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INSTITUTIONAL ASPECTS OF SUSTAINABLE DEVELOPMENT IN SENEGAL

ASPECTS INSTITUTIONNELS DU DÉVELOPPEMENT DURABLE AU SÉNÉGAL

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INTEGRATED DECISION-MAKING
INTÉGRATION DU PROCESSUS DE PRISE DE DÉCISIONS

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Le concept de développement durable implique la satisfaction des besoins actuels sans compromettre ceux des générations futures. De ce point de vue le caractère durable de toute activité de développement devient un enjeu majeur pour l'humanité entière. À ce propos le sommet de la Terre qui s'est tenu à Rio de Janeiro en 1992 a formulé des recommandations dans l'Agenda 21 qui invitent à intégrer la prise en compte des préoccupations de durabilité dans le processus de développement économique et social. Aussi l'Assemblée Générale des Nations Unies a créé une Commission pour le développement durable (CDD) qui a invité les pays membres lors de sa première session annuelle, à mettre en place des Commissions Nationales. C'est dans ce contexte que le Sénégal a institué par arrêté primatoral 5161 du 26 mai 1995, une Commission Nationale
pour le Développement Durable (CNDD) qui intègre dans sa structuration les différentes institutions gouvernementales et non gouvernementales oeuvrant pour la promotion du développement durable.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

La mission de la Commission Nationale pour le Développment Durable (CNND) s'articule autour de trois axes majeurs: élaborer un Pland'Action global et cohérent et identifier les mesures d'accompagnement et de soutien à la stratégie
de développement durable; assurer le suivi de l'exécution de l'Agenda 21; définir les mécanismes permettant de s'appuyer sur les dispositifs financiers existant au niveau de la coopération internationale.

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Le 1er Avril 1996 s'est tenue à Dakar la réunion d'installation de la CNDD. Ce fut un acte majeur car ce forum en plus du cadre de concertation pluridisciplinaire et multisectoriel qu'il a constitué a permis de réaffirmer la volonté du gouvernement de promouvoir le développement durable qui passe avant tout par une indispensable harmonisation des politiques sectorielles. D'ailleurs beaucoup d'efforts sont déjà faits dans ce sens avec la création du Conseil Supérieur des Ressources Naturelles et de l'Environnement (CONSERE). Il est chargé d'élaborer le Plan National d'Action pour l'Environnement (PNAE) qui doit intégrer le Programme d'Action National de Lutte Contre la Désertification (PAN/CLD) mais aussi et surtout être articulé aux autres Plans Nationaux et à tous les grands projets structurants nationaux ou sous régionaux.
 

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Actuellement des actions et/ou réflexions sectorielles sont menées dans le cadre de programmes relatifs aux différents conventions internationales signées et ratifiées par le Sénégal. Évidemment il importe aujourd'hui, si on veut atteindre les résultats escomptés d'assurer l'harmonie et la cohérence d'ensemble, de combler au niveau de certains acteurs le déficit d'informations sur l'Agenda 21 et d'amener les autres à mieux maîtriser les mécanismes de financement. D'autres problèmes
importants sont aussi à résoudre pour mettre le Sénégal dans une dynamique de développement durable, il s'agit notamment:
 1. de l'absence de coordination entre les secteurs et structures supposés contribuer à la lutte contre la pauvreté; 2. du besoin d'amener les acteurs à avoir une idée plus précise sur les allocations des ressources; 3. du besoin d'assurer la mesure des indicateurs globaux de la pauvreté et de définir des moyens d'évaluation; 3. de la nécessité de promouvoir les aliments traditionnels non conventionnels (ressources fauniques, produits de cueillette, etc.) qui sont complémentaires des aliments classiques en vue d'atteindre les objectifs de sécurité alimentaire pour les populations pauvres des zones rurales. Il reste entendu que la promotion de ces produits ne devrait pas conduire à une exploitation irrationnelle et non durable de l'environnement et des ressources naturelles.
Dans la perspective d'une politique de développement durable au Sénégal, la CNDD considère
qu'il y a des axes de réflexion à approfondir et/ou des activités à mener. Il faut: 1.  admettre la CNDD comme un forum d'échange pour l'élaboration d'un plan national d'action 2. du développement durable, mais aussi de facilitation pour accéder à des sources de financement et d'appui de la communauté internationale; 3. de façon urgente mettre au point des indicateurs du Développement Durable; 4.  élaborer et mettre en oeuvre l'Agenda national en adoptant une stratégie de programmefondée sur la mise en exergue des liens existant entre l'agriculture, les ressources en eau, la  protection des ressources naturelles et de l'environnement, la population et les établissements  humains; 4.  élaborer un programme minimum pour lutter contre la pauvreté en vue de promouvoir le développement durable. Il sera évidemment une partie de la stratégie nationale de développement économique et social; 5.  lancer un processus pour établir un cadre général relatif aux évaluations d'impacts; 6.  étudier les possibilités de mise en place d'une Fondation Nationale pour l'Environnement à  partir d'une mobilisation des ressources financières nationales avant de solliciter l'appui de la  communauté internationale.
 

Decision-Making: Major Group Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux
 
Aucune information disponible.
 
Programmes and Projects
Programmes et projets
 
Enfin on note que vingt-deux (22) projets ont été soumis à la CNDD par les différents
départements ministériels (Environnement, Recherche Scientifique, Education Nationale, Energie,
Mines et Industrie, Agriculture, Décentralisation, Equipement, Hydraulique et Ville). Le processus
de sélection des projets susceptibles d'être soumis au financement du FEM est en cours, tenant
compte des critères d'instruction des projets édictés au plan national.
 
Status
Etat de la situation
 
Aucune information disponible.
 
 
Challenges
Enjeux principaux
 
Aucune information disponible.
 
 
Capacity-Building, Education, Training and Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation
 
Aucune information disponible.
 
 
Information
Information
 
Aucune information disponible.
 
 
Research and Technologies
Recherche et technologies
 
Aucune information disponible.
 
 
Financing
Financement

Aucune information disponible.
 
 

Cooperation
Coopération

Notre pays a ratifié toutes les conventions relatives à l'environnement, et cela représente des gages
non négligeables pour l'adhésion indispensable des partenaires au développement dans l'élaboration
et la mise en oeuvre de programmes pour un développement durable.

Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997.
 
For access to the Government's homepage with links to several ministries, click here:
For information on Environmental Law around the World, click here:

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MAJOR GROUPS
PRINCIPAUX GROUPES

 
Women
Femmes


Aucune information disponible.

For access to the homepage of the Ministry of Women, Children and Family, click here:
For access to the National Action Plan for Women, click here:
For information on WomenWatch in different countries, click here:
For information on national plans of action in the follow-up to the Beijing Conference, click here:

Children and Youth

Enfants et jeunes


Aucune information disponible.
 

For access to the homepage of the Ministry of Women, Children and Family, click here:
For information on the National Policy on Children, click here:
 

Indigenous People

Population autochtones


Aucune information disponible.
 

Non-Governmental Organizations

Organisations non gouvernementales


Aucune information disponible.
 

For information on NGO's in national policy, click here:

Local Authorities

Collectivités locales


Aucune information disponible.
 

For information on community development in Senegal, click here:

Workers and Unions

Travailleurs et syndicats


Aucune information disponible.
 

Business and Industry

Commerce et industrie


Aucune information disponible.
 

Scientific and Technological Community

Communauté scientifique et technique


Aucune information disponible.
 

Farmers

Agriculteurs


Aucune information disponible.

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SCIENCE
LA SCIENCE

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.
 

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INFORMATION
L'INFORMATION

 
Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

L'Assemblée Générale des Nations Unies a créé une Commission pour le développement durable (CDD) qui a invité les pays membres lors de sa première session annuelle, à mettre en place des Commissions Nationales. C'est dans ce contexte que le Sénégal a institué par arrêté primatoral 5161 du 26 mai 1995, une Commission Nationale pour le Développement Durable (CNDD) qui intègre dans sa structuration les différentes institutions gouvernementales et non gouvernementales oeuvrant pour la promotion du développement durable. Sa mission s'articule autour de trois axes majeurs: élaborer un Plan d'Action global et cohérent et identifier les mesures d'accompagnement et de soutien à la stratégie de développement durable, assurer le suivi de l'exécution de l'Agenda 21, et définir les mécanismes permettant de s'appuyer sur les dispositifs financiers existant au niveau de la coopération internationale. Ainsi le 1er avril 1996 s'est tenue à Dakar la réunion d'installation de la CNDD. Ce fut un acte majeur car ce forum en plus du cadre de concertation pluridisciplinaire et multisectoriel qu'il a constitué a permis de réaffirmer la volonté du gouvernement de promouvoir le développement durable qui passe avant tout par une indispensable harmonisation des politiques sectorielles. D'ailleurs beaucoup d'efforts sont déjà faits dans ce sens avec la création du Conseil Supérieur des Ressources Naturelles et de l'Environnement (CONSERE). Il est chargé d'élaborer le Plan National d'Action pour l'Environnement (PNAE) qui doit intégrer le Programme d'Action National de Lutte Contre la Désertification (PAN/CLD) mais aussi et surtout être articulé aux autres Plans Nationaux et à tous les grands projets structurants nationaux ou sous régionaux. D’une manière générale, tous les ministères et organismes gouvernementaux sont impliqués. Toutefois, il faut citer la Primature, le Ministère de l’Environnement, le Ministère de l’Équipement et des Transports, le Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation, le Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, le Ministère des Mines, de l’Industrie et de l’Artisanat, le Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage, le Ministère de la Santé, le Ministère de l’Énergie et de l’Hydraulique, le Ministère de l’Économie et des Finances, le Ministère du Plan, le Ministère de la Famille et de la Solidarité Nationale, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, et le Ministère de la Culture et de la Communication. La coordination entre les différentes entités gouvernementales pour l’élaboration des grandes options ou de la législation en ce qui concerne la circulation et la gestion des informations est assurée par:
-le Conseil des ministres;
- les Conseils interministériels;
-le Centre National de Documentation Scientifique et Technique (CNDST) qui a pour mission de
  promouvoir toute action d’intérêt commun susceptible de renforcer les moyens d’information et de
  documentation scientifique et technique, de collecter, traiter et diffuser toute la documentation relative
  au développement économique et social. A cet effet, le Centre est consulté par les ministères et
  organismes intéressés sur toutes les questions d’intérêt national dans le domaine de l’information et de la
  documentation;
- la Direction des Archives nationales;
- la Bibliothèque Nationale.
Une Commission nationale consultative regroupant différents ministères ainsi que les grandes structures de documentation du pays élabore les grandes options en ce qui concerne la gestion et la circulation de l’information. L’autorité en matière de gestion de l’information est déléguée au niveau inférieur de l’administration centrale ou des collectivités locales par la déconcentration pour les services de l’État (avec délégation de pouvoir), et par la décentralisation pour les collectivités locales (avec une loi portant sur les transferts de compétences fixée par le code des collectivités locales; cela a permis la création d’échelons locaux de décision plus proches des réalités et des acteurs).

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Les lois, les règlements ou les moyens d’intervention qui se rapportent à la circulation et à la gestion des informations sont les suivants:
-la loi 96-59 du 30 Juin 1996 portant obligation de réponse et de secret scientifique;
-la loi 96- 04 du 22 Février 1996, relative aux organes de communication sociale;
-l’arrêté 603/PR/SG/DINFO du 13 Janvier 1989 portant création du Comité Technique Documentaire;
-le décret 81-430 du 15 Avril 1981 fixant les conditions d’organisation et de fonctionnement des archives;
-la loi 81-02 du 02 Février 1981relative aux archives;
-le décret 77-272 du 06 avril 1977 créant le CNDST;

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Le Sénégal a ratifié toutes les conventions relatives à l'environnement, et cela représente des gages non négligeables pour l'adhésion indispensable des partenaires au développement dans l'élaboration et la mise en oeuvre de programmes pour un développement durable. Le concept de développement durable implique la satisfaction des besoins actuels sans compromettre ceux des générations futures. De ce point de vue le caractère durable de toute activité de développement devient un enjeu majeur pour l'humanité entière. À ce propos le sommet de la Terre qui s'est tenu à Rio de Janeiro en 1992 a formulé des recommandations dans l'Agenda 21 qui invitent à intégrer la prise en compte des préoccupations de durabilité dans le processus de développement économique et social. Dans la perspective d'une politique de développement durable au Sénégal, la CNDD considère qu'il y a des axes de réflexion à approfondir et/ou des activités à mener. Il faut:
1. admettre la CNDD comme un forum d'échange pour l'élaboration d'un plan national d'action du développement durable, mais aussi de facilitation pour accéder à des sources de financement et     d'appui de la communauté internationale; 2. mettre au point de façon urgente des indicateurs du Développement Durable;  élaborer et mettre en oeuvre l'Agenda national en adoptant une stratégie de programme fondée sur  la mise en exergue les liens existant entre l'agriculture, les ressources en eau, la protection des  ressources naturelles et de l'environnement, la population et les établissements humains; 3. élaborer un programme minimum pour lutter contre la pauvreté en vue de promouvoir le développement durable. Il sera évidemment une partie de la stratégie nationale de développement  économique et social; lancer un processus pour établir un cadre général relatif aux évaluations d'impacts; 4. étudier les possibilités de mise en place d'une Fondation Nationale pour l'Environnement à partir d'une mobilisation des ressources financières nationales avant de solliciter l'appui de la  communauté internationale.
A l’échelle nationale, il n’existe pas encore d’indicateurs harmonisés du développement durable; même si certains services et /ou organismes utilisent leurs propres indicateurs du développement durable. Dans le cadre du Réseau National d’Information Scientifique et Technique (RNIST), il existe un mode de traitement commun pour la saisie des données en vue de leur gestion automatisée. A cet effet, le CNDST dispose d’un serveur central connecté à des serveurs sectoriels (agriculture, enseignement supérieur, environnement, santé etc..). Quant à la conservation et au renforcement des capacités en matière d’information portant sur les connaissances traditionnelles et authentiques, la Direction du Patrimoine historique et de l’ethnographie les prend en charge. A l’échelle nationale, il n’existe pas encore d’indicateurs harmonisés du développement durable; même si certains services et / ou organismes utilisent leurs propres indicateurs du développement durable. Dans le cadre du Réseau National d’Information Scientifique et Technique (RNIST), il existe un mode de traitement commun pour la saisie des données en vue de leur gestion automatisée. A cet effet, le CNDST dispose d’un serveur central connecté à des serveurs sectoriels (agriculture, enseignement supérieur, environnement, santé etc..).

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

L'Assemblée Générale des Nations Unies a créé une Commission pour le développement durable (CDD) qui a invité les pays membres lors de sa première session annuelle, à mettre en place des Commissions Nationales. C'est dans ce contexte que le Sénégal a institué par arrêté primatoral 5161 du 26 mai 1995, une Commission Nationale pour le Développement Durable (CNDD) qui intègre dans sa structuration les différentes institutions gouvernementales et non gouvernementales oeuvrant pour la promotion du développement durable. Sa mission s'articule autour de trois axes majeurs: élaborer un Plan d'Action global et cohérent et identifier les mesures d'accompagnement et de soutien à la stratégie de développement durable, assurer le suivi de l'exécution de l'Agenda 21, et définir les mécanismes permettant de s'appuyer sur les dispositifs financiers existant au niveau de la coopération internationale. Ainsi le 1er avril 1996 s'est tenue à Dakar la réunion d'installation de la CNDD. Ce fut un acte majeur car ce forum en plus du cadre de concertation pluridisciplinaire et multisectoriel qu'il a constitué a permis de réaffirmer la volonté du gouvernement de promouvoir le développement durable qui passe avant tout par une indispensable harmonisation des politiques sectorielles. D'ailleurs beaucoup d'efforts sont déjà faits dans ce sens avec la création du Conseil Supérieur des Ressources Naturelles et de l'Environnement (CONSERE). Il est chargé d'élaborer le Plan National d'Action pour l'Environnement (PNAE) qui doit intégrer le Programme d'Action National de Lutte Contre la Désertification (PAN/CLD) mais aussi et surtout être articulé aux autres Plans Nationaux et à tous les grands projets structurants nationaux ou sous régionaux. D’une manière générale, tous les ministères et organismes gouvernementaux sont impliqués. Toutefois, il faut citer la Primature, le Ministère de l’Environnement, le Ministère de l’Équipement et des Transports, le Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation, le Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, le Ministère des Mines, de l’Industrie et de l’Artisanat, le Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage, le Ministère de la Santé, le Ministère de l’Énergie et de l’Hydraulique, le Ministère de l’Économie et des Finances, le Ministère du Plan, le Ministère de la Famille et de la Solidarité Nationale, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, et le Ministère de la Culture et de la Communication. La coordination entre les différentes entités gouvernementales pour l’élaboration des grandes options ou de la législation en ce qui concerne la circulation et la gestion des informations est assurée par:
-le Conseil des ministres;
-les Conseils interministériels;
-le Centre National de Documentation Scientifique et Technique (CNDST) qui a pour mission de promouvoir toute action d’intérêt commun susceptible de renforcer les moyens d’information et de documentation scientifique et technique, de collecter, traiter et diffuser toute la documentation relative au développement économique et social. A cet effet, le Centre est consulté par les ministères et organismes intéressés sur toutes les questions d’intérêt national dans le domaine de l’information et de la documentation;
- la Direction des Archives nationales;
- la Bibliothèque Nationale.
Une Commission nationale consultative regroupant différents ministères ainsi que les grandes structures de documentation du pays élabore les grandes options en ce qui concerne la gestion et la circulation de l’information. L’autorité en matière de gestion de l’information est déléguée au niveau inférieur de l’administration centrale ou des collectivités locales par la déconcentration pour les services de l’État (avec délégation de pouvoir), et par la décentralisation pour les collectivités locales (avec une loi
portant sur les transferts de compétences fixée par le code des collectivités locales; cela a permis la création d’échelons locaux de décision plus proches des réalités et des acteurs).

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Les lois, les règlements ou les moyens d’intervention qui se rapportent à la circulation et à la gestion des informations sont les suivants:
-la loi 96-59 du 30 Juin 1996 portant obligation de réponse et de secret scientifique;
-la loi 96- 04 du 22 Février 1996, relative aux organes de communication sociale;l
-l’arrêté 603/PR/SG/DINFO du 13 Janvier 1989 portant création du Comité Technique Documentaire;
-le décret 81-430 du 15 Avril 1981 fixant les conditions d’organisation et de fonctionnement des archives;
-la loi 81-02 du 02 Février 1981relative aux archives;
-le décret 77-272 du 06 avril 1977 créant le CNDST;

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Le Sénégal a ratifié toutes les conventions relatives à l'environnement, et cela représente des gages non négligeables pour l'adhésion indispensable des partenaires au développement dans l'élaboration et la mise en oeuvre de programmes pour un développement durable. Le concept de développement durable implique la satisfaction des besoins actuels sans compromettre ceux des générations futures. De ce point de vue le caractère durable de toute activité de développementdevient un enjeu majeur pour l'humanité entière. À ce propos le sommet de la Terre qui s'est tenu à Rio de Janeiro en 1992 a formulé des recommandations dans l'Agenda 21 qui invitent à intégrer la prise en compte des préoccupations de durabilité dans le processus de développement économique et social. Dans la perspective d'une politique de développement durable au Sénégal, la CNDD considère qu'il y a des axes de réflexion à approfondir et/ou des activités à mener. Il faut: 1. admettre la CNDD comme un forum d'échange pour l'élaboration d'un plan national d'action du développement durable, mais aussi de facilitation pour accéder à des sources de financement et d'appui de la communauté internationale; 2. mettre au point de façon urgente des indicateurs du Développement Durable; 3. élaborer et mettre en oeuvre l'Agenda national en adoptant une stratégie de programme fondée sur la mise en exergue les liens existant entre l'agriculture, les ressources en eau, la protection des ressources naturelles et de l'environnement, la population et les établissements humains; 4. élaborer un programme minimum pour lutter contre la pauvreté en vue de promouvoir le développement durable. Il sera évidemment une partie de la stratégie nationale de développement économique et social;lancer un processus pour établir un cadre général relatif aux évaluations d'impacts; 5. étudier les possibilités de mise en place d'une Fondation Nationale pour l'Environnement à partir d'une mobilisation des ressources financières nationales avant de solliciter l'appui de la communauté internationale.
A l’échelle nationale, il n’existe pas encore d’indicateurs harmonisés du développement durable; même si certains services et / ou organismes utilisent leurs propres indicateurs du développement durable. Dans le cadre du Réseau National d’Information Scientifique et Technique (RNIST), il existe un mode de traitement commun pour la saisie des données en vue de leur gestion automatisée. A cet effet, le CNDST dispose d’un serveur central connecté à des serveurs sectoriels (agriculture, enseignement supérieur, environnement, santé etc..). Quant à la conservation et au renforcement des capacités en matière d’information portant sur les connaissances traditionnelles et authentiques, la Direction du Patrimoine historique et de l’ethnographie les prend en charge. A l’échelle nationale, il n’existe pas encore d’indicateurs harmonisés du développement durable; même si certains services et / ou organismes utilisent leurs propres indicateurs du développement durable. Dans le cadre du Réseau National d’Information Scientifique et Technique (RNIST), il existe un mode de traitement commun pour la saisie des données en vue de leur gestion automatisée. A cet effet, le CNDST dispose d’un serveur central connecté à des serveurs sectoriels (agriculture, enseignement supérieur, environnement, santé etc..). Quant à la conservation et au renforcement des capacités en matière d’information portant sur les connaissances traditionnelles et authentiques, la Direction du Patrimoine historique et de l’ethnographie les prend en charge.
 

Decision-Making: Major Group Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux
 
S’agissant des principaux groupes municipaux qui contribuent à la collecte, à l’évaluation, à la gestion et à la diffusion des informations et des données aux fins du processus décisionnel axé sur le développement durable, il faut citer
    - L’Agence de Développement Municipal (ADM), qui aide les collectivités locales à avoir une bonne maîtrise de
       l’information, à travers l’élaboration de plan pour une meilleure organisation de l’espace urbain;
    - Le Programme d’information sur « Action 21 » des collectivités locales (exemple: commune de Yoff, Hann, Parcelles
      Assainies) qui s’attèle à la mise en place d’un Système d’Information Urbain Populaire (SIUP) pour un meilleur suivi des
      indicateurs et une bonne prise de décision;
     - L’Association des Présidents de Conseil Régionaux (APR);
     - L’Association des Maires du Sénégal (AMS);
     - L’Association des Présidents de Communautés Rurales (APCR);
     - Le Conseil National de Concertation et de Coopération des Ruraux (CNCR).
La contribution de ces différentes structures est d’une importance capitale. En ce qui concerne le secteur privé, il joue un rôle essentiel dans la prestation de services d’information tant au niveau national qu’au niveau local. A travers les médias, le téléphone et Internet, les autorités (au niveau national et local) ont recours aux sources d’information commerciales du secteur privé. Ces informations servent à la planification et sont par conséquent des outils d’aide à la prise de décision. Dans le cadre du projet de mise en place d’indicateurs du développement durable (mission dévolue à la commission nationale pour le développement durable), les principaux groupes sont d’ores et déjà impliqués.
 
Programmes and Projects
Programmes et projets
 
Le Conseil Supérieur des Ressources Naturelles et de l'Environnement (CONSERE) est chargé d'élaborer le Plan National d'Action pour l'Environnement (PNAE) qui doit intégrer le Programme d'Action National de Lutte Contre la Désertification (PAN/CLD) mais aussi et surtout être articulé aux autres Plans Nationaux et à tous les grands projets structurants nationaux ou sous régionaux. Vingt-deux projets ont été soumis à la CNDD par les différents départements ministériels (Environnement, Recherche Scientifique, Education Nationale, Energie, Mines et Industrie, Agriculture, Décentralisation, Equipement, Hydraulique et Ville). Le processus de sélection des projets susceptibles d'être soumis au financement du FEM est en cours, tenant compte des critères d'instruction des projets édictés au plan national. S’agissant d’un programme sur les indicateurs du développement durable, un tel programme n’existe pas encore. Cependant, son élaboration est envisagée. L’élaboration d’une stratégie nationale et l’identification d’indicateurs du développement durable font partie des missions que la Commission Nationale du Développement Durable se doit de réaliser. En ce qui concerne les programmes ou projets qui visent à améliorer la conception actuelle du réseau national d’informations au Sénégal, certaines structures étatiques ou privées commencent à se doter de systèmes d’information (SI) leur permettant de mieux traiter, gérer et diffuser des données à référence spatiale et des données statistiques entre autres. La géomatisation des structures se poursuit. Un atelier de lancement du processus du Plan National Géomatique s’est tenu à cet effet, avec la participation de différentes structures publiques et privées pourvoyeuses de données au niveau national. Dans ce contexte, une base de données environnementale appelée « Gestion du système d’information environnementale » a été mise en place au Centre de Suivi Ecologique. Qui plus est, sous la conduite de la Délégation à l’Informatique et en partenariat avec le CNDST, le Réseau national d’information scientifique et technique a été informatisé depuis 1992.Les différents exercices de planification au niveau national (Plan National d’Action pour l’Environnement, Plan National d’Aménagement du Territoire, 9ème Plan de Développement Economique et Social) et bien d’autres programmes ont permis de disposer de bases de données portant sur des questions liées au développement durable. La mise en place du RNIST a été l’occasion d’une discussion sur les problèmes relatifs aux méthodes de collecte de données et de traitement harmonisé et normalisé (bordereau national de collecte, manuel d’opérations pour le traitement des informations etc..). Il y a lieu de signaler également l’important programme de suivi environnemental par télédétection, logé au niveau du Centre de Suivi Écologique. Il comprend le suivi agricole, le suivi des parcours naturels, le suivi des feux de brousse, et le suivi des tendances d’évolution des ressources naturelles. S’agissant des programmes ou projets qui visent à améliorer les services d’information aux niveau provincial et national, notamment dans les zones rurales, il faut citer:
    - Au moment de l’élaboration des plans locaux de développement, en rapport avec le Programme d’Appui à la
      Décentralisation et au Développement Local (PADDEL), beaucoup de données ont été collectées, stockées et traitées
      pour
      produire de l’information d’aide à la prise de décision.
    - La Maison des Élus Locaux (MEL), à travers la Cellule d’appui aux élus locaux, dispose d’un outil de gestion de
       l’information axé sur les collectivités locales. Cette base de données devra à son terme être versée sur le site Internet de
       l’Association des Maires du Sénégal.
    - L’initiative « Acacia » qui est le fruit d’un processus participatif entre acteurs nationaux et partenaires de la coopération
      internationale est aussi assez intéressante. Financé par le Centre de Recherche pour le Développement International
      (CRDI), « Acacia » a pour vocation de doter les communautés de base des compétences et des moyens nécessaires pour
      appliquer les  nouvelles technologies de l’information et de la communication à leur développement économique et social.
    - Le réseau Internet sur la décentralisation et le développement local (RESIDEL).
    - Dans le cadre du Projet de Gestion Communautaire des Ressources Naturelles, les études en méthode accélérée de
       recherche participative (MARP) ont permis d’avoir une importante base de données en milieu rural.
    - Au niveau du Ministère de l'Environnement, un réseau informatique, financé par la GTZ est en cours de réalisation.
En ce qui concerne les programmes ou projets qui visent à renforcer les capacités des réseaux électroniques, il faut citer:
     - Au niveau de la Primature, il existe un site web qui permet d’avoir accès aux informations fournies par les différents
        ministères;
      - Trade Point Sénégal dispose d’une masse d’informations permettant d’orienter les opérateurs économiques nationaux et
        internationaux dans leurs choix.
      - Le système d’information et de suivi de l’environnement par Internet (SISEI) du Conseil Supérieur pour la gestion des
        ressources naturelles et l'environnement, exécuté par le Centre de Suivi Écologique, renforce la promotion des réseaux
        électroniques de communication.
      - « Infoterra Afrique de l’Ouest » est un réseaumondial d’information sur l’environnement. Il s’agit là d’une contribution du
        CNDST au développement du mode de communication basé sur la synergie entre les technologies de l’information et les
        télécommunications.
      - La Société Nationale de Télécommunication (SONATEL) a un programme d’amélioration et de renforcement de la
        qualité du service Internet.
Status
Etat de la situation
 
En ce qui concerne la structure du réseau d’information au Sénégal, dans la mesure où il intéresse le développement durable, en plus du paysage médiatique composé des médias publics (journaux, radios et télévision) et des médias privés (journaux et radios), il faut noter les prestataires de service qui interviennent dans le domaine des télécommunications et de l’informatique (SONATEL, SENTEL etc..). L’architecture du Réseau national d’information scientifique et technique (RNIST) est composée d’un point focal national hébergeant le serveur central et des points focaux sectoriels équipés de matériel informatique. Ces différents segments sont reliés au point focal national grâce au réseau de transmission de données par paquets (SENPAC) de la SONATEL. Les publications des organismes de recherche, des universités, des colloques et séminaires occupent une place de choix dans le réseau informationnel. Dans le cadre de l’exécution des programmes d’activités des ministères, la mise au point d’indicateurs du développement durable se justifie par la nécessité de créer un consensus sur la définition et la mise en œuvre d’un cadre national de référence pour l’intégration parfaite des données dans le processus de prise de décisions.
 
Challenges
Enjeux principaux
 
Des actions et/ou réflexions sectorielles sont menées dans le cadre de programmes relatifs aux différents conventions internationales signées et ratifiées par le Sénégal. Évidemment il importe aujourd'hui, si le Sénégal veut atteindre les
résultats escomptés d'assurer l'harmonie et la cohérence d'ensemble, de combler au niveau de certains acteurs le déficit d'informations sur l'Agenda 21 et d'amener les autres à mieux maîtriser les mécanismes de financement. D'autres problèmes importants sont aussi à résoudre pour mettre le Sénégal dans une dynamique de développement durable, il s'agit notamment de l'absence de coordination entre les secteurs et structures supposés contribuer à la lutte contre la pauvreté, du besoin d'amener les acteurs à avoir une idée plus précise sur les allocations des ressources, du besoin d'assurer la mesure des indicateurs globaux de la pauvreté et de définir des moyens d'évaluation, de la nécessité de promouvoir les aliments traditionnels non conventionnels (ressources fauniques, produits de cueillette, etc…) qui sont complémentaires des aliments classiques en vue d'atteindre les objectifs de sécurité alimentaire pour les populations pauvres des zones rurales. Il reste entendu que la promotion de ces produits ne devrait pas conduire à une exploitation irrationnelle et non durable de l'environnement et des ressources naturelles.
Au Sénégal, les problèmes qui, dans le domaine du développement durable, exigent l’attention la plus immédiate en ce qui concerne une amélioration de la diffusion et de la gestion de l’information sont notamment les problèmes liés à l’eau, l'assainissement, l’hygiène et la santé, l’alimentation, l’éducation environnementale, la décentralisation, la dégradation des sols, l'épuisement des ressources vivantes, l'érosion côtière, et les problèmes de pollution. Les régions et les groupes humains qui ont le plus grand et le plus urgent besoin d’un meilleur accès à l’information sont les régions périphériques, les zones rurales et les quartiers populaires des grandes villes, les femmes, les jeunes et d’une manière générale les couches les plus défavorisées. Les principaux défis qui se présentent lorsqu’il s’agit d’accroître l’exploitation des indicateurs ou d’élaborer un système national d’informations aux fins du développement durable sont des défis institutionnels et des défis techniques et financiers. Les défis institutionnels tournent autour du renforcement et d’une meilleure organisation du réseau d’information existant, avec un effort particulier en matière de diffusion de l’information. Les défis techniques et financiers ont trait à la dotation des services et structures qui s’occupent d’information d’équipement adéquat en reconsidérant leurs budgets à la hausse, mais aussi, de rendre Internet plus facile d’accès.
 
Capacity-Building, Education, Training and Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation
 
Afin d’encourager l’utilisation par le public d’informations sur le développement durable, des mesures ont été prises, elles s'articulent autour de:
   - l'appui apporté aux mouvements associatifs, aux groupements féminins, aux mouvements de jeunesse en matière
     d’information, d’éducation et de communication;
   - la formation et sensibilisation des leaders d’opinion;
   - l'organisation de journées de sensibilisation sur le développement durable;
   - les créneaux à la radio et à la télévision;
   - les encarts dans la presse;
   - le projet d’une radio spécialisée sur les questions d’environnement et de développement durable;
   - le processus de mise en placede centre de ressources sur le développement durable.
En ce qui concerne les programmes mis en place aux fins du renforcement des capacités en matière de collecte, d’évaluation, de gestion et de diffusion des informations tels que la formation d’experts, de techniciens et de personnel de service:
Au niveau des structures formelles comme les Instituts de formation spécialisée à l’image de l’École des Bibliothécaires Archivistes et Documentalistes (EBAD), du Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) et d’autres écoles privées, les nouveaux programmes en vigueur laissent une large place aux préoccupations de l’Agenda 21. Au niveau des structures non formelles, on peut noter l’organisation régulière d’ateliers de formation et de renforcement des capacités techniques des différents acteurs intervenant dans le domaine du développement durable. C’est notamment le cas des différents programmes de l’O.N.G. ENDA/TM (Ecopop, Rup etc.) mais aussi du programme de la SAFEFOD.
 
Information
Information
 
Il existe une masse relativement importante d’informations ayant trait au développement durable. Cependant, l’accessibilité et l’exploitation sont encore insuffisantes. Les modes et les moyens de communication de ces différentes informations sont les supports médiatiques, Internet, et les publications. Les utilisateurs éventuels d’informations peuvent obtenir des données pertinentes en se rendant au niveau des centres de documentation, mais aussi en visitant les sites Web de certaines structures. Le site Web central est celui du gouvernement: http://www.gouv.sn
 
Research and Technologies
Recherche et technologies
 
Les technologies et les systèmes qui sont utilisés ou en voie d’élaboration afin d’améliorer les méthodes de collecte de données relatives au développement durable sont les suivantes:
    - les enquêtes de terrain;
    - les vols systématiques de reconnaissance;
    - l’utilisation de l’imagerie satellitaire et de la télédétection;
    - le système d’information géographique;
    - l'évaluation des ressources marines;
    - l'inventaire de la faune.
Dans le but d’assurer la mise en mémoire continue et sûre de données, leur gestion et leur évaluation, des techniques sont mises au point. Il s’agit des systèmes d’information géographique, des système experts et de la modélisation. Les technologies dont le Sénégal aurait besoin pour améliorer son système national d’information sont la dotation de chaque ministère d’une unité de documentation informatisée et le renforcement et extension du système national d’information.
 
Financing
Financement
S’agissant des sommes consacrées à la collecte, à l’analyse à la gestion et à la diffusion d’informations sur le développement durable, on  peut apprécier de façon agrégée à partir des prévisions dans le Programme Triennal d'Investissements Publics, les montants à investir dans le secteur d l'environnement. Les mesures ou mécanismes introduits afin d’accroître le volume des investissements consacrés au développement et/ou à l’amélioration du système national d’information sont le budget national, le code des investissements, le guichet unique et la simplification des formalités et procédures.
 
Cooperation
Coopération
 
S’agissant des initiatives de coopération du Sénégal, en matière de collecte et de partage d’informations sur le développement durable, il existe, au niveau bilatéral, une coopération avec les pays voisins dans le cadre de la gestion des parcs transfrontaliers (projet Niokolo-Badiar avec la Guinée Conakry; projet Saloum-Niomi avec la Gambie), au niveau régional, le Programme Sahel 21, et au niveau international, il existe beaucoup d’accords de coopération avec des organisations internationales comme le PNUD, la FAO, la Francophonie, la GTZ, etc... Le Réseau d’échanges d’informations environnementales francophones en est un exemple. En matière de transfert du savoir-faire et des technologies portant sur l’élaboration et la gestion des systèmes nationaux d’information, les structures du pays ont signé beaucoup d’accords de coopération, tant au niveau sous régional, régional qu’international. A ce titre, on peut citer l'initiative « Acacia » financée par le CRDI, mais aussi, la coopération avec l'Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS). L'OSS appuie le Sénégal dans le cadre de la mise en œuvre du Réseau d'Observatoire et de Suivi de l'Environnement à Long Terme (ROSELT). Le Sénégal n’a pas encore fini de mettre au point un ensemble national d’indicateurs du développement durable, mais dès que ce travail sera achevé, des raccordements seront établis avec les programmes d’indicateurs au niveau international. Dans ce cadre, une coopération renforcée avec la GTZ est envisagée.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième et Neuvième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: juillet 2001.


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Prise de décisions: organismes de coordination

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Prise de décisions: législation et réglementations

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Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Information
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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
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Cooperation
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