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Economic Aspects | Natural Resource Aspects | Institutional Aspects | Social Aspects |Senegal
Entité/s gouvernamentale/s chargé/es
du dossier: Ministère de l' Environnement et pour ce qui concerne
la lutte
phytosanitaire et l' utilisation des pesticides, voir
annexe du dossier de l'Agriculture.
Decision Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation
et Réglements
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Group Involvement
Prise de décisions: stratégies
politiques, plans
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Le secteur agricole occupe au Sénégal une
part essentielle dans la croissance économique globale. Dans les
projections à l'horizon de l'an 2000, un taux de croissance d'au
moins de 4 % est assigné à ce secteur (dans le cadre de l'objectif
de croissance globale de 6 %). Cependant, plusieurs contraintes biotiques
et abiotiques parmi lesquelles les aléas climatiques et les ennemis
des cultures et des récoltes limitent la production et la productivité
agricole. Au Sénégal, la moyenne des productions céréalières
annuelles de 1987 à 1996 est de: 957.833 tonnes. Sur la base d'une
hypothèse de 30 % de perte et de 100 FCFA/kilogramme de céréales,
les ennemis des cultures provoquent des pertes de productions annuelles
de 292.750 tonnes évaluées à plus de 29 milliards
de Francs CFA.La Direction de la Protection des Végétaux
est chargée globalement de prévenir l'introduction d'organismes
nuisibles dans le pays - décret 60-121 SG du 10 Mars 1960 - et de
combattre ceux présents sur le territoire, de façon à
contribuer à l'augmentation de la production agricole nationale
tout en préservant l'environnement et la santé des producteurs
et des consommateurs - décret 60 - 122 SG du 10 Mars 1960. Aujourd'hui
la Direction de la Protection des Végétaux s'est fixée
comme objectif quantitatif majeur de plafonner le pourcentage des pertes
de production annuelles occasionnées par les ravageurs des cultures
à hauteur de 10 %. Cet objectif vise:
- l'accroissement de la production
selon des méthodes durables;
- l'amélioration de la sécurité
alimentaire.
La stratégie de protection des végétaux
dans le cadre d'un développement durable est axé sur:
- La législation et le contrôle
phytosanitaire;
- L'appui aux producteurs et groupements
de productions;
- La surveillance et les avertissements
agricoles;
- La lutte phytosanitaire durable
et respectueux de l'environnement;
- La lutte contre les ravageurs transfrontaliers
et exotiques par le biais de la coopération bilatérale et/ou
sous-régionale.
Dans le contexte d'une agriculture durable et au-delà
des préoccupations traditionnelles qui relèvent des activités
classiques de la DPV, des efforts ont été stimulés
par la relance de l'agriculture, et les soucis permanents d'une bonne protection
de l'Environnement, de la santé des producteurs et des consommateurs.
Les actions de la DPV se focalisent sur:
- La recherche de méthodes
alternatives et/ou d'accompagnement à la lutte chimique (interventions
précoces, renforcement
réseau de
collecte des données, de surveillance d'alerte et d'avertissement
etc.);
- Le suivi renforcé des applications
de pesticide, surtout pour l' analyse des incidences sur l'environnement
et les
consommateurs;
- L'implication plus large des organisations
des producteurs aux opérations de protection des végétaux,
avec notamment le
renforcement des
capacités par la formation et l'information dans les domaines concernés.
La Direction de la Protection
des Végétaux
assure également la mise en œuvre des actions retenues par le comité
sahélien des pesticides.
Cependant, cette demande devrait évoluer pour
impliquer les consommateurs, les bailleurs, les ONG etc. et permettre la
mise en place d'une cellule nationale de concertation et d'intervention
en matière de protection des végétaux. Les décisions
et interventions seront prises de façon synergique et complémentaire
de sorte à préconiser des démarches appropriées,
qui à terme permettraient la mise en place d'un système d'alerte
et d'avertissement pertinent et tout ceci dans la dynamique d'une Stratégie
Nationale de Développement Durable (S.N.D.D.) Des méthodes
de lutte antiacridienne moins polluantes et plus sélectives ont
été identifiées. Pour les différents écosystèmes
agricoles, un classement des différents types de produits a été
établi.
Exemples:
- Ecosystème mil: Diflubenzuron < Deltaméthrine
< Fenitrothion
- Ecosystème savane: Diflubenzuron < Chlopyriphos
ethyl < Fenitrothion
Il a été créé une unité
d'expertise, de recherches, d'information et information en écotoxicologie
qui a plusieurs fonctions, dont la première est de sauvegarder l'environnement
en cas d'invasion acridienne. Un certain nombre de méthodes de criblage
des pesticides a été développé, utilisant des
espèces clés, représentatives pour l'écosystème
du Sahel. Il s'avère que cette méthodologie peut servir pour
l'homologation des pesticides en général dans le Sahel.
- Utilisation de semences sélectionnées;
- Rotation des cultures;
- Utilisation de variétés résistantes
contre insectes et maladies;
- Fertilisation organique;
- Lutte contre la dégradation des sols;
- Participation des populations rurales à tous
les processus d'analyse de problèmes, ainsi qu'au développement,
à l'adaptation
et à la vulgarisation technologique,
et à la vulgarisation technologique, etc..
La DPV a réalisé les acquis suivants:
- Surveillance et avertissement agricoles;
- Lutte phytosanitaire respectueuse de l'environnement;
Des résultats appréciables ont été
obtenus en lutte biologique et portent entre autre sur:
- Le contrôle de la cochenille du manioc (Phenaccocus
manihoti) grâce à des tâches de son ennemi naturel spécifique
Epidinocarsis lopezi;
- Le nettoiement du Lac de Guiers de la salade d'eau
(Psitia Stratiotes) suite à des lâchers de son ennemi naturel
spécifique
Neohydronomus affinis;
- La forte diminution de la population de cochenilles
farineuses du manguier (Rastroccocus invadens) par deux ennemis naturels
Anagyrus mangicola et Geranusodea tebegy
lâchés dans la région de Dakar;
- Lutte contre les ravageurs transfrontaliers;
- Mise sur pied de poste de contrôle phytosanitaire
dans cinq régions du pays: Dakar (Port autonome, Gare ferroviaire,
Bargny
et Aéroport), Kaolack, Tambacounda,
Kolda et Ziguinchor pour empêcher l'introduction de ravageurs exotiques
pouvant
compromettre notre patrimoine végétal;
Elaboration et exécution des programmes conjoints
en protection des végétaux avec les pays voisins:
- Un programme conjoint Sénégal/Mauritanie
de protection intégrée durable des cultures céréalières
contre les oiseaux
granivores a permis de réduire fortement
les populations de ces déprédateurs au niveau du delta et
de la vallée du fleuve
Sénégal;
- Un programme conjoint Sénégal/Gambie
de protection des végétaux a été élaboré
pour la surveillance commune des
ravageurs transfrontaliers et la gestion
appropriée des pesticides;
- Un programme conjoint Sénégal/Iles
du Cap-Vert en protection des végétaux a été
élaboré pour échanger des informations
et réaliser des actions communes
en contrôle phytosanitaire;
- Au niveau de la Sous-région Afrique occidentale,
le Sénégal participe au programme EMPRES de lutte préventive
contre le
criquet pèlerin.
Les perspectives pour la réalisation de ce programme
sont les suivantes:
- forte responsabilisation des producteurs dans la prise
en charge de certains aspects de la protection des végétaux
et
renforcement d'un partenariat effectif réciproque;
- développement de nouveaux procédés
de protection des cultures, alternatif à la lutte chimique et respectueux
de
l'environnement, entre autre, la lutte intégrée
participative dénommée Farmers Field Schools;
- renforcement des réseaux de surveillance - alerte
et de contrôle phytosanitaire;
- evaluation des interventions phytosanitaires à
travers un contrôle des incidences sur l'environnement;
- elaboration de textes juridiques performants en cours
(loi sur la gestion des produits chimiques).
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-Building, Education,
Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième, Septième et Huitième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.
To access the FAOSTAT
Data Base for information by country, item, element and year, click here:
Click here to link
to the Biosafety Information Network and Advisory Service (BINAS), a service
of the United Nations Industrial Development Organization (UNIDO), which
monitors global developments in regulatory issues in biotechnology.
Click here to link
to Country and Sub-regional Information on Plant Genetic Resources of the
Food and Agricultural Organization of the United Nations.
Click
here to go to Web Site of the Codex Alimentarius Commission, which includes
information on the Codex Alimentarius and the Joint FAO/WHO Food Standards
Programme.
Click here to access the
Web Site of the Consultative Group on International Agricultural Research
(CGIAR).
Click here to access
the sixteen international agricultural research centers that are members
of the CGIAR.
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Dans le cadre de la prise de décisions concernant l’atmosphère, les ministères ou organismes gouvernementaux concernés sont le Ministère de l’Environnement et le Ministère de l’Equipement et des Transports. L’Institut Sénégalais de Normalisation (ISN) met à la disposition de ses structures les normes nécessaires à la prise de décisions. La coordination entre les différents ministères concernés par la protection de l’atmosphère se fait au niveau du Comité National Changement Climatique (ComNatCC), présidé par la Présidence de la République, du Conseil interministériel et de la Commission Environnement de l’Assemblée Nationale. L’autorité décisionnelle est déléguée aux collectivités locales comme il est stipulé par la loi sur la décentralisation (N° 96-06 du 22 mars 1996). La mise en œuvre de la décentralisation requiert l’appui de la Direction de l’Environnement.
Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Pour ce qui est de la dégradation de la couche d'ozone, le point
focal chargé de la mise en oeuvre du plan d'action a commence ses
activités en 1994 avec la création du "Comité Ozone"
par arrêté du Ministre de l'Environnement et de la Protection
de la Nature (MEPN). Les activités suivantes ont déjà
été réalisées:
-identification des besoins
de consommation en chlorofluorocarbures (CFC);
-séminaires de formation
des Douaniers sur les CFC;
-atelier national sur la
surveillance et le contrôle de la consommation des substances qui
appauvrissent la couche d'ozone;
-élaboration par
le MEPN et le Ministère du Commerce d'un projet de décret
qui s'appuie sur l'article 8 du code des
douanes;
-célébration
de la journée mondiale de l'ozone le 16 septembre;
-diffusion à la télévision
nationale de documentaires du Programme des Nations Unies pour l'environnement
(PNUE) sur
la couche d'ozone;
-conférence débat
sur la dégradation de la couche d'ozone à la chambre de commerce
de Dakar;
-atelier des coordonnateurs
des points focaux ozones tenu à Dakar;
-atelier national de formation
des formateurs sur les bonnes pratiques de froid avec acquisition
de matériel pour la
récupération
et le recyclage des CFC. Cet atelier a été suivi de
trois autres à l'intérieur du Sénégal;
-deux ateliers de formation
des techniciens frigoristes;
-une campagne de sensibilisation
à la radio et à la télévision.
D'autres activités sont prévues. Il s'agit:
-de l'application du décret réglementant
la consommation des substances qui appauvrissent la couche d'ozone en vue
de
répondre aux dispositions
du plan d'action;
-d'un projet parapluie pour les cinq industries
de la mousse de polyuréthanne;
-d'un projet de récupération
et de recyclage des CFC dans les industries de la pêche et des hôtels;
-exécution en cours d'un projet régional
(Sénégal et Côte d'lvoire) sur l'efficacité
énergétique des bâtiments pour la
réduction des émissions
de gaz à effet serre.
Concernant la législation, la réglementation et les moyens
d’intervention sur l’atmosphère, le Code de l’Environnement et les
conventions internationales (Convention de Vienne, Protocole de Montréal,
Convention sur les changements climatiques, Protocole de Kyoto, Convention
sur la Biodiversité, Convention sur la Désertification et
Annexe 16 de la Convention relative à l’aviation civile) constituent
les outils juridiques. Les mesures fiscales, financières, réglementaires
et incitatives qui visent à promouvoir la protection de l’atmosphère
sont contenues dans le décret portant réglementation des
substances appauvrissant la couche d’ozone, le code forestier ( loi 98-03
du 8 janvier 1998) et du code de l’Environnement (loi 83-01 du 28 janvier
1983).
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Les grandes options ou la législation concernant la protection
de l’atmosphère est contenue dans le Code de l’Environnement. Il
n’existe pas de stratégie d’ensemble au Sénégal, mais
il existe des programmes sectoriels qui concourent à protéger
l’atmosphère. Cette stratégie se présente:
-pour les émissions de GES, la stratégie
consiste en des programmes de réduction des émissions dans
les industries, de lutte
contre les feux de brousse, mais dans
le Programme de gestion durable et participative des énergies locales
et des
substitutions (PROGEDE), le programme
de reboisement et de sensibilisation.
-pour la couche d’ozone, la stratégie repose
sur le plan d’action qui vise à réduire, voire à éliminer,
les substances
appauvrissant la couche d’ozone (SAO).
-pour la pollution aérienne transfrontalière,
la convention de l’Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI)
que le
Sénégal a signée et ratifiée,
est la seule stratégie existante.
-pour la séquestration du carbone par la
biomassemarine, il n’existe pas encore de stratégie.
Les objectifs à court et long terme sont:
-pour les GES: la réduction des émissions
de GES par la conservation et l’accroissement de la séquestration
des GES, le
développement du transport en commun
et du transport non motorisé, la mesure et l’alerte à la
pollution, l’aménagement des
formations forestières, l’amélioration
des pratiques de carbonisation, le développement des énergies
nouvelles et
renouvelables, la valorisation de la
biomasse végétale, l’amélioration de l’efficacité
énergétique dans les bâtiments, la
récupération du méthane
et sa valorisation;
-pour l’ozone: l’atténuation de l’appauvrissement
de la couche d’ozone d’ici 2005, réduire de 50% la consommation
de
substances appauvrissant la couche d’ozone
et de 100% en l’an 2010.
Decision-Making: Major Group Involvement
Prise de décisions: participation des
groupes principaux
Parmi les principaux groupes visés par Action 21, ceux qui participent
au processus décisionnel concernant l’atmosphère sont les
collectivités locales par délégation de pouvoir, les
communautés scientifiques, les syndicats, les secteurs de l’énergie
et du commerce, les ONG sous forme consultative (réunion d’informations,
rapport d’expertise, Formation et foras), les jeunes par le Conseil National
de la Jeunesse, les femmes par les organisations féminines, et les
enfants par le comité des enfants. Les personnes les plus affectées
sont protégées ou compensées:
-pour les agriculteurs, il n’y a pas de stratégie
nationale élaborée, mais des décisions ponctuelles:
-suppression de la dette, distribution de
vivres;
-pour les aérodromes: utilisation de
masques et des moyens de protection appropriés;
-pour la zone côtière: relocalisation
de la population par rapport à l’élévation du niveau
de la mer (Djifer, Diakhanor,
Rufisque, ect…);
-pour l’agriculture: déplacement des
zones de culture vers le sud.
Les zones affectées couvrent ¾ des arrondissements. Il
existe le Fonds de Garantie à la production agricole qui paye la
dette paysanne dans des zones soumises à des catastrophes
naturelles (sécheresse entre autres).
Programmes and Projects
Programmes et projets
Au niveau national, pratiquement une seule activité majeure a
été réalisée; il s'agit de l'inventaire des
gaz à effet de serre. Ce travail a permis d'identifier les secteurs
émetteurs ainsi que les types de gaz émis. Le Sénégal
émet peu de GES comparativement au pays développés
(3572 Gg Equivalent CO2 par an). Les mesures ou les changements qui ont
été adoptés dans le domaine des activités industrielles
et agricoles afin de réduire les émissions et concentrations
de GES sont: l’utilisation de technologie propre, la subvention de l’engrais
qui augmente la biomasse donc une fixation du carbone. Cependant, il existe
beaucoup de projets d’atténuation des GES par la séquestration
de carbone, contenus dans la Stratégie Nationale de Mise en Œuvre
(SNMO):
-C- 9-1: Projets d’atténuation
des GES par la séquestration de carbone grâce au reboisement
et à la protection
forestière à
Tambacounda et Kolda.
-C- 9-2: Projet de réduction
des GES par la promotion des énergies nouvelles et renouvelables.
-C-9-3: Projet de réduction des
GES grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique
des industries.
La diminution progressive du quota de CFC importé suivant le
décret 2000-73 du 31 janvier 2000. Au niveau des pratiques d’utilisation
des sols, les mesures prises reposent sur la réglementation de la
coupe de bois, la diminution des quotas, l’existence des forêts classées.
Il existe aussi des projets de reboisement et de lutte contre la désertification:
le Projet « ceinture verte » en est un exemple. Les mesures
ou les changements apportés pour prévenir une continuation
de l’appauvrissement de la couche d’ozone se caractérisent par la
mise en place d’un décret (décret N° 2000-73 du 31 janvier
2000) visant à réduire voire éliminer les substances
appauvrissant la couche d’ozone par la limitation des importations de ces
substances et l’interdiction de l’importation des appareils de seconde
main (à base de CFC). Les mesures ou les activités mises
en place pour accroître la séquestration des GES sont les
programmes de reboisement, l’intensification de l’agriculture (Projet de
Modernisation d’Intensification de l’Agriculture). Les programmes de recherche
et les instituts ou projets visant à favoriser une meilleure compréhension
des processus et des conséquences des changements climatiques sont
très divers. On peut citer: les études des mécanismes
de l’atmosphère et de leur impact sur les ressources en eau, la
zone côtière, le tourisme, l'agriculture et la pêche.
Ils font partie des missions des instituts etcentres de recherche tels
que le Laboratoire de Physique Atmosphérique (LPA), la Direction
de la Météorologie Nationale (DMN), le Centre de Suivi Ecologique
(CSE), l’Institut Sénégalais de Recherche Agronomique (ISRA),
l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), l’Institut des Sciences
de l’Environnement (ISE), l’Institut de Recherche pour le Développement
(IRD), le Service Phare et Balise à travers les programmes d’appui:
Flux de Vapeur d’eau (FLUVAP), Estimation des Pluies par Satellites (EPSAT),
Réseau de bouées de mesures des conditions marines (PIRATA),
Prévision Saisonnière en Afrique de l’Ouest (PRESAO), les
Projets du Fonds d’initiation à la recherche en Météo
Appliquée (FIRMA). Il existe un comité national (point focal
GEF) qui devrait s’occuper des questions scientifiques relatives aux changements
climatiques. En ce qui concerne des projets et études qui ont déjà
été réalisés dans le cadre de la compréhension
des processus atmosphériques et de sa protection, on peut
citer:
-la simulation du scénario sur les
changements climatiques au Sénégal;
-la protection de la zone côtière;
-l’impact sur l’agriculture;
-l’impact sur les ressources en eau.
Status
Etat de la situation
L’impact des changements atmosphériques sur la santé humaine
se caractérise par une recrudescence des maladies paludisme, méningite,
maladies respiratoires, maladies de la peau, cataracte, etc… L’impact des
changements atmosphériques sur les écosystèmes se
caractérise par l’érosion côtière, la désertification,
la disparition de certaines espèces, la salinisation des sols, l’assèchement,
la réduction des zones cultivables. L’impact sur les activités
économiques se caractérise par la réduction de la
production agricole, la baisse des revenus, la réduction du cheptel
et dela production halieutique, l’exode rural. Les sources d’émission
de GES en Gg ECO2: Pour le Bromure de méthyle, la tendance
est à l’abandon. La seule société qui l’utilisait
est entrain de se convertir à la phosphine.
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Energie
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Agriculture
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Déchet
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Procédés
Industrielles
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Forêts
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Challenges
Enjeux principaux
La pollution atmosphérique est plus importante dans les zones urbaines (transport) et industrielles (procédés industriels). Les populations les plus touchées sont: les employés (zones industrielles), les enfants (zones urbaines), les populations au contact. La réduction des émissions de GES de même que l’élimination des substances qui appauvrissent l’ozone entraînent au niveau économique des conséquences néfastes liées à l’application du décret sur les Substances Appauvrissant la couche d’Ozone (SAO) sont: la diminution des taxes douanières et la baisse du chiffre d’affaire des importateurs du secteur. Au niveau institutionnel, il existe un manque d’articulation entre les politiques sectorielles. La constitution des ressources terrestres pour accroître la séquestration de carbone est soumise à différentes contraintes qui sont liées aux coutumes et habitudes, à l’expansion des zones cultivables, à l’accroissement démographique, au prélèvement du sable côtier, à la pauvreté et à la difficulté d’accéder aux financements des projets de reboisement. La sous commission recommande la réhabilitation du réseau de mesure de la pollution atmosphérique de la DMN et la dotation d’appareils qui permettent de contrôler le taux de pollution des véhicules par les services compétents (Police et Gendarmerie).
Capacity-Building, Education, Training and
Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation,
formation et sensibilisation
Les mesures prises pour sensibiliser le public aux changements climatiques et à la protection de l’atmosphère sont: émission télévisée mensuelle sur l’environnement (Science Environnement et Technologie); journée mondiale de la météorologie; journée mondiale de l’environnement; journée mondiale de l’ozone; programmes du Comité Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) tel que le Programme de Formation et d’Information à l’Environnement, des théâtres etc…; programme de sensibilisation des ONG. Les programmes scolaires peuvent promouvoir une prise de conscience des effets néfastes entraînés par les changements climatiques en introduisant au niveau primaire, l’éducation environnementale par le biais des contes, du jardinage, des dessins, de rédaction, l’initiation des enfants aux pratiques environnementales. Pour ce qui est du niveau secondaire, les visites scientifiques de certains sites, mais aussi, l'organisation d'exposés au niveau des clubs scientifiques des lycées et écoles de formation. Des programmes ont été adoptés pour renforcer les capacités du personnel technique dans les domaines de la recherche, de la collecte et de l’évaluation des données et de l’observation systématique tels que: la Veille Météorologie Mondiale (V.M.M) qui est un programme de coopération par le biais de formation, recyclage des agents; le Programme de Coopération Volontaire ( P.C.V .) destiné aux échanges et découvertes des techniciens;le modèle de simulation des changements climatiques avec le Laboratoire de Physique Atmosphérique et la Direction de la Météorologie Nationale; les laboratoires d’étude et de recherche; l’Impact des Changements Climatiques sur l’Agriculture en Afrique (GEF).
Information
Information
Les indicateurs utilisés pour évaluer les activités en cours destinées à la protection de l’atmosphère sont les rapports semestriels sur l’ozone et les enquêtes de mise à jour des données sur les GES (communications nationales). Les méthodes utilisées pour recueillir et maintenir une base de données sont le logiciel de gestion des bases de données (CLICLOM/DATA EASE) et le réseau météorologique national auquel participe différents organismes. Les informations scientifiques relatives à la protection de l’atmosphère et des changements climatiques sont obtenues à partir des documents, des rapports (Communication Nationale, Stratégie Nationale, PRESAO) via l’adresse denv@telecomplus.sn (Direction de l’Environnement et des Etablissements Classés) et sur les sites http://www.cse.sn (CSE), http://www.ird.sn/teledetection (IRD). Les informations sont diffusées par le biais de séminaires, derapports techniques, des médias (télévision, radio, journaux), bulletins météorologiques spéciaux (bulletin journalier pour le secteur touristique, bulletin décadaire pour le suivi agricole ...) et Internet.
Research and Technologies
Recherche et technologies
Les technologies utilisées pour observer et enregistrer les changements atmosphériques sont le réseau d’observation météorologique et de la pollution (eau, air, gaz et poussière ) et la télédétection. Les nouvelles technologies mises au point ou utilisées pour réduire les émissions de GES sont les énergies nouvelles et renouvelables, le projet ENERBAT/PNUD/FEM: projet sur l’utilisation du micro climat pour limiter la demande énergétique, et les technologies nouvelles de limitation des émissions de GES. Les besoins en technologie pour appliquer les mesures visant à protéger l’atmosphère sont les technologies de substitution, les technologies de l’information, et les équipements de mesure (ozone, pollution) et de suivi contrôle.
Financing
Financement
Les principales sources de financement consacrées aux activités qui visent à protéger l’atmosphère sont l’Etat du Sénégal, l’OMM, le PNUD, l’ASECNA, le Fond Multilatéral du Protocole de Montréal, la Coopération française ( IRD, FIRMA, ACMAD), le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et l’Agence de Coopération Danoise (DANIDA). Les mesures ou les mécanismes qui ont été choisis pour accroître le volume du financement aux fins de la protection de l’atmosphère sont le principe du pollueur-payeur prévu dans le Code de l’Environnement, les taxes sur les établissements classés (Fonds de l’Environnement), la négociation de projets de réduction des GES à des conditions favorables dans le cadre du Mécanisme pour le Développement Propre (MDP).
Cooperation
Coopération
Conscient des graves conséquences de la dégradation de
la couche d'ozone sur l'environnement, le Sénégal a ratifié
la Convention de Vienne le 19 mars 1993 et le Protocole de Montréal
le 6 mai 1993. Ainsi le Sénégal s'est donc engagé
à participer à l'oeuvre mondiale de protection de la couche
d'ozone. Le Sénégal a également ratifié
la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.
De par cette Convention, le Sénégal s'est engagé à
contribuer à la réduction et à la stabilisation des
émissions de gaz à effets de serre à un niveau qui
empêche toute perturbation anthropique du système climatique.
La coopération bilatérale /multilatérale en matière
de recherche-développement, du transfert des technologies liées
à la protection de l’atmosphère se fait avec:
-L’OMM: formation, transfert de technologie, appui logistique …;
-Le CILSS/AGRHYMET: application à l’agriculture et l’hydrologie;
-L’ASECNA: Protection aéronautique civile, fourniture de matériels;
-La Météo France: formation équipement, transfert
de technologie USAID;
-L’ACMAD: fourniture d’équipement, pilotage des programmes de recherche,
formation etc…;
-Le PNUE: appui au programme lié à la l’environnement;
-Le Fonds Multilatéral du Protocole de Montréal: appui au
programme ozone;
-Le FEM;
-L’IGUC;
Le Sénégal a ratifié la Convention Cadre des Nations
Unies sur les Changements Climatiques le 14 juin 1994. A ce titre, deux
communications nationales (1995 et 1997) ont été faites.
Le Protocole de Montréal de 1987 sur les substances qui appauvrissent
l’ozone tel que modifié a été ratifié le 6
juin 1993. Pour la pollution aérienne transfrontalière notre
pays a ratifié la convention relative à l’aviation civile
internationale.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième et Neuvième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: juin 2001.
Click here for national information
from the Web Site of the United Nations Framework Convention on Climate
Change.
For the access to the Web Site
of the Ozone Secretariat, click here:
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Au Sénégal, la Direction des Parcs Nationaux
est la principale structure de gestion de la biodiversité. Elle
effectue un important travail de gestion et de conservation seule ou en
rapport avec des structures spécialisées comme l'Union mondiale
pour la nature (UICN), L'ORSTOM, L'Université et la Coopération
Internationale Française. Il faut noter que la Direction des Eaux
et Forêts gère également d'importantes ressources phytogénétiques
et animales dans les forêts classées. Par ailleurs, il existe
un Comité National sur les Ressources Phytogénétiques
qui gère une importante banque de données relative à
leur inventaire et gestion. Un groupe d'experts nationaux a déjà
élaboré la Monographie Nationale et le document sera publié
très prochainement. Depuis que le Sénégal a ratifié
la Convention sur la Biodiversité, plusieurs activités ont
été menées au niveau national dans le cadre de sa
mise en oeuvre par et dans des structures variées;
- deux réunions intergouvernementales pour préparer
la première conférence des parties (CDP);
- réunion de l'organe chargé de donner
les avis scientifiques, techniques et technologiques pour préparer
la deuxième CDP;
- constitution de deux groupes d'experts pour la mise
en place d'une législation nationale sur la Biosécurité
et l'étude de la
biodiversité marine et côtière;
- élaboration et publication d'un document de
base intitulé "Monographie Nationale sur la Diversité Biologique
au
Sénégal";
- exécution d'un projet pour l'élaboration
d'une stratégie nationale et d'un Plan d'Action sur la diversité
biologique;
- activités dans le domaine de l'inventaire de
la diversité biologique en particulier sur la flore et la microflore;
- mise en place d'un cadre juridique et réglementaire
qui permettra, avec le nouveau contexte de la régionalisation et
la
disponibilité du Programme National d'Action
pour l'Environnement (PNAE), de constituer une solide base de conservation
des ressources naturelles biologiques; obtention
de financement pour la mise en place d'un point focal national avec une
banque de données sur la diversité
biologique qui sera connectée au Secrétariat Exécutif
de la Convention;
- processus de mise en place d'un parc transfrontalier
(Niokolo- Badiar) par le Sénégal et la République
de Guinée;
- exécution d'un important projet relatif à
la réhabilitation du Parc national du Niokolo Koba (PNNK) avec implication
des
populations dans le cadre d'une gestion
concertée;
- politique de renouvellement et de recyclage du corps
des gardes faune grâce à l'appui de l'armée nationale.
Le Sénégal a adhéré à
la Convention sur le commerce international des espèces de faune
et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) en Juin 1977.
Cela lui a permis de renforcer davantage la réglementation en vigueur
au niveau national pour l'exploitation de la faune et de la flore sauvages.
Ainsi plusieurs actions ont été menées, y compris:
1. le décret N 80-445, portant interdiction d'importer des animaux
vivant intégralement protégés au Sénégal
(sauf dans un but d'intérêt général par décision
ministérielle motivée) ou de leurs dépouilles et trophées
ou des objets confectionnés avec ces dépouilles ou trophées;
2. l'arrêté interministériel N 0754/MC/SEF du 1er février
1982, portant fixation de la liste des oiseaux d'ornement commercialisables
et les quotas maximums annuels de couples à exporter; 3. la mise
en service d'un bureau de contrôle des Eaux, Forêts et Chasse
à l'Aéroport de Dakar-Yoff et au Port Autonome de Dakar pour
opérer tous les contrôles opportuns; la réunion régionale
à Dakar sur l'éléphant d'Afrique.
Decision-Making: legislation and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementation
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de decisions: stratégies, politiques
et plans
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Goups
Involvement
Prise de décisions: participation
des principaux groupes
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Au niveau national, l'application des dispositions des
Conventions de Ramsar, Berne et Bonn s'est surtout traduite par des interventions
dans le cadre de la gestion des Parcs du Niokolo Koba, du Djoudj, du Delta
du Saloum, de Guembeul, de la réserve naturelle de Popenguine, de
la Langue de Barbarie, du Parc de Basse Casamance, des lles des Madeleines,
de la réserve de Kalissaye et de la Réserve de Ndiaël.
Plusieurs activités complémentaires ont été
menées, notamment:
- pour la mise en place d'aires protégées
dans les écosystèmes sahéliens;
- la prise en compte de la dimension environnementale
dans les programmes de l'Organisation de Mise en Valeur du Fleuve
Sénégal (OMVS);
- des recensements internationaux périodiques
des oiseaux aquatiques.
Depuis le lancement du Programme international l'Homme
et la Biosphère (MAB) en 1971, le Sénégal a participé
à toutes les rencontres; ce qui sans doute lui a valu d'être
élu à deux reprises membre du Conseil International de coordination
de 1972 à 1976 et de 1988 à 1995. Notre pays a créé
son Comité National MAB en Juin 1983. Il a eu à mener un
certain nombre d'activités, y compris une campagne de sensibilisation
avec élaboration d'un dépliant sur le programme MAB ainsi
que l'organisation en collaboration avec l'Organisation des Nations Unies
pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO) de séminaires
sur le programme MAB ayant abouti à l'identification, la formulation
et la réalisation de projets ; notamment au niveau des trois réserves
de Samba Dia, de Niokolo Koba et du Delta du Saloum.
Au niveau du PNNK, les activités suivantes ont
été menées:
- une étude d'impact de la construction d'une
route bitumée devant traverser le parc;
- l'organisation d'une table ronde sur le PNNK;
- le dénombrement périodique de la grande
faune;
- la publication d'un livre blanc sur le PNNK;
- l'élaboration du plan d'urgence;
- la mise sur pied du Conseil interministériel
sur les Parcs Nationaux.
Au niveau des îles du Saloum, les activités
menées concernent:
- un inventaire de la flore;
- une étude d'impact du feu de brousse sur la
végétation en relation avec le comportement de la faune;
- une étude sur le comportement des singes rouges;
- l'élaboration d'un plan quinquennal de gestion
intégrée.
Au niveau de la forêt classée de Samba Dial
les activités suivantes ont été menées:
- une réunion du comité local de développement
tenue à Fimela sur la dégradation de la réserve et
l'identification des mesures
de sauvegarde;
- une étude de la rôneraie de Samba Dia;
- la proposition de l'île de Yoff comme réserve
de la Biosphère de l'UNESCO.
Status
Etat de la situation
Le Sénégal a beaucoup d'atouts à exploiter au mieux, dans le cadre de la gestion et de la conservation de la biodiversité parmi lesquels on peut noter les parcs nationaux et réserves, les forêts classées, les 700 km de côte avec des ressources halieutiques considérables. Les lacunes constatées dans la gestion antérieure n'ont pas empêché de préserver une partie essentielle de la diversité biologique. Le Sénégal a par ailleurs déployé de grands efforts pour établir un réseau d'aires protégées de 10 141 km2, assurer la protection officielle de plusieurs zones qui ont une biodiversité jugée d'intérêt national ou international. Cela a permis de réduire l'impact des actions anthropiques afin de préserver la biodiversité.
Challenges
Enjeux principaux
Au total l'évaluation de la mise en oeuvre par notre pays des recommandations et programmes des différentes conventions internationales est globalement positive au regard de toutes les activités qui ont été menées. Cependant il était sans doute possible de mieux faire s'il n'y avait pas certaines contraintes d'ordre institutionnel ou matériel surtout au niveau international, qui le plus souvent, ont entraîné des retards dans la réalisation d'activités prévues voire leur suppression. Au niveau national, il y a eu quelques difficultés dans l'harmonisation et la coordination de certaines activités, notamment quand leur réalisation nécessitait outre l'implication des populations, l'intervention de plusieurs organisations étatiques ou non gouvernementales. A cet effet, une autocritique a été faite et désormais, les articulations nécessaires pourront toujours être trouvées dans le cadre de la Commission Nationale de Développement Durable (CNDD) pour une plus grande efficacité. Malheureusement, le contexte socio-économique et écologique est aujourd'hui particulièrement difficile avec comme principales contraintes la sécheresse qui affecte le pays depuis plus de deux décennies, l'inadéquation entre le potentiel de ressources naturelles et le taux de croissance de la population, et la surexploitation prolongée des ressources forestières et marines. Le Gouvernement et les différents acteurs concernés par la conservation de la biodiversité essaient de tenir compte de tous ces avantages et inconvénients dans leurs stratégies.
Capacity-building, Education, Training ands
Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation,
formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Le comité national Man and Biosphere (MAB) envisage la publication régulière d'un bulletin d'information et le zonage de l'ensemble des réserves de la biosphère du Sénégal.
Research and Technologies
Recherche et tecnologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Pour être efficaces, les activités menées par ces structures ont besoin d'un soutien financier et technique de la part de la communauté internationale.
Cooperation
Coopération
Le Sénégal a adhéré à la Convention relative aux zones humides d'importance internationale particulièrement comme habitats de la sauvagine (Convention de Ramsar) en 1977. Le Sénégal a aussi adhéré à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) en juin 1977. Il a signé et ratifié la Convention sur la conservation des espèces migratoires appartenant à la faune sauvage (Convention de Bonn) en 1971 et 1983. Pour la Convention de Berne elle a été signée en 1971 et ratifiée par le Sénégal en 1987. Le Sénégal a signé (juin 1992) et ratifié (juillet 1994) la Convention sur la Biodiversité. Par ailleurs, le comité national a organisé à Dakar en 1996 une réunion des comités nationaux MAB d'Afrique ayant abouti à la création du réseau africain des réserves de la biosphère.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997.
For information on
nature park sand reserves in Senegal, click here:
For access to the Web Site of the
Convention on Biological Diversity, click here:
For access
to the Web Site of the CITES Convention, click here:
For the Web
Site of the CMS Convention, click here:
For the Web Site of
the Convention on the Protection of the World's Cultural and Natural Heritage,
click here:
For the country-by-country, Man
in the Biosphere On-Line Query System, click here:
Click here to link
to the Biosafety Information Network and Advisory Service (BINAS), a service
of the United Nations Industrial Development Organization (UNIDO), which
monitors global developments in regulatory issues in biotechnology.
Click here to go to the Web
Site of UNEP's International Register on Biosafety.
Click here for the
International Centre for Genetic Engineering and Biotechnology Biosafety
WebPages
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Aucune information disponible.
Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: legislation et
réglementation
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: strategies, politiques
et plans
Au Sénégal, comme d'ailleurs dans presque tous les autres pays du Sahel, il est apparu que la gestion centralisée de la lutte contre la désertification est inopérante au regard des résultats auxquels ce type de démarche a abouti. Cela s'explique par la complexité du phénomène du point de vue de ses causes, de ses manifestations et de la diversité des acteurs impliqués. L'approche centralisatrice a donc été abandonnée au profit d'une démarche participative et décentralisée susceptible d'assurer une meilleure implication des populations de base. Cette participation des différentes catégories d'acteurs est continuellement suscitée et entretenue grâce des programmes d'activités de sensibilisation, d'information et de concertation sur toutes les questions relatives à la désertification dans notre pays d'abord, dans la sous-région et au niveau international. Cette approche a permis l'expression de desiderata et de recommandations basées sur les expériences et la perception que les populations à la base ont de la lutte contre la désertification. Ces éléments sont évidemment pris en compte dans les programmes en cours d'élaboration tant au niveau local que national. Une fois que les différentes activités à mener seront toutes définies dans le cadre du PAN/LCD, une démarche contractuelle devrait être mise en oeuvre afin de créer des relations de partenariat et une responsabilisation de chaque acteur par rapport à des objectifs spécifiques bien définis.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des
principaux groupes
Aucune information disponible.
Programmes and projects
Programmes et projets
L'analyse critique des différents programmes de
lutte contre la Désertification menés dans notre pays ces
20 dernières années a permis de dégager des enseignements
importants sur les stratégies à adopter pour l'élaboration
d'un bon Plan d'Action National de Lutte Contre la Désertification
(PAN/LCD) et une plus grande efficacité dans sa mise en oeuvre.
Dans le cadre de la mise en oeuvre de la Convention internationale sur
la lutte contre la désertification dans les pays gravement touchés
par la sécheresse et/ou la désertification en particulier
en Afrique, plusieurs activités ont été menées
au niveau national à partir d'une approche participative et décentralisée:
- la désignation de l'organe national de coordination
(ONC) du processus d'élaboration et de mise en oeuvre du PAN/LCD;
- la désignation du point focal national du RIOD
(Réseau des ONG pour la mise en oeuvre de la Convention de lutte
contre la
Désertification);
- la célébration de la journée nationale
de Lutte contre la désertification;
- le lancement du processus d'élaboration d'un
Programme National d'Action de lutte contre la Désertification (PAN/LCD)
devant être intégré au PNAE;
- l'organisation de fora de sensibilisation et d'information
sur la Convention avec les différentes catégories d'acteurs;
- la tenue à Dakar en Juillet 1995 de la Conférence
Régionale pour la mise en oeuvre de la Convention Internationale
de Lutte
contre la Désertification (CCD) organisée
par le Comité Inter-états de Lutte contre la Sécheresse
au Sahel (CILSS);
- la réalisation et la diffusion de cassettes
audio, de plaquettes et calendriers en langues nationales, en arabe et
en français;
- la tenue de concertations sectorielles pour chaque
catégorie d'acteurs ce qui a permis à ces acteurs d'élaborer
des
contributions spécifiques dans le cadre
de la préparation du PAN/LCD;
- l'élaboration d'un document de référence
faisant le point sur l'expérience sénégalaise en matière
de lutte contre la
Désertification;
- l 'élaboration d'un document de référence
sur la problématique des accords de partenariat dans le cadre de
l'élaboration et la
mise en oeuvre du PAN/LCD;
- la préparation du premier forum national pour
un test sur les accords de partenariat et la validation de l'avant projet
du
PAN/LCD;
- la poursuite du programme d'information et de sensibilisation
des divers acteurs par un plan de communication multimédia;
- le recrutement de consultants nationaux pour préparer
le forum national de validation du PAN/LCD.
Status
Etat de la situation
L’approche décentralisatrice en cours au Sénégal semble assez pertinente, en vue des premiers résultats dans le cadre de l'élaboration du Programme National d'Action pour l'Environnement (PNAE) et du PAN/LCD qui montrent qu'elle permet effectivement de renforcer les capacités de négociation et d'action des acteurs et elle devrait aussi garantir une meilleure valorisation des investissements consentis par l'État, les populations et autres partenaires au développement.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997.
For access to the Web Site of the Convention to Combat Desertification and Drought, click here:
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Status
Etat de la situation
For access to the
homepage of the Ministry of Energy, Mining and Industry, click here:
For access
to the homepage of the Department of Energy within the Ministry of Energy,
Mining and Industry, click here:
For information
on energy resources in Senegal, click here:
For information
on energy statistics in Senegal, click here:
For information
on energy policies in Senegal, click here:
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- Entité/s gouvernamentale/s chargé/es du dossier: Ministére de l' Environnement.
Decisions-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementation
La loi 96-07 du 22 mars 1996 consacre le transfert de certaines compétences aux Collectivités Locales.Son décret d’application N° 96-1134 du 27 décembre 1996 précise les domaines transférés en matière de Gestion de l’Environnement et des Ressources Naturelles. Cette loi devrait consacrer une gestion rapprochée des ressources naturelles par les Communautés de base pour en assurer la durabilité. Cette loi précise que toutes les clauses contraires contenues dans les réglementations antérieures deviendraient caduques et devraient être révisées pour s’adapter à la régionalisation/décentralisation. C’est ainsi que le Code Forestier de 1965, révisé en 1974 et en 1993 a été réadapté en 1998 au nouveau contexte pour favoriser la décentralisation. Ce qui a donné la loi n° 98-03 du 8 janvier 1998 portant Code Forestier. Le même processus est en cours pour un nouveau Code de la Chasse et de la Protection de la Faune (Loi N° 86-04 du 26 janvier 1986 et Décret N° 86-844 du 14 juillet 1986) et un Code de la Pêche Continentale (Loi N° 63-40 du 10 juin 1963 et Décret n° 65-506 du 19 juillet 1965).
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques, plans
Des cadres de concertation sont institués au niveau
des régions pour créer les conditions d’un développement
local intégré et pour mieux gérer les contraintes
liées à l’utilisation des ressources naturelles. Des conventions-types
ont été signées entre certaines collectivités
et certains services techniques de l’Etat. Certaines régions ont
ainsi bouclé leur Plan d’Action Forestier (PRAF) avec l’appui du
MEPN ; d ‘autres ont finalisé un Plan Régional de Développement
Intégré (PRDI) en rapport avec tous les services techniques
concernés. Les Plans de Travail Annuels (PTA 2000) déposés
par les Inspections Régionales des Eaux et Forêts ont fortement
tenu compte des doléances des collectivités locales qui gèrent
elles mêmes leurs terroirs.
L’orientation politique du secteur forestier contenue
dans le PDDF (1981) est précisée et réactualisée
par le PAFS (1993). Cette politique vise essentiellement d’une part, la
conservation du potentiel forestier et des équilibres socio-écologiques,
et d’autre part, la satisfaction des besoins des populations en produits
forestiers ligneux et non ligneux.
La stratégie majeure pour la mise en œuvre de
cette politique est la foresterie rurale. Elle vise:
- L’intégration de l’arbre dans le paysage agraire
- L’implication et la responsabilisation des populations
à travers une approche participative.
Decision-Making: Major Group
Involvement
Prise de décisions: participation
des principaux groupes
Ainsi donc les différents textes législatifs
et réglementaires et les différents instruments de planification
(PDDF, PAFS, PNAE, PAN/LCD) ont retenu l’implication, la responsabilisation
et la participation des populations comme des conditions de réalisation
d’un développement durable et d’une gestion rationnelle des ressources
naturelles et de l’Environnement.
Le Service forestier est en train d’instituer des Inspections
(Services régionaux) fortes pour accompagner les collectivités
dans leur nouvelle fonction de gestionnaire des ressources naturelles.
Le service sera déconcentré et fonctionnel dans ses démembrements
les plus éloignés (Brigades et triages). Avec les
compétences transférées et pour une participation
effective des populations à une gestion durable de leur environnement,
un programme de formation/sensibilisation a été mis en place
au profit des collectivités. Ce programme avait permis de lever
certaines difficultés d’interprétation des multiples textes
de loi et des procédures. La formation s’adresse aussi bien aux
élus qu’aux techniciens chargés de les encadrer. En effet,
malgré les transferts opérés, certaines collectivités
considèrent l’environnement et les ressources naturelles comme un
domaine réservé de l’Etat. Ce sentiment de non appropriation
est accentué par le manque de retombées financières
immédiates au profit des collectivités. Il faut dire que
dans certains cas, les capacités d’intervention font défaut,
même si les élus ont été sensibilisés
en GRNE. Le mécanisme d’utilisation des services de l’Etat n’est
pas toujours connu, les collectivités n’appréhendent pas
la totalité des rôles et responsabilité qui leur sont
transférées. Pour lever toutes les difficultés et
faciliter la communication avec les collectivités locales, le MEPN
a mis en place un programme de formation/information régionalisé
qui a couvert l’ensemble du pays. C’était là des moments
privilégiés de dialogue entre les élus et les techniciens
du Ministère qui ont permis de lever certaines incompréhensions
et de mieux appréhender le processus de prise de décisions
en matière de GRNE et le SERVICE FORESTIER -DIRECTION de L'ENERGIE.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Une approche participative pour une gestion intégrée
des ressources naturelles en zone de terroirs a permis de mettre en place
un ensemble de programmes en matière de reboisement et de conservation
des sols.Ces programmes reposent sur trois piliers:
- La sylviculture: production de semences et plantation
d’arbres, suivi et aménagements des peuplements naturels et artificiels;
- L' agroforesterie: elle repose sur l’intégration
de l’arbre dans la gestion des systèmes de productions agricoles;
- La conservation des sols et lutte contre la dégradation
des terres.
Les résultats enregistrés lors de la campagne
de reboisement 1997-1998 sont les suivants:
- Plantations en régie: 172 ha;
- Plantations communautaires: 4184 ha;
- Plantations linéaires: 2160 ha;
- Mise en défens régénération:
3009 ha.
L’engagement de plus en plus fort des populations dans
l’effort national de reboisement a permis une nette diminution des plantations
en régie (172 ha) par rapport aux plantations communautaires (4184
ha).
Un programme de réforme du secteur de l’énergie
(ENERGIE II) est en cours d’exécution. Entre autres objectifs, il
vise:
- l’approvisionnement en électricité des
populations;
- l’accélération de l’électrification
rurale et urbaine;
- le transfert de la responsabilité de la gestion
des ressources forestières aux collectivités locales.
En outre, les réformes entreprises dans le sous-secteur
de l’énergie domestique seront mises en œuvre par le PROGEDE (Projet
de Gestion Durable et participative des Energies traditionnelles de substitution).
Sa mission est notamment de contribuer à l’approvisionnement des
ménages sénégalais en combustible domestique de manière
régulière et durable en préservant l’environnement.
Deux programmes de foresterie rurale ont été initiés
pour contribuer à résoudre de manière durable la pauvreté
en milieu rural et péri-urbain.
Conservation des Eaux et des
Sols/Défense et Restauration des Sols (CES/DRS): Ce programme
a pour objectifs de préserver la base de la ressource que constituent
les terres agricoles avec l’amélioration de méthodes culturales
pour un meilleur rendement de ces terres. Les fermiers n’auront pas besoin
de procéder à de nouveaux défrichements qui en général
se font dans des zones sensibles ou à vocation forestière
ou pastorale. La satisfaction des besoins énergétiques pour
la cuisson des repas constitue un casse-tête de tous les jours en
milieu rural. Avec la raréfaction des énergies ligneuses
et dans le cadre de la lutte contre la désertification, le service
forestier en relation avec la Direction de l’Energie, s’est attelé
à la mise en place d’un programme d’utilisation des énergies
de substitution. Il s’agit, pour sauver la forêt, d’encourager les
populations, aussi bien en milieu rural que dans les centres urbains, à
se tourner vers des énergies de substitution au bois et au charbon
de bois comme gaz et surtout le pétrole. Une campagne de sensibilisation
et des tests d’acceptabilité sont actuellement en cours au niveau
des régions. Les résultats permettront de faire un choix
sur le type de fourneaux à vulgariser au niveau des ménages.
La mise en œuvre de la stratégie de politique
forestière est confrontée à un certain nombre d’ handicaps
qui limitent l’atteinte des objectifs visés. Ces handicaps sont
d’ordre institutionnel,juridique, technique et opérationnel.Pour
atteindre pleinement les résultats escomptés, il s’avère
indispensable de mettre en place les conditions suivantes:
- parfaire la coordination des politiques sectorielles
ayant une influence directe ou indirecte sur la conservation des ressources
forestières;
- délimiter la responsabilité des services
et organisations intervenant dans ce domaine en vue d’éviter les
conflits de compétence
et les compétitions déloyales;
- réorganiser de façon plus adaptée
la déconcentration qui doit accompagner l’approche programme et
la responsabilisation
des populations dans la gestion des terres et
la conservation des ressources.
- mettre en place un plan cadre de référence
pour toute intervention dans le secteur forestier.
- asseoir les programmes sur des données écogéographiques
fiables (ressources et potentiel forestier, occupation des sols, populations
humaines et animales etc.)
Status
Etat de la Situation
Les formations forestières s’étendent sur
environ 25 % du territoire national à travers les différentes
zones climatiques.Elles sont caractérisées par un double
paysage sahélien opposant les steppes arbustives du Nord, aux formations
forestières du Sud et du Sud-Est. Les formations forestières
connaissent un net recul et parmi les causes majeures figurent:
- La récession climatique
- Les feux de brousse
- La pratique de l’élevage extensif
- La surexploitation des ressources ligneuses pour la
production de charbon de bois.
Les difficultés d’une bonne maîtrise du
domaine forestier empêchent la mise en exécution correcte
d’une planification visant à contenir la demande nationale en produits
forestiers dans les limites de l’offre optimale des forêts.
Toutefois, la volonté de l’Etat de lutter contre
l’exploitation abusive des ressources forestières a permis de faire
baisser la consommation de 1 500 000 quintaux en 1992 à 900 000
quintaux en 1998. Les actions de planification et de suivi
des campagnes de lutte contre les feux de brousse ont permis de faire baisser
les cas de feux de brousse enregistrés de 325 cas en 1996-1997 à
279 en 1997-1998. Cette diminution s’est traduite par une baisse des superficies
brûlées qui passent de 459. 297 ha à 249. 480 ha. Ce
résultat est dû à une plus grande implication des populations
dans l’ouverture de pare-feux surtout dans la sylvo-pastorale. Les «
nouvelles » technologies agroforestières permettent une intégration
des activités en milieu rural pour une utilisation efficiente des
ressources. Comme exemple on peut citer la régénération
des parcs à Acacia albida et l’utilisation de brise-vent et des
haies vives autour des exploitations agricoles un peu partout dans le pays.
Le secteur forestier y participe de plusieurs façons:
- d’abord en sécurisant la ressource-base par
la CES/DRS pour une augmentation de la production agricole ;
- ensuite en utilisant les produits forestiers non ligneux
dans l’alimentation et comme source de revenu. En milieu rural, les fruits
forestiers ont toujours aidé à traverser
la période de disette par leur apport dans l’alimentation des populations,
surtout des
enfants.
- les produits de la faune et de la pêche continentale
ont toujours servi comme apport de protéine dans les zones où
ils existent
et où leur exploitation est réglementée.
- Les retombées du Tourisme Cynégétique
en milieu rural sont très appréciables et ont conduit à
la réorganisation de la chasse
dans des zones amodiées.
Challenges
Enjeux Principaux
Aucune information disponible.
Capacity-Building, Education,
Training and Awareness-Raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research and Tchnologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième et Huitième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.
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Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organisme(s) de
coordination
Aucune information disponible.
Decision-Making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Avec l'application des réformes institutionnelles apportées dans le sous-secteur (privatisation partielle de la Société Nationale d'Exploitation des Eaux du Sénégal), l'État espère que la fourniture d'eau potable en milieu urbain devrait s'améliorer, de même que le taux de desserte en assainissement.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des
principaux groupes
Aucune information disponible.
Programmes and projects
Programmes et projets
Dans le cadre de l'hydraulique en milieu rural, la politique mise en oeuvre par l'État a permis de passer de 107 forages en 1981 à 770 en 1995, auxquels il faut ajouter des milliers de forages puits équipés ou non de pompes manuelles. Ce patrimoine offre une capacité de production de 250 000m3 par jour, qui se traduit par un taux de desserte de 25 litres/jour/habitant. Ce ratio est encore loin de l'objectif de 35 litres /jour/habitant recommandé par I'Organisation Mondiale de la Santé pour l'an 2000. Les efforts sont par conséquent à poursuivre surtout dans le domaine de l'hydraulique rurale, par rapport à la croissance démographique. Dans le domaine de l'hydraulique agricole, les barrages de Manantali et de Diama ont permis l'aménagement de près de 65 000 hectares dans la vallée du fleuve Sénégal. Cependant il reste à tirer profit des quelques ouvrages de moyenne envergure réalisés en Casamance pour la récupération de terres salées de bas fonds ou de mangrove et mieux valoriser les terres douces des versants. D'autres aménagements sont donc nécessaires et un programme de lutte anti-sel intéressant prés de 40 000 hectares de terres rizicultivables est déjà en cours dans le Sud du pays. Dans les régions centrales, le programme de revitalisation des vallées fossiles a débuté par la mise en eau de la basse vallée du ferlo. Un Programme Sectoriel en Eau (PSE) est en cours d’exécution. Il est caractérisé par sa triple dimension sociale, économique et environnementale et par la diversité des acteurs impliqués dans sa mise en oeuvre. Le PSE a comme objectif de résoudre la problématique du déficit en eau de Dakar en mettant en place un système efficace et performant de distribution de l’eau potable avec des réseaux modernes et fiables.
Status
Etat de la situation
Le Sénégal, à l'image des autres pays sahéliens est confronté à des problèmes d'eau parfois assez graves dans certaines localités. Certes le pays est traversé par d'importants cours d'eau et recèle par ailleurs des nappes souterraines appréciables. Toutefois se pose le problème de la maîtrise de la ressource et de l'approvisionnement des différents consommateurs aussi bien en ville qu'en milieu rural. Pour ce qui est de l'hydraulique urbaine et de l'assainissement, de sérieuses lacunes persistent encore dans le sous-secteur. En effet, le déficit en eau en 1994 est estimé à 100 000 m3/jour pour la ville de Dakar. Au niveau des autres centres urbains régionaux, seuls 33% de la population disposent d'un branchement sur les réseaux de distribution. Pour ce qui est de l'assainissement, seules 5 villes (Dakar, Saint-Louis, Kaolack, Thiés et Louga) possèdent un système d'assainissement. En 1993 le taux de desserte était d'environ 30%.
Challenges
Enjeux principaux
De 1994 à 1996, les investissements publics de ce secteur ont crû de façon considérable en passant de 2,1 à 21,5 milliards de F CFA.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième et Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: Septembre 1999.
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LAND MANAGEMENT
GESTION DES TERRES
Decision-making: Coordinating
Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
-Entité/s gouvernamentale/s chargé/es du dossier: Ministère de l'Environnememnt.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Les lois et les réglements concernant la gestion
des terres en/au Sénégal ont pour dénominateur commun
la décentralisation des pouvoirs et des compétences pour
une gestion efficace des ressources foncières et naturelles. Il
s'agit notamment:
- Loi 64-46 du 17 juin 1964 relative au Domaine National
et ses décrets d'application qui facilitent et sécurisent
quelque peu
l'accès à la terre à
la majeure partie de la population paysanne;
- Loi 96-07 du 22 mars 1996 portant Code des collectivités
locales;
- Décret 96-1130 du 27 décembre 1996 portant
application de la loi sur le transfert de compétences aux régions,
aux
communes et aux communautés rurales,
en matière de gestion et d'utilisation du domaine privé de
l'Etat, du Domaine public
et du Domaine national.
- Décret 96-1132 du 27 décembre 1996 portant
application de la loi de transfert de compétences aux régions,
aux communes
et aux communautés rurales en matière
d'aménagement du territoire;
- Décret 96-1133 du 27 décembre 1996 portant
application de la loi de transfert de compétences aux régions,
aux communes
et aux communautés rurales en matière
de planification;
- Décret 96-1134 du 27 décembre 1996 portant
application de la loi de transfert de compétences aux régions,
aux communes et aux communautés rurales en matière de gestion
des ressources naturelle.L'Etat va créer un environnement fiscal,
institutionnel, législatif et réglementaire propice à
l'exécution des rôles de chaque acteur du monde agricole.
Il appointera un appui institutionnel aux organisations paysannes et aux
collectivités locales par des programmes de formation, de structuration.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
La politique d’aménagement du territoire a pour
finalité un développement équilibré et durable
du Sénégal. Très tôt les autorités gouvernementales
ont mis en place une structure pour réfléchir sur les stratégies
appropriées pouvant permettre de promouvoir le développement
des régions, tout en sauvegardant au mieux les ressources naturelles.
C’est ainsi que, pour lutter contre les conséquences négatives
des approches sectorielles du développement, les autorités
ont demandé qu’un Plan National d’Aménagement du Territoire
(PNAT) soit élaboré pour servir de cadre de référence.
C’est dans ce contexte que le PNAT a été élaboré
et approuvé en Conseil Interministériel le 23 janvier 1997.
Mais auparavant des mesures pratiques avaient été prises
pour faciliter l’accès à la terre à la majorité
des paysans (Loi sur le Domaine National promulguée en 1964 et ses
décrets d’application). Le PNAT définit l’image du Sénégal
à long terme (horizon 2021) et propose un scénario d’aménagement
et de développement harmonieux et durable. Sa réalisation
repose sur trois éléments structurants, à savoir:
- les pôles de développement régional;
- les axes de communication desservant les établissements
humains et les principaux pôles de développement économique
et social;
- la préservation et la mise en valeur optimale
des ressources et potentialités là ou elles existent, tout
en sauvegardant
l'environnement.
En vérité, l'environnement occupe une place
importante dans le scénario d'aménagement et de développement
que propose le PNAT. En effet, le PNAT traduit la compréhension
qu'aucun développement réel et généralisé
ne peut se produire avec un gaspillage des ressources rares et les atteintes
répétées à l'environnement. La Direction de
l'Aménagement dans la perspective d'une plus grande implication
des populations pour une meilleure gestion des terroirs villageois du territoire,
a élaboré actuellement une approche méthodologique
adaptable suivant les situations.
Cette approche qui se veut itérative repose principalement
sur les volets suivants:
- sensibilisation des populations;
- établissement d'un bilan - diagnostic concerté;
- identification de programmes et projets;
- hiérarchisation des programmes et projets;
- finalisation et approbation du schéma;
- mise en œuvre;
- suivi - évaluation et révision participatifs
du schéma.
D'autres approches itératives obéissant
au même principe sont en cours d'application dans plusieurs projets
de développement.
Par example, un plan d’action foncier a été
élaboré sous l'égide du Ministère de l'Agriculture.
Le dernier rapport vient d’être terminé. Les conclusions et
recommandations ont fait l’objet d’une large concertation avec tous les
acteurs impliqués. Au terme de ce processus participatif, les pouvoirs
publics ont pris, lors du Conseil interministériel du 03 juin 1998
la décision d’adopter les conclusions de l’étude et de promulguer
une loi privilégiant l’option mixte. Le domaine national sera ainsi
érigé en domaine privé des collectivités locales.
Celles-ci vont exercer des pouvoirs d'affectation, de désaffectation
et de cession sur décision du Conseil rural et avis de l'Etat.La
sécurisation foncière pastorale nécessite que soient
entreprises les actions ci-après : la gestion des ressources foncières
pose d’énormes problèmes aux producteurs et en particulier
aux éleveurs.
Le Gouvernement du Sénégal avec l'aide
de ses partenaires a pris l'option d'associer tous les acteurs du développement
en mettant en place une politique agricole orientée vers: 1. Le
désengagement de l’Etat des activités marchande 2. la responsabilisation
des producteurs; la limitation de l'action de l'Etat à la gestion
du service public, à la définition et à l'orientation
des voies et moyens pour un développement socio-économique
durable. Un cadre est ainsi défini pour asseoir de nouvelles orientations.
Les objectifs principaux assignés au secteur agricole sont: 1. Une
croissance agricole soutenue de 4 % par an; 2. L'amélioration de
la sécurité alimentaire; 3. L'accroissement des revenus en
milieu rural et la génération d'emplois. Le PISA est une
suite logique du PASA . Il constitue l'ensemble des mesures et actions
à entreprendre pour relancer le secteur agricole à la faveur
des réformes de politique entreprises par le gouvernement dans le
cadre de l'ajustement structurel de l'économie globale et en particulier
du secteur agricole. L'approche du PISA consiste à définir
et programmer, partant des contraintes, les actions et les financements
nécessaires pour atteindre les objectifs que le gouvernement s'est
fixé à moyen terme (horizon 2000) dans le cadre de la Lettre
de Politique de Développement Agricole. Le PISA s'intéresse
d'abord à l'environnement de la production agricole, il place ensuite
les objectifs et plans d'actions de relance de chaque filière agricole
dans les objectifs globaux du PASA. Pour concrétiser cette option
de relance du secteur, l'Etat met en place un plan de relance des cultures
ceréalière. Les résultats actuels des politiques vécues
et le poids des contraintes incitent à constater et à prévoir
que le mode d'organisation dominant de la production agricole, au sens
large, est, et sera à l'horizon 2010, l'agriculture paysanne à
travers des exploitations familiales polyvalentes malgré l'émergence
d'une agriculture de type entrepreneurial. Les producteurs constituent,
aujourd'hui le cœur du dispositif du développement de l'agriculture.
Le choix de l'activité agricole et des objectifs de production leur
reviennent librement. La politique de l'Etat sera de leur créer
un environnement assaini et incitatif qui leur permet d'investir dans des
activités agricoles durables. Partant de ce principe, et face aux
défis qui interpellent l'agriculture sénégalaise,
notamment la sécurité alimentaire et le développement
agricole durable, l'Etat appuiera les producteurs à promouvoir une
production locale diversifiée et compétitive tout en préservant
l'équilibre de l'environnement et des ressources naturelles. Il
sera concilié ainsi, dans les stratégies, les objectifs de
satisfaction de besoins à court terme et de préservation
du potentiel de croissance pour les générations futures.
Sur la base de ces constats et orientations générales, l'Etat
a mis en place des programmes adéquats pour réaliser les
actions stratégiques ci-après :la consolidation des résultats
positifs des réformes découlant de la Politique d'Ajustement
du Secteur Agricole (PASA). Il s'est agi: d'approfondir la libéralisation
du commerce et des prix des produits agricoles, de poursuivre la privatisation
de promouvoir un système foncier et une fiscalité favorables
à l'investissement privé agricole et aux échanges.La
mise en place d'infrastructures en milieu rural avec le Programme National
d'Infrastructure Rural (PNIR) Le PNIR permettra:
1. De favoriser le désenclavement des zones de
production;
2. De faciliter l'évacuation des produits agricoles
et le transport des intrants et marchandises;
3. D'améliorer le stockage, la conservation et
la transformation des produits agricoles;
4. D'appuyer la politique de décentralisation
de l'Etat en contribuant efficacement au renforcement des capacités
des
collectivités locales pour
leur permettre d'assumer correctement les compétences qui leur sont
transférées dans le cadre de
la régionalisation, notamment
en matière de conception, de programmation de leurs activités,
de gestion des infrastructures
de leur terroir.
La maîtrise de l'eau avec le Programme de Développement
de la Petite irrigation (PDPI) . L'une des contraintes fondamentales de
l'agriculture sénégalaise est la non maîtrise de l'eau
qui constitue l'entrave la plus déterminante dans les performances
agricoles. Pour faire face à cette question, l'Etat appuiera les
producteurs à travers le conseil agricole et rural pour la mise
en œuvre des programmes d'économie d'eau au niveau des parcelles
irriguées. La généralisation des systèmes d'irrigation
faiblement consommateurs en eau sera réalisée partout où
cela est possible et à la portée des producteurs. L'identification
de stratégies propres aux filières pour accompagner les politiques
sectorielles.Les orientations stratégiques ci-dessus accompagneront
des stratégies spécifiques aux différentes filières
agricoles pour optimiser les effets. Ces différentes filières
sont: le riz; la filière arachide; la filière coton les autres
céréales: mil, maîs, sorgho et niébé;
l'horticulture.
L'Institut de Technologie Alimentaire est un établissement
public relevant du Ministère de l'Energie, des Mines et de l'Industrie.
Dans le cadre de sa restructuration (1994-1998), l'ITA a redéfini
sa mission pour améliorer sa contribution aux efforts nationaux
visant le développement durable.Cette mission se définit
comme suit:
- Contribuer à l'amélioration des performances
du secteur agro industriel au Sénégal et dans la sous-région
en intervenant dans
tout le processus de transformation et de
conservation des produits alimentaires par la recherche, le développement
et le
transfert de technologie.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
La mise en place de services agricoles adaptés
au contexte de régionalisation de décentralisation et de
partenariat avec les organismes socio-professionnels dans le cadre du Programme
des Services Agricoles et d'Appui aux Organisations de Producteurs (PSAOP).Le
PSAOP a été initié dans la perspective de rendre plus
performante l'agriculture sénégalaise en l'adaptant au contexte
de libéralisation et à l'option de décentralisation.
Ainsi, il s'agira pour les départements de l'Agriculture et de l'Elevage
de mieux se focaliser sur leurs missions de service public, les organisations
de producteurs et le secteur privé étant responsables directement
des activités productives et marchandes. Le PSAOP comprend quatre
composantes que sont: a. la restructuration des Ministères de l'Agriculture
et de l'Elevage; b. le Système National de Recherche Agricole et
Agro-alimentaire (SNRAA); c. l'Agence Nationale de Conseil Agricole et
Rural (ANCAR); d. l'appui aux Organisations de producteurs. Pour ce qui
concerne l'Agence Nationale pour le Conseil Agricole et Rural (ANCAR) elle
sera au service du monde rural et répondra efficacement à
la demande de conseil des producteurs. L'ANCAR est une Société
d'Economie Mixte avec une gestion et une organisation fortement décentralisée
; l'Etat conserve un rôle important pour garantir l'accès
aux services. Cette composante a pour objectif de renforcer les
capacités des organisations de producteurs, afin que leurs membres
puissent formuler leurs besoins, accéder aux services nécessaires
et soient capables de mieux gérer leurs exploitations et activités
agricoles.
Programmes and projects
Programmes et projets
Le PNAT propose donc plusieurs actions: nous en citerons
certaines relatives aux divers processus quasi constant dans l'ensemble
du territoire national.
Les actions envisagées sont les suivantes:
- lutter contre l'érosion éolienne en implantant
des brise-vents et apporter des compléments minéraux pour
améliorer la qualité
des sols;
- intensifier et diversifier les cultures;
- redynamiser les coopératives forestières
non seulement pour l'exploitation de la forêt mais pour un repeuplement
de
celle-ci;
- lutter contre les feux de brousse et étendre
les plantations d'anacardiers.
- définir un programme spécifique pour
la récupération des "tann" (terres salées et acides)
qui menacent les départements de
Fatick, Foundiougne et les autres régions;
- valorisation des ressources en eau par le biais de
diguettes pour favoriser le développement des cultures irriguées;
- sensibiliser les conseils ruraux sur la nécessité
d'affecter des terres pour le reboisement;
- sensibiliser, éduquer et former les populations
en matière de lutte contre la désertification, pour la restauration
et la
préservation du patrimoine forestier
et des milieux agraires dégradés;
- Encourager l'utilisation d'engrais et notamment de
la fumure organique;
- intensifier et intégrer un système agro-sylvo-pastoral
qui devrait concourir à l'obtention de rendements élevés
et à l'arrêt
des défrichements incontrôlés
de la forêt.
Pour chacune des régions du Sénégal,
après le bilan diagnostic sur l'occupation des sols, des indications
sont données en matière de valorisation des ressources et
de protection de l'environnement dans la perspective du développement
harmonieux et durable. Les actions ci-dessus citées s'appliquent
de façon sélective à l'une ou l'autre région
suivant leur bilan diagnostic. Il s'agit notamment des programmes sous-régionaux
axés autour de la mise en valeur des deux grands fleuves Sénégal
et Gambie, soit respectivement l'OMVS et l'OMVG. Ils permettent, grâce
à la maîtrise de l'eau et à l'irrigation de sécuriser
et d'accroître la production agricole et d'améliorer l'état
des écosystèmes. Du reste, le programme "Vallées fossiles"
prolonge ces initiatives et permettra, s'il est entièrement mis
en œuvre, une valorisation plus significative, grâce à la
maîtrise de l'eau.
Un programme de mise en place d'aménagements de
faible coût conférant une bonne maîtrise de l'eau à
l'exploitation, sur la base de capacités paysannes de gestion et
d'entretien permettant d'assurer leur pérennité sera mis
en œuvre en partenariat avec les Organisations paysannes. Au niveau de
la vallée du Fleuve Sénégal, dans le cadre du PDRG
et des études en cours, de même qu'au niveau des zones de
la Casamance et du Sénégal Oriental, des systèmes
d'aménagement et d'irrigation seront développés pour
assurer une meilleure maîtrise de l'eau. L'objectif principal de
ce volet est d'encourager l'émergence d'un secteur privé
apte à prendre le relais de l'Etat dans les missions transférées.
En mettant en place un dispositif en matière de recherche et conseil
agricole, une fiscalité incitative et des infrastructures de base,
l'Etat ouvre des perspectives favorables à un financement viable
des activités agricoles. La mise en œuvre d'une stratégie
de gestion et de préservation de l'environnement et des ressources
naturelles en mettant l'accent notamment sur la restauration et la fertilisation
des sols avec le Programme de Gestion Intégrée des Eaux et
des Sols (PGIES). Pour faire face aux tendances lourdes ci-dessus évoquées,
une stratégie basée sur la conservation de la fertilité
des sols, la rationalisation de l'utilisation de l'espace rural permettant
de restaurer les pratiques extensives fortes consommatrices de ressources
naturelles, et la responsabilisation des acteurs agraires dans la gestion
des ressources, sera de rigueur. Cette stratégie s'inscrira dans
l'esprit du Plan National d'Action pour l'Environnement (PNAE), sur le
Plan National d'Aménagement du Territoire (PNAT). Ainsi, les actions
prioritaires sont de plusieurs ordres: 1. Améliorer la gestion de
l'eau et des sols et promouvoir des systèmes productifs durables
(jachère améliorée, assolement, rotation, utilisation
rationnelle de l'engrais, etc); 2. Promouvoir des pratiques d'aménagement
et de gestion durables des terres et des ressources;
3. Soutenir la régénération des
sols et la protection des végétaux.Un programme de renforcement
des capacités des collectivités locales et des organisations
paysannes. La restructuration des Ministères de l'Agriculture et
de l'élevage. Elle a pour objet, le recentrage des missions de ces
départements dans leurs missions régaliennes et la décentralisation
des activités vers la base par la création de Directions
régionales intégrées et opérationnelles. L'objectif
de la recherche agricole et agro-alimentaire est de favoriser l'émergence
d'un système national de recherche agricole et agro-alimentaire
nouveau (avec comme base l'ISRA et l'ITA) performant, capable de répondre
aux besoins en technologie et en conseil agricole et apte à promouvoir
l'agro-industrie.
Status
Etat de la situation
Les mesures et les principes directeurs, les lois et les
règlements pour une gestion durable des ressources agricoles et
foncières reposent sur:
- L'adéquation entre population et ressources:
dans ce cadre le PNAT a fait des propositions axées sur une meilleure
répartition de la population, notamment
en faveur des régions périphériques aux densités
faibles et aux potentialités
importantes;
- La sécurisation et l'intensification de la production
agricole : cela se fera notamment par le biais de la maîtrise de
l'eau, de
la protection des sols, de l'intégration
de l'arbre à l'exploitation et du recours aux techniques de forte
productivité;
La participation et la responsabilisation des populations
: ce principe est au cœur même du processus de décentralisation.
C'est le garant de la réussite de toute politique de développement
rural durable.La gestion traditionnelle des ressources pastorales a été
désorganisée par un certain nombre de mutations survenues
ces dernières décennies, sur les plans écologique,
économique et social. D’un autre côté, le pastoralisme
se situe difficilement dans les législations relatives au foncier
et à la gestion des ressources naturelles. En effet, la notion de
mise en valeur pastorale n’est pas clarifiée; les conditions d’affectation
des terres défavorisent donc les pasteurs et on assiste de plus
en plus à une précarité des espaces pastoraux. Cette
insécurité foncière bloque l’investissement dans le
domaine pastoral. La relative marginalisation des pasteurs sur le plan
foncier est généralement fondée sur le fait que ces
derniers sont soumis à des déplacements perpétuels
et ne peuvent donc pas être affectataires de terres. Or, pour se
réaliser, le pastoralisme a besoin d’espace et de mobilité,
compte tenu de la variabilité qui caractérise les zones pastorales.
La sécurisation foncière pastorale doit alors prendre en
compte cette dimension. Il convient à ce niveau de reconnaître
et de préciser la notion de mise en valeur pastorale. Les ressources
exploitées par les pasteurs sont des ressources communautaires sur
lesquelles les pasteurs ont des droits collectifs d’utilisation et de gestion.
Ce faisant, les droits des groupes d’éleveurs et de communautés
pastorales doivent être reconnus et garantis sur les terres qu’ils
exploitent. Cet aspect devrait clairement être reflété
dans la législation. Il est à noter que cette reconnaissance
de droits collectifs ne doit pas exclure l’attribution de droits fonciers
individuels pour la réalisation de certaines activités (cultures
céréalières pour les familles autour des campements,
activités d’intensification de la production telles que les cultures
fourragères et les zones de parcage du bétail). Les textes
ainsi adaptés devront faire l’objet d’une bonne vulgarisation, ce
qui suppose leur traduction dans les langues nationales et l’organisation
de sessions d’animation et d’information élargies au niveau des
collectivités locales et des communautés pastorales. La gestion
des ressources pastorales doit être une gestion de proximité.
Il convient donc de responsabiliser les communautés pastorales à
la base, c’est-à-dire au niveau de leurs terroirs d’attache. Ces
dernières pourront ainsi prendre les décisions nécessaires
à la planification et à la gestion des ressources au niveau
local, compte tenu des situations qui se présenteront sur le terrain,
tout en respectant les grands principes directeurs à établir
au niveau national. Ce faisant, ces communautés pastorales seront
motivées pour asseoir les bases d’une gestion durable des ressources,
gage de leur survie. C’est une telle expérience de gestion pastorale
que le PAPEL est en train d’expérimenter au niveau de la Zone Sylvopastorale,
dans le cadre des Unités Pastorales, avec des résultats préliminaires
satisfaisants.
En mettant en place le PASA, le Gouvernement a essayé
de corriger les lacunes constatées dans les programmes antérieurs,
de saisir les opportunités offertes par la dévaluation en
vue d'impulser une dynamique de croissance dans le secteur agricole. Le
PASA vise à assainir et à relancer le secteur avec la mise
en œuvre d'importantes réformes administratives et institutionnelles
et la mise sur pied d'un programme d'investissement du secteur agricole
(PISA).Un programme agricole rénové (PA);
Un programme de relance de la culture de l'arachide (PRCA).Déjà
en 1984, l'Etat mettait en place la Nouvelle Politique Agricole (NPA) pour
se démarquer de sa position d'Etat dirigiste et providentiel. Cette
démarche a été soutenue dans un contexte de crise
perpétuelle et structurelle qui montre que la conjonction de plusieurs
facteurs n'a pas permis au taux de production agricole (2,8% sur la période
1981-1991) de dépasser le taux de croissance démographique.
La contribution du secteur au PIB diminuait en passant de 18,75% (1960-1966)
à 11% (1987-1993). Cette baisse trouve son origine notamment dans
la chute des cours mondiaux des produits de base sur le marché international,
la réduction progressive des subventions qui ont contribué
à la diminution des revenus réels en milieu rural, mais aussi,
les insuffisances notées dans la politique agricole et le manque
de compétitivité du secteur. Se fondant sur ce diagnostic,
le Gouvernement s'est engagé en 1994 dans la définition et
la mise en œuvre d'une nouvelle politique en faisant une Déclaration
de Politique de Développement Agricole (DPDA) capable de lever les
obstacles au développement agricole et agro-alimentaire sénégalais.
La DPDA traite de toutes les filières de l'Agriculture et de l'Elevage
en vue de définir les programmes prioritaires, cohérents
et diversifiés. Elle constitue la clé de voûte du Programme
d'Ajustement Sectoriel Agricole (PASA). Ainsi en Avril 1995, une lettre
de Politique de Développement Agricole (LPDA) a été
signée après une concertation avec les partenaires au développement.
Le secteur agricole sénégalais se caractérise par
l'importance de la population active qu'il mobilise (près de 60%).
Il a toujours occupé une place prépondérante dans
l'activité économique du pays. Mais depuis 1968, on note
un déclin du secteur avec l'installation d'une série d'années
de sécheresse qui ont vite fait de perturber les tendances favorables
tant recherchées pour l'équilibre économique du pays.
Ainsi la part de l'agriculture dans le PIB a connu une régression
en passant de plus de 20%, dans les années après l'indépendance,
à 9,2% en 1995. Dans la même année, le secteur primaire
a contribué pour 20%. Sur la moyenne de 2,3% de croissance annuelle
du PIB sur les trente dernières années, 0,07% points proviennent
de l'agriculture soit 3% . Le secteur a enregistré une croissance
moyenne de 1,3% par an sur la période 90/97. Deux raisons expliquent
cette faible participation du secteur agricole à la croissance.
D'une part, il y a la prédominance de l'arachide et ses contre-performances;d'
autre part,il y a l'absence d'une véritable diversification des
activités agricoles. L'année 1997 fut alors décrétée
année de relance de l'agriculture avec des objectifs ambitieux
pour les filières arachidière, céréalière,
cotonnière et maraîchère. Depuis lors, des sommes importantes
ont été débloquées, près de 35 milliards
par an, pour faciliter l'accès au crédit, l'acquisition des
intrants et du matériel agricole, le phosphatage des sols pour améliorer
la fertilité. Mais cette volonté manifeste de l'Etat pour
faire du secteur agricole un secteur porteur et dynamique se heurte toujours
à une pluviométrie instable et des parasites toujours à
l'affût et invisibles qui viennent décimer les récoltes.
Ce fut le cas en 1998, avec l'apparition de la mouche blanche sur le coton.
Les politiques d'ajustement du secteur ont notamment porté sur la
politique de prix et des réformes institutionnelles, plus particulièrement
dans les filières arachide, coton et riz. La fiscalité des
intrants et matériel agricoles a été revue à
la baisse et même totalement exonérée dans le cadre
du programme agricole 1997/98.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-Buiding, Education,
Training and Awareness-Raising
Renforcement des capacités,
education, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Recherche and Technologies
Rsearch et tecnologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Ainsi, il est envisagé la mise en place d'un Fonds National de Recherche Agricole et Agro-alimentaire (FNRAA), permettant un financement concurrentiel des programmes de recherche et de jeter les bases d'un financement durable, impliquant l'Etat, les bailleurs de Fonds et les bénéficiaires de la recherche.
Cooperation
Coopération
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Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième et Huitième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.
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Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
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Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Toutes les actions et les recherches complémentaires effectuées ont permis de mieux connaître l'environnement marin de la région de l'Afrique de l'Ouest et du Centre. Une banque de données très fournie existe sur les problèmes d'érosion côtière, de pollution chimique, bactérienne et sur l'océanographie côtière.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Le Sénégal a ratifié la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et son Protocole en 1995. Un plan d'action relatif à cette convention a été élaboré pour servir de cadre à une conception d'ensemble et de mise en valeur des zones côtières. De par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et son protocole ratifié par le Sénégal en 1995, la priorité a été donnée à la détermination de la qualité actuelle du milieu marin et des zones côtières de la région de l'Afrique de l'Ouest et du Centre ainsi que des facteurs qui influent présentement sur les écosystèmes et qui ont des incidences sur la santé et le bien-être des populations.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997.
To access the Web Site of the United Nations Convention on the Law of the Sea, click here:
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Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
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Programmes et projets
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DÉCHETS ET MATERIAUX DANGEREUX
DÉCHETS DANGEREUX
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Cooperation
Coopération
La Convention de Bâle sur le contrôle des
mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur
élimination a été adoptée le 22 Mars 1989 par
116 États dont le Sénégal. La convention est entrée
en vigueur depuis le 5 Mai 1992 et le Sénégal à cette
occasion avait manifesté le désir d'accueillir le Centre
prévu en Afrique francophone. En terme d'activités menées
au niveau national, notre pays a déjà réalisé
avec l'appui du secrétariat de la Convention de Bâle et de
l'Environnement-Canada, un premier inventaire des déchets dangereux.
Un projet sur la gestion des déchets biomédicaux a été
élaboré et soumis à la coopération canadienne
dans le cadre de la préparation du plan national de gestion des
déchets dangereux.
Decision-making: Coordinating
Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Beaucoup d'efforts sont faits par l'État, certaines
ONG ou des partenaires au développement pour amener les populations
collectivement et individuellement à s'impliquer d'avantage pour
une meilleure articulation entre la précollecte et la collecte qui
semble aujourd'hui être l'un des points faibles du système.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Le pays connaît des difficultés dans la collecte et l'élimination des déchets dans tous les grands centres urbains. A Dakar où le problème est encore plus crucial, la quantité de déchets collectée s'élevait à 780 tonnes/jour en 1986. Aujourd'hui, celle-ci dépasse 900 tonnes/jour et ceci ne correspond d'ailleurs qu'à un taux de collecte de 75%. Face à cette situation, le Gouvernement et la Communauté Urbaine travaillent actuellement pour mettre en oeuvre des méthodes d'élimination et de valorisation (méthanisation, incinération, décharge contrôlée, compostage). À ce propos, une unité de méthanisation sera prochainement installée à Dakar. Par ailleurs, la quasi totalité des entreprises sénégalaises se limitent à un traitement sommaire de leurs eaux usées pour les rejeter en mer ou parfois même les rejettent directement sous forme brute. C'est pour cette raison que les côtes de Dakar sont très polluées par endroit (exemple la Baie de Hann). Des efforts sont entrepris par le Gouvernement en rapport avec les collectivités locales et les partenaires au développement pour trouver les solutions idoines. On peut signaler dans ce sens l'existence de stations expérimentales de traitement des eaux usées par la méthode du lagunage. Les premiers résultats sont très intéressants et cette méthode a le double avantage d'être peu coûteuse et très écologique, donc bien adaptée aux caractéristiques des pays en développement comme le Sénégal. Au niveau des eaux usées, il n'y a qu'une usine fonctionnelle de traitement. Elle utilise la méthode classique. Par défaut de raccordement ou pour des raisons de limites de sa capacité de fonctionnement, cette unité industrielle ne traite que les 50% des eaux usées produites à Dakar. Tout le reste est évacué en mer sous forme brute ou alors déversé directement à même le sol comme c'est souvent le cas dans les banlieues de Dakar qui ne sont pas le plus souvent raccordés au réseau d'assainissement.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
DÉCHETS RADIOACTIFS
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997.
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