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Economic Aspects | Natural Resource Aspects | Institutional Aspects | Social Aspects |Senegal
Entité/s gouvernamentale/s chargé/es
du dossier: Ministère de l' Environnement et pour ce qui concerne
la lutte
phytosanitaire et l' utilisation des pesticides, voir
annexe du dossier de l'Agriculture.
Decision Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation
et Réglements
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Group Involvement
Prise de décisions: stratégies
politiques, plans
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Le secteur agricole occupe au Sénégal une
part essentielle dans la croissance économique globale. Dans les
projections à l'horizon de l'an 2000, un taux de croissance d'au
moins de 4 % est assigné à ce secteur (dans le cadre de l'objectif
de croissance globale de 6 %). Cependant, plusieurs contraintes biotiques
et abiotiques parmi lesquelles les aléas climatiques et les ennemis
des cultures et des récoltes limitent la production et la productivité
agricole. Au Sénégal, la moyenne des productions céréalières
annuelles de 1987 à 1996 est de: 957.833 tonnes. Sur la base d'une
hypothèse de 30 % de perte et de 100 FCFA/kilogramme de céréales,
les ennemis des cultures provoquent des pertes de productions annuelles
de 292.750 tonnes évaluées à plus de 29 milliards
de Francs CFA.La Direction de la Protection des Végétaux
est chargée globalement de prévenir l'introduction d'organismes
nuisibles dans le pays - décret 60-121 SG du 10 Mars 1960 - et de
combattre ceux présents sur le territoire, de façon à
contribuer à l'augmentation de la production agricole nationale
tout en préservant l'environnement et la santé des producteurs
et des consommateurs - décret 60 - 122 SG du 10 Mars 1960. Aujourd'hui
la Direction de la Protection des Végétaux s'est fixée
comme objectif quantitatif majeur de plafonner le pourcentage des pertes
de production annuelles occasionnées par les ravageurs des cultures
à hauteur de 10 %. Cet objectif vise:
- l'accroissement de la production
selon des méthodes durables;
- l'amélioration de la sécurité
alimentaire.
La stratégie de protection des végétaux
dans le cadre d'un développement durable est axé sur:
- La législation et le contrôle
phytosanitaire;
- L'appui aux producteurs et groupements
de productions;
- La surveillance et les avertissements
agricoles;
- La lutte phytosanitaire durable
et respectueux de l'environnement;
- La lutte contre les ravageurs transfrontaliers
et exotiques par le biais de la coopération bilatérale et/ou
sous-régionale.
Dans le contexte d'une agriculture durable et au-delà
des préoccupations traditionnelles qui relèvent des activités
classiques de la DPV, des efforts ont été stimulés
par la relance de l'agriculture, et les soucis permanents d'une bonne protection
de l'Environnement, de la santé des producteurs et des consommateurs.
Les actions de la DPV se focalisent sur:
- La recherche de méthodes
alternatives et/ou d'accompagnement à la lutte chimique (interventions
précoces, renforcement
réseau de
collecte des données, de surveillance d'alerte et d'avertissement
etc.);
- Le suivi renforcé des applications
de pesticide, surtout pour l' analyse des incidences sur l'environnement
et les
consommateurs;
- L'implication plus large des organisations
des producteurs aux opérations de protection des végétaux,
avec notamment le
renforcement des
capacités par la formation et l'information dans les domaines concernés.
La Direction de la Protection
des Végétaux
assure également la mise en œuvre des actions retenues par le comité
sahélien des pesticides.
Cependant, cette demande devrait évoluer pour
impliquer les consommateurs, les bailleurs, les ONG etc. et permettre la
mise en place d'une cellule nationale de concertation et d'intervention
en matière de protection des végétaux. Les décisions
et interventions seront prises de façon synergique et complémentaire
de sorte à préconiser des démarches appropriées,
qui à terme permettraient la mise en place d'un système d'alerte
et d'avertissement pertinent et tout ceci dans la dynamique d'une Stratégie
Nationale de Développement Durable (S.N.D.D.) Des méthodes
de lutte antiacridienne moins polluantes et plus sélectives ont
été identifiées. Pour les différents écosystèmes
agricoles, un classement des différents types de produits a été
établi.
Exemples:
- Ecosystème mil: Diflubenzuron < Deltaméthrine
< Fenitrothion
- Ecosystème savane: Diflubenzuron < Chlopyriphos
ethyl < Fenitrothion
Il a été créé une unité
d'expertise, de recherches, d'information et information en écotoxicologie
qui a plusieurs fonctions, dont la première est de sauvegarder l'environnement
en cas d'invasion acridienne. Un certain nombre de méthodes de criblage
des pesticides a été développé, utilisant des
espèces clés, représentatives pour l'écosystème
du Sahel. Il s'avère que cette méthodologie peut servir pour
l'homologation des pesticides en général dans le Sahel.
- Utilisation de semences sélectionnées;
- Rotation des cultures;
- Utilisation de variétés résistantes
contre insectes et maladies;
- Fertilisation organique;
- Lutte contre la dégradation des sols;
- Participation des populations rurales à tous
les processus d'analyse de problèmes, ainsi qu'au développement,
à l'adaptation
et à la vulgarisation technologique,
et à la vulgarisation technologique, etc..
La DPV a réalisé les acquis suivants:
- Surveillance et avertissement agricoles;
- Lutte phytosanitaire respectueuse de l'environnement;
Des résultats appréciables ont été
obtenus en lutte biologique et portent entre autre sur:
- Le contrôle de la cochenille du manioc (Phenaccocus
manihoti) grâce à des tâches de son ennemi naturel spécifique
Epidinocarsis lopezi;
- Le nettoiement du Lac de Guiers de la salade d'eau
(Psitia Stratiotes) suite à des lâchers de son ennemi naturel
spécifique
Neohydronomus affinis;
- La forte diminution de la population de cochenilles
farineuses du manguier (Rastroccocus invadens) par deux ennemis naturels
Anagyrus mangicola et Geranusodea tebegy
lâchés dans la région de Dakar;
- Lutte contre les ravageurs transfrontaliers;
- Mise sur pied de poste de contrôle phytosanitaire
dans cinq régions du pays: Dakar (Port autonome, Gare ferroviaire,
Bargny
et Aéroport), Kaolack, Tambacounda,
Kolda et Ziguinchor pour empêcher l'introduction de ravageurs exotiques
pouvant
compromettre notre patrimoine végétal;
Elaboration et exécution des programmes conjoints
en protection des végétaux avec les pays voisins:
- Un programme conjoint Sénégal/Mauritanie
de protection intégrée durable des cultures céréalières
contre les oiseaux
granivores a permis de réduire fortement
les populations de ces déprédateurs au niveau du delta et
de la vallée du fleuve
Sénégal;
- Un programme conjoint Sénégal/Gambie
de protection des végétaux a été élaboré
pour la surveillance commune des
ravageurs transfrontaliers et la gestion
appropriée des pesticides;
- Un programme conjoint Sénégal/Iles
du Cap-Vert en protection des végétaux a été
élaboré pour échanger des informations
et réaliser des actions communes
en contrôle phytosanitaire;
- Au niveau de la Sous-région Afrique occidentale,
le Sénégal participe au programme EMPRES de lutte préventive
contre le
criquet pèlerin.
Les perspectives pour la réalisation de ce programme
sont les suivantes:
- forte responsabilisation des producteurs dans la prise
en charge de certains aspects de la protection des végétaux
et
renforcement d'un partenariat effectif réciproque;
- développement de nouveaux procédés
de protection des cultures, alternatif à la lutte chimique et respectueux
de
l'environnement, entre autre, la lutte intégrée
participative dénommée Farmers Field Schools;
- renforcement des réseaux de surveillance - alerte
et de contrôle phytosanitaire;
- evaluation des interventions phytosanitaires à
travers un contrôle des incidences sur l'environnement;
- elaboration de textes juridiques performants en cours
(loi sur la gestion des produits chimiques).
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-Building, Education,
Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième, Septième et Huitième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.
To access the FAOSTAT
Data Base for information by country, item, element and year, click here:
Click here to link
to the Biosafety Information Network and Advisory Service (BINAS), a service
of the United Nations Industrial Development Organization (UNIDO), which
monitors global developments in regulatory issues in biotechnology.
Click here to link
to Country and Sub-regional Information on Plant Genetic Resources of the
Food and Agricultural Organization of the United Nations.
Click
here to go to Web Site of the Codex Alimentarius Commission, which includes
information on the Codex Alimentarius and the Joint FAO/WHO Food Standards
Programme.
Click here to access the
Web Site of the Consultative Group on International Agricultural Research
(CGIAR).
Click here to access
the sixteen international agricultural research centers that are members
of the CGIAR.
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Dans le cadre de la prise de décisions concernant l’atmosphère, les ministères ou organismes gouvernementaux concernés sont le Ministère de l’Environnement et le Ministère de l’Equipement et des Transports. L’Institut Sénégalais de Normalisation (ISN) met à la disposition de ses structures les normes nécessaires à la prise de décisions. La coordination entre les différents ministères concernés par la protection de l’atmosphère se fait au niveau du Comité National Changement Climatique (ComNatCC), présidé par la Présidence de la République, du Conseil interministériel et de la Commission Environnement de l’Assemblée Nationale. L’autorité décisionnelle est déléguée aux collectivités locales comme il est stipulé par la loi sur la décentralisation (N° 96-06 du 22 mars 1996). La mise en œuvre de la décentralisation requiert l’appui de la Direction de l’Environnement.
Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Pour ce qui est de la dégradation de la couche d'ozone, le point
focal chargé de la mise en oeuvre du plan d'action a commence ses
activités en 1994 avec la création du "Comité Ozone"
par arrêté du Ministre de l'Environnement et de la Protection
de la Nature (MEPN). Les activités suivantes ont déjà
été réalisées:
-identification des besoins
de consommation en chlorofluorocarbures (CFC);
-séminaires de formation
des Douaniers sur les CFC;
-atelier national sur la
surveillance et le contrôle de la consommation des substances qui
appauvrissent la couche d'ozone;
-élaboration par
le MEPN et le Ministère du Commerce d'un projet de décret
qui s'appuie sur l'article 8 du code des
douanes;
-célébration
de la journée mondiale de l'ozone le 16 septembre;
-diffusion à la télévision
nationale de documentaires du Programme des Nations Unies pour l'environnement
(PNUE) sur
la couche d'ozone;
-conférence débat
sur la dégradation de la couche d'ozone à la chambre de commerce
de Dakar;
-atelier des coordonnateurs
des points focaux ozones tenu à Dakar;
-atelier national de formation
des formateurs sur les bonnes pratiques de froid avec acquisition
de matériel pour la
récupération
et le recyclage des CFC. Cet atelier a été suivi de
trois autres à l'intérieur du Sénégal;
-deux ateliers de formation
des techniciens frigoristes;
-une campagne de sensibilisation
à la radio et à la télévision.
D'autres activités sont prévues. Il s'agit:
-de l'application du décret réglementant
la consommation des substances qui appauvrissent la couche d'ozone en vue
de
répondre aux dispositions
du plan d'action;
-d'un projet parapluie pour les cinq industries
de la mousse de polyuréthanne;
-d'un projet de récupération
et de recyclage des CFC dans les industries de la pêche et des hôtels;
-exécution en cours d'un projet régional
(Sénégal et Côte d'lvoire) sur l'efficacité
énergétique des bâtiments pour la
réduction des émissions
de gaz à effet serre.
Concernant la législation, la réglementation et les moyens
d’intervention sur l’atmosphère, le Code de l’Environnement et les
conventions internationales (Convention de Vienne, Protocole de Montréal,
Convention sur les changements climatiques, Protocole de Kyoto, Convention
sur la Biodiversité, Convention sur la Désertification et
Annexe 16 de la Convention relative à l’aviation civile) constituent
les outils juridiques. Les mesures fiscales, financières, réglementaires
et incitatives qui visent à promouvoir la protection de l’atmosphère
sont contenues dans le décret portant réglementation des
substances appauvrissant la couche d’ozone, le code forestier ( loi 98-03
du 8 janvier 1998) et du code de l’Environnement (loi 83-01 du 28 janvier
1983).
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Les grandes options ou la législation concernant la protection
de l’atmosphère est contenue dans le Code de l’Environnement. Il
n’existe pas de stratégie d’ensemble au Sénégal, mais
il existe des programmes sectoriels qui concourent à protéger
l’atmosphère. Cette stratégie se présente:
-pour les émissions de GES, la stratégie
consiste en des programmes de réduction des émissions dans
les industries, de lutte
contre les feux de brousse, mais dans
le Programme de gestion durable et participative des énergies locales
et des
substitutions (PROGEDE), le programme
de reboisement et de sensibilisation.
-pour la couche d’ozone, la stratégie repose
sur le plan d’action qui vise à réduire, voire à éliminer,
les substances
appauvrissant la couche d’ozone (SAO).
-pour la pollution aérienne transfrontalière,
la convention de l’Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI)
que le
Sénégal a signée et ratifiée,
est la seule stratégie existante.
-pour la séquestration du carbone par la
biomassemarine, il n’existe pas encore de stratégie.
Les objectifs à court et long terme sont:
-pour les GES: la réduction des émissions
de GES par la conservation et l’accroissement de la séquestration
des GES, le
développement du transport en commun
et du transport non motorisé, la mesure et l’alerte à la
pollution, l’aménagement des
formations forestières, l’amélioration
des pratiques de carbonisation, le développement des énergies
nouvelles et
renouvelables, la valorisation de la
biomasse végétale, l’amélioration de l’efficacité
énergétique dans les bâtiments, la
récupération du méthane
et sa valorisation;
-pour l’ozone: l’atténuation de l’appauvrissement
de la couche d’ozone d’ici 2005, réduire de 50% la consommation
de
substances appauvrissant la couche d’ozone
et de 100% en l’an 2010.
Decision-Making: Major Group Involvement
Prise de décisions: participation des
groupes principaux
Parmi les principaux groupes visés par Action 21, ceux qui participent
au processus décisionnel concernant l’atmosphère sont les
collectivités locales par délégation de pouvoir, les
communautés scientifiques, les syndicats, les secteurs de l’énergie
et du commerce, les ONG sous forme consultative (réunion d’informations,
rapport d’expertise, Formation et foras), les jeunes par le Conseil National
de la Jeunesse, les femmes par les organisations féminines, et les
enfants par le comité des enfants. Les personnes les plus affectées
sont protégées ou compensées:
-pour les agriculteurs, il n’y a pas de stratégie
nationale élaborée, mais des décisions ponctuelles:
-suppression de la dette, distribution de
vivres;
-pour les aérodromes: utilisation de
masques et des moyens de protection appropriés;
-pour la zone côtière: relocalisation
de la population par rapport à l’élévation du niveau
de la mer (Djifer, Diakhanor,
Rufisque, ect…);
-pour l’agriculture: déplacement des
zones de culture vers le sud.
Les zones affectées couvrent ¾ des arrondissements. Il
existe le Fonds de Garantie à la production agricole qui paye la
dette paysanne dans des zones soumises à des catastrophes
naturelles (sécheresse entre autres).
Programmes and Projects
Programmes et projets
Au niveau national, pratiquement une seule activité majeure a
été réalisée; il s'agit de l'inventaire des
gaz à effet de serre. Ce travail a permis d'identifier les secteurs
émetteurs ainsi que les types de gaz émis. Le Sénégal
émet peu de GES comparativement au pays développés
(3572 Gg Equivalent CO2 par an). Les mesures ou les changements qui ont
été adoptés dans le domaine des activités industrielles
et agricoles afin de réduire les émissions et concentrations
de GES sont: l’utilisation de technologie propre, la subvention de l’engrais
qui augmente la biomasse donc une fixation du carbone. Cependant, il existe
beaucoup de projets d’atténuation des GES par la séquestration
de carbone, contenus dans la Stratégie Nationale de Mise en Œuvre
(SNMO):
-C- 9-1: Projets d’atténuation
des GES par la séquestration de carbone grâce au reboisement
et à la protection
forestière à
Tambacounda et Kolda.
-C- 9-2: Projet de réduction
des GES par la promotion des énergies nouvelles et renouvelables.
-C-9-3: Projet de réduction des
GES grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique
des industries.
La diminution progressive du quota de CFC importé suivant le
décret 2000-73 du 31 janvier 2000. Au niveau des pratiques d’utilisation
des sols, les mesures prises reposent sur la réglementation de la
coupe de bois, la diminution des quotas, l’existence des forêts classées.
Il existe aussi des projets de reboisement et de lutte contre la désertification:
le Projet « ceinture verte » en est un exemple. Les mesures
ou les changements apportés pour prévenir une continuation
de l’appauvrissement de la couche d’ozone se caractérisent par la
mise en place d’un décret (décret N° 2000-73 du 31 janvier
2000) visant à réduire voire éliminer les substances
appauvrissant la couche d’ozone par la limitation des importations de ces
substances et l’interdiction de l’importation des appareils de seconde
main (à base de CFC). Les mesures ou les activités mises
en place pour accroître la séquestration des GES sont les
programmes de reboisement, l’intensification de l’agriculture (Projet de
Modernisation d’Intensification de l’Agriculture). Les programmes de recherche
et les instituts ou projets visant à favoriser une meilleure compréhension
des processus et des conséquences des changements climatiques sont
très divers. On peut citer: les études des mécanismes
de l’atmosphère et de leur impact sur les ressources en eau, la
zone côtière, le tourisme, l'agriculture et la pêche.
Ils font partie des missions des instituts etcentres de recherche tels
que le Laboratoire de Physique Atmosphérique (LPA), la Direction
de la Météorologie Nationale (DMN), le Centre de Suivi Ecologique
(CSE), l’Institut Sénégalais de Recherche Agronomique (ISRA),
l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), l’Institut des Sciences
de l’Environnement (ISE), l’Institut de Recherche pour le Développement
(IRD), le Service Phare et Balise à travers les programmes d’appui:
Flux de Vapeur d’eau (FLUVAP), Estimation des Pluies par Satellites (EPSAT),
Réseau de bouées de mesures des conditions marines (PIRATA),
Prévision Saisonnière en Afrique de l’Ouest (PRESAO), les
Projets du Fonds d’initiation à la recherche en Météo
Appliquée (FIRMA). Il existe un comité national (point focal
GEF) qui devrait s’occuper des questions scientifiques relatives aux changements
climatiques. En ce qui concerne des projets et études qui ont déjà
été réalisés dans le cadre de la compréhension
des processus atmosphériques et de sa protection, on peut
citer:
-la simulation du scénario sur les
changements climatiques au Sénégal;
-la protection de la zone côtière;
-l’impact sur l’agriculture;
-l’impact sur les ressources en eau.
Status
Etat de la situation
L’impact des changements atmosphériques sur la santé humaine
se caractérise par une recrudescence des maladies paludisme, méningite,
maladies respiratoires, maladies de la peau, cataracte, etc… L’impact des
changements atmosphériques sur les écosystèmes se
caractérise par l’érosion côtière, la désertification,
la disparition de certaines espèces, la salinisation des sols, l’assèchement,
la réduction des zones cultivables. L’impact sur les activités
économiques se caractérise par la réduction de la
production agricole, la baisse des revenus, la réduction du cheptel
et dela production halieutique, l’exode rural. Les sources d’émission
de GES en Gg ECO2: Pour le Bromure de méthyle, la tendance
est à l’abandon. La seule société qui l’utilisait
est entrain de se convertir à la phosphine.
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Energie
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Agriculture
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Déchet
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Procédés
Industrielles
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Forêts
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Challenges
Enjeux principaux
La pollution atmosphérique est plus importante dans les zones urbaines (transport) et industrielles (procédés industriels). Les populations les plus touchées sont: les employés (zones industrielles), les enfants (zones urbaines), les populations au contact. La réduction des émissions de GES de même que l’élimination des substances qui appauvrissent l’ozone entraînent au niveau économique des conséquences néfastes liées à l’application du décret sur les Substances Appauvrissant la couche d’Ozone (SAO) sont: la diminution des taxes douanières et la baisse du chiffre d’affaire des importateurs du secteur. Au niveau institutionnel, il existe un manque d’articulation entre les politiques sectorielles. La constitution des ressources terrestres pour accroître la séquestration de carbone est soumise à différentes contraintes qui sont liées aux coutumes et habitudes, à l’expansion des zones cultivables, à l’accroissement démographique, au prélèvement du sable côtier, à la pauvreté et à la difficulté d’accéder aux financements des projets de reboisement. La sous commission recommande la réhabilitation du réseau de mesure de la pollution atmosphérique de la DMN et la dotation d’appareils qui permettent de contrôler le taux de pollution des véhicules par les services compétents (Police et Gendarmerie).
Capacity-Building, Education, Training and
Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation,
formation et sensibilisation
Les mesures prises pour sensibiliser le public aux changements climatiques et à la protection de l’atmosphère sont: émission télévisée mensuelle sur l’environnement (Science Environnement et Technologie); journée mondiale de la météorologie; journée mondiale de l’environnement; journée mondiale de l’ozone; programmes du Comité Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) tel que le Programme de Formation et d’Information à l’Environnement, des théâtres etc…; programme de sensibilisation des ONG. Les programmes scolaires peuvent promouvoir une prise de conscience des effets néfastes entraînés par les changements climatiques en introduisant au niveau primaire, l’éducation environnementale par le biais des contes, du jardinage, des dessins, de rédaction, l’initiation des enfants aux pratiques environnementales. Pour ce qui est du niveau secondaire, les visites scientifiques de certains sites, mais aussi, l'organisation d'exposés au niveau des clubs scientifiques des lycées et écoles de formation. Des programmes ont été adoptés pour renforcer les capacités du personnel technique dans les domaines de la recherche, de la collecte et de l’évaluation des données et de l’observation systématique tels que: la Veille Météorologie Mondiale (V.M.M) qui est un programme de coopération par le biais de formation, recyclage des agents; le Programme de Coopération Volontaire ( P.C.V .) destiné aux échanges et découvertes des techniciens;le modèle de simulation des changements climatiques avec le Laboratoire de Physique Atmosphérique et la Direction de la Météorologie Nationale; les laboratoires d’étude et de recherche; l’Impact des Changements Climatiques sur l’Agriculture en Afrique (GEF).
Information
Information
Les indicateurs utilisés pour évaluer les activités en cours destinées à la protection de l’atmosphère sont les rapports semestriels sur l’ozone et les enquêtes de mise à jour des données sur les GES (communications nationales). Les méthodes utilisées pour recueillir et maintenir une base de données sont le logiciel de gestion des bases de données (CLICLOM/DATA EASE) et le réseau météorologique national auquel participe différents organismes. Les informations scientifiques relatives à la protection de l’atmosphère et des changements climatiques sont obtenues à partir des documents, des rapports (Communication Nationale, Stratégie Nationale, PRESAO) via l’adresse denv@telecomplus.sn (Direction de l’Environnement et des Etablissements Classés) et sur les sites http://www.cse.sn (CSE), http://www.ird.sn/teledetection (IRD). Les informations sont diffusées par le biais de séminaires, derapports techniques, des médias (télévision, radio, journaux), bulletins météorologiques spéciaux (bulletin journalier pour le secteur touristique, bulletin décadaire pour le suivi agricole ...) et Internet.
Research and Technologies
Recherche et technologies
Les technologies utilisées pour observer et enregistrer les changements atmosphériques sont le réseau d’observation météorologique et de la pollution (eau, air, gaz et poussière ) et la télédétection. Les nouvelles technologies mises au point ou utilisées pour réduire les émissions de GES sont les énergies nouvelles et renouvelables, le projet ENERBAT/PNUD/FEM: projet sur l’utilisation du micro climat pour limiter la demande énergétique, et les technologies nouvelles de limitation des émissions de GES. Les besoins en technologie pour appliquer les mesures visant à protéger l’atmosphère sont les technologies de substitution, les technologies de l’information, et les équipements de mesure (ozone, pollution) et de suivi contrôle.
Financing
Financement
Les principales sources de financement consacrées aux activités qui visent à protéger l’atmosphère sont l’Etat du Sénégal, l’OMM, le PNUD, l’ASECNA, le Fond Multilatéral du Protocole de Montréal, la Coopération française ( IRD, FIRMA, ACMAD), le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et l’Agence de Coopération Danoise (DANIDA). Les mesures ou les mécanismes qui ont été choisis pour accroître le volume du financement aux fins de la protection de l’atmosphère sont le principe du pollueur-payeur prévu dans le Code de l’Environnement, les taxes sur les établissements classés (Fonds de l’Environnement), la négociation de projets de réduction des GES à des conditions favorables dans le cadre du Mécanisme pour le Développement Propre (MDP).
Cooperation
Coopération
Conscient des graves conséquences de la dégradation de
la couche d'ozone sur l'environnement, le Sénégal a ratifié
la Convention de Vienne le 19 mars 1993 et le Protocole de Montréal
le 6 mai 1993. Ainsi le Sénégal s'est donc engagé
à participer à l'oeuvre mondiale de protection de la couche
d'ozone. Le Sénégal a également ratifié
la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.
De par cette Convention, le Sénégal s'est engagé à
contribuer à la réduction et à la stabilisation des
émissions de gaz à effets de serre à un niveau qui
empêche toute perturbation anthropique du système climatique.
La coopération bilatérale /multilatérale en matière
de recherche-développement, du transfert des technologies liées
à la protection de l’atmosphère se fait avec:
-L’OMM: formation, transfert de technologie, appui logistique …;
-Le CILSS/AGRHYMET: application à l’agriculture et l’hydrologie;
-L’ASECNA: Protection aéronautique civile, fourniture de matériels;
-La Météo France: formation équipement, transfert
de technologie USAID;
-L’ACMAD: fourniture d’équipement, pilotage des programmes de recherche,
formation etc…;
-Le PNUE: appui au programme lié à la l’environnement;
-Le Fonds Multilatéral du Protocole de Montréal: appui au
programme ozone;
-Le FEM;
-L’IGUC;
Le Sénégal a ratifié la Convention Cadre des Nations
Unies sur les Changements Climatiques le 14 juin 1994. A ce titre, deux
communications nationales (1995 et 1997) ont été faites.
Le Protocole de Montréal de 1987 sur les substances qui appauvrissent
l’ozone tel que modifié a été ratifié le 6
juin 1993. Pour la pollution aérienne transfrontalière notre
pays a ratifié la convention relative à l’aviation civile
internationale.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième et Neuvième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: juin 2001.
Click here for national information
from the Web Site of the United Nations Framework Convention on Climate
Change.
For the access to the Web Site
of the Ozone Secretariat, click here:
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Au Sénégal, la Direction des Parcs Nationaux
est la principale structure de gestion de la biodiversité. Elle
effectue un important travail de gestion et de conservation seule ou en
rapport avec des structures spécialisées comme l'Union mondiale
pour la nature (UICN), L'ORSTOM, L'Université et la Coopération
Internationale Française. Il faut noter que la Direction des Eaux
et Forêts gère également d'importantes ressources phytogénétiques
et animales dans les forêts classées. Par ailleurs, il existe
un Comité National sur les Ressources Phytogénétiques
qui gère une importante banque de données relative à
leur inventaire et gestion. Un groupe d'experts nationaux a déjà
élaboré la Monographie Nationale et le document sera publié
très prochainement. Depuis que le Sénégal a ratifié
la Convention sur la Biodiversité, plusieurs activités ont
été menées au niveau national dans le cadre de sa
mise en oeuvre par et dans des structures variées;
- deux réunions intergouvernementales pour préparer
la première conférence des parties (CDP);
- réunion de l'organe chargé de donner
les avis scientifiques, techniques et technologiques pour préparer
la deuxième CDP;
- constitution de deux groupes d'experts pour la mise
en place d'une législation nationale sur la Biosécurité
et l'étude de la
biodiversité marine et côtière;
- élaboration et publication d'un document de
base intitulé "Monographie Nationale sur la Diversité Biologique
au
Sénégal";
- exécution d'un projet pour l'élaboration
d'une stratégie nationale et d'un Plan d'Action sur la diversité
biologique;
- activités dans le domaine de l'inventaire de
la diversité biologique en particulier sur la flore et la microflore;
- mise en place d'un cadre juridique et réglementaire
qui permettra, avec le nouveau contexte de la régionalisation et
la
disponibilité du Programme National d'Action
pour l'Environnement (PNAE), de constituer une solide base de conservation
des ressources naturelles biologiques; obtention
de financement pour la mise en place d'un point focal national avec une
banque de données sur la diversité
biologique qui sera connectée au Secrétariat Exécutif
de la Convention;
- processus de mise en place d'un parc transfrontalier
(Niokolo- Badiar) par le Sénégal et la République
de Guinée;
- exécution d'un important projet relatif à
la réhabilitation du Parc national du Niokolo Koba (PNNK) avec implication
des
populations dans le cadre d'une gestion
concertée;
- politique de renouvellement et de recyclage du corps
des gardes faune grâce à l'appui de l'armée nationale.
Le Sénégal a adhéré à
la Convention sur le commerce international des espèces de faune
et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) en Juin 1977.
Cela lui a permis de renforcer davantage la réglementation en vigueur
au niveau national pour l'exploitation de la faune et de la flore sauvages.
Ainsi plusieurs actions ont été menées, y compris:
1. le décret N 80-445, portant interdiction d'importer des animaux
vivant intégralement protégés au Sénégal
(sauf dans un but d'intérêt général par décision
ministérielle motivée) ou de leurs dépouilles et trophées
ou des objets confectionnés avec ces dépouilles ou trophées;
2. l'arrêté interministériel N 0754/MC/SEF du 1er février
1982, portant fixation de la liste des oiseaux d'ornement commercialisables
et les quotas maximums annuels de couples à exporter; 3. la mise
en service d'un bureau de contrôle des Eaux, Forêts et Chasse
à l'Aéroport de Dakar-Yoff et au Port Autonome de Dakar pour
opérer tous les contrôles opportuns; la réunion régionale
à Dakar sur l'éléphant d'Afrique.
Decision-Making: legislation and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementation
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de decisions: stratégies, politiques
et plans
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Goups
Involvement
Prise de décisions: participation
des principaux groupes
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Au niveau national, l'application des dispositions des
Conventions de Ramsar, Berne et Bonn s'est surtout traduite par des interventions
dans le cadre de la gestion des Parcs du Niokolo Koba, du Djoudj, du Delta
du Saloum, de Guembeul, de la réserve naturelle de Popenguine, de
la Langue de Barbarie, du Parc de Basse Casamance, des lles des Madeleines,
de la réserve de Kalissaye et de la Réserve de Ndiaël.
Plusieurs activités complémentaires ont été
menées, notamment:
- pour la mise en place d'aires protégées
dans les écosystèmes sahéliens;
- la prise en compte de la dimension environnementale
dans les programmes de l'Organisation de Mise en Valeur du Fleuve
Sénégal (OMVS);
- des recensements internationaux périodiques
des oiseaux aquatiques.
Depuis le lancement du Programme international l'Homme
et la Biosphère (MAB) en 1971, le Sénégal a participé
à toutes les rencontres; ce qui sans doute lui a valu d'être
élu à deux reprises membre du Conseil International de coordination
de 1972 à 1976 et de 1988 à 1995. Notre pays a créé
son Comité National MAB en Juin 1983. Il a eu à mener un
certain nombre d'activités, y compris une campagne de sensibilisation
avec élaboration d'un dépliant sur le programme MAB ainsi
que l'organisation en collaboration avec l'Organisation des Nations Unies
pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO) de séminaires
sur le programme MAB ayant abouti à l'identification, la formulation
et la réalisation de projets ; notamment au niveau des trois réserves
de Samba Dia, de Niokolo Koba et du Delta du Saloum.
Au niveau du PNNK, les activités suivantes ont
été menées:
- une étude d'impact de la construction d'une
route bitumée devant traverser le parc;
- l'organisation d'une table ronde sur le PNNK;
- le dénombrement périodique de la grande
faune;
- la publication d'un livre blanc sur le PNNK;
- l'élaboration du plan d'urgence;
- la mise sur pied du Conseil interministériel
sur les Parcs Nationaux.
Au niveau des îles du Saloum, les activités
menées concernent:
- un inventaire de la flore;
- une étude d'impact du feu de brousse sur la
végétation en relation avec le comportement de la faune;
- une étude sur le comportement des singes rouges;
- l'élaboration d'un plan quinquennal de gestion
intégrée.
Au niveau de la forêt classée de Samba Dial
les activités suivantes ont été menées:
- une réunion du comité local de développement
tenue à Fimela sur la dégradation de la réserve et
l'identification des mesures
de sauvegarde;
- une étude de la rôneraie de Samba Dia;
- la proposition de l'île de Yoff comme réserve
de la Biosphère de l'UNESCO.
Status
Etat de la situation
Le Sénégal a beaucoup d'atouts à exploiter au mieux, dans le cadre de la gestion et de la conservation de la biodiversité parmi lesquels on peut noter les parcs nationaux et réserves, les forêts classées, les 700 km de côte avec des ressources halieutiques considérables. Les lacunes constatées dans la gestion antérieure n'ont pas empêché de préserver une partie essentielle de la diversité biologique. Le Sénégal a par ailleurs déployé de grands efforts pour établir un réseau d'aires protégées de 10 141 km2, assurer la protection officielle de plusieurs zones qui ont une biodiversité jugée d'intérêt national ou international. Cela a permis de réduire l'impact des actions anthropiques afin de préserver la biodiversité.
Challenges
Enjeux principaux
Au total l'évaluation de la mise en oeuvre par notre pays des recommandations et programmes des différentes conventions internationales est globalement positive au regard de toutes les activités qui ont été menées. Cependant il était sans doute possible de mieux faire s'il n'y avait pas certaines contraintes d'ordre institutionnel ou matériel surtout au niveau international, qui le plus souvent, ont entraîné des retards dans la réalisation d'activités prévues voire leur suppression. Au niveau national, il y a eu quelques difficultés dans l'harmonisation et la coordination de certaines activités, notamment quand leur réalisation nécessitait outre l'implication des populations, l'intervention de plusieurs organisations étatiques ou non gouvernementales. A cet effet, une autocritique a été faite et désormais, les articulations nécessaires pourront toujours être trouvées dans le cadre de la Commission Nationale de Développement Durable (CNDD) pour une plus grande efficacité. Malheureusement, le contexte socio-économique et écologique est aujourd'hui particulièrement difficile avec comme principales contraintes la sécheresse qui affecte le pays depuis plus de deux décennies, l'inadéquation entre le potentiel de ressources naturelles et le taux de croissance de la population, et la surexploitation prolongée des ressources forestières et marines. Le Gouvernement et les différents acteurs concernés par la conservation de la biodiversité essaient de tenir compte de tous ces avantages et inconvénients dans leurs stratégies.
Capacity-building, Education, Training ands
Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation,
formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Le comité national Man and Biosphere (MAB) envisage la publication régulière d'un bulletin d'information et le zonage de l'ensemble des réserves de la biosphère du Sénégal.
Research and Technologies
Recherche et tecnologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Pour être efficaces, les activités menées par ces structures ont besoin d'un soutien financier et technique de la part de la communauté internationale.
Cooperation
Coopération
Le Sénégal a adhéré à la Convention relative aux zones humides d'importance internationale particulièrement comme habitats de la sauvagine (Convention de Ramsar) en 1977. Le Sénégal a aussi adhéré à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) en juin 1977. Il a signé et ratifié la Convention sur la conservation des espèces migratoires appartenant à la faune sauvage (Convention de Bonn) en 1971 et 1983. Pour la Convention de Berne elle a été signée en 1971 et ratifiée par le Sénégal en 1987. Le Sénégal a signé (juin 1992) et ratifié (juillet 1994) la Convention sur la Biodiversité. Par ailleurs, le comité national a organisé à Dakar en 1996 une réunion des comités nationaux MAB d'Afrique ayant abouti à la création du réseau africain des réserves de la biosphère.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997.
For information on
nature park sand reserves in Senegal, click here:
For access to the Web Site of the
Convention on Biological Diversity, click here:
For access
to the Web Site of the CITES Convention, click here:
For the Web
Site of the CMS Convention, click here:
For the Web Site of
the Convention on the Protection of the World's Cultural and Natural Heritage,
click here:
For the country-by-country, Man
in the Biosphere On-Line Query System, click here:
Click here to link
to the Biosafety Information Network and Advisory Service (BINAS), a service
of the United Nations Industrial Development Organization (UNIDO), which
monitors global developments in regulatory issues in biotechnology.
Click here to go to the Web
Site of UNEP's International Register on Biosafety.
Click here for the
International Centre for Genetic Engineering and Biotechnology Biosafety
WebPages
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Aucune information disponible.
Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: legislation et
réglementation
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: strategies, politiques
et plans
Au Sénégal, comme d'ailleurs dans presque tous les autres pays du Sahel, il est apparu que la gestion centralisée de la lutte contre la désertification est inopérante au regard des résultats auxquels ce type de démarche a abouti. Cela s'explique par la complexité du phénomène du point de vue de ses causes, de ses manifestations et de la diversité des acteurs impliqués. L'approche centralisatrice a donc été abandonnée au profit d'une démarche participative et décentralisée susceptible d'assurer une meilleure implication des populations de base. Cette participation des différentes catégories d'acteurs est continuellement suscitée et entretenue grâce des programmes d'activités de sensibilisation, d'information et de concertation sur toutes les questions relatives à la désertification dans notre pays d'abord, dans la sous-région et au niveau international. Cette approche a permis l'expression de desiderata et de recommandations basées sur les expériences et la perception que les populations à la base ont de la lutte contre la désertification. Ces éléments sont évidemment pris en compte dans les programmes en cours d'élaboration tant au niveau local que national. Une fois que les différentes activités à mener seront toutes définies dans le cadre du PAN/LCD, une démarche contractuelle devrait être mise en oeuvre afin de créer des relations de partenariat et une responsabilisation de chaque acteur par rapport à des objectifs spécifiques bien définis.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des
principaux groupes
Aucune information disponible.
Programmes and projects
Programmes et projets
L'analyse critique des différents programmes de
lutte contre la Désertification menés dans notre pays ces
20 dernières années a permis de dégager des enseignements
importants sur les stratégies à adopter pour l'élaboration
d'un bon Plan d'Action National de Lutte Contre la Désertification
(PAN/LCD) et une plus grande efficacité dans sa mise en oeuvre.
Dans le cadre de la mise en oeuvre de la Convention internationale sur
la lutte contre la désertification dans les pays gravement touchés
par la sécheresse et/ou la désertification en particulier
en Afrique, plusieurs activités ont été menées
au niveau national à partir d'une approche participative et décentralisée:
- la désignation de l'organe national de coordination
(ONC) du processus d'élaboration et de mise en oeuvre du PAN/LCD;
- la désignation du point focal national du RIOD
(Réseau des ONG pour la mise en oeuvre de la Convention de lutte
contre la
Désertification);
- la célébration de la journée nationale
de Lutte contre la désertification;
- le lancement du processus d'élaboration d'un
Programme National d'Action de lutte contre la Désertification (PAN/LCD)
devant être intégré au PNAE;
- l'organisation de fora de sensibilisation et d'information
sur la Convention avec les différentes catégories d'acteurs;
- la tenue à Dakar en Juillet 1995 de la Conférence
Régionale pour la mise en oeuvre de la Convention Internationale
de Lutte
contre la Désertification (CCD) organisée
par le Comité Inter-états de Lutte contre la Sécheresse
au Sahel (CILSS);
- la réalisation et la diffusion de cassettes
audio, de plaquettes et calendriers en langues nationales, en arabe et
en français;
- la tenue de concertations sectorielles pour chaque
catégorie d'acteurs ce qui a permis à ces acteurs d'élaborer
des
contributions spécifiques dans le cadre
de la préparation du PAN/LCD;
- l'élaboration d'un document de référence
faisant le point sur l'expérience sénégalaise en matière
de lutte contre la
Désertification;
- l 'élaboration d'un document de référence
sur la problématique des accords de partenariat dans le cadre de
l'élaboration et la
mise en oeuvre du PAN/LCD;
- la préparation du premier forum national pour
un test sur les accords de partenariat et la validation de l'avant projet
du
PAN/LCD;
- la poursuite du programme d'information et de sensibilisation
des divers acteurs par un plan de communication multimédia;
- le recrutement de consultants nationaux pour préparer
le forum national de validation du PAN/LCD.
Status
Etat de la situation
L’approche décentralisatrice en cours au Sénégal semble assez pertinente, en vue des premiers résultats dans le cadre de l'élaboration du Programme National d'Action pour l'Environnement (PNAE) et du PAN/LCD qui montrent qu'elle permet effectivement de renforcer les capacités de négociation et d'action des acteurs et elle devrait aussi garantir une meilleure valorisation des investissements consentis par l'État, les populations et autres partenaires au développement.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997.
For access to the Web Site of the Convention to Combat Desertification and Drought, click here:
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