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NATURAL RESOURCE ASPECTS OF SUSTAINABLE DEVELOPMENT IN SENEGAL

ASPECTS ÉCONOMIQUES DU DÉVELOPPEMENT DURABLE AU SÉNÉGAL

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INTERNATIONAL COOPERATION
COOPÉRATION INTERNATIONALE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Les ministères ou organismes gouvernementaux responsables de la prise de décisions s'agissant de la coopération internationale et de l'aide à un développement durable sont le Ministère de l’Economie et des Finances (MEF), le Ministère des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, le Ministère du Commerce, le Ministère du Plan, le Ministère de l’Environnement, le Ministère de l'Agriculture et de l'Elevage, le Ministère de la Pêche et des Transports Maritimes et le Ministère de l'Urbanisme et de l'Habitat. En dehors de leurs attributions, ces départements appliquent les directives émanant des instances supérieures du Gouvernement (Présidence et Primature). La coordination de l’action gouvernementale en matière de coopération internationale et d’aide au développement est assurée par le Ministère de l’Economie et des Finances, département chargé de centraliser les engagements financiers souscrits au nom du Gouvernement vis-à-vis de l’étranger. L'autorité décisionnelle est déléguée aux niveaux inférieurs de l'administration centrale ou des collectivités locales. S'agissant des relations et de la coopération internationale, la délégation se fait par le biais de la déconcentration et de la loi sur la décentralisation.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

En ce qui concerne les lois, le code des investissements, le code des obligations civiles et commerciales, les règlements ou directives qui traitent des questions relevant de la coopération aux niveaux sous-régional, régional et international, visant à assurer un développement durable, le Sénégal a souscrit à tous les cadres sous régionaux dans la perspective d’un développement durable et donc se conforme aux dispositions de leurs instruments juridiques. On peut citer l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité Inter Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), etc… La politique commerciale s’appuie sur le principe de la libre concurrence. A cet égard, la libéralisation des importations engagée depuis 1986 par des mesures unilatérales, dans le cadre des politiques d’ajustement, s’est par la suite poursuivie avec l’avènement des accords de Marrakech. Aussi, le régime des importations se réduit pour l’essentiel à la protection tarifaire et au respect des normes de qualité. Avant l’entrée en vigueur du Tarif Extérieur Commun (TEC), et dans une moindre mesure, des accords de l’Organisation Mondiale du Commerce, le Sénégal était lié à certains pays par des accords commerciaux bilatéraux. Depuis 1994, les échanges extérieurs du Sénégal avec les pays de la sous région ouest-africaine sont régis par les dispositions du traité de l’UEMOA. Ainsi, en application de la décision de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA et conformément aux dispositions des instruments juridiques cités en référence, l’Union Douanière est entrée en vigueur le 1er janvier 2000. Depuis cette date, l’ensemble des huit Etats membres forment un même territoire douanier, avec un TEC et une politique commerciale commune dans leurs relations avec les pays tiers. Cette importante étape du processus d’intégration au sein de l’UEMOA se traduit notamment par un désarmement tarifaire interne intégral, une mise en œuvre d’un TEC, et une mise en place d’un dispositif complémentaire de taxation de l’appui du TEC. Dans les échanges entre les Etats membres, toutes les restrictions quantitatives, entraves non tarifaires, prohibitions, ou autres mesures d’effet équivalent portant sur les importations ou les exportations des produits originaires ou fabriqués dans les Etats membres sont levées. L’origine communautaire des produits, qu’ils soient industriels, du cru ou de l’artisanat traditionnel, doit, en tout état de cause, être attestée par un certificat d’origine dûment délivré par les autorités compétentes et visé par le service administratif de l’Etat membre exportateur de ces produits. Les produits crus sont admis en franchise des droits et taxes perçus à l’entrée des Etats membres. Les produits industriels originaires agréés bénéficient, lors de leur importation dans un Etat membre, de la franchise totale des droits et taxes applicables aux produits importés des pays tiers à l’exclusion, le cas échéant, des taxes intérieures spécifiques ou ad valorem. Des produits industriels originaires non agréés bénéficient, lors de leur importation dans un Etat membre, d’une réduction de 5% des droits et taxes d’entrée applicables aux produits de l’espèce importé des pays tiers. Les mesures prises pour encourager les investissements du secteur privé dans d'autres pays dans le cadre de la promotion d'un développement durable sont l’allégement des procédures d’agrément au code des investissements au niveau du guichet unique, la création de l’Agence de Promotion des Infrastructures et des Investissements, les politiques de libéralisation et d’intégration sous-régionale, et les stratégies d’ouverture politique vis-à-vis de nouveaux pays émergents tels que la Libye, Israël et l’Afrique du Sud.

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Plusieurs activités ont été menées au niveau national dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention sur la Diversité Biologique. Un processus de consultation et de concertation a débouché sur la publication d’une monographie nationale, et la validation d’une stratégie nationale et d’un plan d’actions sur la biodiversité. Au niveau national, l’application des dispositions des Conventions de Ramsar, Berne et Bonn s’est surtout traduite par des interventions dans le cadre de la gestion des Parcs du Niokolo-Koba, du Djoudj, du Delta du Saloum, de Guembeul, de la réserve naturelle de Popenguine, de la langue de Barbarie, du Parc de Basse Casamance, des Iles des Madeleines, de la réserve de Kalissaye et de la réserve de NdiaN l. Parmi les actions les plus récentes, il faut noter: 1. l’élaboration d’un plan de sauvegarde de la diversité biologique dans les aires protégées et les zones périphériques; 2. l’élaboration d’une stratégie nationale de gestion des zones humides axée sur le Delta du fleuve Casamance, Saloum et le Sénégal de même que dans les Niayes et les mares temporaires; 3. une conférence internationale sur les zones humides et le développement local s’est tenue à Dakar en Novembre 1998. Dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention de Vienne et du Protocole de Montréal sur les substances qui appauvrissent la couche d’ozone, le point focal chargé de la mise en oeuvre du plan d’action a commencé ses activités en 1994 avec la création du « Comité Ozone » par arrêté du Ministre de l’Environnement et de la Protection de la Nature. Durant le dernier semestre de 1998, les activités suivantes ont été menées:
 -remise de matériel de récupération et recyclage des chlorofluorocarbones aux professionels du froid; organisation d’un atelier
   de de formation sur la récupération et le recyclage des techniciens frigoristes;
- mise en place d’un projet d’investissement pour l’élimination de l’utilisation du bromure de méthyle dans la fumigation des
   arachides;
- élaboration d’un plan de gestion du secteur du froid.
Les actions d’envergure qui ont été menées dans le cadre de la Convention relative à la coopération en matière de protection et de mise en valeur du milieu marin et des zones côtières et de son Protocole relatif à la coopération pour lutter contre la pollution en cas de situation critique en mer sont l’élaboration d’un plan national d’intervention d’urgence en cas de pollution marine, la surveillance continue des pollutions marine et côtière et la lutte contre l’érosion côtière. Mais aujourd’hui, l’une des contraintes majeures qui pèsent sur la gestion de l’environnement marin et côtier est la pollution d’origine domestique et industrielle qu’elle subit. Un plan d’aménagement et d’assainissement du littoral à Dakar est en cours d’étude pour apporter une réponse à ces questions. Les politiques ou les stratégies concernant le plan d’orientation et de développement économique et social, les plans et programmes sont:
- la coopération et l'intégration régionales en matière de développement durable, y compris la protection de l'environnement;
- la coopération et des accords multilatéraux relatifs au développement durable;
- la libéralisation et la mondialisation des échanges commerciaux;
- la mobilisation des ressources financières internes et externes aux fins de la coopération au
- développement;
-  le transfert de technologies et de savoir-faire écologiquement rationnels.

Decision-Making: Major Group Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Les femmes, les enfants, les jeunes, les autochtones, les collectivités locales, et les ONG participent au processus décisionnel aux fins de développement durable parce qu’ils constituent les cibles à qui sont destinées les programmes et projets. En effet, avec l’approche participative les acteurs ont des rôles qui vont de l’observation à la participation en passant par la consultation. En d’autres termes, les bénéficiaires définissent eux-mêmes (avec l’aide des ONG et services déconcentrés) les priorités de leur localité. La résolution des problèmes revient également aux populations avec l’aide des ONG, de l’Etat, des partenaires au développement. Avec la nouvelle approche participative, les bénéficiaires des projets et programmes sont en même temps les acteurs à la base qui doivent mettre en œuvre ces programmes pour améliorer leur situation. Le Gouvernement apporte des ressources financières, humaines et matérielles et l’expertise, mais aussi, coordonne et joue un rôle d’appui conseil dans l’exécution des programmes. La participation du secteur privé n’est pas significative dans les programmes de coopération internationale. En dehors de la participation des bénéficiaires, à qui on exige un apport physique ou en matière, le secteur privé ne finance pas les programmes de développement. Les principaux groupes qui subissent le contrecoup de la mondialisation sont les femmes, les enfants et les couches les plus défavorisés. Ce contrecoup est ressenti à travers le renchérissement des moyens de production et de subsistance.

Programmes and Projects
Programmes et projets

Dans le cadre de la mise en oeuvre de la Convention Internationale de Lutte contre la Désertification, des programmes importants en cours complètent les actions qui ont été menées jusqu’ici. Il s’agit de:
- un programme entreprenariat paysan qui vise à exploiter les filaos au profit des populations avec des mesures
  d’accompagnement comme le soutien aux productions maraîchères;
- une étude d’impact environnemental sur l’exploitation de la tourbe dans les Niayes;
- un projet sur la conservation de la diversité biologique par la réhabilitation participative des sols dégradés dans les zones
  arides et semi-arides transfrontalière de Mauritanie et du Sénégal plus communément connu sous l’appelation de la ceinture
  verte;
- l’exécution financière de ce programme sous-régional est assurée par le Fonds pour l’Environnement Mondial;
- un programme d’Actions National de Lutte contre la Désertification (PAN/LCD) a été élaboré et validé.
  Plusieurs projets ont été mis en place dans le cadre de la Convention sur les Changements Climatiques:
- CC: TRAIN: formation sur les enjeux des changements climatiques, renforcement des capacités Nationals;
- « évaluation économique des stratégies de réduction des gaz à effet de serre au Sénégal »;
- « étude des cas de vulnérabilité aux changements climatiques »;
- « amélioration de l’efficacité énergique des bâtiments » au Sénégal et en Côte d’Ivoire;
La communication initiale au Sénégal a été présentée à Kyoto en Décembre 1997 lors de la COP3. Un séminaire international de renforcement des capacités des négotiateurs africains dans le processus de mise en oeuvre de cette convention a été organisé à Dakar en Octobre 1998, pour préparer la COP4 à Buenos Aires. Des projets ont étés formulés dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention sur la Diversité Biologique, ceux-ci comprennent notamment:
- le projet intégré de conservation communautaire de la biodiversité;
- la création d’un conservatoire botanique de diversité végétale dans le domaine de la réserve spéciale de Noflaye (Dakar);
-l’inventaire floristique et l’état de la biodiversité dynamique de la végétation des forêts classées des domaines soudanien et
 guinéen au Sénégal;
-l’inventaire floristique phytosociologique et biodiversité de la végétation du littoral nord-ouest du Sénégal (Niayes).
Quatre grands programmes sont en cours d’exécution:1. le projet de gestion du Niokolokoba et de sa Zone périphérique; 2.  le plan de gestion quinquenal du delta du Saloum; 3.  le plan de gestion quinquenal du Djoudj; 4. le programme diversité du Ferlo. Dans le cadre de la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et leur élimination, en termes d’activités menées au niveau national, le Sénégal a déjà réalisé avec l’appui du secrétariat de la convention de Bâle et de l’Environnement-Canada, un premier inventaire des déchets dangereux. Un projet sur la gestion des déchets a été élaboré et soumis à la coopération canadienne. En ce qui concerne les principaux programmes et activités ayant pour objet un financement multilatéral aux fins de la coopération dans le domaine du développement durable, le Sénégal bénéficie d’un appui extérieur appréciable dans le domaine du développement durable. Au titre de la coopération multilatérale, cet appui est assuré par des institutions et organisations spécialisées dont principalement le FEM, le PNUD, la Banque Mondiale, le FIDA et la BOAD. En outre, dans le cadre de la coopération bilatérale, le Sénégal développe des programmes avec divers pays notamment les Pays Bas, le Japon, la République Fédérale d’Allemagne entre autres, pour lutter contre la désertification et la pauvreté. Ainsi des opérations de conservation de la biodiversité, de restauration et de préservation du couvert végétal sont menées à travers des programmes de renforcement des capacités pour une gestion durable et une utilisation rationnelle des ressources naturelles. Les principaux programmes mis en œuvre pour atteindre ces objectifs sont:
 1. le projet agroforestier de Diourbel (phase II);
 2. le projet Ceinture verte;
 3. le projet de gestion communautaire des ressources naturelles;
 4. le projet de réhabilitation de la vallée du fleuve Sénégal;
 5. le projet de conservation communautaire de la biodiversité;
 6. le projet de surveillance des pêches au Sénégal;
 7. le programme d’appui au développement forestier;
 8. le programme changement climatique;
 9. le programme ozone;
10. la gestion des déchets dangereux avec la convention de Bâle;
11. l'évaluation économique des options de mitigations;
12. le programme LIFE/ PNUD et FEM Small Grants;
13. le renforcement des capacités (avec le concours du PNUD);
14 le Programme de Formation et d’Information en Environnement (PFIE): financement Union
     Européenne;
15. l'éducation dans le secteur non formel - caravane de l’alphabétisation au Sénégal - (UNESCO);
16. le renforcement des capacités en études d’impacts environnementaux : Pays bas;
17. le programme de restructuration et de réhabilitation des quartiers urbains irréguliers.
En plus, il faut noter le projet d'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments (ENERBAT) du FEM/PNUD expérimenté en Côte d’Ivoire et au Sénégal. Les principales réalisations ont été le diagnostic et l’inventaire des grands bâtiments réputés énergétivores, et l’audit énergétique et l’évaluation des mesures d’économie d’énergie d’une quarantaine de grands bâtiments : Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), Banque Internationale pour le Commerce et l'Industrie du Sénégal (BICIS), Ecole Supérieure Polytechnique (ESP), Ecole Normale Supérieure (ENS), etc… Les principaux programmes ou activités de coopération bilatérale ayant pour objet l'apport de ressources financières aux fins du développement durable, il faut noter le Projet Assistance-Conseil au Cabinet du Ministère de l'Environnement, financé par la RFA et exécuté par la GTZ, le programme d’Appui au Développement du secteur Forestier (PADF), financé par les Pays-Bas, les Projets d’Appui à l’Entrepreunariat Paysan (à Thiès) et Forestier (à Kolda), financés par le Canada, le projet de Développement Intégré autour des pépinières, financé par le Japon, et le renforcement des capacités sur les changements climatiques (USAID). Les principaux programmes d'assistance technique dans les domaines du renforcement des capacités pour la conception et l'exécution des politiques  économiques ainsi qu'en matière d'administration publique, etc..., de la conception et gestion de systèmes d'imposition et de comptabilité efficaces, d'institutions financières et de marchés, de la promotion de l'esprit d'entreprise, et de l’éradication de la pauvreté, on peut citer le Projet de Lutte contre la Pauvreté (PLCP), le Projet d’Aménagement et de Développement Villageois, le Projet d'Appui à l'Entrepreunariat Paysan. Concernant la recherche, la gestion et la conservation dans le domaine de l'environnement on note le Projet Système de Promotion Intégré, le Projet d’Auto promotion et de Gestion des Ressources Naturelles et le Programme du Parc national des oiseaux de Djoudj. Pour l’éducation en matière de développement durable, on peut noter le Projet de Formation et d’Information Environnementale. S’agissant des programmes d’échanges introduits pour prendre spécialement en compte les besoins particuliers du Sénégal ou d’un pays partenaire commercial, les programmes d'échange tels que reflétés dans le Plan d'actions du sous secteur commerce extérieur visent, à l’importation: au niveau multilatéral, à assurer une protection de l'économie adaptée au contexte de la mondialisation et à instituer un système de certification de la conformité des marchandises importées ou produites localement, afin de mieux préserver la santé publique, la sécurité des consommateurs et la protection de l'environnement. Au niveau sous-régional, dans le programme d'échanges intéressant les processus d'intégration sous régionale, la politique poursuivie vise la mise en œuvre diligente des mécanismes permettant l'harmonisation des politiques commerciales des pays membres de l'UEMOA, notamment avec l'application effective d'un tarif extérieur commun, et le respect des dispositions spécifiques de protection à l'intérieur des zones.En ce qui concerne l'exportation, les actions prévues dans ce domaine sont la mise en œuvre du projet d'appui institutionnel pour le développement et la promotion des exportations sénégalaises, la réalisation d'une étude de la demande internationale des produits exportables par le Sénégal, la création d'une agence de promotion des exportations, et le respect, par les acteurs à l'exportation, des normes internationales de qualité.

Status
Etat de la situation

Le Sénégal est lié à la communauté internationale au titre d'accords de coopération bilatérale et multilatérale et a ratifié la quasi totalité des conventions internationales. A ce titre, il s'efforce à travers la mise en oeuvre des stratégies de développement, d'observer les normes internationales en termes d'indicateurs de développement socio-économique. Dans ce contexte, les institutions du Système des Nations Unies, de par leur mandat, constituent des partenaires privilégiés du Sénégal. Chacune, dans la limite de son mandat apporte sa contribution à la mise en place des mécanismes de suivi des recommandations issues des conférences mondiales. En outre, il bénéficie de l'assistance du système des Nations Unies pour la mise en oeuvre de ces différentes conventions et de l'appui financier des mécanismes mis en place afin par exemple de lutter efficacement contre la désertification et les pollutions de toute sorte, de respecter les normes internationales en matière de protection des zones et espèces menacées, etc…

Challenges
Enjeux principaux

Aujourd’hui, l’une des contraintes majeures qui pèsent sur la gestion de l’environnement marin et côtier est la pollution d’origine domestique et industrielle qu’elle subit. Un plan d’aménagement et d’assainissement du littoral à Dakar est en  cours d’étude pour apporter une réponse à ces questions. Les principaux défis qui se présentent lorsqu'il s'agit de développer  des partenariats avec d'autres avec comme objectif la promotion du développement durable, tournent autour des questions liées au respect des engagements, à l’équité et à la solidarité internationale. En ce qui concerne les domaines de programme ou les questions visées à Action 21 qui exigent l'attention la plus immédiate aux fins de la coopération bilatérale ou multilatérale il faut citer la lutte contre la désertification, la gestion de la biodiversité, les changements climatiques, la gestion des ressources en eau, le transfert de technologie propre, le renforcement des capacités en matière de gestion des ressources naturelles et le financement additionnel. Les principaux défis qui se présentent lorsqu'il s'agit de créer des partenariats entre dépositaires d'enjeux, sont l’implication insuffisante du privé dans le Mécanisme de Développement Propre (MDP), et l’inaccessibilité aux ressources financières pour financer les activités de recherche dans le domaine de l’environnement. Les défis institutionnels ou structuraux qui se présentent lorsqu'il s'agit d'éliminer les obstacles aux échanges se traduisent particulièrement par la difficulté de préserver les écosystèmes dans le cadre de la protection de l’environnement pour un développement durable, conformément aux engagements prescrits par les conventions en matière d’environnement, et le souci de ne pas entraver la libre circulation des biens et services, en application des règles de l’OMC. A titre d’exemple, les mesures de protection de la couche d’ozone préconisées par la communauté internationale demeurent encore difficilement applicables au niveau national. Toutefois, la collaboration instaurée entre les experts des différents départements impliqués dans la mise en œuvre des conventions en matière d'environnement a permis une amélioration notable. Dans le cadre de la mise en œuvre de l’agenda intégré des négociations de l’OMC, les pays en développement, africains notamment, devront veiller à ce que la dimension environnementale soit prise en compte, tout particulièrement dans les négociations sur l'agriculture. Les questions concernant « l’éco-étiquetage » et « l’éco-label » devront être traitées avec suffisamment de responsabilité, par les pays en développement, du fait de l'implication de l'évolution de ces concepts sur le développement économique. D’autre part, les initiatives en cours, concernant la mise en œuvre du Mécanisme de Développement Propre (MDP) devront être amplifiées et étendues à l’ensemble des structures appropriées. Dans le domaine de la gestion des accords de pêche, une plus grande attention doit être apportée à la préservation de la ressource, notamment par une prise en compte des dispositions de la Convention sur la Biodiversité, etc… En ce qui concerne le stade actuel des discussions sur le processus préparatoire de Rio 10, les thèmes qui émergent demeurent la lutte contre la pauvreté, la gestion des ressources en eau, la reconversion de la dette dans le domaine de l’Environnement, et le transfert de technologies propres.

Capacity-Building, Education, Training and Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Les actions d’information et de sensibilisation permanentes sont poursuivies pour une meilleure maîtrise par le public de la problématique de l’ozone et du programme de pays ozone. Les mesures prises pour sensibiliser le public sur la nécessité d'une coopération internationale plus étroite aux fins du développement durable sont les conférences, les séminaires thématiques, les rencontres de travail des différentes commissions nationales mises sur pied (Commission Nationale sur le Développement Durable -CNDD-, Commission Nationale sur les Changements Climatiques -COMNATCC-, Comité National Ozone, etc…), la sensibilisation lors des journées internationales de l’environnement et de la météorologie et les activités du réseau des journalistes de l’environnement. Les programmes d'enseignement ou de formation qui ont été mis en place ou qui sont prévus pour former des spécialistes et des professionnels dans le domaine des relations internationales sont:
1. Le Droit international au niveau du département des Sciences Juridiques de l’Université de Dakar;
2. Les programmes de formation du Centre d’Etudes Spécialisées en Administration et Gestion (CESAG);
3. Le programme de formation spécialisée de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature  (ENAM);
4. Les programmes des Ecoles Privées Spécialisées existant au niveau du pays.
Les domaines pour lesquels le renforcement des capacités s'avère le plus urgent sont l’identification, l’élaboration, la gestion et le suivi/évaluation de projets. A ce titre, le code des collectivités locales ouvre d’intéressantes perspectives avec la coopération décentralisée.

Information
Information

Les informations et les données relatives à la coopération bilatérale, sous-régionale, régionale ou multilatérale/internationale sont mises à la disposition d'utilisateurs éventuels au niveau national le plus souvent sous forme de documents, mais aussi par Internet via le site: www.mefp-guillet.sn Ces informations sont diffusées et partagées aux niveaux national et international par la publication de documents gouvernementaux, la publication de bulletins, circulaires, etc…, les forums ouverts aux fins de discussion, l’installation de sites web.

Research and Technologies
Recherche et technologies

Les priorités actuelles du Sénégal en ce qui concerne le développement, l'identification, le transfert et/ou la diffusion des technologies et du savoir-faire technique aux fins du développement durable sont les technologies liées au solaire, les biotechnologies, les technologies propres, les technologies de recyclage du Fréon 12 et les technologies de substitution au bromure de méthylène. En ce qui concerne les partenariats publics ou privés qui visent à encourager les technologies écologiquement rationnelles dans le cadre d'une coopération internationale, les partenaires les plus visibles demeurent le FEM dans le cadre de ses objectifs opérationnels et l’ONUDI dans le cadre du transfert de technologies industrielles. Pour ce qui est du rôle joué par le gouvernement en ce qui concerne le suivi et la réglementation des courants technologiques et la promotion de technologies écologiquement rationnelles dans le cadre d'une coopération internationale, il s'agit essentiellement de la diffusion, l'information, la sensibilisation et l'appui à l’appropriation des technologies écologiquement rationnelles.

Financing
Financement

On peut noter que la proportion du PNB consacrée à l’aide publique au développement (APD) concerne les pays développés. L’APD se caractérise par trois périodes:
- Première période: 0,7% du PNB
- Deuxième période: baisse de l’aide; 0,35%
- Troisième période: chute libre; 0,22%
Il y a des critères pour l’APD auxquels les pays doivent répondre. L’APD est généralement sous trois formes: public, motivation pour le développement, élément de libéralité ou concessionnalité minimale d’au moins 25 %. La proportion de l’APD reçue par le Sénégal par rapport à son PNB est en moyenne de 37% sur la période allant de 1985 à 1996 avec une tendance à la baisse (cftableau en millions de dollars US).
 
1985-1987
1988-1990
1991-1993
1994-1996
1605.7
1923.4
1884.6
1891.6

Les autres sources importantes d'apports financiers extérieurs aux fins d'activités liées au développement durable sont les sources bilatérales avec notamment la coopération Allemande, la coopération des Pays Bas, la coopération Japonaise etc..., et les sources multilatérales qui sont essentiellement la Banque Africaine de Développement, la Banque Mondiale, le FIDA, le PNUD, les Organisation Spécialisées des Nations Unies, la Banque Islamique de Développement, les bailleurs Arabes (BID, BADEA, Fonds Saoudien de Développement, Fonds de l’OPEP, Fonds Koweitien,etc…).

Cooperation
Coopération

Le Sénégal a abrité la 2è Conférence des Parties de la Convention Internationale de Lutte contre la Désertification du 30 Novembre au 11 Décembre 1998. Dans le cadre de la mise en oeuvre de cette convention, plusieurs activités ont été menées au niveau national à partir d’une approche participative et décentralisée (Réf Profil National CNDD, Avril 97). Le Sénégal, par la ratification de la Convention cadre sur les changements climatiques s’est engagé à contribuer à la réduction et à la stabilisation des émissions des Gaz à Effet de Serre (GES) à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique du système climatique. Le Sénégal a signé en 1992 et ratifié en 1994 la Convention sur la Diversité Biologique. Le Sénégal a adhéré à la convention de Ramsar en 1977. Il a signé et ratifié la Convention de Bonn en 1971 et 1983, la Convention de Berne a été signée en 1971 et ratifiée par le Sénégal en 1987. Conscient des graves conséquences de la dégradation de la couche d’ozone sur l’environnement, le Sénégal a ratifié la Convention de Vienne le 19 Mars 1993 et le Protocole de Montréal le 6 Mai 1993. Ainsi, le Sénégal s’est donc engagé à participer à l’oeuvre mondiale de protection de la couche d’ozone. Sur le plan international, le Sénégal a participé à la 10è Conférence des Parties au Protocole de Montréal sur les substances qui appauvrissent la couche d’ozone tenue au Caire du 23 au 24 Novembre 1998. Le Sénégal a ratifié la Convention relative à la coopération en matière de protection et de mise en valeur du milieu marin et des zones côtières et son Protocole relatif à la coopération pour lutter contre la pollution en cas de situation critique en mer en 1985. Un plan d’actions relatif à cette convention a été élaboré pour servir de cadre à une conception d’ensemble et de mise en valeur des zones côtières. La priorité a été donnée à la détermination de la qualité actuelle du milieu marin et des zones côtières de la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre ainsi que des facteurs qui influent présentement sur les écosystèmes et qui ont des incidences sur la santé et le bien-être des populations. Au sortir des journées africaines de l’Océan tenues en Octobre 1998 à Dakar, il a été créé un comité technique de l’Océan composé des différents acteurs concernés par les activités du milieu marin et des zones côtières (Etats, acteurs non gouvernementaux, ONGs et autres partenaires privés). Ce comité est chargé de la gestion intégrée de l’environnement marin et côtier. La convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination a été adoptée le 22 Mars 1989 par116 Etats dont le Sénégal. La convention est entrée en vigueur depuis le 5 mai 1992 et le Sénégal à cette occasion, avait manifesté le désir d’accueillir le Centre de Transfer de technologie prévu en Afrique francophone. Le Sénégal a été retenu pour abriter le centre sous-régional francophone de formation et de transfer de technologies pour la gestion écologiquement rationelle des déchets dangereux. Ledit centre qui devait être abrité par l’Institut Africain de Gestion Urbaine (IAGU) devait démarrer ses activités de formation au cours de l’année 1999. Le Sénégal est lié à la communauté internationale au titre d’accords de coopération bilatérale et/ ou multilatérale. Il a ratifié plusieurs conventions internationales relatives à l’Environnement (conventions de la génération de Rio et d’autres). Pour la mise en œuvre de ces dites conventions, le Sénégal bénéficie de l’assistance technique et financière de certains pays et du système des Nations Unies, notamment à travers les mécanismes mis en place. Outre la participation du pays aux différentes rencontres sous-régionales, régionales et internationales (conférence des parties) traitant de ces conventions, d’importants programmes ont été conçus parmi lesquels certains sont en train d’être mis en œuvre, d’autres sont à la recherche de financement. A titre d’information, il convient de retenir:
1. Dans le domaine de la Lutte contre la Désertification, un programme d’Action National de Lutte contre la Désertification
    (PAN/LCD) a été élaboré et validé, notamment avec le concours de la GTZ. Le programme d’actions prioritaires a été mis
    en place et est à la recherche de financement.
2. Dans le domaine des Changements Climatiques, d’importants programmes et projets ont été mis en œuvre ou sont en cours.
    Il s’agit de : « l’Inventaire des Gaz à Effet de Serre (GES) au Sénégal », « l’Evaluation économique des stratégies de
    réduction des gaz à effet de serre au Sénégal », « l'Etude des cas de vulnérabilité aux changements climatiques », « le Projet
    d’Amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments au Sénégal et en Côte d’Ivoire ». D’autres sont à la recherche de
     financement « la Séquestration de carbone », « le Mécanisme de Développement Propre », « les Projets AIJ », etc…Dans
     le domaine de la Biodiversité, une monographie nationale de la biodiversité a été élaborée. Une stratégie nationale a été
     également élaborée et validée ainsi qu’un Plan d’Actions. Des projets sont en cours d’exécution par l’Etat et les ONG. Actuellement des études portant sur le cadre de synergie entre ces différentes Conventions sont envisagées. Dans le cadre de la mise en œuvre du schéma de libéralisation de la CEDEAO, le Sénégal a signé avec la République du Cap Vert un accord commercial qui comporte un volet portant sur la coopération entre les deux pays en matière de mesures sanitaires et phytosanitaires. Le Sénégal a participé à l’ensemble des négociations sur les différentes conventions mais a également mis en œuvre les cadres stratégiques de planification et les programmes d’actions prioritaires de ces conventions. Le Sénégal apporte aussi son expertise à d’autres pays de la sous-région et de la région, pour la mise en œuvre de certaines activités entrant dans le cadre de la promotion d’Action 21 (activités tournées dans le cadre de la mise en œuvre des conventions). En ce qui concerne le développement durable associant des experts du Sénégal et des experts de l’étranger, on peut citer entre autres le programme de recherche sur la séquestration du carbone entre le Centre de Suivi Ecologique et l'Université d'Arizona, et le programme de recherche conjointe de la Direction de la Protection des Végétaux et de l'Université Virginia (USA) sur les entomopathogènes, en vue de minimiser l'utilisation des pesticides chimiques au profit des biopesticides.

Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième, Septième et Neuvième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: juillet 2001.

TRADE 
COMMERCE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organisme(s) de coordination

- Entité/s gouvernamentale/s chargé/es du dossier: Ministère de l' Environnement.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et regementation

Aucune information disponible.

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: strategies, politiques, plans

Le Gouvernement a poursuivi ses efforts d’ajustement interne pour rend l’environnement des affaires plus favorable à la compétition et au développement de l’investissement direct, en mettant en place un dispositif d’appui approprié et autant par des incitations directes que par des moyens institutionnels. Parmi les réformes visant à améliorer l’environnement des investissements et de la production, se distinguent:
- la libéralisation du commerce et des prix;
- l’amélioration du cadre juridique et du système juridique (création du comité des réformes juridiques);
- lancement de chantier pour renforcer le processus de l’intégration sous régionale et régionale;
- création de l’OHADA;
- adoption du SYSCOA;
- mise en place du Tarif Extérieur Commun/UEMOA;
- élaboration d’une politique industrielle commune aux états membres de l’UEMOA en cours;
- création de la Bourse Régionale des Valeurs mobilières;
- les réformes de l’administration publique, après une concertation nationale sur le service public.
Afin de renforcer la compétitivité de l’économie et d’améliorer la qualité des interventions de l’état dans la fourniture des services et des infrastructures de base, le processus d’ajustement des secteurs productifs se poursuit. Ces réformes couvrent les politiques de développement dans le secteur de l’énergie, l’agriculture et les transports. L’intensification du jeu concurrentiel liée aux nouvelles règles libéralisantes de l’OMC et l’intégration du Sénégal à l’UEMOA imposent, à divers niveaux, des mesures vigoureuses de relance.

Decision-Making: Major Group Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.

Situation: Depuis la dévaluation du franc CFA en 1994, la croissance du PIB du Sénégal est maintenue sur le cap des 5% en moyenne. Pour l’année 1999, il est prévu une baisse de 0 ,7% du taux de croissance du fait de certains facteurs notamment :
- les perturbations sur une période relativement longue de la fourniture d’énergie électrique;
- les retards dans la mise en place des investissements. Les efforts d’investissements sont en dessous des prévisions aussi bien
  dans le secteur public que du côté du secteur privé.
Le secteur primaire a beaucoup perdu de son importance, du fait de ses contre performances en 1996 et 1998. Un redressement est attendu en 1999, qui lui permettra de faire passer sa contribution relative à la formation du PIB de 17,4% à 17,7% entre 1998 et 1999. Le secteur secondaire qui s’est particulièrement renforcé au cours de cette dernière période, grâce aux différentes réformes visant à restaurer l’environnement de production, aura une contribution relative dans le PIB de 20,1% en 1999. VII.3. 2/ Sous - secteur de l'hydraulique rurale et agricole.
Malgré les aléas climatiques et les faiblesses structurelles qui le caractérisent, le secteur agricole continue de jouer un rôle majeur dans l'économie nationale. Les efforts d'ajustement, de soutien et de libéralisation du sous - secteur consentis par l'Etat associés au retour des pluies constatées depuis l'hivernage 98/99, augmentent les bonnes perspectives d'amélioration des performances du sous - secteur. Les transports et le commerce constituent les composantes majeures d’un secteur dont l’objectif assigné demeure l’amélioration de la disponibilité et de la qualité des infrastructures et services d’appui, en vue de promouvoir la production et favoriser une croissance économique forte et durable.
L’atteinte de cet objectif est recherchée à travers notamment:
- des mesures de renforcement institutionnel;
- des réformes de politiques sectorielles pour assainir et accroître l’efficacité du secteur;
- des progrès d’investissements destinés à assurer la maintenance des infrastructure de transport.
Le PAST qui constitue un important programme d’investissement de ce sous – secteur est arrivé à terme en juin 1999.
Les efforts de maintenir l’économie sur la trajectoire de croissance soutenable souhaitée et réalisable, doivent permettre de réaliser une croissance de 6,7% à 7,6% de 2000 à 2002. Ces perspectives correspondent bien avec la déclaration des gouverneurs des institutions de Bretton Woods qui estiment que les pays comme le Sénégal devrait se maintenir au niveau de croissance de 7% et sur une période relativement longue pour que les effets de cette croissance soient ressentis au plan social. Ces estimations sont fondées sur les contre performances de nombreuses actions et mesures mises en œuvre pour laquelle au cours des années à venir, un approfondissement des réformes structurelles et sectorielles devrait s’opérer pour améliorer significativement les performances de l’économie. Par rapport au taux de croissance attendu de l’économie et au regard de la productivité du système productif, les investissements directs devraient passer sur la période 2000/2002 de 17,2% à 18,5% en termes réels du PIB. Le redressement attendu conjugué aux actions prévues, dans le secteur agricole, devraient permettre au secteur primaire d’assurer son rôle moteur de l’économie. Ainsi, les secteurs secondaire et tertiaire, en aval des activités agricoles, pourraient être mieux relancés.

Programmes and Projects
Programmes et projets

Les projets du sous - secteur énergie totalisent un montant de 94.941 millions de francs CFA représentant 77% de l'enveloppe sectorielle (PTIP 98/2000). Ce poids important confirme la volonté de l'Etat de poursuivre sa politique de désengagement au profit d'un développement durable du secteur privé, d'améliorer quantitativement et qualitativement l'offre d'énergie pour répondre aux besoins des ménages (urbains et ruraux) des entreprises déjà installées et des investissements potentiels. Les objectifs assignés aux projets du sous - secteur Energie sont les suivants:
- accroissement de l'efficacité et de la productivité des infrastructures du sous - secteur;
- préservation de l'environnement;
- développement de la coopération sous - régionale en matière de production et de transport d'énergie;
- électrification rurale (augmentation du taux).
Pour atteindre ces objectifs, trois projets majeurs sont mis en œuvre:
- le programme ÉNERGIE 2;
- le projet régional hydroélectrique de Manantali;
- le programme de gestion durable et participative des énergies traditionnelles et de substitution (PROGEDE).
Ces investissements sont réalisés avec le concours financier des partenaires au développement du Sénégal. Les objectifs majeurs du sous - secteur demeurent la satisfaction des besoins en eau des populations rurales et du cheptel, l'amélioration de l'exploitation, de la gestion et de l'entretien des points d'eau et la sécurisation de la production agricole par une meilleure maîtrise de l'eau. Les programmes majeurs du sous - secteur sont les suivants:
1. le PISA dont l'ensemble des projets articulés doivent contribuer à la promotion du secteur agricole;
2. le PSAOP (programme des services d'appui et organisations de producteurs) avec les composantes: ITA, ISRA, ANCAR,
    restructuration des Ministères de l'Agriculture et de l’Élevage, et renforcement des organisations de producteurs;
3. le PNIR (Programme National d'Infrastructures Rurales) articulé autour des actions ci après:
4. renforcement des capacités institutionnelles des Collectivités Locales;
5. mise en place d'un fonds d'investissement rural et réalisation de pistes rurales.
6. le PDRG (Programme de Développement de la Rive Gauche) axé sur la recherche de l'accroissement de la production
    vivrière notamment dans la vallée du fleuve et la promotion d'un développement intégré, dans le cadre d'une politique de
    désengagement de l'Etat, et de responsabilisation du secteur privé ; l'hydraulique rurale avec la poursuite des objectifs de
    réalisation de points d'eau en milieu rural et de réforme du système de gestion des forages ruraux;
7. le PSSA (Programme Spécial de Sécurité Alimentaire) dont l'objectif vise à élaborer et à remettre en œuvre une série de
    petits projets ruraux adaptés au milieu et à lever les contraintes socio- économiques en vue de développer la production
    vivrière.
Les objectifs assignés aux projets du sous – secteur sont principalement les suivants:
- favoriser l’émergence d’activités industrielles à forte valeur ajoutée Nationale;
- développer des activités industrielles intégrées selon une approche filière;
- faciliter l’adoption des technologies nouvelles;
- créer un cadre propice pour relancer les investissements;
Pour atteindre ces objectifs, deux projets majeurs sont mis en œuvre:
1. Le projet technopole de Dakar, qui vise le développement d’activités croisées entre la recherche, l’enseignement et
    l’industrie en vue de créer des emplois et la valorisation des ressources locales.
2. Le projet Agence de Promotion des investissements : vise la relance des investissements privés.
L’enveloppe du sous – secteur de 320 millions est légèrement en baisse à cause de l’achèvement du projet « restructuration du secteur industriel » les investissements programmés sont entièrement pris en charge par le budget de l’État.
Les projets prévus sur la période de 1999 – 2001 sont les suivants:
- la cellule de contrôle et de surveillance du marché du riz;
- le trade – point Sénégal qui œuvre à réduire considérablement les délais de réalisation des formalités du commerce extérieur
   et à assurer une meilleure disponibilité de l’information commerciale;
- l’équipement du laboratoire de contrôle de qualité de la direction du commerce intérieur.
L’amélioration des conditions de vie des populations par une bonne couverture des besoins en eau potable et services d’assainissement constitue un objectif prioritaire du Gouvernement. Les projets retenus dans le cade du programme d’investissement du sous – secteur concourent directement à la réalisation de cet objectif. Le principal projet du sous – secteur reste le PSE qui constitue près de 75% des investissements. Caractérisé par sa triple dimension sociale, économique et environnementale, le Projet Sectoriel Eau a pour objectif de résorber le déficit en eau de Dakar par la mise en place d'un système efficace de distribution de l'eau potable. Cependant, une place de plus en plus importante est accordée aux projets d’assainissement.
Cette augmentation s’explique par la montée en croisière du programme d’appui aux communes (PAC) et par le démarrage prochain de deux projets d’émergence:
1. restructuration de Pikine irrégulier (1ère phase);
2. Programme d’appui à la décentralisation et au développement local (PADDEL).
Les principaux projets en exécution dans le sous – secteur sont : a) urbanisme opérationnel (viabilisation de terrains);
1. restructuration des quartiers spontanés à Saint – Louis;
2. restauration des monuments historiques;
3. programme d’appui aux communes qui vise à améliorer les capacités financières et de gestion des communes pour leur permettre d’assurer une meilleure prise en charge de leurs programmes d’investissements.
Le Sénégal a signé la convention de l'UEMOA qui, dans sa dernière innovation, a vu l'entrée en vigueur le 1er janvier 2000, du Tarif Extérieur Commun (TEC). L'extension des échanges qui découlera, à terme, de la création du marché commun africain permettra aux appareils de production mis en place de bénéficier d'économies d'échelles et de disposer de nouvelles marges de compétitivité. Toutefois, l'intégration économique et monétaire doit reposer sur des politiques économiques émergentes, des dispositions fiscales et juridiques harmonieuses, des infrastructures de base et un réseau de communication transnational.
De même, le choix doit être renforcé pour des projets de développement communautaires (énergie, routes, télécommunications) et sur la libre circulation des biens et capitaux.
Afin d’atteindre les objectifs de croissance fixés par le cadre stratégique, les actions suivantes sont prévues:
- la poursuite des réformes structurelles (augmentation des capacités du secteur privé, notamment);
- la poursuite de la recherche de la viabilité financière d l’État;
- le développement de l’épargne - investissement;
- une politique monétaire et du crédit permettant d’assurer le financement des différents secteurs de l’économie à travers la
  mise en place d’une agence de promotion des investissements et des exportations.
L'option du Sénégal est d'approfondir et de renforcer les libertés économiques, de poursuivre les réformes entreprises dans les secteurs de l'eau, des transports, de l'énergie, de l'agriculture, mais également de conduire une nouvelle génération de réformes concernant:
- la bonne gouvernance;
- la lutte contre la pauvreté (conf. Rapport national 1999 sur le Développement Durable);
- la valorisation des ressources humaines;
L'ensemble de ces mesures devrait permettre d'élargir les bases de la croissance pour répondre de manière plus adéquate à la demande sociale.

Répartition sectorielle des investissements concernant l'environnement de production
 
Domaines d'intervention
PTIP 1997/1999
PTIP 1998/2000
PTIP 1999/2001
% du total
Développement des activités productives

Agriculture et hydraulique agricole

Pêche

Tourisme

Energie

Industrie

Mine-géologie

Elevage

Artisanat

144.108

146.108

26.099

2.430

49.538

6.808

3.630

6.152

4.150

318.765

133.505

40.238

3.400

93.056

8.118

2.370

28.028

3.717

349.837

173.303

44.545

5.118

97.575

320

3.100

22.755

3.121

36 %

18 %

5 %

0,5 %

10 %

0,0 %

0,3 %

2 %

0,3 %

Renforcement de l'appui à la production

Transports

Commerce

Poste et télécommunications

Recherche scientifique et technique

177.868

166.031

3.353

4.590

3.894

167.518

147.585

1.487

17.229

1.297

171.804

165.056

2.389

4.035

324

18 %

17 %

0,2 %

0,4 %

Valorisation des ressources humaines

Santé

Education et formation

Développement social (promotion femme)

Culture, jeunesse, sports

149.875

45.034

82.896

8.961

12.934

153.888

54.230

57.752

23.776

8.100

169.855

76.166

57.410

32.493

10.806

18 %

8 %

6 %

3 %

1 %

Amélioration du cadre de vie

Protection de la nature

Hydraulique rurale

Hydraulique urbaine et assainissement

Habitat et urbanisme

214.270

36.374

27.457

128.706

21/733

239.164

28.486

51.243

117.393

42.042

215.018

35.375

28.940

98.958

51.745

22 %

4 %

3 %

10 %

5 %

Renforcement institutionnel 81.035 48.600 63.147 7 %
Total Programmes 867.963 927.932 969.661 100%

PTIP 99 - 2001
Commentaires: Les activités productives sont fortement soutenues par l'Etat avec 36 % de l'enveloppe du programme. Dans ce domaine, l'effort de l'Etat se concentre principalement sur le développement de l'agriculture et de l'hydraulique agricole et la mise en œuvre des investissements qui accompagnent les réformes du secteur énergétique. L'amélioration du cadre de vie bénéficie de 22 % de l'enveloppe globale du programme. L'accent est mis sur l'amélioration de l'alimentation en eau potable des populations des centres urbains, en particulier dans l'agglomération dakaroise, sur la protection de l'environnement et la restructuration et la régularisation de l'habitat dans les quartiers spontanés.

Status
Etat de la situation

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Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.

Financing
Financement

Pour ce qui est de la situation monétaire, l’évolution des avoirs extérieurs nets montre une tendance positive depuis 1997 après avoir été de 76,2 milliards en 1996. Ils s’établissent à 13,2 milliards en 1997 ; la situation s’est améliorée en passant à 50,1 milliards en 1998, et elle devrait être maintenue. Le crédit à l’ Etat a connu une baisse de 7,7 milliards CFA entre 1996 et 1997 passant de 161 milliards à 153,3 avant de s’établir à 1812 milliards en 1998. Cette situation demeure favorable au crédit à l’économie donc dans la poursuite des objectifs de faire jouer au secteur privé son rôle d’acteur moteur dans l’économie.
L’enveloppe globale de l’investissement pour le secteur moderne telle qu’elle se dégage du cadrage macro - économique se chiffre à 2365 milliard de F.CFA pour les trois années du programme 2000-2002. Elle se répartit comme suit :
- Investissement du PTIP (dont une partie des Entreprises Publiques et des Collectivités Locales) 1100 milliards de F.CFA.
  Ce montant constitue le niveau minimal que doivent atteindre les investissements pour permettre la réalisation des objectifs de
  croissance fixés.
- Investissement Entreprises Publiques et Collectivités Locales (hors PTIP) : 506,2 milliards de F.CFA
- Investissements des Entreprises Privés, 759,3 milliards de F.CFA.
Il est attendu pour la période triennale du Programme, une forte augmentation des investissements privés surtout en terme de réalisations. Celle - ci résulterait du renforcement des réseaux d’infrastructures réalisées par l’État et accroîtra de manière considérable ses investissements en améliorant sa capacité d’absorption. En définitive, les jalons d’une économie compétitive et d’un développement durable sont bien posés malgré les contre performances constatées au niveau de certains secteurs. Toutefois ces objectifs ne sauraient être atteints que si toutes les mesures et engagements pris par les acteurs sont bel et bien appliqués notamment l’injection de nouveaux capitaux étrangers. L’investissement, variable clef de la portée des politiques de développement, est caractérisé par un taux de croissance et une productivité faibles. Mais l’ajustement externe opéré à travers la dévaluation du f cfa en 94 a créé un cadre plus favorable à la relance des investissements et des exportations. Le coût du programme d'investissement du sous - secteur pour la période 99/2001 s'élève à 113,684 milliards F CFA, soit 38% du montant total des investissements du secteur primaire. Par rapport au PTIP 98/2000 le montant des investissements à baissé de près de 42%. Cette baisse est due en partie à l'arrivée à terme des projets suivants: "CEAO 2", "hydraulique rurale et pastorale phase 3" "équipement de forages" "gestion de l'eau en Casamance". Les objectifs majeurs des principaux projets définis ci-dessous cadrent parfaitement avec ceux définis dans le sous secteur à savoir: la poursuite de la réalisation des aménagements hydro - agricoles:
- la sécurisation de la production agricole
- le renforcement des capacités de l'ensemble des acteurs intervenants dans le domaine agricole
- la mise en place d'infrastructures d'appui à la production. L'exploitation des potentialités de ce sous secteur relève de
  l'initiative privée, mais l'importance des investissements à mettre en œuvre, rend nécessaire l'implication des Pouvoirs publics.
  Dans un contexte de mondialisation de l’économie, la politique de l’Etat dans ce sous – secteur vise essentiellement à
  libéraliser davantage les échanges commerciaux, à assurer l’approvisionnement correct et régulier du marché intérieur et à
  promouvoir le développement des exportations. Le coût du programme du sous – secteur s’élève à 2,389 milliards CFA
  pour la période 1999 / 2001.Comparativement au PTIP précédent, les investissements du sous – secteur ont augmenté de
  92%. Le montant des investissements prévus pour le sous – secteur s’élève à 98.958 millions soit 27% de l’enveloppe
  réservée au secteur.
Le financement de ces investissements est acquis à 95%. Par rapport au PTIP 98-2000, le volume des investissements a baissé de 16% en raison d’une programmation plus réaliste des projets « AEP 11 Centres » et « AEP 6 centres fluviaux »
La production de parcelles viabilisées pour le plus grand nombre, de logement adéquats et suffisants ainsi que la mise en place d’équipement de base appropriés, constituent les principaux objectifs du sous – secteur. Le montant des investissements du sous – secteur s’élève à 51,745 milliards, il est acquis à 98%. Le financement est recherché pour l’amélioration de zones concertées (ZAC) dans les banlieues de Pikine, Rufisque, Sébikotane, Mbao. Le présent programme couvrant la période de 99-2001 est en hausse de 10.418 milliards de francs, soit 25% par rapport au précédent PTIP.
1. L'appui à la production absorbe 18 % de l'enveloppe du programme ; il s'agit de mettre en place les infrastructures nécessaires au développement d'un secteur privé dynamique qui sera le moteur de la croissance économique. L'effort portera en priorité sur la réhabilitation et le renforcement des infrastructures de transports (17 %) et la réalisation des voies d'intégration régionale qui permettent le développement des échanges avec les pays limitrophes.
2. La valorisation des ressources humaines demeure une priorité essentielle avec une enveloppe représentant 18 % du montant du programme et destiné principalement à:
3. améliorer la qualité et l'efficience de la prestation des soins, à tous les niveaux et élargir l'accès aux soins de santé primaire
    et à la planification familiale.
4. accroître les taux de scolarisation et de réduire l’anaphabétisme.

Cooperation
Coopération

Aucune Information

Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième, Septièmeet et Huitième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.

For information on investment policies in Senegal, click here:

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CHANGING CONSUMPTION PATTERNS
MODIFICATION DES MODES DE CONSOMMATION

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

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Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

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Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Status
Etat de la situation

Au Sénégal, l'approvisionnement irrationnel des populations urbaines en ressources naturelles essentielles telles que les aliments, les combustibles et l'eau, a des conséquences néfastes qui s'étendent à tout le pays. Aussi les préférences alimentaires entre les citadins et les ruraux différent, mais le volume de la consommation par habitant est pratiquement le même (bureau du Sahel, 1993). Cette situation pourrait changer fortement si, par exemple, les populations urbaines commençaient à manger plus de viande que les populations rurales. Actuellement, ce n'est pas le cas et il est peu probable que cela se produise dans un proche avenir. Par contre la consommation de combustibles par habitant est beaucoup plus forte en ville. Cependant, les populations urbaines utilisent moins de bois de chauffe sans doute parce qu'il est moins commode ou qu'il n'est pas économique à transporter sur de longues distances. Elles consomment au lieu, soit du charbon de bois produit dans le pays, soit des combustibles importés tels que le propane liquide ou le gazole utilisé pour produire l'électricité. Depuis quelques années, l'usage de l'électricité et du gaz par les ménages sénégalais augmente progressivement grâce à des politiques de subvention et de sensibilisation conduites par l'État et soutenues par certains partenaires au Développement. Cependant, le charbon demeure encore aujourd'hui la principale source d'énergie domestique dans les villes. En conséquence, une forte pression s'exerce sur les ressources forestières, et cette pression augmente avec l'urbanisation. À propos de l'approvisionnement en eau potable, il se pose des problèmes aussi bien en ville que dans les campagnes à l'exception de la vallée du fleuve Sénégal. La plupart des zones urbaines sont alimentées par des formations aquifères fossiles. Mais les pompages peuvent rapidement dépasser la capacité de recharge et conduire à l'épuisement du gisement. Par exemple à Dakar, le déficit en approvisionnement en eau potable est aujourd'hui de l'ordre de 15 à 30%. La banlieue dakaroise et de nombreuses zones urbaines continuent encore à tirer leur eau de puits peu profonds et fréquemment pollués soit par les infiltrations des latrines ou des fosses septiques, soit par des intrants chimiques utilisés dans l'agriculture et qui contaminent la nappe phréatique. Par ailleurs, on note dans les grandes villes du pays un gaspillage d'eau qui non seulement menace la durabilité de l'approvisionnement mais aussi conduit à la production d'un plus grand volume d'eaux usées à traiter. Enfin pour la satisfaction des besoins alimentaires, il y a un déficit actuel de 50% environ pour les céréales qui constituent la base de l'alimentation de la quasi totalité des sénégalais. Cette situation est assez délicate dans la mesure où ce déficit continuera à se creuser davantage en raison de la baisse de la production face à une forte croissance démographique. L’approvisionnement de la population sénégalaise en produits alimentaires est tributaire de la production nationale et régulé par les importations. La production nationale se caractérise par son instabilité due à la faiblesse et à l’irrégularité de la pluviométrie ; l’agriculture sénégalaise étant éssentiellement de type pluvial avec 62,4 % des terres arables et 1,8 % pour les cultures irriguées. Avec l’urbanisation et la croissance démographique, la demande de produits agricoles augmente alors que l’offre diminue. La situation générale d'insuffisance de l'offre par rapport à la demande concernant presque tous les produits de consommation a amené le Gouvernement du Sénégal à adopter des mesures visant à modifier certaines habitudes de consommation qui ne seraient pas en adéquation avec les potentialités ou possibilités de production de notre pays dans l'immédiat ou de manière durable. C'est tout le sens de la politique du consommer sénégalais menée depuis plus de 10 ans et qui a trouvé un regain d'intérêt après la dévaluation du Franc CFA. Les résultats sont très encourageants et devraient être nettement meilleurs dans quelques années si les efforts actuellement déployés par nos industries alimentaires pour être plus compétitives sont poursuivis et soutenus. Des expériences sont développées par l’Institut de Technologie Alimentaire (ITA) pour valoriser les produits locaux dans le cadre du Programme de Promotion des Céréales Locales (PROCELOS). Les résultats devraient être meilleurs si les mesures destinées à rendre les industries alimentaires plus compétitives sont poursuivies et soutenues. Pour élever le niveau nutritionnel des populations à faibles revenus surtout, certains objectifs y contribuent fortement, notamment:
- l’accroissement de la production des fruits et légumes;
- le désenclavement des zones de production pour une meilleure circulation des produits;
- la mise en place d’infrastructures de stockage, de conservation et de transformation.

Challenges
Enjeux principaux

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

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Cooperation
Coopération

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Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès des Cinquième et Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: Septembre 1999.

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FINANCING
RESSOURCES FINANCIÈRES

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Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

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Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Status
Etat de la situation

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Challenges
Enjeux principaux

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

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Cooperation
Coopération

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For information on participating States in the Global Environment Facility, click here:
For information about issues and projects in Africa from the World Bank, click here:

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TECHNOLOGY
TECHNOLOGIE

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

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Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-making: Strategies, Policies and Plans
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Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Status
Etat de la situation

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Challenges
Enjeux principaux

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Information
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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.
 

Click here to link to the Biosafety Information Network and Advisory Service (BINAS), a service of the United Nations Industrial Development Organization (UNIDO), which monitors global developments in regulatory issues in biotechnology.
Click here to go to the Web Site of UNEP's International Register on Biosafety.
Click here for the International Centre for Genetic Engineering and Biotechnology Biosafety WebPages

INDUSTRY
INDUSTRIE

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

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Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

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Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

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Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Status
Etat de la situation

La nouvelle politique de promotion du secteur industriel est traduite à travers la privatisation et les ouvertures de capital dans les entreprises publiques. Cette stratégie est complétée par la mise en place de conditions permettant le développement de l’initiative privée et des petites et moyennes entreprises (PME-PMI). Cettte démarche ouvre des perspectives nouvelles de création d’emplois. Ainsi, le secteur de la construction et de l’entretien, le secteur des services, les industries de traitement et de transformation de poissons constituent des opportunités de réponse à la demande nationale de création d’emplois. Un cadre réglementaire est mis en place pour appuyer et promouvoir l’activité du secteur privé. Concernant les mines et les phosphates, le Sénégal dispose de gisements de fer, d’or, de métaux et d’importantes réserve de matériaux de construction. Pour développer et valoriser les ressources minières dont les perspectives sont prometteuses, l’Etat est en train de réviser le code minier pour le rendre moderne et attractif pour les potentiels investisseurs.

Challenges
Enjeux principaux

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Information
Information

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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

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Cooperation
Coopération

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Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès de la Septième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour : Septembre 1999

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TRANSPORT
TRANSPORT

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination
Les ministères ou les organismes gouvernementaux responsables de la prise de décisions en matière de gestion et d'amélioration du système de transports sont  le Ministère de l’Équipement et des Transports, le Ministère de l'Environnement, le Ministère de l’Économie et des Finances, le Ministère du Plan, le Ministère du Commerce, le Ministère de la Justice, le Ministère de l’Intérieur (Police), le Ministère des Forces Armées (Gendarmerie), le Ministère du Tourisme, le Ministère de l’Énergie et de l’Hydraulique, le Ministère des Mines, Industrie et de l’Artisanat, le Ministère de l'Urbanisme et de l'Habitat, le Ministère de l’Agriculture, le Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar (CETUD), et la Cellule de Coordination du Deuxième Programme Sectoriel des Transports (CELCO-PST2). La coordination de l’activité gouvernementale en matière de transports et de circulation routière est assurée par le conseil des ministres, les conseils interministériels sur le secteur des transports et la circulation routière, les réunions interministérielles sur les transports, et les réunions de concertation avec les acteurs du secteur des transports (syndicats des transporteurs et des chauffeurs, police, gendarmerie, travaux publics, etc.). Au niveau inférieur de l’administration centrale, l’autorité décisionnelle est déléguée par les instruments de la délégation de pouvoir et délégation de signature. Ceci, dans tous les cas où l’autorité locale doit résoudre les problèmes qui sont du ressort de sa compétence géographique. Au niveau des collectivités locales, cette autorité décisionnelle repose sur des dispositions prévues par la politique de décentralisation et par les instruments législatifs et réglementaires prévus par le code de la Décentralisation.
Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations
Les lois, les règlements et les directives traitant des transports routiers, de la circulation routière et des routes portent essentiellement sur les dispositions contenues dans:
-le code de la route (partie législative et réglementaire)
-le décret 63.545 de 1963 portant réglementation des transports publics et privés de marchandises et ses arrêtés et directives
 d'application;
-la loi 74-20 du 24.06.1974 portant classement du réseau routier national et fixant le réseau domanial de ce réseau;
-l'arrêté interministériel n°150-97 du 14.12.1997 relatif au classement du réseau routier national;
-les textes réglementaires sur les transports urbains (l'exploitation et la conduite des taxis urbains);
-les directives d'application et mesures d'accompagnement pour l'organisation des transports routiers;
-le projet de réglementation des émissions de gaz résultant des transports routiers (projet de décret en cours d'approbation);
-autres mesures arrêtées pour répondre aux prescriptions issues du Sommet de Rio.
Dans le cadre des normes relatives aux émissions,normes d'entretien ou les mécanismes incitatifs qui visent à réduire les émissions des véhicules, le projet de décret sur les émissions de gaz d'échappement des véhicules routiers à moteur renferme les valeurs admissibles suivantes:
     -Pour les véhicules à moteur essence ou gaz: 15% pour le monoxyde de carbone (CO) et 300 ppm (particules par millions)
       pour les hydrocarbures;
     -Pour les véhicules à moteur diesel: 25% pour l'opacité des fumées.
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans
Dans le domaine de la politique des transports, le Sénégal s’engage à poursuivre ses efforts dans le domaine de l’entretien et de la réhabilitation des infrastructures, le désenclavement des régions périphériques, la libéralisation des transports urbains et collectifs et l’amélioration de la circulation et de la sécurité routière. Le transport constitue un des vecteurs essentiels d’amélioration de la circulation et de la compétitivité et de réduction du coût des facteurs de productions. Les objectifs à court terme (2 à 3 ans) et à long terme (5 à 10 ans), dans le cadre des stratégies du Sénégal dans le domaine des transports terrestres concerne:
    - le développement des infrastructures liées aux transports (réseaux routiers, chemins de fer, etc.)
    - la consommation durable de carburants;
    - la réduction des émissions des véhicules
    - le développement de modes de transport alternatifs;
    - la modernisation du parc des véhicules.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux
Les groupes ou individus autres que les fonctionnaires gouvernementaux qui participent au processus de décision sont les syndicats des transporteurs et des chauffeurs professionnels, les organisations professionnelles (Patronat, etc), la société civile et les organisations de consommateurs. Leur participation est assurée par des réunions d’information et de concertation, suivant une approche participative. L’opinion publique est sollicitée par le biais des rencontres avec les structures organisées relevant de la société civile et des organisations professionnelles. En matière d’infrastructures routières, l’Etat a mis en place depuis janvier 1999, un comité consultatif et de suivi du fond routier (CCFR) chargé de conseiller le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère de l’Equipement et des Transports Terrestres sur les programmes de la gestion du fonds routier. Le CCFR est constitué des représentants de l’administration et du secteur privé (syndicats, patronat, etc.).Le 3 août 2000, l’Etat a mis en place, par décret, une Agence Autonome des Travaux Routiers et un Conseil des Routes. Le Conseil des Routes, constitué par des représentants du privé (syndicats des transporteurs, patronat, associations des consommateurs, société civile) et de l’administration, est chargé de superviser l’Agence des travaux routiers et d’adopter ses programmes. S’agissant des besoins en meilleur système de transport, tous les groupes humains ont un besoin urgent pour un meilleur système de transport. Quant aux régions, le plus grand besoin se manifeste au niveau des grands centres urbains et au niveau des zones à fortes potentialités économiques. Il ne faut cependant pas oublier les zones rurales productrices des biens vivriers. En ce qui concerne le le secteur privé, il joue un rôle important dans la prise de décision au niveau de la connaissance et de la maîtrise des besoins à satisfaire en matière de transport; mais aussi, par le biais des syndicats et des groupements professionnels. Ils influent de manière décisive sur la politique générale des transports.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Le Sénégal a mis en place un vaste Programme d’Ajustement Sectoriel des Transports (PAST) qui est soutenu par la Banque Mondiale et d’autres bailleurs de fonds. Ce programmme qui a permis d’entretenir, de réhabiliter et de construire plusieurs routes à travers le pays devait prendre fin en Juin 1999. Un autre programme sectoriel de transport (PST) a pris le relais du PAST. Ses domaines d’intervention sont la modernisation des transports terrestres, la réhabilitation et entretien des infrastructures routières et la redynamisation des infrastructures ferroviaires. Les préocupations gouvernementales sont intégrées dans tous les nouveaux projets de construction de routes. La dégradation persistante de l’offre de transport en milieu urbain a amené le gouvernement a mettre en place un projet des transports urbains exécuté par le Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar (CETUD). Le CETUD intervient dans les domaines de la réhabilitation et création de gares routières et arrêts pour les véhicules de transports, de la restauration du secteur des transports, des études d’impact environnementales sur la qualité de l’air dans le secteur des transports, et de la lutte contre la pollution de l’air par les automobiles. Dans le cadre des règles, règlements et mesures incitatives qui visent à encourager la participation du public à la réalisation de systèmes de transport qui respectent l'environnement, il faut noter:
- le programme de mobilité urbaine (renouvellement du parc de transports publics de personnes, mise en place de centres de
  visites techniques des véhicules routiers);
- le plan de circulation et de transports routiers urbains;
- le projet de création d'un observatoire de la qualité de l'air.
Les principaux programmes sont entrepris dans le but de:
- mieux satisfaire les besoins commerciaux privés et publics, en ce qui concerne la mobilité tant dans les zones urbaines que
  rurales;
- améliorer l'efficacité de la circulation, c'est-à-dire la réduction des heures de forte circulation, l’accroissement des possibilités
  de transport en commun, etc…;
- améliorer l'efficacité de la consommation de carburants;
- réduire les émissions provenant des transports (gaz carbonique, oxyde de carbone, oxydes d'azote, particules en suspension
  et composés organiques volatiles);
- réduire les accidents de la circulation et les dommages qui en résultent;
- favoriser les modes de transport non motorisés, tels que les voies cyclables, les sentiers, etc…
- Les éléments des principaux programmes entrepris concernent:
- la déclaration de politique sectorielle des transports;
- la mise en place du plan de circulation et de transport (à Dakar et dans certaines capitales régionales);
-la mise en œuvre d’une réglementation sur le contrôle des émissions de gaz des véhicules routiers;l’instauration d’une politique
  de sécurité routière et de gestion de la circulation routière dont les composantes entre autres portent sur l’exploitation d'un
  bulletin d'analyse des accidents de la route (BAAC), dont le traitement
  informatique permet d’établir des statistiques pour mieux administrer la sécurité routière;
- Le Programme d’Ajustement Sectoriel des Transports (PAST) 1991 – 1999;
- la Lettre de Politique Sectorielle des Transports de 1998 (LPS 2);
- le deuxième Programme Sectoriel des Transports (PST2) 1999 – 2004
- le Programme de Transport Rural;
- le Projet de réformes des Transports Urbains de Dakar;
- le Programme de Mobilité Urbaine;la restructuration de la Direction des Travaux Publics;
- la mise en place d’un Conseil National des Routes;
- la mise en place d’une Agence autonome des Travaux Routiers;
- la modernisation de la Direction des Transports Terrestres;
- la Lettre de Politique Sectorielle sur les transports urbains.
En ce qui concerne les programmes de recherches, des instituts ou des projets qui visent à améliorer la conception actuelle des systèmes de transport et de circulation, il faut citer:
- Deuxième Programme Sectoriel des Transports (Banque Mondiale – Etat du Sénégal);
- Projet de Mobilité Urbaine (Banque Mondiale – Etat du Sénégal);
- Projet de développement d’une stratégie dans le domaine du transport rural;
- Politique nationale et programme de sécurité routière (campagnes de sensibilisation radio-télévisées à la sécurité routière,
   formation des chauffeurs professionnels);
- Instauration de la journée continues;
- Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar;
- Agence Autonome des transports Routiers.
Status
Etat de la situation
S’agissant du niveau de la demande commerciale privée et publique dans les zones rurales et urbaines du Sénégal:
l’adéquation des services de transport assurés accuse des insuffisances au niveau de l’offre de transport surtout en zone urbaine de Dakar, dans le domaine du transport de personnes;dans le domaine du transport des marchandises et des produits en zone rurale, l'insuffisance de l'offre de transport limite la rentabilité des activités et freine le développement des populations;le transport de marchandises souffre d’un effectif de petits porteurs opérationnels pour l’évacuation des produits agricoles; le parc de véhicule de transport nécessite une réhabilitation dans le cadre d’un programme de renouvellement coordonné par l’Etat. S’agissant de la disponibilité, l'accessibilité et l'utilisation des réseaux routiers, des voies navigables, des services aériens, etc…:
     -La disponibilité des infrastructures routières est entravée par une mauvaise qualité des travaux d’entretien et de
       construction;
     -Les voies navigables sont presque abandonnées au profit du transport routier; cependant, il existe un projet de transport
      urbain de personnes par cabotage dans la région de Dakar;
     -Les bacs existants bien que indispensables sont vétustes;
     -Le transport aérien est marqué par un réseau national peu dense;
     -Le transport ferroviaire connaît un regain d'intérêt avec la place importante qui est réservée au Petit Train Bleu (PTB) dans
      le dispositif des transports urbains de Dakar. Le PTB constitue dans le Projet d'Amélioration de la Mobilité Urbaine,
      l'épine dorsale des transports en commun. Les autres types de transport opéreront des rabattements le long de l'axe
      ferroviaire. Un important projet de restauration et de développement du chemin de fer de banlieue est actuellement en
      cours.
En définitive, le système de transport actuel souffre de la tyrannie de la route. Il convient de noter que le système de transport actuel est inefficace à cause de son caractère informel, et du fait qu'il est constitué d'une multitude de micro opérateurs privés. Le système ne connaît pas non plus une intégration inter modale véritable. En ce qui concerne les niveaux actuels de consommation de combustibles par le secteur des transports par type de combustible, pour l’année 1999:
    - Essence super: 50.402 tonnes
    - Gasoil: 260.602 tonnes
Le gouvernement a décidé d’éliminer progressivement l’essence contenant du plomb selon le calendrier suivant:
    - au premier trimestre de l’an 2000: 0,5 g/l de plomb dans l’essence et indice octane 95 ; 0,5% de soufre et indice cétone
      45 pour le gasoil;
    - immédiatement après la modernisation de la raffinerie prévue en 2003: 0,15 g/l de plomb dans l’essence et indice octane
       97 ;0,2% de soufre et indice cétone 48 pour le gasoil;
    - atteinte des standards internationaux au plus tard au moment de la libéralisation;
Le programme de surveillance de la pollution atmosphérique (Monitoring, mise en place de stations de mesures des émissions, etc.) est actuellement en étude.
Challenges
Enjeux principaux
Au Sénégal, le transport routier exige l’attention la plus immédiate afin d’améliorer l’efficacité des transports et de réduire les dommages aux écosystèmes (la route couvre 90% des transports de biens et des personnes alors que le parc automobile est vétuste, et les infrastructures de qualité médiocre). Les obstacles qui limitent l’adoption de systèmes de transports plus efficaces sont d’ordre financier, technique et social. A cela s’ajoutent le développement urbain non maîtrisé, la concentration des activités économiques (cas de l'agglomération de Dakar), et l’absence de politique de compensation des coûts de transport voyageurs. Les principaux obstacles qui empêchent le Sénégal de réduire davantage les émissions sont l’absence de réglementation contraignante et la situation de pauvreté. Le secteur économique le plus vulnérable du point de vue des conséquences dommageables des systèmes de transport et de circulation mal gérés est le secteur tertiaire: affaires et commerce, transports urbains de personnes, activités portuaires et dérivées. Quant au fond, ce sont tous les secteurs qui souffrent des conséquences des systèmes de transport mal gérés.
Capacity-Building, Education, Training and Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation
Les mesures prises pour sensibiliser le public sur les incidences des transports sur l'environnement consistent en des panneaux publicitaires, des spots télévisuels et des émissions radiophoniques. Afin d’encourager le public à avoir davantage recours aux transports en commun, au covoiturage et aux transports non motorisés notamment, les mesures prises ont été les suivantes;
    - Réduction des coûts de transport en commun;
    - Facilités de circulation réservées aux transports en commun;
    - Mesures initiées dans le cadre du Programme de Mobilité Urbaine piloté par le CETUD;
    - Stationnement payant;
    - Réduction de l'âge des véhicules d'occasion importés.
Dans le but d’éduquer le public en matière de sécurité routière, les mesures prises ont été les suivantes:
    - Organisation de semaines sur la sécurité routière;
    - Actions d’éducation en milieu scolaire;
    - Actions ponctuelles d’information et de sensibilisation à travers les médias dans le cadre du programme d’activités du
       Comité Permanent de la Sécurité Routière;
    - Campagne de sensibilisation du grand public initiée par le CETUD à Dakar, Thiès et Kaolack.
    - Comme exemple de la façon dont les programmes scolaires de niveaux primaire et secondaire peuvent promouvoir de
       bonne heure une prise de conscience des rapports qui existent entre les transports et l'environnement, on peut citer
       l’introduction de manuels d’éducation pour la sécurité routière en milieu scolaire, qui est à un niveau d’étude avancé. Dans
       le but de renforcer les capacités s'agissant des systèmes de transport et de circulation, c'est-à-dire formation d'experts,
       personnel technique et personnel de service affectés aux systèmes de transport et de circulation, les mesures suivantes ont
       été adoptées;
    - Le projet de renforcement des capacités en matière de développement des transports urbains;
    - L’organisation de stages de formation, de perfectionnement, et de recyclage en personnel technique et de service, au profit
       des agents des services de transport dans les pays étrangers et au Sénégal.
Ces programmes sont essentiellement axés sur l'organisation, la planification et la programmation des transports, les techniques de gestion des systèmes de transports et sur l’informatique.
Information
Information
Les méthodes utilisées pour la collecte et la gestion d'une base de données relatives aux systèmes de transport et de circulation sont:
    - Enquêtes et comptages routiers (origine – destination);
    - Elaboration, collecte et traitement des bulletins d’accidents de la route par informatique;
    - Identification et traitement des points noirs (accidents de la route);
    - Informatisation des titres de transport.
Les informations découlant de ces méthodes permettent une meilleure connaissance des systèmes et par delà, une meilleure définition des politiques. Les informations scientifiques relatives aux émissions des véhicules ne sont pas encore rassemblées et rapidement mises à la disposition du public. Pour le moment la signalisation routière électronique n’est pas utilisée.
Research and Technologies
Recherche et technologies
Dans le but de favoriser le recours à des sources d'énergie de remplacement à des fins de transport, seules les sources d’énergie conventionnelles sont présentement utilisées dans le transport au niveau national (essence super, gas-oil). Dans le but d'assurer une gestion plus efficace de la circulation, des plans de transport et de circulation ont été mis en œuvre, la journée continue a été instaurée, et le plan de Développement Urbain a été mis en œuvre.
Financing
Financement
Les principales sources de financement concernant la construction d'infrastructure, la fourniture de carburant, la recherche-développement en matière de carburants de remplacement et d'efficacité des transports, et l’application de la réglementation et des normes sont assurées par:
     - les partenaires au développement (bailleurs de fonds), dans le cadre de la coopération bilatérale et/ou multilatérale: 80%,
     - l’Etat: 20%;
La fourniture de carburant fait l’objet d’importation de pétrole brut dont le raffinage se fait au Sénégal. Les mesures et les mécanismes qui ont été introduits pour accroître le volume des investissements dans le secteur des transports sont:
     - Fonds routier;
     - Programme Sectoriel des Transports (PST2);
     - Projet de Mobilité Urbaine;
     - Privatisation de l’entretien et de la construction des routes.
Cooperation
Coopération
 
S’agissant de la participation du Sénégal à des mécanismes de transports terrestres aérien ou maritime bilatéraux, régionaux ou internationaux, le pays participe à la Convention internationale sur les transports et la circulation (ONU) et à des Conventions sur les transports (CEDEAO, UEMOA, CEA, ASECNA, Air Afrique etc…). En ce qui concerne la coopération et l'engagement du Sénégal à l'égard des systèmes de transport globaux, ainsi que sa participation aux forums ou accords internationaux visant à améliorer de tels systèmes, le Sénégal, en principe participe aux travaux de toutes les instances traitant des transports et de la circulation, si les conditions de participation sont remplies.
Information soumise par le Gouvernement du Sénégal auprès de Septième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:juillet 2001.


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SUSTAINABLE TOURISM
TOURISME DURABLE

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Le plan statégique de développement du secteur touristique élaboré par le gouvernement en 1995 prévoit de multiplier par quatre les arrivées de touristes intermédiaires en l’an 2010. Il s’agira d’accompagner l’investissement privé pour faire de la destination Sénégal la cinquième sur le plan africain, en termes d’arrivées internationales. Dans la perspective d’un développement touristique écologiquement viable, le Sénégal fait de grands efforts de promotion de l’écotourisme. Il a pris l’option de faire de la préservation et de l’exploitation des ressources naturelles, une base de développement durable du secteur. Cette forme de tourisme axée sur l’observation de la flore, de la faune et du paysage, est perH ue comme un moyen de protéger, de restaurer et de maintenir les écosystèmes naturels en les rendant plus attrayants tout en stimulant l’économie des communautés locales.

Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aussi, psour juguler ces contraintes et relever ces défis, des perspectives sont en cours notamment:
- la révision de la déclaration de politique de population;
- les réformes institutionnelles dans les différents secteurs de l’hydraulique, de l’agriculture, de l’énergie, de l’industrie;
- la mise en place d’un Plan d’Investissement du Secteur Agricole (PISA);
- la mise en place d’une politique nationale de l’emploi assortie d’un plan d’actions;
- l’adaptation et la mise en cohérence des textes juridiques en matière d ‘environnement;
- la mise en oeuvre de la loi sur la régionalisation qui vise le renforcement du rôle des acteurs à la base et la participation des
  populations au processus de développement durable;
La prise de conscience de la nécessité de repenser le développement se fait également à grands pas dans toutes les couches de la population sénégalaise. Le Sénégal est donc résolument engagé et de manière optimiste dans une dynamique de développement durable. Pour le gouvernement, les organisations et acteurs non gouvernementaux, il s’agit d’une part d’inverser très rapidement les tendances négatives et d’autre part de maximiser les opportunités qui s’offrent à notre pays.

Status
Etat de la situation

Le Sénégal est doté de potentialités importantes qui le prédisposent à un bon déroulement du secteur touristique:
- sa position géographique;
- la qualité de ses plages;
- l’existence d’un aéroport international;
- un important port de pêche;
- des parcs et réserves de renommée internationale.
Ce secteur occupe la deuxième place en matière de recettes d’exportation après la pêche. Au niveau des recettes, l’apport en devises du secteur en 1997 est estimé à 80,3 milliards, ce qui conforte le tourisme comme deuxième pôle économique après la pêche. L’offre touristique en 1997 s’établissait en termes de capacités d’hébergement à 16 500 lits, répartis en 220 établissements hôteliers. Cette offre n’a pas évolué depuis 1994 du fait que l’augmentation est plus liée à la taille de l’échantillon et au nombre de lits commercialisés qu’à l’ouverture de nouvelles structures. La demande touristique est estimée en 1997 à 406 300 touristes avec un nombre de nuités égal à 1 278 500 surtout au niveau des hôtels de luxe et villages de vacances (catégories 4 étoiles) qui totalisent près de 77 %. Les potentialités écotouristiques du Sénégal sont constituées essentiellement par les parcs et les réserves:
- Le parc de Niokolokoba, avec une superficie de 913 000 ha, constitue une réserve mondiale de la biosphère. Il est classé
   patrimoine pour l’humanité;
- L’importance du parc Niokolokoba et sa position géographique ont poussé le Sénégal et la guinée à élaborer un protocole
  d’éco-gestion du Niokolokoba au Sénégal et du Badiar en Guinée. Cette expérience représente un exemple concret de
  gestion transfrontalière des ressources naturelles.
- le parc national du Djoudj : il constitue l’un des principaux sites ornithologiques du monde. Il dispose d’un plan de 16 000 ha
  et reH oit des millions d’oiseaux migrateurs;
- le parc national du Delta du Saloum: avec une superficie de 73 000 ha il est constitué de bolons, de mangroves et d’îlots. Il
  abrite d’importantes colonies d’oiseaux;
- le parc national de basse Casamance: il compte 5000 ha de forêts et de mangrove;
- le parc national des îles de la Madeleine: un parc marin de 15 ha qui abrite une végétation particulière (baobabs, tamarins);
- le parc national de la langue de Barbarie : avec ses 20 km2 de superficie, il abrite une importante avifaune maritime.

Challenges
Enjeux principaux

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Financement

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