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SOCIAL ASPECTS OF SUSTAINABLE DEVELOPMENT IN CAMEROON

ASPECTS SOCIALES DU DÉVELOPPEMENT DURABLE AU CAMEROUN

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POVERTY 
LA PAUVRET
É

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

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Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

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Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Status
Etat de la situation

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Challenges
Enjeux principaux

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Information
Information

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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

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Cooperation
Coopération

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DEMOGRAPHICS 
DÉMOGRAPHIE

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

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Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

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Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Status
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Challenges
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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Information
Information

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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

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Cooperation
Coopération

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HEALTH
LA SANTÉ

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Au Ministère de l'Environnement et des Forêts, on a réalisé l'évaluation des impacts des changements climatiques et des mesures d'adaptation au Cameroun. Ce programme, qui est opérationnel depuis septembre 1996, a comme objectif d'évaluer les impacts des changements climatiques sur les secteurs considérés comme vulnérables à ce phénomène au Cameroun et d'en proposer des mesures d'adaptation. L'un des secteurs concernés est celui de la santé. Aussi, la première phase de l'évaluation en cours a-t-elle révélé que les impacts des changements climatiques sur la santé humaine au Cameroun pourront se faire ressentir à travers une augmentation des cas de diarrhée, de méningite, de typhoïde, de choléra et de cancer de la peau. Voir aussi sous stratégies, politiques et plans.
 

Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Dans sa déclaration de politique nationale de mise en oeuvre de la réorientation des soins de santé primaires en mars 1992, le Cameroun a indiqué que la santé de la population, facteur déterminant de tout processus de développement, est et demeure au centre des ses préoccupations. Cette déclaration fait suite à la conférence d'Alma Ata (URSS) en 1978 où les États membres de l'Organisation Mondiale de la Santé, dont le Cameroun, s'étaient fixés pour objectif principal d'amener à l'horizon 2000 tous les peuples à un niveau de santé leur permettant de mener une vie socialement et économiquement productive. Cet objectif est connu sous le slogan "SANTÉ POUR TOUS EN L'AN 2000". Auparavant, en 1980, le Cameroun avait ratifié la Charte de développement sanitaire de l'Afrique, charte qui fait des soins de santé primaires la stratégie essentielle en vue de l'évolution vers l'objectif "Santé pour tous en l'an 2000". Dès 1982, des actions de mise en oeuvre des soins de santé primaires étaient lancés à travers tout le pays. Cet engagement supposait que seul un peuple en bonne santé peut efficacement contribuer au développement socio-économique de son pays et en tirer profit. En d'autres termes, il n'est pas possible d'envisager le développement socio-économique d'un pays sans que la grande majorité de sa population ne soit en bonne santé. Ainsi, la réorientation des soins de santé primaires ne constitue pas un programme mais plutôt une redéfinition de notre système national de santé vers l'atteinte de l'objectif social susmentionné. Dans ce concept, les principes suivants constituent les éléments de base: la participation de la communauté dans le but de son auto-responsabilisation vis-à-vis des problèmes de santé. Ce principe met en exergue la nécessité de la prévention qui implique entre autres la préservation de l'environnement afin de lutter contre les pollutions et les nuisances diverses; la mise en évidence du lien étroit entre le développement et la santé; le respect des droits de l'Homme, comme celui d'être informé et celui de l'intégrité de l'individu y compris son libre arbitre. Ayant donc souscrit au Scénario Africain de Développement Sanitaire en trois phases ainsi qu'à la Déclaration des Chefs d'Etats et de Gouvernements de l'Organisation de l'unité Africaine (OUA) à savoir la "Santé, Base du Développement", le Cameroun a depuis lors réorienté sa politique de mise en oeuvre des soins de santé primaire (SSP). Cette approche met un accent particulier sur le District de Santé avec pour pierre angulaire des SSP le Centre de santé qui dessert une population bien identifiée, habitant une aire géographique bien définie appelée aire de santé. Afin de diminuer la dépendance du financement du secteur santé en général et des SSP en particulier des variations du Budget National, il est préconisé l'approche cofinancement/cogestion entre les communautés locales, l'État et les Organismes de Coopération bilatérale et multilatérale. Les activités de support de cette approche sont constituées par la supervision et le système d'information sanitaire. Les soins de santé primaire, base de la stratégie du développement sanitaire du pays doivent s'appuyer sur un réseau de formations hospitalières capables de mettre à la disposition des camerounais un système de référence et d'orientation efficace et efficient tant au niveau des soins secondaires que tertiaires. Depuis 1992, plusieurs projets et programmes ayant pour finalité de contribuer à l'objectif "Santé pour tous en l'an 2000" ont été lancés à travers certains ministères. On a également lancé le Projet de réduction des substances appauvrissant la Couche d'Ozone. Il est scientifiquement établi que sans l'ozone qui agit comme une enveloppe protectrice, les rayons ultraviolets en provenance des radiations solaires traverseraient sans difficulté la stratosphère et engendreraient au niveau de la surface terrestre des cancers de la peau et des problèmes de cataracte chez les humains. Prenant acte de cette évidence, le Gouvernement Camerounais a, avec l'appui du Fonds pour l'Environnement Mondial, le Fonds Multilatéral du Protocole de Montréal et l'organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) mis en oeuvre depuis 1994 un projet de réduction/élimination des substances appauvrissant la couche d'ozone. C'est ainsi que la société de Fabrication d'Appareils Electroménagers (FAEM) à Douala a bénéficié d'un don considérable du Fonds Multilatéral pour la mise en oeuvre de son projet de reconversion technologique. Les premiers appareils "propres" fabriqués par cette société seront disponibles pour l'utilisation des ménages camerounais dans les tous prochains mois. On a aussi précédé à l'évaluation des Risques liés à l'utilisation d'Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) sur la Santé. Dans ses articles 8 alinéa g et 19 paragraphe 3, la Convention sur la diversité biologique met un accent particulier sur les risques que l'on court en utilisant sans contrôle les produits issus de la Biotechnologie Moderne (Génie Génétique, Cultures des Cellules et des Tissus, Production d'anticorps monoclonaux). Ces risques peuvent également se faire ressentir sur la santé humaine. Conscient de cette menace, le Gouvernement Camerounais prend une part active aux différents travaux d'élaboration d'un protocole international sur la biosécurité. En prélude à ce protocole, le Cameroun a souscrit aux dispositions des directives Techniques Internationales du Programme des Nations Unies pour l'Environnement sur la prévention des risques biotechnologiques et s'active actuellement pour leur mise en oeuvre. L'un des volets pertinents de son programme d'action biosécuritaire concerne l'évaluation des risques (sur la santé humaine) inhérents à l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés issus de la Biotechnologie Moderne. Par la suite, il s'agira de mettre en place un plan de gestion de ces risques qui comportera aussi bien des mesures préventives que curatives. Par ailleurs, le Cameroun collabore étroitement avec l'Association pour le Développement de la Riziculture en Afrique de l'ouest qui a été désigné un point focal régional pour l'Afrique sur la biosécurité. Au Ministère de la Santé Publique, on a mis sur pied l'Unité de lutte anti-vectorielle et d'entomologie (ULAVE). Il existe également une Unité de Lutte Anti-vectorielle et d'Entomologie dont l'objectif est de lutter contre les glossines responsables de la trypanosomiase humaine et animale et les agents vecteurs de la filariose. En plus de ces deux activités principales, l'Unité de lutte Anti-Vectorielle et d'Entomologie (ULAVE) est également chargée de lutter contre les moustiques, agents vecteurs du paludisme. Cette Unité qui travaille en étroite collaboration avec le Centre pasteur et l'Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique Centrale (OCEAC) a déjà obtenu des résultats remarquables concernant la lutte contre les glossines humaines, notamment dans les Foyers Nord et Sud situés respectivement à Santchou dans la province de l'Ouest et à Bafia dans la Province du Centre. Malheureusement, depuis l'exacerbation de la crise économique, cette unité qui fonctionnait presqu'exclusivement sur le budget du Ministère de la Santé Publique a vu ses activités pratiquement paralysées, faute de financement.

Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

Afin de poursuivre les objectifs fixés dans la politique nationale de réorientation des soins de santé primaires, d'importantes mesures sont envisagées par le Cameroun. Ces mesures seront prises à travers des programmes d'actions prioritaires pour la viabilisation du système de santé au Cameroun. Les principaux programmes sont : la réforme institutionnelle et la restructuration des services centraux, intermédiaires et périphériques; le renforcement des capacités de planification, d'élaboration et d'exécution des programmes; l'amélioration du système national d'information sanitaire et épidémiologique; la mobilisation des ressources supplémentaires; la maîtrise des dépenses de santé; l'amélioration de la capacité de recherche, de supervision et d'évaluation; la rationalisation de la gestion des équipements et du matériel; le renforcement de la capacité d'entretien et de maintenance des équipements et matériels; la mise en oeuvre d'une nouvelle politique de médicaments et de soins; la santé de la femme, de l'enfant et des jeunes; l'intégration des programmes spécifiques; la décentralisation des services de santé pour rapprocher le niveau décisionnel des usagers; la mise en oeuvre de la politique de recouvrement des coûts et la publication de la réglementation y afférente pour l'affectation des recettes au fonctionnement des services de santé; la redéfinition des critères de classification des formations hospitalières servant de base à un redéploiement efficace des ressources et à l'harmonisation de la dotation des formations quel que soit leur niveau; la mise en place effective d'un mécanisme fiable qui garantisse des soins de qualité accessibles à tous.On a également lancé la campagne de Dépistage du Cancer. Elle se fait sur une base annuelle pendant laquelle les populations ont droit à des tarifs réduits. Chez la Femme, le dépistage porte sur l'utérus et le sein alors que chez l'homme, il s'agit de la prostate. Il y a aussi le Programme Elargi de Vaccination. Ce programme a comme principales cibles les groupes à risque constitués de femmes enceintes, et d'enfants de 0 à 5 ans ; les différents vaccins administrés sont les le vaccin antitétanique chez les femmes enceintes, et le BCG, DTCOQPolio1, DTCOQ Polio 2, Rougeole et le Vaccin Antiamaril chez les enfants de 0 à 5 ans. La promotion du bien-être de la famille passe également par la planification des naissances. Aussi, avec l'appui de la communauté internationale, le Gouvernement Camerounais a-t-il mis en oeuvre un important programme de planning familial qui consiste aussi bien à l'éducation sexuelle et familiale qu'à la mise à la disposition des populations à des prix réduits du matériel pour diverses méthodes de contraception.

Status
Etat de la situation

Au Cameroun, le Syndrome d'Immuno-Défiscience Acquis (SIDA) même s'il n'a pas encore atteint des proportions alarmantes, existe tout de même. Conscient de la tendance à la hausse du taux de séropositivité, le Gouvernement Camerounais a mis en oeuvre, avec l'appui de l'organisation Mondiale de la Santé, un projet de lutte contre le SIDA. Les principaux volets de celui-ci Comprennent: l'identification des personnes séropositives par des tests appropriés chaque fois que cela est possible; la poursuite des travaux de recherche sur le vaccin anti-SIDA; la sensibilisation et l'éducation des populations sur les dangers de cette maladie (jusqu'ici incurable) par le biais des médias; la mise à la disposition des populations du matériel de protection à des prix raisonnables.Grâce au soutien du "Lions Club Émeraude", un Centre d'Hypertension et de Diabétologie est opérationnel au Cameroun depuis 1993. Ce projet a pour objectif d'assurer un suivi permanent des malades atteints d'hypertension et de diabète. Pour ce faire, les principales activités du Centre concernent le dépistage des cas d'hypertension et de diabète par des tests cliniques appropriés, la vente à des prix réduits des médicaments prescrits et l'enregistrement et le suivi des patients.

Challenges
Enjeux principaux

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Information
Information

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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

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Cooperation
Coopération

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Information soumise par le Gouvernement du Cameroun auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997

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EDUCATION
L'ÉDUCATION

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

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Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Concernant les compétences en matière de sensibilisation, il existe au plan institutionnel, plusieurs organisations non gouvernementales oeuvrant dans le domaine de la sensibilisation et de l'éducation environnementales. Il existe également, et de plus en plus, des clubs environnementaux aux niveaux scolaire et universitaire. Une cellule chargée de l'éducation et de la sensibilisation a été créée au sein du Secrétariat Permanent à l'environnement. Par ailleurs, plusieurs séminaires de sensibilisation ont eu lieu dans le cadre de l'élaboration du Plan National de Gestion de l'Environnement, y compris dix séminaires régionaux, deux concertations nationales de sensibilisation et un séminaire pour décideurs politiques. Dans le cadre de la vulgarisation de la nouvelle loi forestière, des séminaires régionaux ont été organisés à l'intention des décideurs locaux et des organisations non gouvernementales.
 

Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Status
Etat de la situation

La prise de conscience des problèmes de l'environnement reste encore très insuffisante au sein du public. Le Cameroun entend résoudre ce problème en utilisant une approche qui intègre les éléments ci-après: la jeunesse de moins de 20 ans qui représentent près de 57% de la population est la première cible à prendre en compte du fait de leur interaction présente mais surtout future avec l'environnement; les femmes qui, de par leur nombre (51% de la population), leur rôle d'éducatrice première de la société, leurs actions au quotidien sur l'environnement et du fait de leur prépondérance dans les secteurs d'activités notamment agricoles, sont également une des cibles privilégiées en matière de sensibilisation et d'éducation environnementales. Par ailleurs, le Cameroun entend associer tous les concernés dans le processus d'instauration de la conscience environnementale. Aussi, les administrations, les partis politiques, les décideurs, le secteur privé, les syndicats, les organisations non gouvernementales, les structures traditionnelles, etc., en somme tous les rouages sociaux, seront acteurs et cibles, et leur contribution, systématiquement recherchée.

Challenges
Enjeux principaux

Le Cameroun entend faire de la protection de l'environnement une priorité pour les populations grâce à des actions de sensibilisation et éducation. Il espère également assurer une meilleure contribution à la protection et à la gestion de l'environnement en recherchant: la vulgarisation et l'acquisition des connaissances relatives à la gestion optimale de l'environnement par le biais d'une intégration des préoccupations environnementales dans l'ensemble du système éducatif à savoir primaire, secondaire et supérieur; l'amélioration de la maîtrise des connaissances environnementales des formateurs dans les programmes des associations communautaires; des nouvelles attitudes des populations en réduisant la résistance socioculturelle à la protection de l'environnement, en vulgarisant l'exploitation écologiquement rationnelle des ressources naturelles.Toutes ces orientations constituent les grands axes et l'ossature du programme de sensibilisation et d'éducation environnementales que le Cameroun envisage de mettre en oeuvre si les ressources financières évaluées à plus d'un milliards de francs CFA sont disponibles.

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Le Cameroun a d'ores et déjà initié quelques actions en matière d'éducation et de sensibilisation environnementales du public. C'est dans ce cadre que plusieurs fora ont été organisés au niveaux régional et national et concernant différents secteurs dont celui des ressources forestières et celui englobant l'environnement d'une manière générale. Dans le domaine des événements spéciaux, le Cameroun participe chaque année à la journée mondiale de l'environnement par la tenue de conférences et de sessions d'affiches sur l'environnement. De même une campagne d'hygiène et de salubrité est organisée à travers toutes les agglomérations urbaines. En outre un concours national de musique sur des thèmes relatifs à l'environnement a réuni la plupart des jeunes artistes nationaux. Des oeuvres d'art d'artistes camerounais sur les thèmes relatifs à la protection de l'environnement sont régulièrement diffusées à travers les médias ou exposées au grand public.
Dans ce même contexte de sensibilisation et éducation environnementales, les médias publics consacrent une tranche d'antenne chaque jour à Chlorophylle , émission radiodiffusée d'éducation et de vulgarisation environnementales. La télévision nationale a de son côté réalisé en coproduction, plusieurs documentaires traitant des problèmes d'environnement; il existe également des bandes dessinées sur l'environnement produites dans le cadre du programme de sensibilisation du Plan National de Gestion de l'Environnement.

Information
Information

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Research and Technologies
Recherche et technologies

Le Cameroun dispose des institutions de formation dans le domaine de l'environnement. On compte notamment une école de faune, une école des eaux et forêts, une faculté d'agronomie et une école polytechnique. Plusieurs projets sont en cours d'exécution et concernent notamment : le centre d'étude de l'environnement et du développement, dont la mission principale est la réalisation et la diffusion des techniques adaptées de protection de l'environnement et du développement durable; l'éducation environnementale en matière de protection de l'environnement, des aires protégées, et de protection de la forêt par les populations concernées; le programme régional de gestion de l'information environnementale qui vise la mise en place d'une banque de données environnementales fiables.

Financing
Financement

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Cooperation
Coopération

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Information soumise par le Gouvernement du Cameroun auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997

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HUMAN SETTLEMENTS
ÉTABLISSEMENTS HUMAINS


Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Le Cameroun privilégie l'approche concertée, participative et globale en matière de gestion des établissements humains. L'approche concertée est centrée sur le contribution et la participation des différents acteurs institutionnels, économiques et sociaux. Ainsi, au plan institutionnel, des institutions et agences gouvernementales concourent à la planification et à la gestion des centres urbains. Il s'agit des Ministères, notamment ceux en charge de l'Économie et des Finances, de l'Administration Territoriale, des Mines de l'Eau et de l'Énergie, de la Santé Publique de la Recherche Scientifique et Technique, de l'Enseignement Supérieur, et de l'Urbanisme et de l'Habitat, ce dernier assurant la coordination. Concernant les agences gouvernementales, tous les aspects relatifs à une gestion environnementale durable des établissements humains sont pris en compte. C'est dans cette perspective qu'ont été créés et/ou restructurés le Fonds d'Aide et d'intervention aux communes, chargée de l'assistance technique auprès des communautés décentralisées, la Mission d'Aménagement d'Équipement des Terrains Urbains et Ruraux (MAETUR) dont la mission première est la mise à la disposition du plus grand nombre des parcelles avec infrastructures et services de base, la Société Immobilière du Cameroun (SIC) , chargée de la réalisation des logements sociaux, le Crédit Foncier du Cameroun (CFC) chargé du financement du secteur. Toutes ces agences concourent à une gestion globale de l'environnement dans les établissements humains.
 

Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Pour relever tous ces défis environnementaux relatifs aux établissements humains, le Cameroun a formulé des politiques, et mis en place des instruments de planification et de gestion. Les politiques mises en place sont d'ordre institutionnel et réglementaire et visent entre autres, un aménagement équilibré du territoire, une meilleure maîtrise de l'occupation de l'espace, la recherche des institutions étatiques plus performantes, le renforcement des capacités des collectivités locales, une plus grande participation des populations, une mobilisation financière plus adéquate. La mise en oeuvre de ces politiques permettra, en matière de gestion de
l'espace: la viabilisation des zones de réinstallation des populations déguerpies des zones à hauts risque; la restructuration des quartiers centraux malsains; la création des nouveaux lotissements pour accueillir les nouveaux citadins. Au plan institutionnel, des comités spécialisés sont à mettre en place. En matière de planification et de gestion des établissements, de nouveaux instruments sont prévus dans le cadre du Plan National de Gestion de l'Environnement. Il est à noter que les politiques et la planification à elles seules ne suffiront pas pour relever les défis que posent la gestion efficiente de l'environnement dans les établissements humains. La contribution d'autres domaines est nécessaire, notamment le domaine des sciences et de la technologie.

Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Il s'agit aussi des collectivités décentralisées, à savoir les communautés urbaines, les communes dont les missions et responsabilités sont de plus en plus prépondérants, multiformes et variés. De même, la participation des populations, des leaders d'opinion, des ONG est une des approches sur lesquelles le Gouvernement entend désormais mettre en oeuvre pour résoudre les problèmes environnementaux, particulièrement en milieu urbain. Aussi les populations, par leur participation financière et en nature, sont de plus en plus sollicitées en tant que premier partenaire et bénéficiaire de la gestion de leur environnement de proximité. Les ONG, de leur côté, apportent leur contribution en matière d'éducation, de sensibilisation, d'information, de formation et d'encadrement. De telles approches devraient permettre une meilleure gestion de l'environnement dans les établissements humains à condition que les ressources nécessaires soient disponibles et suffisantes.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

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Status
Etat de la situation

Quelques actions ont été menées en matière d'évaluation des conditions environnementales dans les établissements humains. Dans le cadre de l'élaboration du Plan National de Gestion de l'Environnement, une évaluation globale de l'état de l'environnement au Cameroun a été faite et notamment l'état de l'environnement dans les établissements humains. Il en ressort les constats suivants : l'examen du phénomène d'urbanisation montre entre autre un taux moyen de croissance de la population urbaine de 5,6 % par an. En terme de la population, 47% de la population totale vivaient en zone urbaine en 1996 et plus de la moitié sera citadine en l'an 2000. Cette évolution se poursuivra avec une population urbaine de 60% en 2010 et 70% en 2020. Concernant la répartition spatiale de cette population, il existe 2 villes de près de 1 millions d'habitants, 4 villes de plus de 100 000 habitants, 6 villes de 50 000 à 10 000 hantants et 52 villes dont la population varie entre 10 000 et 50 000 habitants. Ces tendances laissent entrevoir à l'horizon 2020, 2 villes de plus 1,5 millions d'habitants, 4 villes de près de 1 million d'habitants, 10 villes de près de 500 000 habitants et une vingtaine de villes de 100 000 habitants environ.Dans toutes ces villes, le cadrage général est marqué par une occupation anarchique de l'espace, caractérisée par le développement et la prolifération des quartiers spontanés. Dans ces zones, la mise à la disposition des services et infrastructures de base est rendue difficile. Il s'agit pourtant des zones où près d'un habitant sur deux vit et, dans la plupart des cas, est dépourvu des services essentiels à savoir l'eau potable, l'énergie et le service de ramassage des déchets solides. Ailleurs, les infrastructures et services de base du cadre de vie en milieu urbain, souffrent d'une insuffisance notoire en qualité et en quantité. C'est ainsi que, s'agissant de l'approvisionnement en eau, à peine 30% des habitants ont accès à l'eau potable. Pour une couverture acceptable, les besoins actuels en eau potable, qui se chiffrent présentement à près de 200 millions de mètres cubes par an, atteindront 300 millions de mètres cubes à l'horizon 2010 et 400 millions de mètres cubes en 2020. De même la gestion des déchets solides est embryonnaire. Les centres urbains du Cameroun doivent faire face à des quantités des déchets toujours plus importantes. Ainsi, le million de tonnes actuel qui chaque jour, contribue à la dégradation du paysage urbain et du cadre de vie atteindra 1,5 millions de tonnes en l'an 2000, 2 millions en 2010. Nous pouvons nous poser la question de savoir si en l'an 2000, alors qu'actuellement les 145 millions de mètres cubes ne subissent aucun traitement, nous pourrons traiter les 180 millions de mètres cubes prévus. A cela il faut ajouter les autres infrastructures et services urbains toujours très insuffisants, à savoir les infrastructures de communication et de télécommunication, le transport, le contrôle des eaux de ruissellement, etc. Pour offrir aux populations urbaines un niveau de service acceptable, les ressources financières à mobiliser chaque année se chiffrent actuellement à 350 milliards de francs CFA. Elles atteindront 700 milliards en 2010 et près de 1000 milliards en 2020.

Challenges
Enjeux principaux

Dans la perspective d'un Cameroun de plus en plus urbanisé avec 70 % de sa population vivant en zone urbaine en l'an 2020 d'une part, et d'autre part, compte tenu des défis tels que l'éradication des quartiers anarchiques et spontanés, la gestion quotidienne de plus d'un million de tonnes des déchets solides urbains, le traitement de près d'un demi milliards de mètres cubes d'eaux usées et la fourniture de plus d'un demi milliard de mètres cubes d'eau potable, etc., le Cameroun doit rechercher les voies et moyens en vue de doter ses établissements humains des conditions environnementales d'un niveau acceptable. Aussi, le Cameroun entend-il à l'avenir : rechercher la maîtrise de la croissance et de l'espace urbain par le biais de la poursuite de la promotion de l'habitat pour le plus grand nombre de personnes, l'amélioration de la gestion foncière, et la création des métropoles régionales; assurer une meilleure gestion de l'eau et des déchets en mettant en oeuvre des programmes de recherche spécifiques et adaptées, des activités d'éducation et de sensibilisation de tous les acteurs intervenant dans la planification et la gestion des établissements humains; identifier et mettre en place un cadre institutionnel plus adapté en matière de coordination des interventions en milieu urbain; renforcer la décentralisation et l'autonomie des collectivités locales; promouvoir une gestion participative de l'environnement dans les établissements humains; rechercher une mobilisation plus efficiente des ressources financières; rechercher et renforcer la coopération internationale en matière de transfert de ressources technologiques, financières et de développement des capacités.

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Information
Information

Voir sous recherche et technologies.

Research and Technologies
Recherche et technologies

En matière de technologie, des mesures institutionnelles ont été mises en place pour promouvoir la recherche, ainsi que le développement des technologies endogènes, le transfert des technologies et leur adaptation aux conditions locales et la centralisation et la diffusion des informations technologiques. Il s'agit du Comité National de Développement des Technologies, organisme dont la mission principale est d'assurer la promotion et l'adaptation des technologies, notamment celles relatives à l'environnement dans les établissements humains, provenant d'autres pays. La mission de promotion des matériaux locaux quant à elle a une vocation beaucoup plus spécifique en matière de technologies appropriées pour l'environnement des établissements humains. Elle a en charge la recherche et le développement des matériaux locaux de construction aussi bien en milieu urbain que rural, la promotion et la vulgarisation de leur mise en oeuvre. La recherche et la formation sont assurées dans les institutions universitaires et dans les structures de recherche. Ainsi, il est offert des cours spécifiques en matière de technologie de l'environnement urbain sont dispensés dans le cadre de la formation en génie urbain. De même des programmes de recherche existent, notamment dans le domaine de la biotechnologie appliquée à l'épuration des déchets liquides et notamment les eaux usées urbaines. En outre, la vulgarisation des informations sur la gestion des déchets solides non industriels est assurée par des ONG locales. Cette vulgarisation concerne en particulier leur valorisation agricole grâce aux technologies de compostage.

Financing
Financement

Au sujet de la mobilisation des moyens financiers endogènes, la mise en place des conditions cadres permettront d'assurer la modernisation de la fiscalité et une meilleure rentabilisation des infrastructures locales. Dans cette optique se poursuivra l'équipement des villages, la création des emplois ruraux, la mise en place des infrastructures de communication dans le cadre d'un aménagement équilibré du territoire.

Cooperation
Coopération

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Information soumise par le Gouvernement du Cameroun auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997

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For information related to human settlements and refugees, you may access the UNHCR Country Index by clicking here:


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