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Contexte

Organisés par les Nations Unies, la Conférence d'examen de Durban et le processus de préparation qui la précède permettent l’évaluation et l’accélération des progrès de la mise en œuvre des mesures adoptées en 2001 lors de la Conférence mondiale contre le racisme, de même que l'évaluation des formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l'intolérance qui y est associée.

Logo de la Conférence mondiale de 2001 contre le racisme

La Conférence mondiale de 2001 contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée (CMCR), qui s'est tenue à Durban en Afrique du Sud, a constitué un événement marquant dans la lutte visant à améliorer la vie de millions d'êtres humains dans le monde qui sont victimes de la discrimination raciale et de l'intolérance. Après un large débat, la Conférence a adopté par consensus la Déclaration et le Programme d'action de Durban (DDPA), un document inédit qui a fourni un nouveau cadre important d’orientation pour les gouvernements, les organisations non gouvernementales et les autres institutions dans leurs efforts de lutte contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée.

La DDPA constitue le cadre existant le plus complet et le plus utile permettant d’aborder ces questions extrêmement importantes. Elle comporte des mesures d’une portée considérable dans la lutte contre le racisme sous toutes ses formes, y compris le renforcement de l'éducation, la lutte contre la pauvreté, la garantie du développement, l'amélioration des voies de recours et des ressources accessibles aux victimes du racisme, ainsi que la promotion du respect de la règle de droit et des droits de l'homme.

Alors que des progrès ont été enregistrés depuis 2001, il subsiste un besoin permanent en faveur d’une mise en œuvre déterminée de la DDPA. Il n’est pas rare de rencontrer des attitudes racistes et des discours d'incitation à la haine dans de nombreux pays. Des technologies comme l'Internet constituent de nouveaux véhicules propices à leur prolifération.

La décision de convoquer la Conférence d'examen de Durban a été prise par les États Membres des Nations Unies lors d’une réunion de l'Assemblée générale en 2006 (A/RES/61/149). L'Assemblée générale a demandé au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies d’élaborer le processus et ce dernier a dès lors mis sur pied un Comité préparatoire de la Conférence. Les travaux du Comité préparatoire sont accessibles à tous les États Membres de l'ONU, au-delà des 47 membres du Conseil des droits de l'homme. La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme a été nommée par le Secrétaire général des Nations Unies comme Secrétaire général de la Conférence et le Haut-Commissariat (HCDH) en assure le secrétariat.

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Objectifs

En août 2007, le Comité préparatoire a formulé les objectifs suivants pour la Conférence d’examen de Durban :

Les membres du Comité préparatoire ont affirmé à maintes reprises que la Conférence d'examen devrait être limitée à un examen de la mise en œuvre de la DDPA et ne devrait pas relancer le débat sur des problèmes de fond ou introduire de nouvelles problématiques.

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Participants à la Conférence d’examen de Durban

La Conférence d'examen d'avril 2009 et le processus menant à celle-ci sont accessibles à tous les États Membres de l'ONU. D'autres entités ayant droit au statut d'observateur comptent des organisations intergouvernementales, des agences spécialisées des Nations Unies et des organisations non gouvernementales (ONG) dotées du statut consultatif auprès du Conseil économique et social (ECOSOC), ainsi que d'autres ONG accréditées. Pour plus d'informations concernant les conditions de participation des ONG, consulter la page portant sur la participation des ONG.

Étant donnée l'importance déterminante des problèmes de fond en discussion à la Conférence, une large participation est indispensable et la Haut-Commissaire aux droits de l'homme a vivement encouragé tous les pays à participer pleinement au processus d'examen.

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