Lutter contre la pauvreté des familles

Lutter contre la pauvreté des familles (John Isaac)

La pauvreté des familles a plusieurs effets négatifs immédiats et durables. Avec des moyens insuffisants, les familles ne sont pas capables d’accomplir leurs devoirs. Elles deviennent incapables de subvenir aux besoins de nutrition et d’éducation de leurs enfants, ainsi que de s’occuper correctement des autres membres de la famille. L’importance des stratégies axées sur la famille pour l’éradication de la pauvreté gagne de plus en plus de terrain dans les efforts de développement à travers le monde.

La  Division des Politiques Sociales et du Développement du Département des Affaires Economiques et Sociales (DESA) a organisé une table ronde sur le thème «Faire face à la pauvreté des familles et à l’exclusion sociale» au Siège de l’ONU à New York pour marquer la Journée internationale des familles 2011 le 15 mai. La discussion a porté sur les défis auxquels sont confrontées les familles vivant dans la pauvreté et les stratégies pour y faire face.

Les programmes de transferts sociaux constituent une manière de lutter contre la pauvreté de la famille. Roberto de León Huerta de la Mission Permanente du Mexique, a examiné l’efficacité du programme mexicain  «Oportunidades». L’aspect conditionnel est ce qui rend ce programme efficace.

En ce qui concerne les fonds pour l’éducation, les enfants sont tenus de conserver leur assiduité à l’école pour les obtenir, ce qui est économiquement avantageux pour les familles et réduit le risque qu’elles aient à envoyer leurs enfants travailler.

La distribution des revenus est extrêmement injuste. Isabel Ortiz, Directrice-Adjointe des Politiques et Pratiques à l’UNICEF, a noté que «l’inégalité croît au fil du temps», ce qui met également en évidence le besoin urgent d’une nouvelle approche.

Une manière d’accroître l’espace budgétaire est de négocier l’allégement de la dette des pays en développement, ce qui permettra que l’argent soit dépensé pour de meilleures causes, plutôt que de finir dans les banques des pays riches.

Mme Ortiz a également souligné que « la pauvreté des enfants va au-delà de quelques centimes », elle est multidimensionnelle et il y a plus d’enjeux. Elle a conclu sur une note positive « le développement social peut se faire ».

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