Click here to go to the following issues:

Economic Aspects | Natural Resource Aspects | Institutional Aspects | Social Aspects |Senegal

SOCIAL ASPECTS OF SUSTAINABLE DEVELOPMENT IN SENEGAL

ASPECTS SOCIAUX DU DÉVELOPPEMENT DURABLE AU SÉNÉGAL

Click here to go to these sections:

POVERTY
LA PAUVRETÉ


Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

La statégie de développement définie par le gouvernement à travers le 9ème plan (1996-2001) a comme objectif global la compétitivité et le développement humain durable. C’est compte tenu de son importance que toute une orientation stratégique lui a été consacrée, à savoir l’OS 10 : assurer une saine gestion des ressources de l’environnement pour un développement durable.En effet, la préservation de l’environnement et la gestion planifiée de l’exploitation des ressources naturelles ne se limitent pas seulement à une approche quantifiée en rythme de croissance. Elles comprennent aussi une dimension économique et sociale que traduit le concept de "développement humain durable".

Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Le défi auquel est confronté aujourd'hui le Sénégal est celui de créer les conditions propices pour renouer avec une croissance répartie de façon moins inégalitaire. Cela implique un desserrement des contraintes qui pèsent sur le monde rural, un approfondissement des réformes des structures du secteur industriel, une plus grande efficacité de la politique fiscale (prélèvement et dépense) et une meilleure administration permettant d'assurer une plus grande transparence et la participation effective des populations de base. Au Sénégal, la réflexion sur l'élaboration d'un Plan National de Lutte contre la Pauvreté (PNLP) a été initiée à la suite des résultats de l'enquête sur les priorités (ESP) qui a mis en évidence la paupérisation d'une partie importante de la population du pays. L’objectif du Programme National de Lutte contre la Pauvreté (PNLP) est qu'au moins 80% des ressources mobilisées profitent au minimum à 30% de la population pauvre. Pour cela, les objectifs intermédiaires du PNLP sont:
-un accroissement des revenus des populations;
-une meilleure couverture des besoins essentiels des populations;
-un meilleur suivi des conditions de vie des ménages et un renforcement des capacités des acteurs à la base.
Les interactions multiples entre pauvreté, nature de la croissance, dégradation du milieu naturel, évolution démographique, niveau de couverture des services sociaux et la gestion de l'économie imposent le choix des stratégies alternatives suivantes:
- une stratégie macro-économique de croissance;
- une stratégie d'efficience et de maîtrise des instruments de la politique économique;
- une redistribution des ressources budgétaires en faveur des secteurs sociaux et des productifs touchant les plus
   nécessiteux;
- une stratégie de promotion d'une nouvelle administration du développement ouverte au monde extérieur;
- la promotion d'une politique nationale de partenariat de développement entre l'État, les groupements socioprofessionnels et
  les collectivités locales;
- une stratégie de maîtrise des phénomènes démographiques;
- une stratégie d'amélioration du niveau de couverture des services sociaux;
- une stratégie d'amélioration de l'habitat rural et périurbain;
- une stratégie de gestion de l'environnement;
- une politique nationale d'emploi axée sur la création d'emplois à l'aide des travaux publics à haute intensité de main
   d'oeuvre et sur l'assistance aux micro-entreprises;
- une promotion soutenue de la femme en tant qu'acteur de développement.
De manière générale, dans tous les programmes économiques, la priorité sera accordée aux besoins fondamentaux des populations avec la mise en place d'infrastructures appropriées telles que les pistes de production, la fourniture d'eau potable, la satisfaction des besoins alimentaires de base et la création d'emplois productifs et rémunérateurs, pour éradiquer la pauvreté qui touche aujourd'hui 2 302 796 sénégalais, soit 32,7% de la population totale.

Status
Etat de la situation

Il ressort de l'Enquête Sur les Priorités (ESP) que 30% des ménages au Sénégal vivent en dessous du seuil de la pauvreté (moins de 2400 calories/jour/personne). Suivant cet indicateur, 75% des ménages pauvres sont localisés en milieu rural et 58% des ménages ruraux sont pauvres. Le seuil de pauvreté, en termes de dépenses alimentaires, est évalué en 1992 à 3324 francs CFA/habitant/mois pour notre pays alors que la dépense moyenne de personnes pauvres se situe actuellement à 2247 francs CFA, soit de 32% en dessous du minimum jugé vital pour la satisfaction des besoins en calories. La répartition des ménages pauvres à travers le pays laisse apparaître un important contraste entre les villes (moins de 17%) et les zones rurales (plus de 40%) et cache de très fortes disparités entre régions. Au Sénégal, les mécanismes générateurs de pauvreté agissent surtout au niveau communautaire en milieu rural, tandis qu’en milieu urbain, ils interviennent beaucoup plus au niveau des individus, des familles et des ménages. La pauvreté urbaine exprime une vulnérabilite qui semble le plus souvent transitoire et donc réversible a plus ou moins brève échéance, alors que la pauvreté rurale semble chronique. La ville de Dakar concentre à elle seule plus de 50% des pauvres en milieu urbain.Il y a encore beaucoup d'efforts à faire dans ce sens, si on sait qu'au Sénégal le taux de scolarisation est de 35,76%, le taux de sous-alimentation de 5%, celui de l'accès à l'eau potable de 58%, le taux de consultation primaire curative de 13,19% et que le taux de chômage est estimé à 10,3% avec un pic de 40% en milieu urbain.

Challenges
Enjeux principaux

L'impact de la pauvreté ne pèse pas uniquement sur les pauvres, mais sur toute l'économie nationale, car la pauvreté est également cause et effet de nombreuses dimensions de la dégradation de l'environnement. En effet, bon nombre des pauvres, surtout ruraux vivent dans des zones où l'environnement est extrêmement fragile. Faute de capitaux, ils n'ont même pas souvent les moyens d'investir dans des méthodes traditionnelles de conservation des sols et de l'eau. De plus, la pénurie de terres les contraint à raccourcir voire éliminer les jachères et à couper des forêts pour élargir leurs superficies cultivables.
Les pratiques culturales inadéquates, la recherche du bois combustible, du bois d'oeuvre ou d'autres produits forestiers constituent également d'importants facteurs de dégradation du couvert végétal. Mais le plus souvent pour ces populations pauvres, les alternatives sont très limitées.

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

AL’objectif du PNLP n'est évidemment pas d'interdire aux pauvres l'usage des ressources écologiquement fragiles, mais plutôt de modifier les conditions de cette utilisation comme d'ailleurs le prévoit le PNLP du Sénégal.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Actuellement, un programme pilote est mis en oeuvre par l’Etat pour la période 1999-2001 avec l’appui des partenaires au développement suivants : le PNUD, le FENU, la banque mondiale et la BAD.

Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième et Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: Septembre 1999.

| Senegal | All Countries | Home |
 
 

DEMOGRAPHICS
DÉMOGRAPHIE

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Le gouvernement anime le programme de planification familiale. Une politique nationale de la population a été adoptée en 1988 et un programme prioritaire d'actions et d'investissements a été élaboré en 1993 avec l'appui de la Banque mondiale.

Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Une révision de la déclaration de politique de population (DPP) est en cours en vue d’y intégrer des objectifs démographiques, les questions d’environnement, de pauvreté et du SIDA. Une seconde phase du Programme d’Action et d’Ínvestissements Prioritaires (PAIP) prévue sur la période 1998-2002 est élaborée. Il intégrera les domaines d’action suivants:
- La santé de la reproduction (SR);
- La planification familiale;
- La santé sexuelle.Aucune information disponible.

Status
Etat de la situation

Le Sénégal a une superficie de 196.722 km2. Sa population croît à un taux moyen de 2,7 % par an. Elle a cependant doublé en moins de 30 ans, passant d'environ 3,5 millions d'habitants en 1960 à 6 869 000 d'habitants en 1988. Elle est estimée à plus de 9 million d’habitants dont 52 % de femmes. On prévoit qu'elle atteindra 10,1 millions d'ici l'an 2000 et 21,3 millions en l'an 2030. La dynamique démographique au Sénégal est caractérisée par un taux de fécondité élevé. Sa structure aussi est très jeune : les jeunes de moins de 20 ans représentent plus de 58 % de la population. Ils sont confrontés à de multiples problèmes aussi bien dans les domaines de l’éducation, de la formation, de la santé que l’insertion socio-économique. La combinaison de ces deux facteurs fait que le taux de croissance démographique du Sénégal restera encore élevé pendant les vingt prochaines années, avant de commencer à diminuer légèrement. La densité de la population est passée de 25 habitants/km2 en 1976 à 35 habitants/km2 en 1988. Aujourd'hui, il est en moyenne de plus de 40 habitants/km2 avec une grande irrégularité en fonction des régions et surtout dans les zones rurales. La seconde grande caractéristique démographique du Sénégal réside dans un très fort taux d'exode rural. En effet le Sénégal a le plus fort taux d'urbanisation de la région sahélienne avec plus de 40%. Il faut souligner que depuis 1994, la mise en oeuvre des programmes de population s'inscrit dans un contexte marqué par une évolution plus favorable de la croissance économique. En termes de résultats on peut retenir entre autres, une amélioration de la connaissance des problèmes de population et un début du recul de la fécondité dont l'indice synthétique est passé de 6,6 enfants en 1986 à 6,0 en 1992/1993.

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.
 

Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième et Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: Septembre 1999.

For access to the homepage of the Ministry of Women, Children and Family, click here:
For access to the National Action Plan for Women, including information on family planning, click here:
For information on population issues, click here:

| Senegal | All Countries | Home |
 
 

HEALTH
LA SANTÉ

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

La politique du Sénégal en matière de santé vise l'amélioration de la couverture sanitaire grâce à la généralisation des soins de santé primaires, notamment dans les zones rurales et périurbaines, en mettant l'accent sur la prévention. Dans ce cadre, la démarche suivie repose d'une part sur l'amélioration de la qualité des services sociaux de base et l'accès à ces services grâce à la nouvelle planification décentralisée, et d'autre part sur la disponibilité des médicaments selon le schéma institué par l'initiative de Bamako. Depuis 1991, la mise en oeuvre de la politique du médicament dans le cadre de l'initiative de Bamako est effective et aujourd'hui, les pouvoirs publics ont décidé de la généraliser à l'ensemble du pays.

Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Les nouvelles orientations de la politique de santé élaborées par tous les acteurs ont permis de dégager les priorités qui sont :
- le renforcement des ressources humaines et l’amélioration des prestations de services;
- la rationnalisation dans l’utilisation des médicaments et de la prescription;
- la redéfinition de l’intervention de l’État dans le financement de la santé;
- le renforcement de la participation des populations organisées en comités de santé.
Un Plan National de Développement Sanitaire et Social (PNDSS) 1998-2007 est élaboré. Il définit les objectifs de résolution des problèmes socio-sanitaires et dégage des stratégies. Les objectifs prioritaires de ce plan sont convenus dans le Programme de Développement Intégré de la Santé (PDIS) 1998-2002 et sont les suivants:
1. Réduire la mortalité infanto-juvénile notamment par la lutte contre les maladies diarrhéiques, la malnutrition, les maladies
cibles du programme élargi de vaccination avec un objectif de couverture de 80 %, et les autres endémies locales dont les  MST/SIDA; 2. Réduire la mortalité maternelle qui est actuellement de 510 décès pour 1000 naissances vivantes par une amélioration de la couverture en consultation prénatale, l’amélioration de la prise en charge des grossesses à risque; 3. Réduire l’indice synthétique de fécondité par la promotion de la planification familiale et l’alphabétisation fonctionelle des femmes en plus de la scolarisation des filles; 4. Améliorer le cadre de vie des familles démunies par la lutte contre les fléaux sociaux, la réduction des handicaps en améliorant la santé des personnes agées. La mise en oeuvre du PDIS repose sur le partenariat qui a été développé avec les ONGs, les bailleurs de fonds, les collectivités locales, les populations et l’administration.
 

Status
Etat de la situation

La mise en oeuvre de la politique du Sénégal en matière de santé n'a pas encore produit les effets escomptés. Les couvertures sanitaires par poste de santé (1 pour 11 083 habitants en 1993) et par sage femme (1 pour 5 190 femmes de 15 à 49 ans et enfants de 0 à 4 ans) se rapprochent des normes recommandées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) (1 pour 10 000 et 1 pour 5000 respectivement). En revanche pour ce qui concerne le sommet de la pyramide, la couverture a baissé durant la dernière décennie en passant de 404 818 habitants par hôpital en 1988 à 465 510 habitants par hôpital en 1993. Durant cette même année, 152 185 personnes s'adressaient à un centre de santé contre 146 423 personnes en 1988, soit 3 fois moins la norme préconisée par l'OMS. Le rayon d'action moyen qui renseigne sur l'accessibilité théorique d'un poste de santé est de 9,3 km pour l'ensemble du pays, avec de grandes disparités régionales, passant de 1,5 km à Dakar à 15,5 km dans la région de Tambacounda. Le nombre d'habitants par médecin est de 13 350. Il est encore assez loin de la norme de l'OMS même s'il a connu une baisse de plus de 20% entre 1988 et 1993. Le taux de mortalité est actuellement de 18 pour 1000. Au Sénégal, la principale cause de mortalité est le paludisme avec 29,6% des cas, suivi des maladies diarrhéiques et des parasitoses intestinales. Mais depuis deux ans, le choléra tue davantage. Les taux de mortalité des enfants demeurent encore élevés: 68 pour 1000 pour la mortalité infantile, 131 pour 1000 pour la mortalité infanto-juvénile. La santé maternelle se caractérise aussi par une forte mortalité: 510 décès pour 100 000 naissances vivantes.

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Pour le financement, le secteur de la santé compte essentiellement sur l'État. Entre 1994 et 1996 par exemple, les investissements publics réalisés ont été en moyenne de 10,7 milliards de Francs CFA par année. Par ailleurs, près de 255 ONG contribuent, à côté du secteur privé et des populations, au financement des investissements dans le secteur.

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième et Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: Septembre 1999.

For access to the homepage of the Ministry of Women, Children and Family, click here:
For access to the National Action Plan for Women, including information on family planning, click here:
Click here to go to the Health and health-related statistical information from the World Health Organization.

| Senegal | All Countries | Home |
 
 

EDUCATION
L'ÉDUCATION

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Les objectifs du gouvernement dans ce secteur visent l’élargissemnet de l’accès à l’éducation afin d’en améliorer l’éfficacité et la qualité, et de manière à atteindre en l’an 2000 un taux de scolarisation de 75% dans le cycle élémentaire. En outre, l’accent sera mis sur la scolarisation des filles, de facon à porter son taux à 60% en l’an 2000. Quant à la lutte contre l’analphabétisme, elle devrait permettre de réduire le taux d’au moins 5% d íci l’an 2004.

Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Voir sous programmes et projets.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

D’une manière générale, pour atteindre la scolarisation primaire totale en l’an 2008, le gouvernement va finaliser en 1999 un plan décennal sur la période 1998-2008. Le secteur de l’éducation et de la formation est confronté à des contraintes résultant de l’augmentation croissante des effectifs et de l’insuffisance des ressources. Des programmes sont mis en place pour davantage renforcer les performances du secteur: 1. Projet d’Appui à l’Alphabétisation des Adultes (PAPA): il vise principalement l’élimination de l’analphabétisme chez les adultes. 2. Programme de Développement des Ressources (PDRH): il a pour objet la généralisation à terme de l’enseignement élémentaire. Il s’agira de relever le taux de scolarisation des enfants (7 à 12 ans) à 75% en l’an 2000. En outre, l’opération de recrutement des volontaires de l’éducation se poursuivra au cours des prochaines années. Pour 1999, 1200 volontaires seront recrutés. Le Plan National d'Action de Lutte contre l'Analphabétisme prévoit de réduire de 50% le taux d'ici l'an 2000 en mettant l'accent sur l'alphabétisation des femmes en milieu rural. À ce propos d'ailleurs, il y a déjà deux projets d'alphabétisation des femmes qui sont mis en place pour la période 1995-2000.
 

Status
Etat de la situation

À propos de l'analphabétisme, le recensement de 1988 montre qu'au Sénégal environ 82% des femmes de plus de 15 ans et 62,6% des hommes sont analphabètes.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Un programme de Formation, Information sur l’environnement (PFIE) est expérimenté au Sénégal dans l’enseignement élémentaire depuis 1990.Aujourd’hui, d’importants acquis ont été enregistrés parmi lesquels: La conception de l’élaboration d’outils pédagogiques; l’amélioration du rôle éducatif des maîtres; la prise de conscience des populations de la nécessité de mieux gérer les ressources naturelles. Une seconde phase (PFIE II) en vue devrait permettre la pérennisation de l’Education Relative à l’Environnement (ERE) dans les sytèmes éducatifs. Parrallèlement, des actions de formation de communicateurs relais sont mis en oeuvre dans le secteur non formel. (Caravane de l’alphabétisation: "s’alphabétiser pour mieux gérer l’Environement").Entre autres actions entreprises par le Sénégal pour développer les ressources humaines, il faut noter:
- La mise en oeuvre d’un Programme de Nutrition Communautaire (PNC) dont l’exécution est assurée par l’agence des
   Travaux d’intérets publics (AGETIP) dans le cadre de la lutte contre la pauvreté: L’accroissement du rôle des femmes dans
    le développement économique et social : un plan d’actions national de la femme est élaboré et mis en oeuvre.
Malgré les efforts et les innovations apportés dans le secteur, la situation ne s'est guère améliorée. La réalisation des objectifs en matière de politique éducative se heurte, entre autres difficultés, à la pression démographique. En effet, le nombre d'enfants en âge de scolarisation (7 à 12 ans) a connu une augmentation de 4,2% en moyenne annuelle entre 1976 et 1988. Malgré les activités du PDRH 2, le taux de scolarisation en 1995 n'était que de 57%. Heureusement, il y a quelques signes d'espoir car la régression observée depuis 1988 (57,8%) commence à se résorber à partir de 1995 (56,9% en 1989 - 56,7% en 1990 - 56,4% en 1991 - 55,5% en 1992 - 53,8% en 1993 - 54% en 1994 - et 57% en 1995).
La baisse du niveau de vie consécutive à l’augmentation du chômage et du sous-emploi est l’un des facteurs explicatifs de la surexploitation des ressources naturelles et de la dégradation de l’environnement. L’accélération de l’érosion, la déforestation, la perte des terres cultivables, la réduction ou l’absence de durée de jachère ont entre autres conséquences entraîné un exode massif rural. Ces flux migratoires ont eu des répercussions sur l’urbanisation rapide qui elle même a comme corollaire, l’accroissement de la main-d’oeuvre urbaine d’origine rurale. Pour faire face à ces problèmes, le Sénégal a entrepris depuis plusieurs années des actions et des mesures visant à limiter l’ampleur de la pauvreté à travers des programmes de promotion de l’emploi et de lutte contre le chômage et le sous-emploi. Mais ces actions et ces mesures n’avaient pas été élaborées dans la cadre d’une stratégie globale de programme cohérent et intégré. Depuis 1997, le Sénégal s’est doté d’une Politique Nationale de l’Emploi assortie d’un Plan d’Action pour l’Emploi adopté en 1998. Pour appuyer les efforts des pouvoirs publics, un fonds national de Solidarité/Emploi/Retraite des Travailleurs du Sénégal (FSER) est mis en place sur l’initiative des syndicats. Ce fonds vise à créer, à maintenir et à sauvegarder des emplois principalement dans les PME /PMI. Ces instruments de planification montrent que la promotion de l’emploi, la lutte contre le chômage et le sous emploi constituent des stratégies de gestion de l’environnement et des ressources naturelles dans la perspective d’ un développement durable. Il y a donc des interrelations entre le niveau de l’emploi et le développement économique , en général et la gestion de l’environnement en particulier. C’est pourquoi, l’une des préocupations des pouvoirs publics est d’améliorer la prise en compte des objectifs de création d’emplois dans la formulation et l’exécution des différents programmes et politiques économiques et sociales.

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Les efforts vont évidemment continuer car le Gouvernement du Sénégal est conscient de l'importance stratégique de ce secteur dans le processus de développement d'un pays. La preuve d'ailleurs c'est que les investissements réalisés par l'État dans le secteur ont plus que doublé entre 1995 et 1996, passant de 9,6 à 21,5 milliards de F CFA.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième et Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: Septembre 1999.

| Senegal | All Countries | Home |
 
 

HUMAN SETTLEMENTS
ÉTABLISSEMENTS HUMAINS

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Pour faire face à l'urbanisation galopante non planifiée et satisfaire la demande toujours croissante en logements, l'État sénégalais a entrepris trois types d'actions, notamment la production de logements sociaux par le biais de promoteurs immobiliers ou de coopératives d'habitat, l'aménagement et la viabilisation des zones d'extension urbaines en vue de produire des parcelles assainies ainsi que la restructuration et la régularisation des quartiers non lotis.

Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

La dégradation des établissements humains en milieu rural a amené le Gouvernement du Sénégal a entreprendre de grands projets destinés à améliorer les conditions de vie dans les campagnes (remise en eau des vallées fossiles, construction du Canal du Cayor, édification de la Ceinture verte) pour mieux tenir compte de l'évolution inéluctable des liens économiques et sociaux des villes avec leurs banlieues ou la campagne dans le cadre d'un développement durable.
 

Status
Etat de la situation

A l'image des autres pays en développement, le Sénégal connaît effectivement un taux de croissance démographique élevé (2,9%). Ce phénomène ajouté à un exode rural massif et continu a favorisé une très forte poussée urbaine. Aujourd'hui, plus de 45% de la population totale du pays se concentrent dans les villes en particulier Dakar et ses environs qui abritent actuellement près de 2 000 000 d'habitants. L’urbanisation rapide et mal contrôlée a eu des effets négatifs sur l'environnement et l'aménagement adéquat du cadre de vie. Sur le plan spatial, cela s'est traduit par l'importance des occupations irrégulières qui couvrent environ 25% des zones urbanisées du pays. Dans l'agglomération dakaroise, elles s'élèvent à près de 30%. Cette pression démographique crée aussi des problèmes de gestion des ordures ménagères, de pollution par les eaux usées domestiques et industrielles, d'assainissement et d'approvisionnement en eau qui exposent les populations à de grands risques sanitaires. En milieu rural, la détérioration de la qualité du cadre de vie en général et des établissements humains en particulier est due à la fois à la pression démographique et au processus de dégradation des ressources naturelles. En effet, la déforestation, le surpâturage, la baisse de la biodiversité, l'abaissement des nappes phréatiques, la raréfaction des ressources halieutiques, la perte de fertilité des terres de culture, la réduction des cheptels, etc. ont entraîné d'importants bouleversements dans les types d'habitat, l'aménagement des terroirs, la pérennisation de certaines infrastructures et la modification des rapports sociaux.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997.

Click here to access UNCHS "Best Practices for Human Settlements" in Africa (including North Africa & Madagascar)
For information related to human settlements and refugees, you may access the UNHCR Country Index by clicking here:


| Natural Resource Aspects | Institutional Aspects | Economic Aspects |

| Senegal | All Countries | Home |