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Éradiquer la pauvreté et la faim : OMD 1

Aperçu

  • Le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté international, fixé à 1,25 dollar par jour, est passé de 1,8 à 1,4 milliard entre 1990 et 2005.
  • La proportion de personnes vivant dans une pauvreté extrême dans les régions en développement est passée de 46 à 27 pour cent— grâce en grande partie aux avancées extraordinaires en Asie.

En un quart de siècle, le taux de pauvreté a dégringolé pour passer de près de 60 pour cent à moins de 20 pour cent en Asie de l’Est. Il devrait être ramené à 5 pour cent en Chine et à 24 pour cent en Inde d’ici 2015. Par contraste, la réduction de la pauvreté a peu progressé en Afrique subsaharienne, où le taux de pauvreté n’a que très peu baissé, puisqu’il est passé de 58 à 51 pour cent de 1990 à 2005. L’Afrique subsaharienne, l’Asie de l’Ouest et certaines parties d’Europe de l’Est et d’Asie centrale sont les rares régions qui ne devraient pas atteindre la cible OMD de réduction de la pauvreté.

Le rôle de l'ECOSOC

En 2007, le Conseil a tenu son tout premier Examen ministériel annuel, consacré au thème de la pauvreté et de la faim dans le monde. Une déclaration ministérielle EN PDF qui contient des orientations sur la politique à mener et des recommandations concernant les mesures à prendre a été adoptée par l’ECOSOC. Les Ministres de six pays en développement ― le Bangladesh, la Barbade, le Cambodge, le Cap- Vert, l’Éthiopie et le Ghana ― ont présenté leurs exposés nationaux volontaires qui détaillent les actions récemment entreprises par leurs pays pour réduire la pauvreté ainsi que des études de cas sur les initiatives fructueuses. En 2012, l’ECOSOC reviendra sur le thème de la pauvreté avec un Examen ministériel annuel consacré à l’emploi et à la croissance économique.

Système des Nations Unies

  • En Inde, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) épaule le Dispositif national de garantie de l’emploi rural Mahatma Gandhi, qui donne droit à un minimum de 100 journées de travail rémunéré par an aux travailleurs sans terre et aux petits agriculteurs. Quarante six millions de ménages en ont bénéficié.
  • Le PNUD a fourni une aide technique pour créer la Bourse d’échanges éthiopienne qui réunit petits agriculteurs, coopératives agricoles, négociants nationaux, entreprises de transformation agro-industrielles, exportateurs et acheteurs institutionnels pour procéder à des transactions commerciales par le biais d’une plate-forme sécurisée et bon marché. Quelque 850 000 petits agriculteurs, pour la plupart producteurs de café, de sésame et autres cultures commerciales participent à présent à ce système d’échange, qui facilite une moyenne de 14 527 transactions par jour, pour l’équivalent de 5 à 10 millions de dollars des États-Unis.
  • Le Programme alimentaire mondial (PAM) propose une aide alimentaire, sous forme, entre autres, de transferts monétaires et de bons d’échange pour les affamés, surtout après une catastrophe naturelle. Les outils de mappage et d’évaluation du PAM, qui calculent l’endroit exact où se trouvent les affamés, permettent de faire parvenir l’aide alimentaire là où elle est la plus nécessaire.
  • Le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) offre une aide et un appui techniques dans beaucoup de pays, comme au Népal ou au Libéria, pour intégrer les droits de l’homme dans la planification du développement fondée sur les OMD.
  • Au Mali, le PNUD collabore avec une coopérative féminine de culture de la mangue, qui s’attache à donner aux paysannes les compétences nécessaires pour faire pousser leurs produits et les apprêter pour l’exportation. Grâce à ce projet, les exportations de mangues maliennes ont nettement augmenté et sont passées de 2 915 tonnes en 2005 à 12 676 tonnes en 2008. Le prix moyen que touchent les productrices de mangues a augmenté d’environ 70 dollars des États-Unis la tonne.
  • En 2009, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et la Commission économique des Nations Unies pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC) ont procédé à la première étude comparative de la pauvreté infantile dans la région afin de promouvoir des politiques publiques inclusives, universelles et performantes pour les enfants et les adolescents.

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