterres, Secrétaire général de l'ONU

La corruption est un phénomène social, politique et économique complexe, qui touche tous les pays. Elle sape les institutions démocratiques, ralentit le développement économique et contribue à l'instabilité gouvernementale.

La corruption s'attaque aux fondements des institutions démocratiques en faussant les élections, en corrompant l'État de droit et en créant des appareils bureaucratiques dont l'unique fonction réside dans la sollicitation de pots-de-vin. Elle ralentit considérablement le développement économique en décourageant les investissements directs à l'étranger et en plaçant les petites entreprises dans l'impossibilité de surmonter les « coûts initiaux » liés à la corruption.

Le 31 octobre 2003, l'Assemblée générale a adopté la Convention des Nations Unies contre la corruption (résolution 58/4), et a prié le Secrétaire général de charger l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) d’assurer le secrétariat de la Conférence des États Parties à la Convention.

Le 9 décembre a été déclaré Journée internationale de lutte contre la corruption, afin de sensibiliser le monde à ce problème et pour faire connaître le rôle de la Convention, en matière de lutte et de prévention.

En 2014, l'ONUDC et le PNUD ont développé une campagne globale conjointe, soulignant l'impact de la corruption sur l'éducation, la santé, la démocratie, la prospérité et le développement.

Découvrez ce que vous pouvez faire pour lutter contre la corruption.