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National Implementation of Agenda 21
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Information soumise par le Gouvernement de Madagascar
auprès de la
Département de la coordination des politiques et du
développement durable |
Le Profil de Madagascar a été soumis par:
Nom du Ministère/Bureau: la Mission Permanente de Madagascar auprès des Nations Unies
Date: 7 juin 1997
Soumis par (nom du fonctionnaire): Mme Jocelyne Lingaya, Ministre plénipotentiaire, Représentant permanent adjoint.
Addresse postale: 801 Second Avenue, Room 404, New York, N.Y. 10017
Téléphone: (212) 986.9491
Téléfax: (212) 986.6271
Addresse électronique: mdgun@undp.org
Note du Secrétariat: Nous avons essayé d'attribuer un nombre exact de pages pour chaque profil. Cependant, le Secrétariat s'est permis de réduire le nombre de pages pour ces profils dont les gouvernements n'ont pas rempli les tableaux des chapitres 4 et 17, et en même temps pour ne pas gaspiller du papier. Par conséquent, on peut trouver certaines inconsistances parmi les profils des différents pays.
Tous les statistiques apparaîssent telles que fournies par chaque gouvernement.
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| AIEA | Agence internationale de l'énergie atomique |
| APELL | Sensibilisation et préparation aux accidents
industriels au niveau local |
| CEA | Commission économique pour l'Afrique |
| CEAO | Communauté économique de l'Afrique de l'Ouest |
| CEE | Commission économique pour l'Europe |
| CEPALC | Commission éconimique pour l'Amérique latine et les Caraïbes |
| CESAP | Commission économique pour l'Asie et le Pacifique |
| CFC | Chlorofluorocarbone |
| CFPI | Commission de la fonction publique internationale |
| CGIAR | Groupe consultatif de la recherche agricole internationale |
| CIEM | Conseil international pour l'exploration de la mer |
| CILE | Centre international de liaison pour l'environnement |
| CILSS | Comité permanent inter-États de lutte contre la
sécheresse dans le Sahel |
| CIRC | Centre international de recherche sur le cancer |
| CIUS | Conseil international des unions scientifique |
| CMA | Conseil mondial d l'alimentation |
| CNUCED | Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement |
| COI | Commission océanographique internationale |
| FAO | Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture |
| FIDA | Fonds international de développement agricole |
| FMI | Fonds monétaire international |
| FNUAP | Fonds des Nations Unies pour la population |
| WTO | Organisation mundial du commerce |
| GEMS | Système mondial de surveillance continue de l'environnement |
| GEMS/EAU | Programme mondial de surveillance de la qualitéde l'eau |
| GESAMP | Groupe mixte de'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la pollution des mers |
| GIPME | Étude mondiale de la pollution dans le milieu marin (UNESCO) |
| GRID | Base de données sur les ressouces mondiales (GEMS) |
| INFOTERRA | Système international d'information sur l'environnement |
| IPCC | Groupe intergovernemental de l'évolution du climat (OMM/PNUE) |
| MARPOL | Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires |
| OCDE | Organisation de coopération et développement conomiques |
| OIT | Organisation internationale du Travail |
| OMI | Organisation maritime internationale |
| OMM | Organisation météreologique mondiale |
| OMS | Organisation mondiale de la santé |
| ONUDI | Organisation des Nation Unies pour le d'éveloppement industriel |
| PCM | Programme climatologique mondial (CIUS/OMM/UNESCO) |
| PIGB | Programme international concernant la géosphère et la biosphère |
| PNUD | Programme des Nations Unies pour le développement |
| PNUE | Programme des Nations Unies pour l'environnement |
| RISCPT | Registre international des substances chimiques potentiellement toxiques |
| SGP | Système généralisé de préférences |
| SIG | Système d'information géographique |
| SMO | Système mundial d'observation (OMM/VMM) |
| UICN | Union internationale pour la conservation de la nature et de ses ressources |
| UNDRO | Bureau du Coodonnateur des Nations Unies pour les secours en cas de catastrophe |
| UNESCO | Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture |
| UNICEF | Fonds des Nations Unies pour l'enfance |
| UNIDO | Organisation des Nations Unies pour le développement industriel |
| UNU | Université des Nations Unies |
| VAG | Veille de l'atmosphère globale (OMM) |
| VIH | Virus de l'immunodéficience humaine |
| VMM | Veille météorologique mondiale (OMM) |
| ZEE | Zone économique exclusive |
| PE.1 | Plan Environnemental 1: à partir de 1991 et qui arrive à son terme fin Juin 1997. |
| PE.2 | Plan Environnemental 2: qui va démarrer le 1er juillet 1997 pour prendre fin en l'an 2001. |
| PE.3 | Plan Environnemental 3: de 2002 à 2006. |
(Vous pouvez utiliser les pages vi et vii pour présenter brièvement votre position nationale cinq ans après la CNUED)
La participation de Madagascar à la Conférence des Nations Unies sur l'Environnement (Stockholm, Juin 1972) et à la Conférence des Nations Unies sur l'Environnement et le Développement (Rio de Janeiro, Juin 1992) lui a permis d'envisager son environnement à partir des deux caractéristiques fondamentales suivantes:
- petit continent tropical, Madagascar dispose d'une diversité biologique très riche, de gîtes et de sites naturels particuliers qui représentent un patrimoine mondial à protéger et à mettre en valeur;
- un pays en voie de développement à croissance démographique rapide, Madagascar doit envisager son environnement à partir de cette situation et de l'effort économique et social auquel il doit faire face.
Son économie dépend en grande partie des ressources naturelles; malheureusement ces ressources naturelles unique au monde font l'objet de dégradation élevée due à l'érosion des sols, à la déforestation et aux feux de végétation, et les causes principales de cette dégradation sont la pauvreté et le niveau très bas des technologies agricoles.
Devant cette dégradation, une grande prise de conscience nationale s'est traduite à partir de 1984 par l'adoption par le Gouvernement de la Stratégie Nationale pour la Conservation et le Développement durable. Cette stratégie, fille de la Stratégie Mondiale de la Conservation, lancée en 1980 a été parmi les premières, sinon la première du genre en Afrique.
Elle pose le problème de l'Environnement en terme global, mais malgré tout, elle est restée faiblement opérationnelle du fait du manque de moyens du Gouvernement. C'est ainsi qu'en 1987, la décision de faire une approche plus globale et plus intégrée du problème environnemental a été le point de départ de l'élaboration d'un Plan National d'Action Environnemental.
Après plusieurs réunions de quelques 150 techniciens nationaux représentant un large éventail de disciplines, appuyés par des spécialistes de différentes organisations internationales et d'organisations non gouvernementales (ONG) et par un groupe de représentants de bailleurs de fonds, le Plan d'Action Environnemental (PAE) malgache est né et ses principaux éléments ont été inclus dans une charte, appelée Charte de l'Environnement Malgache, publiée en Décembre 1990 sous forme de loi de l'Etat.
Depuis la Conférence de Stockholm et surtout de Rio de Janeiro, l'environnement n'est plus perçu à Madagascar comme synonyme de défrichements, de feux de brousse, d'espèces animales et végétales menacées de disparition. L'expression "Tontolo iainana" inventée après la Conférence de Stockholm pour désigner l'environnement et qu'on peut traduire par "le monde auquel dépend la vie" montre que l'environnement ne doit plus être considéré comme un secteur déterminé, mais comme l'ensemble des éléments naturels et artificiels qui constituent le cadre de vie d'un individu et qui doit toujours aller de pair avec la recherche du développement durable.
Le PAE malgache, qui est aussi le premier du genre en Afrique, représente un engagement pour le pays dans la résolution des problèmes d'environnement et de développement, et à ce titre ses grandes lignes se retrouvent dans l'Agenda 21 de la Déclaration de la Déclaration de Rio sur l'environnement et le développement.
Objectifs
Quatre objectifs principaux ont été retenus:
- conservation et gestion du patrimoine de la diversité
biologique;
- promotion du développement durable par une meilleure
gestion des ressources naturelles;
- amélioration des conditions de vie dans les zones rurales
et urbaines;
- développement des ressources humaines et des
capacités institutionnelles.
Principaux stratégiques
Pour pouvoir atteindre ces objectifs, les principaux
stratégiques suivants ont été
adoptés:
- approche intégrée des problèmes et
applications de leurs solutions;
- vision à long terme des actions et des financements;
- intensification du dialogue au lieu de la transmission
hiérarchique;
- présentation du PAE à la population sous l'angle de
bénéfices plutôt que sous celui des
contraintes;
- mobilisation des populations locales dans la réalisation
des actions environnementales;
- recours aux ONG et opérateurs privés dans la mise
en oeuvre des activités.
Mise en oeuvre du PAE
La mise en oeuvre du PAE a été prévue pour
une durée de 15 ans, à partir de 1991 pour permettre
la continuité des actions. Cette
durée est divisée en trois programmes:
- le Programme Environnemental 1 ou PE.1 à partir de 1991 et
qui arrive à son terme actuellement (fin Juin 1997). Ses
principaux
objectifs ont été le démarrage du PAE, la mise
en place des fondations institutionnelles et la lutte contre les
problèmes d'urgence.
- le Programme Environnemental 2 ou PE.2 qui va démarrer le
1er juillet 1997 pour prendre fin en l'an 2001 et qui devra
être une
intensification des actions menées lors du PE.1, le
développement des projets de terrain;
- le Programme Environnemental 3 ou PE.3 de 2002 à 2006
où le réflexe environnemental devrait être
développé chez toute la
population et où la préservation de l'environnement
devrait faire partie intégrante du comportement de tous les
acteurs du
développement économique et social.
Le PAE malgache a donc vu le jour avant l'Agenda 21 et la mise en oeuvre de ses trois programmes peut être considérée comme la mise en oeuvre d'une très grande partie de l'Agenda 21.
1. Nom du/des principal(aux) mécanisme(s)/conseil(s) de coordination nationale du développement durable.
Personne à contacter (Nom, titre, bureau) :
Téléphone : Fax : Adresse électronique : Adresse postale :
2. Liste des membres/composition/présidence :
2a. Liste des ministères et organismes intervenus :
2b. Noms des organismes para-étatiques et des institutions intervenus ainsi que ceux des universitaires et des représentants du secteur privé qui ont participé à ce travail :
2c. Noms des organisations non gouvernementales intervenues :
3. Rôle assigné au mécanisme/conseil susmentionné :
4. Joindre, si possible, un schéma (organigramme) indiquant la structure de la coordination nationale ainsi que les articulations entre ministères :
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ACTION 21 CHAPITRE 2 : COOPÉRATION
INTERNATIONALE VISANT À ACCÉLÉRER UN
DÉVELOPPEMENT DURABLE DANS LES PAYS EN DÉVELOPPEMENT
ET
POLITIQUES NATIONALES CONNEXES (avec accent spécial sur le
COMMERCE)
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION : Aucune
information.
1. Structure de la prise des décisions : Aucune information.
2. Renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information.
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ACTION 21 CHAPITRE 3 : LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ
| PRIORITÉ NATIONALE : | |
| ÉTAT DE LA SITUATION : Orientation générale de la stratégie nationale Dans le cadre du PE.1 qui arrive à son terme actuellement (fin Juin 1997), un des objectifs du Pland d'Action Environnemental est l'amélioration des conditions de vie de la population surtout en milieu rural. C'est ainsi que 1,200 mini projets de conservation des sols, d'agroforesterie, d'aménagement de petits bassins versants, d'infrastructures productives (création ou réhabilitation de micropérimètres irriguées), d'appui à la production (greniers communautaires, réhabilitation de pistes rurales, petits ponts et radiers) et des activités d'ordre social (adduction d'eau potable, petits dispensaires) ont été réalisées. Ces mini-projets s'étendant sur une superficie totalisant 17,000 hectares ont touché 45,000 familles formant un millier de groupements. En outre, la gestion des aires protégées par une association nationale de droit privé a permis de créer 1,000 emplois nouveaux chez les habitants riverains, de faire bénéficier 60,000 familles d'activités sociales, 16,000 d'activités de développement et 5,500 autres de retombées financières provenant des droits d'entrée dans les aires protégées. Hors le PE.1, le Ministère chargé de la Population a élaboré la stratégie nationale et le programme national de lutte contre la pauvreté. A cet effet, un document de diagnostic sur la pauvreté à Madagascar a été publié et une cellule technique d'opérationnalité du programme a été mise en place.
Indiquez les activités qui ont pour objet les pauvres et leurs incidences sur l'environnement
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1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problème de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information. 5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. NB : Les pays développés où la lutte contre la pauvreté interne n'est pas un sujet majeur de préoccupation souhaiteront peut-être dire brièvement ici quelle est leur position en ce qui concerne la lutte contre la pauvreté dans le monde.
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| DONNÉES/INDICATEURS STATISTIQUES | |||||
| 1985 | 1990 | 1992 | Dernière année connue 199_ | ||
| Chômage (%) | |||||
| Population vivant dans un état de pauvreté absolue | |||||
| Dépenses publiques pour le secteur social % | |||||
| Autres données
| |||||
ACTION 21 CHAPITRE 4 : MODIFICATION DES
MODÈLES DE CONSOMMATION
Objectifs/orientation générale de la politique
nationale
Objectifs nationaux
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION : Aucune
information.
1. Structure de la prise de décisions : Aucune
information.
2. Problème de renforcement des
capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale :
Aucune information.
| DONNÉES/INDICATEURS STATISTIQUES | |||||
| 1985 | 1990 | 1992 | Dernière année connue 199_ | ||
| PIB par habitant (en dollars É.-U. courants) | |||||
| Croissance réelle du PIB (%) | |||||
| Consommation annuelle d'énergie par habitant (en kg d'équivalent-pétrole par habitant) | |||||
| Véhicules à moteur en circulation pour 1 000 habitants | |||||
| Autres données | |||||
Politiques gouvernementales ayant des incidences sur la consommation et la production
1. Objectifs et agents (parties prenantes)
Marquez d'une coche (X) les agents que la politique de votre gouvernement vise le plus à influencer.
| Agents Objectifs | Producteurs | Autorités locales | Administration centrale | Ménages | Société civile |
| Efficacité matérielle | |||||
| Rendement énergétique : | |||||
| Transport | |||||
| Logement | |||||
| Divers | |||||
| Déchets : | |||||
| Réduire | |||||
| Réutiliser | |||||
| Recycler |
Observations :
2. Moyens et mesures et agents (parties prenantes)
Indiquez d'un (R) les agents qui assument, au premier chef, la responsabilité pour l'une quelconque des mesures indiquées; indiquez d'un (I) les agents pour lesquels l'impact paraît devoir être particulièrement important.
| Agents Moyens et mesures | Producteurs | Autorités locales | Administration centrale | Ménages | Société civile |
| Améliorer la compréhension et l'analyse | |||||
| Information et éducation (par exemple radio/télévision/presse) | |||||
| Recherche | |||||
| Évaluer les allégations d'atteintes à l'environnement | |||||
| Former des partenariats | |||||
| Appliquer des instruments pour modifier les comportements | |||||
| Stratégies à ancrage communautaire | |||||
| Incitations/désincitations sociales (comme l'éco-étiquetage) | |||||
| Instruments régulateurs | |||||
| Incitations/désincitations économiques | |||||
| Acceptation, par le producteur, de se tenir pour responsable d'aspects du cycle de vie du produit | |||||
| Mise en place d'équipements et d'infrastructure d'auto-assistance (autres moyens de transport, recyclage, etc.) | |||||
| Politique de passation des marchés | |||||
| Analyse et évaluation des résultats obtenus | |||||
| Campagne d'action | |||||
| Divers (préciser) |
Observations :
ACTION 21 CHAPITRE 5 : DYNAMIQUE
DÉMOGRAPHIQUE ET DURABILITÉ
Hors le PE.1: Après la sortie de la loi sur la politique
nationale de population pour le développement
économique et social
en 1990, des séminaires et ateliers nationaux et
régionaux, ainsi que des campagnes médiatiques ont
été organisés et
avaient pour but de sensibiliser et d'informer les décideurs
politiques, le secteur public et le secteur privé, les
syndicats des
employeurs et des travailleurs, les ONG, les associations
culturelles et non-culturelles et surtout la frange de la
population
en contact avec les médias sur les inter-relations entre
l'accroissement démographique, la mortalité, la
morbidité, la
migration et les problèmes de développement
(pauvreté, détérioration du niveau et de la
qualité de la vie, dégradation de
l'environnement).
Pour la mise en oeuvre de cette politique nationale, une
commission nationale de population, un comité intersectoriel
de
coordination et un groupe de parlementaires pour la population ont
été constitués en 1995 et 1996.
Divers éléments du cadre institutionnel de mise en
oeuvre de la Politique Nationale de Population ont
été mis en place.
Ces éléments n'ont pas été pourtant
très opérationnels et des efforts seront entrepris
pour que le secteur population ne soit
plus considéré comme non prioritaire.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
| DONNÉES/INDICATEURS STATISTIQUES | ||||
| 1990 | 1993 | Dernière année connue 199_ | ||
| Population (en milliers) : estimations de milieu d'année | ||||
| Taux d'accroissement annuel (1990-1993) | ||||
| Superficie (en km2) | ||||
| Densité de population (habitants/km2) | ||||
| Autres données | ||||
ACTION 21 CHAPITRE 6 : PROTECTION ET PROMOTION DE
LA SANTÉ
Hors PE.1: En matière de soins de santé primaires,
les districts sanitaires ont été revitalisés
par l'élaboration d'un plan
de développement de ces districts sanitaires, le
renforcement de la participation communautaire,
l'amélioration du système
national d'information, d'éducation et de communication
relatif aux problèmes de santé.
En matière de protection des groupes vulnérables
(enfants, jeunes, femmes), le Gouvernement a entrepris une lutte
contre la malnutrition par la promotion des aliments nutritifs
locaux, un programme élargi de vaccination contre la
rougeole, la tuberculose, la diphterie, le tétanos, la
coqueluche, la poliomyelite, une prise en charge
intégrée des maladies
de l'enfant au niveau de toutes les formations sanitaires, une
recherche sur les services de santé reproductive (promotion
de la maternité sans risque pour diminuer la
mortalité maternelle, etc...).
En matière de santé des populations urbaines, les
activités portaient surtout sur l'assainissement des villes.
Par ailleurs,
un programme national de lutte contre les MST/SIDA a
été mis en place dans le but de sensibiliser les
différents groupes
(Forces armées, établissements pénitentiaires,
maison des jeunes, etc...).
Concernant la lutte anti-vectorielle, des opérations de
pulvérisation intradomiciliaire d'insecticide ont
été faites sur les
zones de hautes terres à risque endémique et ont
touché 2.500.000 habitants.
En matière d'assainissement en milieu rural, des campagnes
de latrinisation au niveau des écoles et des ménages
ont été
entreprises par des séances de formation des enseignants et
des parents d'élèves sur la technique de construction
de latrines
à fosse perdue.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
| DONNÉES/INDICATEURS STATISTIQUES | ||||
| 1980 | 1990 | Dernière année connue 199_ | ||
| Espérance de vie à la naissance Sexe masculin Sexe féminin | ||||
| Mortalité infantile (pour 1 000 naissances vivantes) | ||||
| Taux de mortalité maternelle (pour 100 000 naissances vivantes) | ||||
| Accès à une eau de boisson salubre (% de la population) | ||||
| Accès à des services d'assainissement (% de la population) | ||||
| Autres données | ||||
ACTION 21 CHAPITRE 7 : PROMOTION D'UN
MODÈLE VIABLE D'ÉTABLISSEMENTS HUMAINS
Hors PE.1: Les activités entreprises concernaient surtout
l'appui à la migration par l'intensification des
opérations de
cadastrage en milieu rural et des opérations domaniales
concertées à Tuléar-ville. A ce sujet, le
Gouvernement pense déjà
à procéder à l'actualisation des textes
domaniaux et fonciers et à réviser les textes
législatifs régissant la migration tout en
consolidant les acquis dans les zones de migration
organisées.
La prise en compte de la dimension environnementale dans la
politique de développement urbain rentre dans les
activités
du PE.2: elle consiste notamment en la mise à jour du code
de l'urbanisme, mais parallèlement au PE.2, des
contrats-ville
seront élaborés. Ces contrats-ville engageront la
ville et tous ceux qui pourront intervenir auprès de
celle-ci (partenaires,
bailleurs de fonds, administration, collectivités locales et
secteur privé) dans des activités diverses. Ils
seront des
documents-cadres en large concertation.
La construction de 35,000 logements figure aussi dans le
programme du Gouvernement; la réalisation de ce projet
nécessitera l'extension des villes sur des zones nouvelles
ou la création de villes nouvelles. Des études de
factibilité seront
faites à ce sujet.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
| DONNÉES/INDICATEURS STATISTIQUES | |||
| 1990 | 1995 | ||
| Pourcentage de la population urbaine | |||
| Taux d'accroissement annuel de la population urbaine (%) | |||
| Population de la plus grande ville (en % de l'ensemble de la population) | |||
| Autres données | |||
ACTION 21 CHAPITRE 8 : INTÉGRATION DU
PROCESSUS DE PRISE DE DÉCISIONS SUR
L'ENVIRONNEMENT
Dans le cadre du PE.2: En matière de mise à niveau
du cadre juridique et réglementaire, on effectuera
l'inventaire des
textes actuels qui seront harmonisés et mis à jour;
un code de l'environnement sera ainsi élaboré. La
formulation de
politiques sectorielles et de stratégies environnementales
sera entreprise avec les ministères concernés dans
les domaines
de l'agriculture (utilisation des produits chimiques, de la
pêche et de l'aquaculture, de la diversité biologique,
de la
bioprospection et de l'urbanisme).
En outre, on développera des instruments qui permettront
de mettre en oeuvre ces politiques.
Dans le cadre de la mise en oeuvre de la politique de
développement industriel écologiquement durable, les
dispositions
du Protocole de Montréal seront appliquées, ce qui
permettra au pays de disposer de technologies propres utilisant des
substances non-réglementées, de respecter les
échéances d'élimination des substances
réglementaires par le Protocole et
les niveaux de consommation des substances appauvrissant la couche
d'ozone.
Dans la mise en oeuvre du décret sur la mise en
comptabilité des investissements avec l'environnement, on
mettra en
place des textes d'application; normes d'études d'impacts
sur l'environnement, règlements divers, directives et
procédures.
Par ailleurs, on veillera sur l'application des Conventions
internationales en matière d'environnement qui ont
été déjà
ratifiées et on accordera une attention particulière
aux conventions qui méritent d'être ratifiées.
(Voir les pages vii et viii au
début du profile)
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
1. Structure de la prise de décisions (veuillez aussi vous référer à la fiche documentaire) : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Dans le cadre du PE.2: Six cellules techniques seront mises en place progressivement dans le pays. Elles aideront les comités de programmation régionale et les structures locales de concertation à formuler des programmes d'action susceptibles de bénéficier d'un financement d'un fonds prévu à cet effet. Un autre sous-projet consiste à appuyer la gestion locale des ressources naturelles et la sécurité des droits fonciers. Il s'agit de permettre le transfert volontaire des droits d'aménagement des terres domaniales de l'Etat aux communautés de base dans 150 à 200 villages.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
ACTION 21 CHAPITRE 9 : PROTECTION DE
L'ATMOSPHÈRE
Le Protocole de Montréal et ses amendements
Dans le cadre du PE.1: La loi no.94.021 du 19 Janvier 1994 a
porté autorisation de l'adhésion de Madagascar au
Protocole de Montréal relatif à des substances qui
appauvrissent la couche d'ozone. Cette adhésion a
été ratifiée par le
décret no.96.321 du 02 Mai 1996. L'application des
dispositions de ce Protocole de Montréal sera fait au cours
du PE.2.
La ratification de cette convention sera demandée à
la prochaine session de l'Assemblée Nationale
Convention-cadre des Nations Unies sur les changements
climatiques
Observations additionnelles se rapportant à ce
chapitre
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
1. Structure de la prise de décisions : Voir "Etat de la Situation".
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
| DONNÉES/INDICATEURS STATISTIQUES | ||||
| 1980 | 1990 | Dernière année connue 199- | ||
| Émissions de CO2 (en million de tonnes) | ||||
| " " SOx | ||||
| " " NOx | ||||
| " " CH4 | ||||
| Consommation de substances qui appauvrissent la couche d'ozone (en tonnes) | ||||
| Montants dépensés pour réduire la pollution de l'air (en millions d'équivalents-dollars) | ||||
| Autres données
| ||||
ACTION 21 CHAPITRE 10 : CONCEPTION
INTÉGRÉE DE LA PLANIFICATION ET DE LA GESTION DES
TERRES
Dans le cadre du PE.1: Des opérations de cadastrage ont
été effectuées dans 7 aires
protégées couvrant 191,000 hectares
et dans 632,000 hectares de zones jugées prioritaires. Ces
opérations de cadastrage avaient pour but d'améliorer
la
sécurisation foncière des paysans et de planifier la
gestion des terres autour des aires protégées de
façon à faire atténuer
les pressions sur ces aires protégées.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
ACTION 21 CHAPITRE 11 : LUTTE CONTRE LE
DÉBOISEMENT
Dans le cadre du PE.1: La lutte contre le déboisement
était l'une des actions prioritaires du PE.1. C'est ainsi
qu'on a
renforcé la protection et l'exploitation durable de 300,000
hectares de forêts naturelles classées, en particulier
celles
situées près des aires protégées. La
réalisation des mini-projets de production agricole autour
des forêts naturelles avait
aussi pour but de faire des recherches de solution alternatives aux
cultures sur brûlis et de sédentariser les paysans sur
les
terrains aménagés de façon à annuler
sinon à atténuer les défrichements des
forêts.
Dans le cadre du PE.2: La stratégie qui découle des
nouvelles formulées lors du PE.1 et concernant les
forêts consiste à
rendre la gestion des ressources naturelles et des ressources
forestières aux communautés locales. Un certain
nombre de
forêts classées et de forêts communautaires
à usages multiples seront aussi placées en
régime de gestion durable. Il y aura
en particulier, la formulation concertée de plans
d'aménagement de 400,000 ha de forêts avec le concours
des populations
concernées et du Service Forestier. Pour atténuer les
pressions sur les forêts naturelles, le PE.2 encouragera
également la
population et le secteur privé à faire du reboisement
par le biais d'activités de planification de l'utilisation
des sols et de
conseils techniques.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
| 1985 | 1990 | Dernière année connue 199_ | ||
| Superficie forestière (km2) | ||||
| Zone forestière protégée | ||||
| Production de bois rond (volume de bois rond sans écorce en mill. de m3) | ||||
| Rythme de déboisement (en km2 par année) | ||||
| Rythme de reboisement (en km2 par année) | ||||
| Autres données | ||||
ACTION 21 CHAPITRE 12 : GESTION DES
ÉCOSYSTÈMES FRAGILES : LUTTE CONTRE LA
DÉSERTIFICATION
Convention internationale sur la lutte contre la
désertification dans les pays gravement touchés par
la sécheresse
et/ou la désertification, en particulier en Afrique
La lutte contre la désertification et la sécheresse
a été engagée par la promulgation de la loi
no.96.022 du 4 Septembre
1996 autorisant la ratification de la Convention sur la lutte
contre la désertification et par la parution du
décret no.97.772
du 10 Juin 1997 portant ratification de cette convention.
Observations additionnelles se rapportant à ce
chapitre
Comme la sécheresse touche surtout le Sud du pays, un
Commissariat général pour le développement
intégré du Sud a été
mis en place pour entreprendre des activités diverses
tendant à atténuer l'effet de la sécheresse et
l'avancement de la
désertification.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information. 2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information. 3. Principaux groupes : Aucune information. 4. Aspects financiers : Aucune information. 5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
| 1980 | 1990 | Dernière année connue 199__ | ||
| Touchés par la désertification en (km2) | ||||
| Autres données | ||||
ACTION 21 CHAPITRE 13 : GESTION DES
ÉCOSYSTÈMES FRAGILES : MISE EN VALEUR DURABLE DES
MONTAGNES
Les montagnes constituent aussi des écosystèmes
fragiles; à Madagascar elles ont été mises en
valeur depuis longtemps
car toutes les hautes montagnes du pays ont été
érigées soit en Réserves Naturelles
Intégrales, soit en Réserves Spéciales
ou en Forêts classées, et bénéficient
pour cette raison d'une protection relativement importante.
1. Structure de la prise de décisions : Aucune
information.
2. Problèmes de renforcement des
capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale :
Aucune information.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
ACTION 21 CHAPITRE 14 : PROMOTION D'UN
DÉVELOPPEMENT AGRICOLE ET RURAL DURABLE
Hors PE.1: La politique du développement agricole rural
durable vise surtout l'augmentation du revenu des paysans,
l'exploitation des ressources naturelles selon le concept de
développement rural et la promotion d'une politique
d'ouverture des marchés.
A travers ces objectifs, la notion de durabilité de
l'exploitation des ressources agricoles figure parmi les
stratégies
déployées (professionlisation et responsabilisation
des agriculteurs).
Des expériences ont été aussi menées
dans l'utilisation des produits naturels qui peuvent remplacer les
pesticides et
autres produits chimiques conventionnels.
Toutes ces réalisations ont eu lieu dans
différentes régions de Madagascar.
Le projet "Renforcement de la lutte anti-acridienne" a
été nouvellement initié pour faire face aux
dégâts causés par les
acridiens dont les conséquences ne sont plus à
démontrer tant sur la production agricole (risque
d'insécurité alimentaire)
que sur l'environnement.
Suite aux résolutions du Sommet Mondial de l'Alimentation
et avec l'appui de la FAO, ce programme dont l'objectif est
d'améliorer la sécurité alimentaire de la
population vient de démarrer sa phase pilote. Un de ses
principaux fondamentaux
est le respect de l'environnement (protection de la
biodiversité, des ressources naturelles et des
écosystèmes par des
techniques appropriées, réduction des pressions sur
les zones écologiquement vulnérables).
Suivant le modèle mis au point dans le cadre du PE.1, on
continuera à élargir la couverture régionale
des mini-projets.
Pour le PE.2, 4,000 mini-projets seront exécutés en
réponse aux besoins locaux dans les domaines de la
protection des
sols et de la lutte contre l'érosion. On espère que
ces interventions encourageront la population rurale à
adopter
spontanément des pratiques améliorées.
De plus, des opérations spécifiques de gestion des
bassins versants seront mises au point, soit lorsque des
aménagements
importants doivent être protégés (cinq grands
bassins versants sont visés ici), soit dans le cadre de
petits-projets-pilotes.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
| 1985 | 1990 | Dernière année connue 199_ | ||
| Terres agricoles (en km2) | ||||
| Terres agricoles en pourcentage de la superficie totale des terres | ||||
| Terres agricoles par habitant | ||||
| 1989/90 | 1992/93 | Dernière année connue 199_ | ||
| Consommation d'engrais par km2 de terre agricole à compter de 1990 | ||||
| Autres données
| ||||
ACTION 21 CHAPITRE 15 : PRÉSERVATION DE
LA DIVERSITÉ BIOLOGIQUE
Convention sur la diversité biologique
Le Madagascar a ratifié la Convention internationale sur
la diversité biologique (loi no.95.013 du 9 Août 1995
et décret
no.95.695 du 3 Novembre 1995).
Convention sur le commerce international des espèces de
faune et de flore sauvages menacées d'extinction.
Observations additionnelles se rapportant à ce
chapitre
Le PE.1 en a fait une composante à part entière,
étant donné l'originalité de la
diversité biologique de Madagascar qui
risque de disparaître à cause des feux de
végétation, des défrichements et de
l'exploitation abusive des forêts naturelles. A
cet effect, la gestion du réseau des 40 aires
protégées qui renferment les principales
espèces animales et végétales
caractérisant la diversité biologique du pays a
été confiée à une association nationale
de droit privé. Ces aires protégées
couvrent une superficie totale de plus d'un million d'hectares et
toute une base de données environnementales a
été mise
en place sur ce réseau. De ces 40 aires
protégées, deux ont été
créées pendant le PE.1 (le Parc National de Mantadia
et le
Parc National de Masoala).
L'écotourisme à l'intérieur ou autour de ces
aires protégées a connu un développement
important; augmentation
constante du nombre de touristes, aménagement
d'infrastructures d'accueil, comme les centres
d'interprétation où on peut
se rendre compte de l'intérêt et de la valeur
scientifique des espèces de faune et de flore que renferment
ces aires
protégées.
Par ailleurs, sur financement du Programme des Nations Unies pour
l'Environnement, la monographie nationale de la
biodiversité a été établie avec la
participation de nombreux scientifiques et spécialistes
malgaches.
Enfin, les priorités nationales en matière de
biodiversité ont été définies lors d'un
atelier scientifique réunissant plusieurs
spécialistes nationaux et étrangers de la
biodiversité malgache. Cet atelier a permis entre autre de
catégoriser les
problèmes et les solutions possibles dans diverses
régions et a permis de renforcer et d'améliorer les
bases de données déjà
existantes sur la biodiversité malgache.
Le travail entrepris pendant le PE.1 sera poursuivi par le
démarquage des aires protégées, le
renforcement du personnel
pour assurer la conservation effective, l'exécution de
programmes de recherche appliquée sur la conservation dans
le but
de définir et de suivre des indicateurs écologiques
appropriés, la promotion du développement de
l'écotourisme. De plus,
quatre nouvelles aires protégées seront
créées (parcs nationaux) dans des régions
identifiées lors du PE.1 comme des
régions prioritaires en matière de conservation de la
biodiversité.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information.
|
| 1992 | Dernière année connue 199_ | ||
| Zone protégée en pourcentage de la superficie totale des terres | |||
| 1990 | Dernière année connue 199_ | ||
| Nombre d'espèces menacées d'extinction | |||
| Autres données | |||
ACTION 21 CHAPITRE 16 : GESTION
ÉCOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES BIOTECHNIQUES
Hors PE.1: Des études ont été faites en
matière d'accroissement de la disponibilité des
cultures vivrières et fourragères
et des matières premières renouvelables. Elles
portaient surtout sur la valeur nutritionnelle des plantes peu
consommées
qui constituent une alimentation humaine en période de
soudure.
Il y a eu aussi des études sur le renforcement de la
fixation de l'azote atmosphérique, sur le dépistage
précoce des
toxines ou des organismes dans les produits destinés
à la consommation humaine ou animale, ainsi que sur le
dépistage des
agents pathogènes dans l'eau potable.
Hors PE.2: Un programme de recherche sur l'identification et la
valorisation des plantes médicinales et utilitaires est
déjà élaboré et son exécution
aura lieu dans les prochaines années.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information.
|
|
ACTION 21 CHAPITRE 17 : PROTECTION DES
OCÉANS ET DE TOUTES LES MERS, Y COMPRIS LES MERS
FERMÉES ET SEMI-FERMÉES, ET DES ZONES
CÔTIÈRES ET PROTECTION,
UTILISATION RATIONNELLE ET MISE EN VALEUR DE LEURS RESSOURCES
BIOLOGIQUES
Dans le cadre du PE.1: Deux études sur les espèces
marines ont été faites (étude sur le stock de
langoustes néritiques et
étude sur le stock d'holuthuries).
Deux parcs nationaux marins ont été
créés, le premier faisant partie de la Réserve
de Mananara et le second faisant
partie du Parc National de Masoala.
La collaboration avec le Programme Régional Environnement
de la Commission de l'Océan Indien a été
entamée
pendant le PE.1. Elle sera effective lors du PE.2 qui a une
composante relative à l'environnement marin et
côtier.
Dans le cadre du PE.2: Les travaux se dérouleront
simultanément à deux niveaux:
Convention des Nations Unies sur le droit de la mer
Voir aussi les tableaux joints sur les pages suivantes.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
- au niveau national: formulation d'une politique
d'aménagement des zones côtières, du cadre
juridique et du plan
directeur,
- au niveau régional: conception et exécution de
plans d'aménagement, initialement dans les zones de Toliara
et de Nosy-be.
Parallèlement, un inventaire des écosystèmes
du récif corallien, particulièrement ceux des
récifs des côtes Ouest et Sud
qui présentent une grande richesse sera dressé.
1. Structure de la prise de décisions : Voir "Etat de la Situation".
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Le Programme Régional Environnement de la Commission de l'Océan Indien s'occupe de la gestion intégrée des zones côtières en collaboration avec les pays de l'Océan Indien. Dorénavant, une synergie sera recherchée entre ce programme et la composante "Environnement marin et côtier" du PE.2 pour qu'il y ait une complémentarité dans les activités entreprises. |
| 1980 | 1990 | Dernière année connue 199_ | ||
| Prises d'espèces marines (en tonnes métriques) | ||||
| Population des zones côtières | ||||
| Population bénéficiant du traitement des eaux usées (en pourcentage) | ||||
| Déversements de pétrole dans les eaux côtières (en tonnes métriques) | ||||
| Rejets de phosphates dans les eaux côtières (en tonnes métriques) | ||||
| Rejets de nitrates dans les eaux côtières (en tonnes métriques) | ||||
| Autres données | ||||
ACTION 21 CHAPITRE 18 : PROTECTION DES
RESSOURCES D'EAU DOUCE ET DE LEUR QUALITÉ :
APPLICATION D'APPROCHES INTÉGRÉES DE LA MISE EN
VALEUR, DE LA
GESTION ET DE L'UTILISATION DES RESSOURCES EN EAU
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION : Aucune
information.
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
| 1980 | 1990 | Dernière année connue 199_ | ||
| Ressources d'eau douce (total des ressources internes/externes en million de m3) | ||||
| Prélèvements annuels d'eau douce en pourcentage de l'eau disponible | ||||
| Autres données | ||||
ACTION 21 CHAPITRE 19 : GESTION
ÉCOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES SUBSTANCES CHIMIQUES
TOXIQUES, Y COMPRIS LA PRÉVENTION DU TRAFIC INTERNATIONAL
ILLICITE
DES PRODUITS TOXIQUES ET DANGEREUX
Dans le cadre du PE.1: Dans le souci de faire respecter
l'environnement par les nouveaux investisseurs, Madagascar a
pris le Décret no.95.377 du 23 Mai 1995 relatif à la
mise en comptabilité des investissements avec
l'environnement. Ce
décret oblige les investisseurs à faire des
études d'impact environnemental avant toute installation
dans lesquelles ils
doivent proposer les mesures à prendre concernant le
traitement des substances chimiques, des déchets dangereux
ou des
déchets solides.
Des politiques sectorielles tenant compte du respect de
l'environnement ont été aussi formulées. Il
s'agit:
- de la politique de développement industriel
écologiquement durable, avec un projet de loi-cadre qui
définit le principe du
pollueur payeur ainsi que les diverses sanctions si certaines
valeurs limites de polluants sont dépassées;
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
- de la reformulation de la politique énergétique,
afin d'intégrer la dimension environnementale d'une
manière effective
telle que prescrite dans la Charte de l'Energie elle-même:
"le développement énergétique de Madagascar
devra viser à
apporter une contribution active à l'équilibre des
ressources naturelles et à la reconstruction
écologique du pays" et "les
besoins énergétiques devront être satisfaits
dans les conditions de rationalité technique, d'efficience
économique et de
protection de l'environnement naturel";
- de la politique environnementale minière qui
préconise la mise en cohérence des textes
environnementaux et des textes
miniers.
Enfin, c'est durant le PE.1 que des études sur les normes
environnementales nationales ont été faites. Elles
sont basées
sur des exemples de normes internationales ou des normes de pays de
situations économiques différentes.
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
ACTION 21 CHAPITRE 20 : GESTION
ÉCOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES DÉCHETS DANGEREUX, Y
COMPRIS LA PRÉVENTION DU TRAFIC INTERNATIONAL ILLICITE DE
DÉCHETS
DANGEREUX
La Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements
transfrontières de déchets dangereux et de leur
élimination
Observations additionnelles se rapportant au présent
chapitre
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION : Aucune
information.
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
| 1980 | 1990 | Dernière année connue 19__ | ||
| Production de déchets dangereux (t) | ||||
| Importation de déchets dangereux (t) | ||||
| Exportation de déchets dangereux (t) | ||||
| Superficie contaminée par des déchets dangereux (km2) | ||||
| Montants dépensés pour le traitement des déchets dangereux | ||||
| Autres données | ||||
ACTION 21 CHAPITRE 21 : GESTION
ÉCOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES DÉCHETS SOLIDES ET
QUESTIONS RELATIVES AUX EAUX USÉES
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION : Aucune
information.
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information. |
| 1980 | 1990 | Dernière année connue 199_ | ||
| Production de déchets industriels et urbains (t) | ||||
| Déchets évacués (kg/habitant) | ||||
| Montants dépensés pour l'enlèvement et le traitement des déchets | ||||
| Taux de recyclage des déchets | ||||
| Évacuation des déchets urbains (kg/habitant) | ||||
| Taux de réduction de la production de déchets par unité de PIB (t/an) | ||||
| Autres données
| ||||
ACTION 21 CHAPITRE 22 : GESTION SÛRE ET
ÉCOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES DÉCHETS
RADIOACTIFS
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION : Aucune
information.
1. Structure de la prise de décisions : Aucune information.
2. Problèmes de renforcement des capacités/technologie : Aucune information.
3. Principaux groupes : Aucune information.
4. Aspects financiers : Aucune information.
5. Coopération régionale/internationale : Aucune information.
|
|
ÉTAT DE LA SITUATION CONCERNANT LA
PARTICIPATION DES PRINCIPAUX GROUPES À LA CONDUITE
DES AFFAIRES AUX NIVEAUX NATIONAL ET LOCAL| Ch. 24 : ACTION
MONDIALE EN FAVEUR DE LA PARTICIPATION DES FEMMES À UN
DÉVELOPPEMENT DURABLE ET ÉQUITABLE | La Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes
24.a accroître le nombre de femmes occupant des postes de décision. Aucune information.
24.b évaluer, examiner, réviser et appliquer les programmes et matériels pédagogiques en vue de promouvoir la diffusion de connaissances différenciées selon le sexe. Aucune information. Programmes et matériels pédagogiques
24.c formuler et appliquer des politiques et des directives, stratégies et plans en vue de promouvoir l'égalité dans tous les secteurs de la société, y compris l'élaboration, d'ici l'an 2000, d'une stratégie visant à éliminer les obstacles qui s'opposent à la participation complète des femmes à la réalisation d'un développement durable. Politiques/stratégies
Aucune information.
24.d mettre en place, pour 1995, des mécanismes permettant d'évaluer la mise en oeuvre des politiques et programmes en matière de développement et d'environnement ainsi que leurs effets sur les femmes
Aucune information.
Brèves observations sur ce chapitre (pas plus de 100 mots) (tout dire, s'il-vous-plaît, sur cette page) : Hors PE.1: Un projet sur la promotion socio-économique de la femme malgache a été réalisé. Il avait comme objectif la facilitation de l'accès des femmes au crédit, aux intrants et outils agricoles. A cet effet, la responsabilisation des femmes à tous les niveaux et particulièrement dans les secteurs-clés (ministères, directions, etc,...) a été entreprise, des groupements de femmes d'intérêt économique (GIE) ont été créés par région et ces groupements ont reçu des formations en techniques agro-élevage, en transformation alimentaire selon la spécificité des régions, et en comptabilité simplifiée adaptée à chaque type d'activités. Un autre projet sur l'éducation à la vie familiale et à l'appui à l'auto-emploi des femmes a été aussi réalisé. Il avait comme objectif de favoriser la maîtrise de la fécondité et le contrôle des naissances, de permettre aux femmes de vaquer aux activités familiale et de protéger les prostituées contre les MST/SIDA. Enfin, les textes juridiques statuant la promotion de la femme ont été révisés. Hors PE.2: Si tous les projets malgaches comportent des activités qui profitent expressément aux femmes, l'analyse effectuée dans le cadre de l'évaluation à montré qu'une approche plus interventionniste s'imposait. Des domaines d'intervention pour lesquels des objectifs et des indicateurs de suivi ont été identifiés. Ce sont:
- l'importance des femmes dans l'effectif des différents
organismes d'exécution; Ch. 25 : RÔLE DES ENFANTS ET
DES JEUNES DANS LA PROMOTION D'UN DÉVELOPPEMENT
DURABLE. | 25.a établir un cadre visant à promouvoir le dialogue entre les jeunes et les autorités à tous les niveaux et créer des mécanismes leur permettant d'accéder à l'information et d'exprimer leur point de vue sur la mise en oeuvre d'Action 21.
Aucune information.
25.b réduire le niveau de chômage des jeunes
Aucune information.
25.c veiller, d'ici l'an 2000, à ce que plus de la moitié des jeunes -- garçons et filles -- bénéficient d'un enseignement secondaire ou d'une formation professionnelle appropriés.
Aucune information.
Brèves observations sur ce chapitre (pas plus de 100 mots) (tout dire, s'il-vous-plaît, sur cette page) :
Aucune information.
Ch. 26 : RECONNAISSANCE ET RENFORCEMENT DU
RÔLE DES POPULATIONS AUTOCHTONES ET DE
LEURS COMMUNAUTÉS. | 26.a établir un processus susceptible de donner aux populations autochtones des moyens d'action -- à l'aide de politiques et instruments juridiques appropriés :
Aucune information.
26.b arrangements pour renforcer la participation active des populations autochtones à l'élaboration des politiques nationales
Aucune information.
26.c faire participer les populations autochtones, aux échelons national et local, aux stratégies de gestion des ressources
Aucune information.
Brèves observations sur ce chapitre (pas plus de 100 mots) (tout dire, s'il-vous-plaît, sur cette page) : Dans le cadre du PE.1: Dans le cadre de la politique de décentralisation et de la politique de désengagement de l'Etat, la loi no.96.025 du 10 Septembre 1996 relative au transfert de la gestion des ressources naturelles renouvelables aux communautés de base a été promulguée. Des expériences pour l'application de cette loi ont été faites dans certaines régions et ont été concluantes; elles seront multipliées pendant les cinq prochaines années. Dans le cadre des mini-projets de conservation et de développement, la population a été mobilisée non seulement dans leur exécution mais aussi dans leur conception et leur identification, et ce conformément à l'un des principes stratégiques du PAE.
Ch. 27 : RENFORCEMENT DU RÔLE DES
ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES :
PARTENAIRES POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE. | 27.a mettre au point des mécanismes permettant aux ONG de jouer effectivement leur rôle de partenaires responsables.
Aucune information.
27.b passer en revue les procédures et mécanismes officiels relatifs à la participation des ONG à la prise des décisions et à leur application.
Aucune information.
27.c encourager et autoriser les ONG à participer à la conception, à la mise en place et à l'évaluation des mécanismes officiels chargés d'assurer le suivi de l'application d'Action 21.
Aucune information.
27.d instaurer au niveau national, pour 1995, un dialogue mutuellement produit entre les ONG et les gouvernements.
Aucune information.
Brèves observations sur ce chapitre (pas plus de 100 mots)
(tout dire, s'il-vous-plaît, sur cette page) :
Ch. 28 : INITIATIVES DES
COLLECTIVITÉS LOCALES À L'APPUI D'ACTION 21. |
28.a encourager les collectivités locales à assurer l'exécution et le suivi de programmes visant à assurer la représentation des femmes et des jeunes dans les instances locales de prises des décisions.
Aucune information.
Brèves observations sur ce chapitre (pas plus de 100 mots) (tout dire, s'il-vous-plaît, sur cette page) :
Ch. 29 : RENFORCEMENT DU RÔLE DES
TRAVAILLEURS ET DE LEURS SYNDICATS. | 29.a pleine participation des travailleurs à l'accomplissement et à l'évolution d'Action 21.
Aucune information.
29.b (d'ici l'an 2000), a) promouvoir la ratification des Conventions de l'OIT; b) mettre en place des mécanismes bipartites et tripartites pour traiter des questions de sécurité, de santé et de développement durable; c) accroître le nombre de conventions collectives sur l'environnement; d) réduire l'incidence des accidents et des blessures au travail; e) développer l'instruction et la formation des travailleurs.
Aucune information
Brèves observations sur ce chapitre (pas plus de 100 mots) (tout dire, s'il-vous-plaît, sur cette page) :
Aucune information.
Ch 30 : RENFORCEMENT DU RÔLE DU COMMERCE ET DE
L'INDUSTRIE. | 30.a augmenter le rendement d'utilisation des ressources, notamment en accroissant le réemploi et le recyclage des résidus et à réduire la quantité de déchets rejetés pour une production donnée.
Aucune information.
30.b encourager l'application du concept de gestion rationnelle des entreprises en ce qui concerne l'exploitation et l'utilisation des ressources naturelles par les entrepreneurs.
Aucune information.
Énumérer toutes actions engagées dans ce domaine :
30.c accroître le nombre des entreprises qui appuient et appliquent des politiques de développement durable.
Aucune information.
Brèves observations sur ce chapitre (pas plus de 100 mots) (tout dire, s'il-vous-plaît, sur cette page) :
Aucune information.
Ch. 31 : COMMUNAUTÉ SCIENTIFIQUE ET
TECHNIQUE. | 31.a favoriser l'échange de connaissances et de points de vue entre la communauté scientifique et technique et le grand public.
Aucune information.
31.b accroître, améliorer et favoriser l'acceptation, au niveau international, des codes de pratique et des lignes directrices relatifs à la science et à la technique et au rôle qu'elles jouent pour concilier environnement et développement.
Aucune information.
Brèves observations sur ce chapitre qui n'ont pas déjà été faites au chapitre 35 (pas plus de 100 mots) (tout dire, s'il-vous-plaît, sur cette page) :
Aucune information.
Ch. 32: RENFORCEMENT DU RÔLE DES
AGRICULTEURS. | 32.a promouvoir et encourager des pratiques et techniques agricoles écologiquement viables.
Aucune information.
32.b élaborer un cadre d'action qui, au moyen d'incitations et d'avantages, encourage les agriculteurs à adopter des pratiques agricoles efficientes et écologiquement viables.
Aucune information.
32.c accroître la participation des organisations d'agriculteurs à la conception et à l'exécution de politiques de développement durable.
Aucune information.
Brèves observations sur ce chapitre (pas plus de 100 mots) (tout dire, s'il-vous-plaît, sur cette page) :
Aucune information.
| |||||||
ACTION 21 CHAPITRE 33 : RESSOURCES ET
MÉCANISMES FINANCIERS
Il est rendu compte aussi des ressources et mécanismes
financiers dans chaque chapitre du secteur d'Action 21
qui s'y rapporte. On présente sommairement ici, dans une
perspective plus large, les politiques financières
nationales (y compris APD) intérieures et
extérieures.
CHANGEMENTS APPORTÉS AU BUDGET DE L'ÉTAT DANS LA
PERSPECTIVE D'UN DÉVELOPPEMENT
DURABLE : Aucune information.
NOUVEAUX INSTRUMENTS ÉCONOMIQUES : Aucune
information.
SUPPRESSION DE SUBVENTIONS PRÉJUDICIABLES À
L'ENVIRONNEMENT :
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION : Aucune
information.
| Questions de politiques d'APD: Aucune information.
|
| 1992 | 1993 | 1994 | 1995 | 1996 | ||
| Financements d'APD fournis ou reçus (total en millions de dollars É.-U.) | ||||||
| Moyenne pour 92-93 | Moyenne pour 94-96 | |||||
| Flux nets de capitaux externes en provenance de toutes les sources en % du PIB | ||||||
| Autres données
| ||||||
ACTION 21 CHAPITRE 34 : TRANSFERT DE
TECHNIQUES ÉCOLOGIQUEMENT RATIONNELLES,
COOPÉRATION ET CRÉATION DE CAPACITÉS
Cette question est également traitée dans chaque
chapitre du secteur d'Action 21 qui s'y rapporte. On
présente
sommairement ici dans une perspective plus large, les politiques
suivies et les actions engagées par les pays qui ont trait
au chapitre 34.
Dans le cadre du PE.1: Pour la mise en oeuvre du décret
sur la mise en comptabilité des investissements avec
l'environnement, trois ateliers de formation destinées aux
opérations et techniciens de cabinets d'études
privés ont été
organisés en matière d'études d'impact
environnemental. Une cinquantaine de stagiaires a pu
bénéficier de cette
formation.
Dans le milieu rural, l'ANAE a formé des paysans dans la
fabrication de fours et foyers améliorés et ce, dans
le but
d'économiser le bois, la principale source d'énergie
pour la cuisson à Madagascar.
Par ailleurs, des recherches ont été faites sur la
fabrication de briquettes ardentes à partir de l'herbe
sèche et de bousse
de vache, et en matière de production de biogaz à
petite échelle. Ces recherches ont eu des résultats
satisfaisants qui sont
déjà expérimentés par de nombreux
paysans encadrés par l'ANAE.
Toujours dans l'exécution de mini-projets, des stages de
formation en matière de conservation des sols,
d'agroforesterie,
et d'utilisation d'engrais verts ont été
organisés et plusieurs paysans ont pu en
bénéficier.
En matière de communication, des campagnes de
sensibilisation à tous les niveaux, des conférences
et autres formes
d'information ont été organisés concernant la
PAE en général et le PE.1 en particulier.
Enfin, divers bulletins et revues ont été
publiés sur l'état de l'environnement, les aires
protégées, la biodiversité
malgache, etc...
MOYENS D'ACTION : Aucune information.
PRIORITÉ NATIONALES :
ÉTAT DE LA SITUATION CONCERNANT LES LIENS
ENTRE RÉSEAUX/SYSTÈMES NATIONAUX,
RÉGIONAUX ET INTERNATIONAUX D'INFORMATION :
| Décrivez toute action engagée au niveau
national ou local concernant les efforts déployés
pour promouvoir des modes de
production non polluants et/ou les concepts
d'éco-efficacité. Cela pourra comprendre formation,
arrangements financiers
préférentiels, diffusion d'information et
modification des appareils juridiques ou réglementaires.
Aucune information.
Donnez des informations sur l'adoption de systèmes de gestion de l'environnement. Réaction nationale aux normes applicables aux systèmes de gestion de l'environnement comme la série ISO 14000 et autres. Veuillez noter les efforts fournis au niveau national pour en promouvoir l'adoption et la mise en place d'une infrastructure d'attestation pour faciliter l'accès des industries locales à ces normes.
Aucune information.
Énumérez et décrivez les programmes ou travaux en cours pour transférer des techniques écologiquement rationnelles aux petites et moyennes entreprises. Veuillez noter les efforts qui sont faits pour faciliter l'accès aux ressources financières et autres stratégies de transfert.
Aucune information.
|
ACTION 21 CHAPITRE 35 : LA SCIENCE AU
SERVICE D'UN DÉVELOPPEMENT DURABLE
Dans le cadre du PE.2: Un comité scientifique regroupant
les principaux intervenants dans le secteur recherche sera
crée
et aura pour tâche de définir une politique de
recherche, de coordonner l'identification et le classement par
priorité des
propositions de recherche, de diffuser les résultats, de
faire le suivi et l'évaluation des réalisations
basées sur l'application
de ces résultats.
Durant le PE.1 de gros investissements ont été
réalisés pour la production d'informations
géographiques de base, par
exemple photos aériennes, cartes numériques sur
l'utilisation des sols, etc...
Pendant le PE.2, les capacités de production seront
renforcées pour pouvoir satisfaire les besoins en
matière de
réalisation des composantes opérationnelles sur
terrain.
MESURES PRISES POUR PROMOUVOIR LE SAVOIR SCIENTIFIQUE,
AMÉLIORER L'APPAREIL
SCIENTIFIQUE À LONG TERME ET RENFORCER LE POTENTIEL ET LA
CAPACITÉ DANS CE DOMAINE
: Aucune information.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION CONCERNANT LE SAVOIR
SCIENTIFIQUE NATIONAL, LES BESOINS DE LA
RECHERCHE ET LES PRIORITÉS :
| Année | |||
| Nombre de chercheurs, d'ingénieurs et de techniciens engagés dans la recherche et le développement expérimental | # | 19__ | |
| Total des montants dépensés pour la
recherche et le développement expérimental (équiv. dollars É.-U.) | $ | 19__ | |
| Autres données | |||
ACTION 21 CHAPITRE 36 : PROMOTION DE
L'ÉDUCATION, DE LA SENSIBILISATION DU PUBLIC ET DE
L'INFORMATION
Hors PE.1: Le concept environnement/développement a
été introduit ces dernières années dans
le programme scolaire et
des documents didactiques ont été
édités à cet effet. Parallèlememt, des
revues périodiques d'orientation écologique ont
été créés pour les élèves
du secondaire et même pour tout le public en
général. Dans le but d'améliorer les cours
d'écologie dans le milieu scolaire, des stages de formation
ont été organisés pour des enseignants.
Dans le cadre du PE.2: On améliorera le contenu
environnemental des programmes d'enseignement général
(collèges,
universités) et de formation professionnelle par la
formation des enseignants et la mise à niveau des programmes
d'études.
Un centre de formation aux sciences de l'information
géographique et de l'environnement vient d'être
crée pour réaliser
cette composante.
Dans le cadre de cette composante, la capacité des
organismes producteurs d'indicateurs-clés sur l'état
de
l'environnement et sur l'impact du programme sera renforcée
par la mise en place des systèmes de suivi, y compris un
"tableau de bord" consolidé. De nouveaux organismes
viendront se joindre au réseau, davantage d'indicateurs
synthétiques seront produits et les informations seront
diffusées auprès d'autres utilisateurs potentiels.
a) Réorientation de l'éducation vers la
réalisation d'un développement durable
Voir ci-dessus.
b) Sensibilisation accrue du public
Voir ci-dessus.
c) Promotion de la formation
Voir ci-dessus
RÔLE DES PRINCIPAUX GROUPES : Aucune information.
FINANCEMENT ET ÉVALUATION DU COÛT DU TRAVAIL
:
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION :
| 1980 | 1990 | Dernière année connue 199_ | ||
| Taux d'alphabétisation des hommes | ||||
| Taux d'alphabétisation des femmes | ||||
| Pourcentage d'enfants qui achèvent le cycle primaire (1986-97) | ||||
| Nombre moyen d'années de scolarité | ||||
| % du PNB dépensé pour l'éducation | ||||
| Nombre de filles pour 100 garçons dans le secondaire | ||||
| Nombre de femmes pour 100 hommes dans la population active | ||||
| Autres données
| ||||
ACTION 21 CHAPITRE 37 : MÉCANISMES
NATIONAUX ET COOPÉRATION INTERNATIONALE POUR LE
RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DANS LES PAYS EN
DÉVELOPPEMENT
Le renforcement des capacités nationales est
traité également dans les chapitres consacrés
aux secteurs.
bailleurs de fonds : Vous pourriez peut-être dire ici
comment Action 21 a influé sur votre politique d'APD dans ce
domaine.
Pays en développement : Vous pourriez peut-être
décrire ici tous nouveaux mécanismes nationaux de
renforcement des
capacités dont vous auriez pu vous doter -- et tous
changements intervenus dans le domaine de la coopération
technique.
PRIORITÉ NATIONALE :
ÉTAT DE LA SITUATION CONCERNANT LE
RENFORCEMENT ENDOGÈNE DES CAPACITÉS
NATIONALES : Aucune information.
ACTION 21 CHAPITRE 38 : ARRANGEMENTS
INSTITUTIONNELS INTERNATIONAUX
| Ch. 38 : Bref résumé de toute action
particulière du système des Nations Unies concernant
ce pays ou État :
Aucune information.
|
ACTION 21 CHAPITRE 39 : INSTRUMENTS ET
MÉCANISMES JURIDIQUES INTERNATIONAUX
| Ch. 39: La question des instruments juridiques
internationaux est traitée dans les chapitres sectoriels
pertinents.
Ceci est une liste des principaux accords/conventions (dont il n'a
pas encore été rendu compte) auxquels on a
adhéré et qui se rapportent à Action 21
:
Voir sous les différents chapitres. |
| Chapitres d'Action 21 | Très bonnes | Bonnes | Quelques bonnes données mais beaucoup de lacunes | Médiocres | Observations | |
| 2. | Coopération et commerce internationaux | |||||
| 3. | Lutte contre la pauvreté | |||||
| 4. | Modifications des modes de communication | |||||
| 5. | Dynamique démographique et durabilité | |||||
| 6. | Santé | |||||
| 7. | Établissements humains | |||||
| 8. | Intégration de la problématique environnementale-développement dans la prise des décisions | |||||
| 9. | Protection de l'atmosphère | |||||
| 10. | Planification et gestion intégrées des ressources en terres | |||||
| 11. | Lutte contre le déboisement | |||||
| 12. | Lutte contre la désertification et la sécheresse | |||||
| 13. | Mise en valeur durable des montagnes | |||||
| 14. | Promotion d'un développement agricole et rural durable | |||||
| 15. | Préservation de la diversité biologique | |||||
| 16. | Biotechniques | |||||
| 17. | Océans, mers, zones côtières et leurs ressources biologiques | |||||
| 18. | Ressources en eau | |||||
| 19. | Substances chimiques toxiques | |||||
| 20. | Déchets dangereux | |||||
| 21. | Déchets solides | |||||
| 22. | Déchets radioactifs | |||||
| 24. | Femmes et développement durable | |||||
| 25. | Enfants et jeunes | |||||
| 26. | Populations autochtones | |||||
| 27. | Organisations non gouvernementales | |||||
| 28. | Autorités locales | |||||
| 29. | Les travailleurs et leurs syndicats | |||||
| 30. | Commerce et industrie | |||||
| 31. | Communauté scientifique et technique | |||||
| 32. | Les agriculteurs | |||||
| 33. | Ressources et mécanismes financiers | |||||
| 34. | Technologie, coopération et renforcement des capacités | |||||
| 35. | La science au service d'un développement durable | |||||
| 36. | Éducation, sensibilisation du public et formation | |||||
| 37. | Coopération internationale pour le renforcement des capacités | |||||
| 38. | Arrangements institutionnels internationaux | |||||
| 39. | Instruments juridiques internationaux | |||||
| 40. | L'information pour la prise de décisions | |||||
Aucune information.
|
| 1980 | 1993 | Dernière année connue 199_ | ||
| Nombre de téléphones utilisés par centaines d'habitants | ||||
| Autres données | ||||
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1 November 1997