Click here to go to the following issues:

Economic Aspects | Natural Resource Aspects | Institutional Aspects | Social Aspects |Luxembourg

SOCIAL ASPECTS OF SUSTAINABLE DEVELOPMENT IN LUXEMBOURG

ASPECTS SOCIALES DU DÉVELOPPEMENT DURABLE AU LUXEMBOURG

Click here to go to these sections:

POVERTY
LA PAUVRETÉ

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation
 
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

| Luxembourg | All Countries | Home |

DEMOGRAPHICS
DÉMOGRAPHIE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Les perspectives dans l' optique d 'un développement durable
Le développement durable est lié à la stabilité, la durabilité des ressources des individus, donc à la sécurité de l'emploi et de la protection sociale et à l'équité socio-économique. Tous ces facteurs sont fonction de la croissance de l'économie. Actuellement, dans certains milieux, on parle soit du découplage des concepts de croissance et de développement durable, soit d'une croissance zéro comme condition d'un développement durable, soit d'une réduction de la croissance dans les pays à PIB élevé comme condition à l'avènement d'un développement durable dans les pays à faible PIB. Notre hypothèse de travail est qu'une croissance tant quantitative que qualitative (tenant compte des facteurs environnement, éducation et santé e.a.) est un préalable à l'instauration d'un développement durable, que ce soit au niveau national ou international. La question est de bien définir et le contenu de cette notion de croissance quantitative et qualitative, et les instruments de mesure d'une telle croissance. Nous suivons donc avec interêt les travaux qui sont en cours dans les instances internationales et qui ont pour objectif de mettre à la disposition de la Communauté internationale un instrument d'évaluation d'une telle croissance.
Pour nous, il est donc clair que: 1. l' adaptation et le perfectionnement de notre réseau de protection sociale, qui est une composante de notre approche politique basée sur un principe d'équité socio-économique, doit faire partie de notre stratégie pour un développement durable; 2. cette stratégie doit se fonder sur un concept de croissance tant quantitative que qualitative, concept qui devra être plus clairement explicité au cours de la procédure de consultations que nous allons lancer sur base de cette ébauche de plan national pour un développement durable et qui devra faire l'objet d'un large consensus dans notre pays;
3. cette croissance quantitative et qualitative reste tributaire de notre capacité à maintenir ou à créer des emplois dans tous les secteurs susceptibles de servir de support matériel à une stratégie du développement durable, à assurer des transferts d'emplois de secteurs en restructuration ou en mutation vers des secteurs en expansion et à assurer la formation de la main d'oeuvre nécessaire.
Plusieurs réflexions s'imposent:
1. Jusqu'à présente la disparition d'emplois dans un secteur soumis au processus de rationalisation ou de restructuraion a pu être amortie ou absorbée par le phénomène de déversement c'est-à-dire par le mouvement qui consiste à transférer des travailleurs licenciés dans un secteur économique soumis à une restructuration ou à une disparition dans un autre secteur en expansion. C'est ainsi qu'au cours des dernières 12 années plus de ós.noo emplois ont pu être créés parallèlement à la restructuration de notre industrie sidérurgique.
D'après certaines analyses, ce phénomène de déversement arrive à sa fin: nous avons connu, dans la première moitié du siècle. un exode rural vers le secteur industriel, puis, autour des années 1980, une réductien dans le secteur secondaire (industrie sidérurgique) compensée partiellement par une diversification industrielle plus poussée et par la création d'emplois nouveaux dans le secteur tertiaire, et, actuellement, nous constatons une tendance à la rationalisation des emplois dans le secteur des services que nous essayons d' absorber par une diversification plus poussée, plus spécialisée dans ce même secteur (assurances, télécommunications, bureautique). Entre 1988 et 1996, l'économie luxembourgeoise a embauché annuellement en moyenne 5.800 nouveaux travailleurs.
Or, le déversement de travailleurs vers ces secteurs d'avenir bute sur un problème de taille, à savoir celui de la préqualification nécessaire des travailleurs pour permettre d'opérer ce transfert. Ce fait nous a obligé et nous oblige encore à avoir recours à un apport de main d'oeuvre étrangère (travailleurs migrants et travailleurs frontaliers), alors que nous enregistrons un chômage persistant de l'ordre de 3% (1995) à 3,7% (1997) au niveau des résidents. Ce dernier phénomène est le signe d' une inadéquation croissante de la qualification professionnelle des demandeurs d'emplois résidents face aux profils d'emplois offerts par l'économie luxembourgeoise. A moins d'un renversement des tendances, le bilan d'une telle évolution sera inéluctablement que l'économie est capable de produire de plus en plus de biens et de services en recourant à un nombre toujours moindre de main d'oeuvre.D'où un problème socio-économique d'une extrême gravité: comment résorber le surplus d'homrnes et de femmes qui risquent ainsi d'être exclus du circuit socio-économique et de la protection sociale? Quel peut-être l 'apport d 'une stratégie du développement durable? Tout d'abord en ce qui concerne la création d'emplois, donc la création d'un potentiel de croissance et d'aires d'atterrissage pour le déversement de travailleurs d'un secteur à l'autre, plusieurs voies se dégagent:
a) L'émergence de la notion de travail d'utilité sociale , le développement d'un secteur quate rnaire basé sur des activités et des emplois dits de proximité offerts par les collectivités publiques (Etat, Communes), les fondations et les associations sans but lucratif à finalité écologique et à finalité humanitaire (aides à domicile, aides aux malades, aux handicapés, au troisibme âge, etc). Ce secteur quaternaire de type environnemental et humanitaire constitue une composante de l'économie sociale, ainsi nommée par opposition à l'économie marchande. Cette composante mérite un examen particulier: création effective d' emplois, qualifications requises, nombre d'actifs rémunérés, nombre de bénévoles, retombées marchandes, part du PIB, etc.
b) La protection de l'environnement est déjà devenue une dimension importante de la productivité, donc de la croissance. En effet, il s'agit de produire plus avec moins: moins de ressources naturelles exploitées, moins de déchets, moins d'énergie, etc. La réduction des coûts proprement environnementaux - un meilleur rendement énergétique, une utilisation rationnelle de l'eau, etc.- est liée à l' innovation technologique, au transfert et à la mise en oeuvre de technologies nouvelles, de technologies douces, à une formation technique et professionnelle appropriée, à la recherche de nouveaux créneaux commerciaux, à la commercialisation de ces nouvelles technologies et de ces nouveaux services (cf. également la création d'ùn Centre de ressources pour technologies de l'environnement pour les PMI/PME).
c)Si les entreprises industrielles s'orientent vers un développement durable, une conséquence logique en sera la durabilité de leurs produits (produits à longue durée de vie): véhicules, appareils ménagers, ustensiles, etc. Cette durabilité des produits exige la création ou l'extension d'un système de maintenance performant. On peut donc émettre l' hypothèse de l'accroissement du facteur travail: la perte d'emploi résultant de la production d'objets de consommation durables sera alors compensée par la création d'emplois dans le secteur de la maintenance, de la réparation, du reconditionnement, du recyclage, etc. Une nouvelle dynarnique pourrait ainsi être créée dans le secteur artisanal: revitalisation de petites et moyennes entreprises industrielles et artisanales} création de petites et moyennes entreprises nouvelles.
d) La préservation des espaces naturels et de la biodiversité, la gestion durable des ressources de la sylviculture, de l' agriculture, la restauration des écosystèmes, la réalisation des plans verts communaux et intercommunaux, la promotion d'un tourisme durable, etc. exigent le renforcement et l'extension de structures de services qui doivent faire appel, du moins dans la plupart des cas, à des méthodes artisanales plus ou moins traditionnelles: fauchage manuel, coupe des haies, plantations, abattage sélectif d'arbres, etc. Cette politique, qui s'inscrit pleinement dans une optique de développement durable, favorise le maintien et la promotion des emplois dans le secteur agricole et horticole, valorise certaines forrnations professionnelles y rattachées, engendre la mise en place de nouvelles fommations suceptibles d'attirer de jeunes candidats (formation de technicien forestier, par exemple).
e) Ces tendances ne manqueront pas de poser la question d'une accentuation accrue de l'espace économique viable (donc durable) susceptible de servir de support à une telle stratégie: le rôle du Luxembourg dans le cadre de la Grande Région (Sarre, Lorraine, Luxembourg, 'Rhenanie-Palatinat, Région Wallonne) devrait être redéfini dans ce contexte, conjointement avec une réforme des fonds structurels de l'UE.
f)L'amenagement du temps de travail, suivant les méthodes préconisées dans l'Avis 1997 du Conseil Economique et Social sur l'Evolution dconomique, financière et sociale du Pays, est susceptible de mobiliser des forces vives en faveur de la mise en oeuvre de certains segments stratég,iques du plan pour un développement durable.
g) La mise en oeuvre du plan pour un développement durable devrait également favoriser l'émergence de plus en plus forte du télétravail, notamment dans le secteur de la recherche, de l'évaluation et de la gestion environnementales.
Le développement durable apparaît ainsi fondé sur une amélioration de l'éco-efficacité, c'est-à-dire de la combinaison optimale des ressources naturelles et environnementales, des personnes, du capital, des technologies et des idées, seule susceptible de produire le maxímum de résultats au vu des objectifs visés avec le minimum de coût pour la santé et l'environnement, seule susceptible donc d'assurer la croissance nouvelle qui s'instaurera au niveau mondial par la mise en oeuvre d'une stratégie planétaire de développement durable.
En ce qui concerne la stabilisation et le perfectionnement de notre réseau de protection sociale, il y a lieu d'insister sur les points suivants. Le développement durable constitue donc également un plan d' action pour l'emploi et un plan d'insertion de la population dans un système de protection sociale qui conditionne les capacités de développement et d'épanouissement des personnes.Voir aussi sous stratégies, politiques et plans.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

Les faits majeurs
Le Luxembourg compte actuellement une population de 420.000 habitants, avec un taux de population étrangère de l'ordre
de 33,4%. Le scénario démographique retenu par le STATEC prévoit pour l'an 2010 une population résidente de 450.000 à 486.000 habitants.Environ 120 nationalités ont été recensées. En 1996, la population active totale s'élève à 200.402 personnes dont 127.250 hommes (63,5%) et 73.152 femmes (36,5%). La population active luxembourgeoise est de 43,3% et la population active étrangère de 56,7% (résidents U.E.: 25,1% + résidents non communautaires: 2,75% + frontaliers:28,8%).
En 1997, la vie socio-économique est marquée par quelque 62.500 actifs frontaliers. De 1986-1995, nous assistons à une reprise de la croissance de la population, l'immigration nette représentant quelque 90% de cet accroissement. Environ 80% des salariés à temps complet se situent dans une échelle de rénumération allant de 1 à 3. A peu près 14,5% des salariés disposent, en 1996, du salaire social minimum. Le seuil de pauvreté a reculé de 5% en 1984 à l.l% en 1992 grâce à l'introduction du revenu minimum garanti dont bénéficient quelque 5.300 ménages comptant 8.200 personnes. Quelque 200 personnes peuvent être considérées comme SDF (sans domicile fixe) ou sans abri. Un taux de chomage de l'ordre de 3,7% en 1997, avec 6.503 demandes d'emploi nonsatsifaites préoccupe le gouvernement et les syndicats. Quelque 20.000 rentes-invalidité enregistrées par rapport à une population de 202.868 actifs (soit environ 10%) posent également un problème sérieux, surtout si on prend en considération le fait que près de 60% de la population active âgée de 55 à 60 ans a quitté le marché de l'emploi.
Le phénomène de l'allongement de l'espérance de vie - la longévité (72,2 pour les hommes et 79,8 pour les femmes en 1995), allant de pair avec un vieillissement de la population, va sensiblement modifier certains paramètres du réseau de protection sociale: le paiement des retraites, l'équilibre des comptes sociaux, l'équilibre actifs-retraités. La population âgée de 80 ans et plus a doublé au cours des dernières 25 années et se chiffre à 13.000 personnes (3,3% de la population totale). Les prestations vieillesse et survie continuent à progresser (10,1% du PIB en 1995), le rapport entre le groupe de 60 ans et plus et celui du groupe 20-59 ans a atteint un seuil critique. A l'heure actuelle, quelque 8.500 personnes répondent à la définition de la dépendance caractérisée par une perte d'autonomie permanente nécessitant les aides et les soins d'une tierce personne pour l'accomplissement d'actes vitaux, avec une çstimation de 12.000 personnes pour l'an 2020. Un problème de convergence des régimes de pension à résoudre est lié aux différences de niveau des pensions payées dans le cadre du rézime contributif (fondé sur un système d'assurance) et du régime non contributif (fondé sur un système d'assistance). Le Luxembourg a créé progressivement un réseau de protection sociale très serré pour combattre le fléau de l'exclusion et de la discrimination socio-économiques et pour garantir l' adaptation des revenus à l'évolution du coût de la vie: revenu minimum garanti, salaire social minimum, indemnité de chômage, allocations familiales, allocations d'éducation, allocations de naissance, allocations de matemité, allocations de rentrée scolaire, aides à la mobilité géographique, échelle mobile des salaires (adaptation des salaires à l'évolution du coût de la vie). Ce réseau social est fondé sur un système complexe de péréquation des charges et des moyens qui garantit une équité socio-éconmique globale, restant cependant encore à améliorer en certains points pour certaines composantes de la société. Ce système va être bientôt complété par l'introduction d'une assurance dépendance qui va réformer et modifier en profondeur les pratiques actuelles (allocations de soins, allocations spéciales pour personnes gravement handicapées, etc.) En 1995, les dépenses courantes de la protection sociale, avec 128,o milliards de francs, atteignaient 22,ó% du PIB. Pour le moment, vu l'excédent de recettes de la protection Sociale, le financement en est assuré, la part des contributions publiques se situant, suivant le rapport général sur la sécurité socia'ie de 1995, à 67 milliards de francs, soit 51,4% des dépenses ordinaires de l'Etat (48,8% des recettes de la protection sociale).

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Nous avons vu que le financement de la protection sociale du pays est assuré à 48,8% par les contributions étatiques, donc en fait par un mécanisme de fiscalisation. Compte tenu de la volonté affichée de maintenir les taux de cotisation sur les revenus issus du travail au niveau actuel jugé très compétitif du point de vue emploi par rapport à nos voisins et compte tenu de la dynamique inhérente à l'évolution des dépenses de la protection sociale, il y a lieu d'abord d infléchir ou de ralentir quelque peu cette dynamique sans mettre en cause la couverture sociale existante. En plus, compte tenu des projets d' adaptation et de perfectionnement de ce réseau, la discussion sur sa couverture financière à long terme a été lancée. L'introduction d'une contribution sociale généralisée á charge des assurés est destinée à assurer la couverture du lancement de 1'assurance-dépendance, conjointement à une contribution budgétaire de l'Etat. I1 y a lieu de réfléchir sérieusement á un cofinancement de la protection sociale par le biais de recettes fiscales provenant de la taxation des produits énergétiques telle qu'elle est préconisée à l'heure actuelle par l'U.E. et par le biais d'impôts indirects appliqués à des produits tels que l'alcool et le tabac. La première approche a l'avantage de pemmettre au Luxembourg de s'aligner sur ses voisins en ce qui concerne une harmonisation des accises sur les carburants dans le cadre d'une procédure plus générale d'une harmonisation des dispositifs fiscaux et sociaux au niveau de 1'U.E.

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

 

Avant Projet de Plan National Pour un Développement Durable soumis le 20 juin 1997.

| Luxembourg | All Countries | Home |

HEALTH
LA SANTÉ

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

I1 est essentiel que le département de la santé puisse donner les impulsions pour que les politiques macro-économiques tiennent compte de leurs conséquences possibles sur la santé et l'environnement. C'est aussi au personnel de santé qu'incombe, entre autres, la mission d'informer et de sensibiliser nos populations afin de promouvoir à moyen terme des modes de vie et des schémas de consommation compatibles avec la durabilité du développement et la santé pour tous. C'est pourquoi une stratégie de la santé mettant l'accent sur la promotion de la santé et la prévention des maladies a été élaborée en 1994 par le département de la santé et, après consultation des autres départements ministériels concemés, publiée sous forme de "Livre blanc de la Santé pour Tous". Ce programme qui est en traîn d'être réalisé, guidera la politique de santé de la prochaine décennie; il met l'accent sur l'approche globale, multisectorielle et pluridisciplinaire de la santé de l'homme dans son environnement et sur une participation active et éclairée des communautés et des individus.
Cette stratégie qui prévoit, entre autres, des programmes spécifiques pour lutter contre les maladies de l'appareil circulatoire, le cancer, les accidents, le diabète, les maladies transmissibles et pour promouvoir la santé mentale et le bien-être de toute la population, fera, bien sûr, partie intégrante du programme national pour un développement durable. Car, si la santé pour tous passe d'abord par des changements de mode de vie, on ne peut cependant pas tout attendre de l'individu. I1 faut que la collectivité exerce son devoir de protection et que tout soit mis en oeuvre pour assurer à la population un environnement social et physique favorisant la santé. En ce sens, le Plan National pour un Développement Durable s'articulera parfaitement dans l'approche intégrée de la santé, de l'environnement et du développement socio-économique exposée au livre blanc de la Santé pour Tous au Luxembourg.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

La qualité de l'environnement et la nature du développement ont une importance capitale dans la détermination du niveau de santé. Aussi la promotion de la santé et du bien-être doit être au centre des préoccupations liees à l'environnement et au développement dans le monde. "Une planète où l'environnement est respecté ne servirait à rien sans une population en bonne santé" a déclaré le Directeur Général de l'Organisation Mondiale de la Santé au Sommet de la Terre à Rio en juin 1992, en insistant sur la haute priorité qui devrait être accordée à la santé dans toutes les discussions sur l'environnement et le développement. D'un autre côté, il est évident qu'un développement maîtrisé et durable contribue à la santé et au bien-être des peuples. Les objectifs d'un plan pour un développement durable ne sauraient être atteints, si une large proportion de la population souffre de maladies chroniques et invalidantes. Le domaine de l'environnement et de la santé est extrêmement vaste, multisectoriel et supranational: il nécessite une collaboration étroite, sur le plan national et international, de toutes les instances qui s'occupent d'une part de l'environnement physique, social et économique et, d'autre part, de la santé des populations.
Les maladies liées à l'environnement et aux modes de vie sont responsables de 75% de tous les décès dans le monde. Les principales maladies mises en relation avec la dégradation de l'environnement sont, entre autres, le cancer, les troubles respiratoires, les maladies infectieuses, les allergies, les désordres neurologiques et psychologiques, les maladies de l'appareil circulatoire, .. Mais selon la définition de l'OMS, la santé n'est pas seulement l'absence de maladie; elle implique également un sentiment de bien-être et de sécurité. I1 importe donc que les programmes d'action visant un développement durable ne se limitent pas à réduire au minimum les risques pour la santé, mais favorisent, aussi et surtout, la promotion de la santé.

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

 

 Avant Projet de Plan National Pour un Développement Durable soumis le 20 juin 1997.

| Luxembourg | All Countries | Home |

EDUCATION
L'ÉDUCATION

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Un scénario pour une politique scolaire à moyen et long terme:
Le Luxembourg a subi au cours du dernier quart de siècle une mutation radicale de certains facteurs de base politiques, qu'ils soient de nature politique, sociologique ou économique. S'y ajoute que le Grand-Duché, dans un monde en voie de globalisation et d'harmonisation, n'échappera pas aux contraintes des développements technologiques accélérés et de la compétitivité des différents ensembles socio-économiques et de leurs acteurs. De tels problèmes ne peuvent à l'évidence se satisfaire de réponses ponctuelles, ni de court terme. En effet, les défis du pays, et cela notamment en matière de politique scolaire, sont stratégiques et n'auront de chances d'être relevés avec succès que dans le cadre d'une vision dont les objectifs majeurs sont les suivants: L'école doit "produire" un nombre bien plus important de jeunes ayant à la sortie du système scolaire une formation achevée et un niveau de compétences optimal par rapport à leurs potentialités individuelles, sur base d'une orientation efficace des jeunes. Pour relever les multiples défis que l'évolution technologique et économique lui impose, I'école doit redéfinir ses objectifs de formation en tenant compte du fait que le jeune qui, aujourd'hui, commence sa carrière professionnelle dans telle ou telle entreprise voire dans tel ou tel secteur économique, devra très probablement travailler au cours de sa vie active auprès de plusieurs patrons et dans différents secteurs économiques. Le jeune devra par la suite se soumettre à une formation continuée. Un objectif primordial de la formation initiale consiste donc à lui procurer les compétences de base lui permettant d'approfondir à tout moment ses connaissances, de les adapter à l'évolution technologique, et de se réorienter vers un nouveau domaine d'activité, si besoin en est. Pour faire acquérir ces compétences à un jeune, I'école doit quitter les chemins battus. Le niveau de compétences d'un individu est dorénavant de moins en moins la somme momentanée de savoirs et de plus en plus la résultante d'une interaction dynamique entre savoirs, savoir-faire et comportements et dans ce contexte il faudra surtout développer chez nos jeunes l'aptitude à apprendre. La gestion du système scolaire devra être réformée. Le coût de l'école doit être considéré comme un investissement immatériel et nécessaire pour assurer l'avenir de notre pays. En vue de l'évolution démographique probable du Grand-Duché de Luxembourg et pour limiter les coûts, voire maîtriser l'explosion des coûts, le systeme scolaire doit se soumettre lui-même à une gestion rigoureuse de ses ressources: prise de conscience de l'envergure des défis, planification pluriannuelle, évaluation, contrôle d'efficacité et de qualité et responsabilisation de tous les acteurs. En vue de la définition du concept pour un développement durable qui devrait satisfaire "les besons des générations présentes sans compromettre la possibilité pour les générations futures de satisfaire leurs propres besoins", c'est notamment l'école qui devrait sensibiliser les jeunes à cet égard. La vision proposée est celle d'aller du quantitatif au qualitatif et la réalisation de cette vision présuppose des changements importants de mentalité.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

Les faits majeurs, les réalités d 'aujourd 'hui et les défis:
L'éducation est un enjeu décisif qui détermine l'avenir d'un pays et ceci est notamment vrai pour le Grand-Duché de Luxembourg. En effet, la matière grise de nos concitoyens constitue la seule ressource naturelle dont nous disposions. Une réflexion á moyen et long terme sur l'avenir du système éducatif luxembourgeois, réflexion qui est faite en vue d'un Plan National pour un Développement Durable de notre pays se justifie pour au moins deux raisons. La spécificité de notre situation socio-économique, géographique et culturelle qui impose à notre système scolaire des contraintes et des défis particuliers.
L'aspect démographique:
La démographie du Luxembourg se caractérise par le vieillissement de la population, par son internationalisation progressive et par un accroissement considérable de cette même population. Si on se fixe la moyenne d'un demimillion d ' habitants pour 2050, l'immigration nette annuelle moyenne devra être comprise entre 1.500 et 2.000 résidents (STATEC numéro 8/1995). I1 en résultera aussi un accroissement des effectifs scolaires. Suivant des calculs et extrapolations effectués au niveau du Ministère de l'Education Nationale, il faudra déjà prévoir à court et moyen terme un accroissement de notre population scolaire au niveau post-primaire de 25.732 effectifs (96/97) à environ 31.150 effectifs pour l'année scolaire 2002/03.
L'immigratzon et l'intégration:
La progression du taux d'étrangers dans la population globale et dans la population scolarisable constitue également un défi majeur. L'école doit tout mettre en oeuvre pour permettre aux enfants étrangers d'avoir une chance réelle d'entrer plus tard dans la vie active avec une formation aussi poussée que possible.
La globalisation et la compétitivité du site économique luxembourgeois: La globalisation et la tertiarisation ont pour effet que les emplois créés au niveau de l'économie luxembourgeoise sont des emplois pour lesquels nous avons besoin de personnes de plus en plus qualifiées. La main d'oeuvre transfrontalière au Luxembourg: elle constitue une partie importante de l'emploi intérieur qui n'a cessé d'augmenter pendant les 20 dernières années. En 1996, l'emploi intérieur du Luxembourg a été constitué de près de 30 % de frontaliers. Il s'agit ici notamment d'un phénomène de proximité. Les régions à moins de 20 km des frontières englobent, à elles seules, plus des 3/4 des frontaliers. Nos quelque 6.000 demandeurs d'emploi résidents sont donc concurrencés par environ 100.000 chômeurs et demandeurs d'emplois. Le système d'enseignement luxembourgeois lui-même est marqué par une double originalité: la tradition bilingue, voire trilingue et le taux exceptionnel des enfants d'immigrés. Ces deux facteurs constituent en même temps une source de richesse et une lourde hypothèque pour l'école luxembourgeoise. Le prix de l'excellence de notre système éducatif, reconnu à l'étranger, est lourd:
L'enseignement traditionnel de deux, de trois et de quatre langues au niveau des écoles post-primaires s'avère être trop sélectif pour la plupart des élèves étrangers et pour beaucoup d'élèves luxembourgeois. I1 en résulte pour beaucoup de nos élèves un retard scolaire considérable et parmi ceux qui terminent leurs études secondaires avec succès, plus que 50 % ont du y consacrer 8 ou 9 années d'études au lieu des 7 années prévues par le système.  Trop de jeunes quittent le système éducatif sans aucune qualification de base voire avec une formation tronquée suite à des échecs répétés. Trop peu de jeunes atteignent une qualification de base qui leur donne accès aux enseignements supérieur et universitaire et, par conséquent, trop peu de jeunes atteignent une formation de niveau supérieur.

Challenges
Enjeux principaux

Les actions et instruments à mettre en oeuvre:
La vision proposée engagera le pays à s'attaquer résolument aux problèmes écologiques que pose le comportement humain: habitudes de consommation dispendieuses, problèmes de circulation, gestion des déchets ménagers, propreté des lieux publics et respect des espaces naturels. A côté des actions et instruments "classiques" à mettre en oeuvre pour pouvoir assurer une meilleure école de demain, il faudra aussi se préoccuper de la création d'actions nouvelles. Il s'avère indispensable que dans chaque entreprise et administration, une personne ait des notions fondarnentales et spécifiques dans le domaine de l'écologie. Il importe notamment de comprendre les relations entre économie et écologie. En vue de transmettre ces connaissances aux personnes responsables des questions environnementales dans les entreprises et administrations, les chambres patronales ont déjà mis en place des cycles de formation traitant les différents domaines environnementaux: marketing environnemental, stratégies environnementales adaptées aux PME ... etc. Il faut promouvoir l'éducation des filles et des femmes de tous les âges dans les domaines des sciences, des techniques et de l'économie, de façon qu'elles puissent, en connaissance de cause, faire des choix et des propositions tendant à déterminer au plan local les priorités économiques, scientifiques et écologiques.
La poursuite de ces objectifs ne devrait pas seulement être du domaine de la formation continue mais aussi du domaine de la formation initiale. Par ailleurs au niveau de l'école, ces objectifs ne peuvent être atteints que s'ils sont intégrés dans un projet d'école. Leur nature transversale ne permet pas de cloisonnement.

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Les actions et les instruments existants:
Le système scolaire luxembourgeois a perrnis d'avoir atteint certains objectifs: La formation bilingue et trilingue de nos élèves est un atout socio-culturel et socioéconomique de premier ordre. Les détenteurs d'un certificat de fin d'études secondaires ou du cycle supérieur de l'enseignement secondaire technique ont le libre choix de leurs etudes supérieures ou universitaires au Grand-Duché de Luxembourg, dans un pays francophone, germanophone ou anglophone avec une chance de réussite très appréciable. Un système d'aides permet à tout étudiant de financer ses études. En ce qui concerne ceux qui veulent poursuivre leur formation universitaire et préparer un doctorat ou autre troisième cycle, des bourses de formation-recherche sont disponibles. Le corps enseignant bénéficie d'une formation de haut niveau: les effectifs de classe sont plutôt réduits; la tâche hebdomadaire des enseignants est parmi les plus basses en Europe et leur rémuneration compte parmi les plus élevées à travers l'Europe. De façon générale, les infrastructures en salles de classe, salles spéciales et ateliers, ainsi que les matériels didactiques et technologiques permettent un enseignement de qualité. Cependant les contraintes et les défis auxqueis est confronté l'école luxembourgeoise doivent nous amener à une réflexion approfondie pour résorber les effets négatifs du système actuel et développer un scénario et une vision pour une politique scolaire à moyen et long terme.

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

 Avant Projet de Plan National Pour un Développement Durable soumis le 20 juin 1997.

| Luxembourg | All Countries | Home |

HUMAN SETTLEMENTS
ÉTABLISSEMENTS HUMAINS

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

 


| Natural Resource Aspects | Institutional Aspects | Economic Aspects |

| Luxembourg | All Countries | Home |