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Economic Aspects | Natural Resource Aspects | Institutional Aspects | Social Aspects |Cameroon
Le Ministère de l'environnement et des forêts (MINEF) est responsable de la coopération internationale en matière d'environnement dont il élabore la politique nationale et veille, conjointement avec la Commission Nationale Consultative pour l'Environnement et le Développement Durable à sa bonne application par les administrations techniques compétentes. Le Ministère responsable de la prise de décision est le Ministère des Investissements Publics et de l’Aménagement du Territoire qui canalise toutes les formes d’aide, le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère des Relations Extérieures. Pour assurer une meilleure coordination, plusieurs entités ont été créées à différents niveaux de l’administration. Il s’agit notamment du conseil de cabinet au niveau du Premier Ministère, des réunions de concertation interministérielles et des différents comités et commissions ad-hoc. L’autorité décisionnelle est transférée au niveau inférieur à travers les directions techniques centrales, les délégations provinciales et départementales, les collectivités locales, les ONGs et associations nationales. Au cours de la mise en oeuvre des activités, les échelons inférieurs décident de la façon dont les projets et activités de développement durable sont éxécutés selon le contexte et les particularités régionales ou locales. Les décisions se prennent de plus en plus par validation des documents préparés dans une approche participative faisant intervenir le Gouvernement, le secteur privé, la société civile, les ONGs, les associations et populations. Pour un meilleur suivi de la mise en application de toute la réglementation sous-régionale, régionale et internationale (voir la partie “coopération”), et la dimension internationale nécessitant l’adaptation des dispositions de traités sur l’environnement au contexte national pour éviter leur transposition pure et simple source d’inefficacité, le Cameroun a élaboré un cadre institutionnel du secteur environnement (Programme National de Gestion de l’Environnement), et un cadre normatif (code général de l’environnement). Tout en poursuivant les réformes structurelles dans d’autres secteurs selon les directives de l’Agenda 21, les structures précédentes ont été renforcées par la création en 1994 d’une Commission Nationale Consultative pour l’Environnement et le Développement Durable chargée de conseiller le Gouvernement sur le programme de l’Agenda 21, l’élaboration d’une loi cadre relative à la gestion de l’environnement.
Decision-Making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Il n’y a pas encore de véritables textes nationaux
visant à assurer un développement durable, mais il y a les
instruments de ratification et d’adhésion aux traités et
conventions internationaux. Il existe cependant plusieurs lois et textes
d’application sur la gestion des ressources naturelles, telles que la loi
sur l’environnement, la loi sur les forêts et la loi sur l’eau. Dans
le but de favoriser un régime d’échanges commerciaux ouvert,
non-discriminatoire et multilatéral, le Cameroun pratique depuis
toujours une politique d’ouverture commerciale, en témoignent les
nombreuses relations commerciales qu’il entretient avec plusieurs pays
sur tous les continents. Plusieurs traités internationaux dans le
domaine du commerce international ont été reconnu par le
Cameroun. La sauvegarde de l’environnement écologique en vue d’un
développement sain et durable fait partie des orientations du Cameroun
en exécution des objectifs de son action économique contenus
dans la Charte des Investissements. L’expansion de la production due à
l’exportation a aggravé les problèmes environnementaux. On
pourrait ici noter la pollution de l’environnement par les déchets
industriels et les eaux usées rejetées par la plupart des
usines industrielles exportatrices et les gaz et les acides rejetés.
Comme palliatif à cette situation les mécanismes institutionnels
bien que timidement existants sont en train d’être élaborés
et renforcés avec la création de divers comités techniques
chargés de l’élaboration des normes parmi lesquelles figurent
en bonne place les normes environnementales (normes de rejet, normes d’émission,
normes de contrôle, normes de régénération forestière,
etc.…). Pour encourager les investissements du secteur privé dans
d’autres pays dans le cadre de la promotion d’un développement durable,
il faut citer deux mesures essentielles parmis d’autres. Il s’agit de la
privatisation des entreprises du secteur public et de l’élaboration
d’un nouveau code des investissements plus attractif.
S’agissant de la faune, il existe une taxe à l'exportation
des perroquets, et des quotas à ne pas dépasser par tout
pays membre de la Convention sur le Commerce International des Espèces
de Faune et de Flore menacées d'extinction (CITES). Il existe également
une taxe de capture pour toute espèce, une taxe d'abattage, des
droits d'entrées dans les aires protégées, les droits
de licences et de permis, les taxes sur le port d'arme, et les droits de
location de zone. Malgré l'existence de toutes ces taxes, on observe
encore la pratique du braconnage et l'envahissement illégal des
aires protégées. Au niveau de l'Industrie, il existe des
taxes et des lois régissant l'importation des produits chimiques.
Par exemple, la loi sur les pesticides à usage agricole exige des
conditions à remplir avant toute importation de pesticides. On note
également un Arrêté du Ministère du développement
industriel et commercial réglementant l'importation des substances
appauvrissant la Couche d'Ozone.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Dans le cadre de l’exécution du programme Action
21, des lignes directrices ont été définies par les
Nations Unies en ce qui concerne les grands secteurs d’activités.
Pour la coopération internationale, il s’agit de veiller à
ce que les politiques environnementales et commerciales favorisent les
modes de développement durable, de mettre un terme au protectionnisme
et favoriser le libre échange, en supprimant les barrières
commerciales qui pénalisent unilatéralement les nations en
développement, de veiller à ce que les normes relatives à
l’environnement, à la santé ne se transforment pas en instrument
de l’arbitraire ou de la discrimination en matière d’échanges
commerciaux, de réduire la dette extérieure des nations en
développement en particulier des plus pauvres d’entre elles, et
d’aider les pays en développement à gérer et diversifier
leurs économies et à utiliser leurs ressources naturelles
d’une manière durable. Le Cameroun présent au sommet de Rio
a fait siennes les résolutions issues de cette vaste consultation
mondiale, dès lors il a entrepris des démarches allant dans
l’esprit de Rio.
Le développement durable étant un objectif
multidimensionnel d’ordre macro-économique et de gestion des ressources
naturelles, la problématique tournerait autour des contraintes de
gestion et des politiques adaptées. En effet le Cameroun a signé
l’accord de l’OMC à Marrakech le 15 avril 1994 et ratifié
le 26 septembre 1995. Au regard des principes de cet accord, il a entrepris
de renforcer son économie afin de la rendre conforme aux nouvelles
exigences multilatérales, mais avec le souci de garantir sa croissance
économique et son développement à travers les actions
de promotions commerciales et des investissements. Au plan commercial,
des mesures de libéralisation effectives ont été prises
(suppression des autorisations administratives formelles, des licences
d’importation, élimination totale des restrictions qualitatives).
Le prolongement de cette politique se manifeste au plan tarifaire par la
taxation adoptée à la CEMAC dans le cadre de la réforme
fiscalo-douanière et à l’adhésion aux dispositions
de l’OHADA. Au plan des investissements, la politique de libéralisation
est marquée par le désengagement de l’Etat du secteur productif
avec un programme de privatisation des entreprises du secteur public et
parapublic. L’objectif étant de rendre plus attractif le cadre des
investissements dans le pays avec en toile de fond un projet de charte
de l’investissement assorti des différents cadres de stratégies
sectorielles plus incitatifs. La promotion du développement durable
par le commerce se traduira par la réorientation du Cameroun vers
le marché global en vue d’une meilleure insertion de son économie
dans la mondialisation des échanges. La politique de libéralisation
sus-évoquée devrait aussi instaurer un cadre incitatif d’amélioration
de la compétitivité des produits camerounais en vue d’une
meilleure insertion de son économie dans le marché global.
Les négociations devront se situer dans le cadre d’une diplomatie
de réseaux basée sur des positions de groupes Afrique, ACP,
UE ou avec les USA d’où le soutien des efforts d’intégration
des pays du Sud dans le concept mondial. En faveur d’un développement
durable, le Gouvernement camerounais a entrepris depuis la conférence
de Rio sur l’environnement, une série de réflexions qui ont
abouti à l’adoption de stratégies précises exprimant
les choix et les grandes lignes d’action pour le développement durable
au Cameroun, on peut citer l’élaboration du Plan National de gestion
de l’Environnement, la stratégie du Gouvernement pour la réduction
de la pauvreté, et la stratégie de bonne gouvernance du Cameroun
(Programme National de Gouvernance, PNG). L’idée d’une coopération
régionale africaine en matière d’environnement se justifie
par le fait qu’en dehors des problèmes à caractère
mondial, il en existent qui sont typiquement de l’Afrique. Dans l’esprit
d’intégration prévue par la charte de l’Organisation de l’Unité
Africaine, plusieurs programmes et projets en faveur du développement
durable ont vu le jour au niveau de la sous région. Il s’agit notamment
de la déclaration de Yaoundé qui réaffirme la nécessité
d’une collaboration sous régionale en vue de la convention et de
la gestion des écosystèmes forestiers du basin du Congo,
du PRGIE (Programme Régional de Gestion de l’Information Environnementale),
de l’OCFSA (l’Organisation pour la Conservation de la Faune sauvage en
Afrique), du CAMBIO (Central Africa Management Programme of Biodiversity),
du CARPE (Central Africa Regional Programme for the Environment), du CEMAC
(Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale).
Decision-Making: Major Groups
Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Le processus de prise de décision en matière de coopération internationale est participatif. Tous les groupes visés dans l’Action 21 contribuent à titre consultatif à travers les enquêtes d’opinions, les sondages, les interviews, les réunions d’échanges, des entretiens semi-directifs ou directs. En dernier ressort, c’est le Gouvernement qui négocie les différents accords et coordonne la mise en œuvre des activités, avec la participation des groupes sus-cités à divers niveaux. Des séances de restitution et de validation des différentes propositions des groupes permettent d’élaborer les documents à soumettre aux négociations. Malgré les efforts de consultation entrepris par le Gouvernement, les femmes, les jeunes et les ruraux subissent davantage le contre coup de la libéralisation des échanges et de la mondialisation. Leurs moyens de subsistance sont affectés et ceci se manifeste par le chômage, la perte d’emploi, la baisse des revenus et le manque de compétitivité des produits de leurs activités. S’agissant du secteur privé, il participe pleinement, dans tout son ensemble (ONG, promoteurs, opérateurs économiques) dans tous les processus décisionnels ou de mise en œuvre des programmes. Lorsqu’il y a un programme ou un projet quel qu’il soit et qui fait intervenir la coopération internationale, des concertations sont organiséées pour recueillir l’avis du secteur privé. Et ces avis sont pris en compte lors de l’élaboration des programmes ou de leur mise en oeuvre.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Les programmes et activités ayant pour objet un
financement multilatéral aux fins de la coopération dans
le domaine du développement durable sont multiples. Il s’agit des:
-programme de réduction de
la pauvreté contenu dans le DSRP,
-programme d’appui à la formulation
d’une politique NTIC (Nouvelle Technologie de l’Information et de la Communication)
pour le développement
de plan d’action sectoriel;
-programme de promotion de l’éducation
environnementale en matière de gestion des ressources naturelles;
-programme de suivi de la mise en
œuvre des conventions de Rio,
-projet de renforcement du cadre de
coopération et des capacités de gestion du développement,
-projet pilote micro-schème
d’assistance aux organisations d’appui et aux communautés à
la base (appui aux micro-activités
urbaines et rurales, y compris
le VIH/SIDA, renforcement des capacités de gestion locales et écologiquement
durables du
développement, promotion
d’investissement privé par les femmes et les jeunes à
travers un mécanisme de micro-crédit, à
financer sur les ressources
PPTE, appui à la création des réseaux utilisant les
NTIC);
-programme d’appui à l’opérationnalisation
du PNGE;
-partenariats avec le FNUAP, l’UNICEF
et l’UNIFEM;
-partenariat renforcé avec
les ONGs;
-Programme National de Vulgarisation
et de Recherche Agricole (PNVRA).
Les programmes et activités bilatérales
sont les suivants:
-L’assistance de l’AFD réservée
à l’appui à l’ajustement structurel, au projet TPE en milieu
urbain, des secteurs relevant du
développement humain
et des ressources naturelles;
-L’assistance de la GTZ en matière
d’éducation environnementale et de gestion des ressources naturelles;
-L’assistance japonaise destinée
à la construction des écoles primaires et des points d’eau;
-L’assistance canadienne destinée
au soutien du commerce extérieur et à la gestion durable
des forêts;
-L’assistance belge dans le secteur
agriculture et foresterie;
-L’assistance des Pays-Bas destinée
à la préservation des écosystèmes et de la
biodiversité;
-L’assistance des Royaumes Unis dans
l’appui à la protection de l’environnement;
-L’assistance italienne destinée
au développement rural, la santé communautaire;
-L’assistance des Etats Unis portant
sur les projets ayant trait à l’environnement et au développement
social (African
Development Foundation).
Sur la base des programmes de coopération bilatérale
visés ci-dessus, le pourcentatge approximatif de l’affectation de
fonds par secteurs est le suivant:
-Protection des ressources naturelles:
25%
-Eradication de la pauvreté:
5%
-Renforcement des capacités:
5%
-Elaboration des politiques, plans
et gestion: 65%
L’évaluation des proportions de l’affectation
des fonds par secteur reste difficile en raison de l’absence de la logistique
nécessaire à la centralisation des informations, des indicateurs
de suivi-évaluation de l’évolution des financements, ce qui
nécessitera une stratégie appropriée dans le sens
sus-évoqué en vue d’une meilleure réorientation sectorielle
des financements par rapport aux priorités actuelles du Gouvernement
en matière du développement durable. Les principaux programmes
d’assistance technique dans les domaines de renforcement des capacités
pour la conception et l’exécution des politiques économiques,
conception et gestion des systèmes d’imposition et de comptabilité
efficaces, d’institutions financières et des marchés, de
promotion d’entreprise, et d’éradication de la pauvreté sont
consignés dans un document de projet de renforcement des capacités
en gestion économique et financière. Ce programme bénéficie
de l’appui technique et financier de l’ACBF (African Capacity Building
Foundation). Le Cameroun a en ce moment en cours d’élaboration un
processus de financement dans le cadre du Fonds Mondial pour l’Environnement
et portant sur la mise en œuvre des conventions sur la diversité
biologique, les changements climatiques et la désertification.
Status
Etat de la situation
Tableau 1: Ressources extérieures
de financement aux fins de développement-APD par secteur (en milliers
de $)
|
Secteurs
|
1995
|
Variation
1995-1996
|
1996
|
Variation
1996-1997
|
1997
|
Variation
1997-1998
|
1998
|
Prévision
1999
|
|
Gestion
de l’économie
|
165
956
|
-33,5
|
110
351
|
109,7
|
231
442
|
40,6
|
325
464
|
103
105
|
|
Administration
du développement
|
22
735
|
-63,5
|
8
309
|
-59,9
|
3
330
|
13,7
|
3
785
|
463
|
|
Ressources
naturelles
|
6
893
|
157,3
|
17
734
|
-39,3
|
10
773
|
20,1
|
12
935
|
3
599
|
|
Mise
en valeur des ressources humaines
|
10
167
|
104,1
|
20
753
|
22,4
|
25
410
|
-20,0
|
20
340
|
9
592
|
|
Agri-Forêsterie-Pêcheries
|
56
753
|
36,4
|
36
109
|
-41,1
|
21
266
|
-4,9
|
20
233
|
3
442
|
|
Développement
régional
|
14
784
|
72,5
|
25
505
|
-6,6
|
23
830
|
-2,7
|
23
180
|
7
854
|
|
Industrie
|
4
967
|
-2,5
|
4
843
|
-44,8
|
2
674
|
254,6
|
9
482
|
2
270
|
|
Energie
|
35
880
|
-64,8
|
12
643
|
-20,4
|
10
062
|
-98,0
|
200
|
271
|
|
Crce
international de biens et services
|
1
400
|
133,6
|
3
270
|
-33,6
|
2
172
|
20,4
|
2
616
|
|
|
Crce
interieur de biens et services
|
656
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Transport
|
57
010
|
-5,5
|
53
899
|
40,0
|
75
459
|
-56,1
|
33
118
|
24
574
|
|
Communication
|
3
576
|
-52,5
|
16
98
|
1,8
|
1
728
|
-21,3
|
1
360
|
86
|
|
Développement
social
|
30
271
|
-40,1
|
18
140
|
0,7
|
18
261
|
-54,9
|
8
240
|
1
700
|
|
Santé
|
16
567
|
15,0
|
19
044
|
-27,5
|
24
288
|
-22,,3
|
18
872
|
3
443
|
|
Prévision
de catastrophe
|
|
|
|
|
|
|
27
|
50
|
|
Aides
et secours humanitaire
|
37
|
|
|
|
|
|
63
|
|
|
TOTAL
GENERAL
|
427
670
|
-22,3
|
332
303
|
35,6
|
450
695
|
6,5
|
47
9915
|
160
449
|
Source: Rapport sur la coopération pour le développement du Cameroun PNUD 1998
Selon les données disponibles, le volume global
de l’assistance extérieure (Aide Publique au Développement,
APD, plus l’aide non-concessionnelle) reçue par le Cameroun
s’établit à 480 millions $ USA en 1998. Il a augmenté
de 6,5 % par rapport à 1997. Il y a une baisse relative observée
par rapport à 1996 où l’assistance extérieure au développement
avait culminé à 332,3 millions $ USA faisant un bond de 35,6
% en 1997. En 1998 la répartition sectorielle de l’APD relève
plusieurs inégalités. Les cinq premiers secteurs absorbent
les 9/10e de l’assistance extérieure. Il s’agit du secteur gestion
de l’économie (68,4 %), du secteur des transports (7 %), les secteurs
développement régional, mise en valeur des ressources humaines
et agriculture – foresterie et pêcherie représentent respectivement
4,9 %, 4,3 % et 4,3 %.
Tableau
2 : Débours de l’aide par donateurs (en milliers de $)
|
Donateurs
|
1995
|
Variation
1995-1996
|
1996
|
Variation
1996-1997
|
1997
|
Variation
1997-1998
|
1998
|
Prévision
1999
|
|
Multilatéral
|
99
236
|
-7,1
|
92
210
|
-10,1
|
82
898
|
-22,1
|
64
546
|
24
856
|
|
Bilatéral
|
27
2930
|
-36,8
|
172
623
|
50,3
|
259
470
|
-30,5
|
180
460
|
18
644
|
|
ONG
|
3
279
|
198,4
|
11
128
|
42,5
|
15
857
|
-84,8
|
2409
|
1
637
|
|
TOTAL
|
427
671
|
-22,3
|
332
306
|
35,6
|
450
696
|
6,5
|
479
915
|
160
446
|
Source: Rapport sur la coopération pour le développement du Cameroun PNUD 1998
Les donateurs bilatéraux sont ceux qui apportent
le plus à la coopération, soit 75 % représentant 26,9
% de leur intervention en 1998. Parmi les bilatéraux, la France
vient en premier avec 27,6 millions de dollars USA. Ensuite viennent le
Canada (5,7 millions), l’Allemagne (5,2 millions), les Etats Unis (3,1
millions), la Belgique (2,97 millions) et les Royaumes Unis (2,97 millions).
L’aide bilatérale se limite à environ 180,5 millions
$ USA soit moins de 30,5 % par rapport à son volume de 1997. La
tendance de l’aide bilatérale est à la baisse à la
fois en valeur absolue pour des raisons propres à chaque pays donateur
et en valeur relative au profit de l’aide multilatérale. D’une manière
générale, on assiste à un effondrement de l’aide bilatérale
et à peine deux pays franchissent la barre de 10 millions $ USA
de contribution en 1996. Au plan multilatéral, les cinq premiers
donateurs en 1998 sont l’IDA, AFD, FMI, U.E , et le FAC. L’aide multilatérale
totale s’établit à 64,546 millions $ USA en 1998, soit 22,1
% de moins que l’année précédente. Elle comprend en
premier lieu, pour un montant de 102 millions $ USA, les concours du groupe
de la Banque Mondiale; ceux-ci ont été affectés à
90% au secteur Gestion de l’économie, 5.5% à l’Agriculture,
3.6% aux Transports, 1.8% à la Santé et 0.5% à l’Environnement.
Tableau 3: Allègement
et gestion de la dette extérieure (en millions de $)
|
|
1996
|
1997
|
1998
|
1999
|
2000
|
2001
|
|
Dette
extérieure
|
8
107,2
|
7
610,9
|
6
438,6
|
|
|
|
|
Service
de la dette
|
18,3
|
1
112,8
|
988
|
|
|
|
|
Rééchelonnement
de la dette
|
|
|
|
|
|
400
|
|
Annulation
de la dette
|
|
|
|
|
293,333
|
800
|
|
%
dette/exportations
|
367
|
311
|
276
|
|
|
|
|
%
dette/PIB
|
89
|
83
|
73
|
|
|
|
|
%service/exports
|
0,8
|
46,1
|
42,4
|
|
|
|
|
|
43,5
|
33,1
|
|
|
|
Source: Rapport sur la coopération pour le développement du Cameroun PNUD 1998
L’année 1998 a connu l’entrée en application des mesures d’allègement de la dette extérieure du Cameroun. L’encours de la dette qu’atteignait 4116 selon les données disponibles en juin 1997, soit près de 80 % du BIP, a fait l’objet d’un réaménagement d’environ 730 milliards. Quant au service de la dette, malgré la forte réduction consécutive à l’allègement obtenu, celui-ci est resté très élevé en 1998 en raison principalement de l’obligation que le Gouvernement avait de procéder à un certain nombre de paiements préalables avant l’entrée en vigueur de l’accord avec le club de Paris. En 2000, grâce à l’initiative PPTE, le Cameroun a obtenu un allègement de sa dette de l’ordre de 220 milliards auprès des bailleurs multilatéraux, et 900 milliards auprès du club de Paris en 2001. D’autres négociations sont en préparation avec le club de Londres. En tout état de cause, le poids de la dette extérieure est une grande hypothèque au développement durable du Cameroun.
Challenges
Enjeux principaux
Il y a lieu de relever fortement que malgré l’organisation
par le Gouvernement des manifestations industrielles à caractère
promotionnel et des foires industrielles ou la participation à plusieurs
manifestations étrangères dans le but d’encadrer les opérateurs
économiques camerounais, de susciter l’intérêt pour
le transfert et la promotion des innovations technologiques au Cameroun,
des actions concrètes et significatives au plan multilatéral
ou bilatéral d’envergure restent un préalable pour une promotion
du développement durable. Les principaux défis qui se présentent
lorsqu’il s’agit de développer des partenariats pour la promotion
du développement durable sont la réduction de la pauvreté,
l’augmentation du taux de croissance économique, et la prise en
compte du volet environnement dans les évaluations économiques.
Dans le cadre de ces partenariats, il est très souvent extrêment
difficile d’arriver à des plateformes communes d’actions, et l’incompréhension
règne très souvent ainsi que les conflits d’intérêt.
Parmi les domaines de l’Action 21 qui exigent l’attention la plus immédiate
aux fins de la coopération bilatérale ou multilatérale
il faut citer:
-Le renforcement du rôle des
principaux acteurs de développement (société civile,
secteur privé, populations);
-La conservation et la gestion des
ressources naturelles;
-Consolidation de la croissance économique
en vue d’un développement durable.
Dans le cadre de la promotion de la coopération
en matière de développement durable, les principaux défis
sont l’information et la formation des partenaires locaux sur les nouvelles
opportunités de développement, et le renforcement des
capacités du secteur privé, des ONGs et de la communauté
scientifique. Il y a les questions du renforcement des capacités
des experts nationaux et la mobilisation des financements. Il est très
difficile d’établir des priorités dans les pays en voie de
développement, tout comme le Cameroun où tout est à
faire en même temps. Mais toutes les questions regardant la réduction
de la pauvreté et une croissance économique soutenue, la
bonne gouvernance, la lutte contre le VIH/SIDA méritent l’attention
la plus immédiate. A cet effet, les mesures prises pour renforcer
la coopération internationale résident dans la création
de comités à l’exemple du Comité Technique de Suivi
des Programmes Economiques (CTS), l’organisation de consultations participatives
avec tous les partenaires au développement, soit les ONGs, la société
civile, les populations, le gouvernement et les bailleurs de fonds en vue
de l’identification des problèmes liés aux domaines prioritaires
suscités et de l’élaboration de concert avec tous les intervenants
des projets et programmes y afférent. Dans le domaine de la gestion
des projets, les mesures prises consistent entre autres à l’appui
technique et financier extérieur à la direction de la statistique
en vue de l’amélioration des indicateurs clés de suivi et
de mise en œuvre des projets de développement durable.
Plusieurs risques et contraintes sont inhérents
aux programmes, stratégies, et leur gestion. Au niveau institutionnel,
ces risques sont imputables à l’inexistence d’un mémoire
institutionnelle pour les projets à financer, l’absence d’un institut
national de la statistique. Au plan économique et financier, le
gouvernement redoute fort la rupture ou le déblocage tardif des
financements des programmes. Au plan technique et scientifique, ce sont
les risques liés à la faiblesse de l’encadrement, à
l’effectif des cadres compétents et à l’inadaptation des
instruments et approches actuellement utilisés. Les facteurs internes
et externes limitant la mise en oeuvre des engagements du Cameroun sont
le fait que la réalisation des engagements a nécessité
la prise en compte des contraintes suivantes:
-L’insuffisance de la croissance économique
par rapport à la poussée démographique, couplée
à la concomitance de
l’ajustement structurel
et du chantier de la démocratisation;
-L’insuffisance des ressources financières
pour couvrir les dépenses prioritaires de développement durable.
En effet, la
demande sociale est devenue
forte suite à la baisse du pouvoir d’achat des ménages relative
aux effets de la crise
économique, à
la poussée démographique et aux problèmes d’urbanisation;
-Le poids de la dette qui grève
lourdement les ressources budgétaires de l’Etat;
-Le faible niveau de l’investissement
productif;
-Le budget d’investissement de l’Etat
a été à un moment pratiquement inopérant pour
la réalisation des infrastructures de
base;
-Les fluctuations des cours sur les
marchés internationaux, ainsi que certaines perturbations financières
à l’instar de la
récente crise
financière asiatique qui a affecté la baisse le niveau de
croissance de l’économie, de 5.2% à 4,4% environ;
-L’insuffisance des données
statistiques fiables;
-La faiblesse des capacités
humaines dans certains domaines importants et prioritaires;
-La baisse de l’aide internationale.
S’agissant des perspectives du Cameroun, il compte à
court terme rendre opérationnel la Commission Nationale Consultative
pour l’Environnement et le Développement Durable et élaborer
des textes d’application pour la mise en œuvre effective de la loi cadre
sur l’environnement.
Capacity-Building, Education,
Training and Awareness-Raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Des emissions radio-télévisées sont fréquemment organisées, des conférences débat aussi, ainsi que des meetings d’animation au niveau le plus bas. Les mesures pour sensibiliser le public sur la nécessité d’une coopération internationale plus étroite aux fins de développement durable sont prises au niveau des départements ministériels, des chambres consulaires (Chambre de commerce d’industrie et des mines, Chambre d’agriculture), des organisations internationales. Elles concernent les séminaires, tables rondes, missions économiques conjointes de haut-niveau gouvernement-secteur privé à l’intérieur et à l’extérieur, des commissions mixtes, des émissions radio et télé, des publications de presses spécialisées auprès des cellules de communication des départements ministériels, des services du Premier Ministre et de la Présidence de la République. Les programmes d’enseignement ou de formation pour des spécialistes et des professionnels dans les domaines des relations internationales sont mis en place à l’IRIC (Institut des relations Internationales du Cameroun), à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de l’Université de Yaoundé II à travers le GPE (Gestion de Politiques Economiques), à travers des stages, séminaires et recyclages à l’étranger dans des institutions telles que IFM (Institut du Fonds Monétaire), IIAP (Institut International d’Administration Publique), et IHEI (Institut des Hautes Etudes Internationales). Il existe d’autres formes de formation qui sont des programmes d’appui à la professionnalisation des cadres camerounais dans des domaines divers: appui à la reforme de l’enseignement et de la formation agricole et rurale 1997-1998 de la FAO, des ateliers de formation des ONG du Cameroun par le PNUD, les programmes d’assistance en enseignement technique du Canada, l’université camerounaise à l’horizon 2000 de la France, et l’IPD de Douala qui est un institut régional de formation et d’appui pour la promotion d’un développement durable en Afrique. Les domaines pour lesquels le renforcement des capacités s’avère le plus urgent sont la gestion économique et financière, et les NTIC.
Information
Information
Les informations et les données relatives à la coopération bilatérale sont mises à la disposition des utilisateurs par la radio, la télévision, la presse écrite, le journal officiel, et les revues spécialisées des départements ministériels. La communication par Internet est déjà possible, mais l’accès à cet outil est limité par un manque de formation appropriée et de moyens logistiques pour faciliter l’accès au réseau. Pour le moment il n’existe que des centre ou des services d’information et de documentation auprès ou au sein des structures concernées. Pour ce qui est de la diffusion des informations aux niveaux national et international, la consultation se fait dans les centres spécialisés.
Research and Technologies
Recherche et technologies
Les priorités actuelles du Cameroun en matière de développement, d’identification, de transfert et/ou la diffusion des technologies et du savoir-faire technique aux fins du développement durable restent les technologies industrielles et les NTIC, et tous les secteurs de production, notamment le développement su secteur agricole. Il existe des programmes de coopération avec des organisations du système des Nations Unies sur le développement des technologies propres (ONUDI). Les partenariats publics ou privés qui visent à encourager les technologies écologiquement rationnelles dans le cadre d’une coopération internationale se renforcent entre le Cameroun et la communauté internationale en matières économiques et de développement social. Ce partenariat se renforce au niveau officiel entre secteurs publics aux plans bilatéral et multilatéral et s’élargit aux entreprises de plus en plus motivées pour s’associer à la coopération. La coopération consiste à améliorer les mécanismes existants, à appuyer plus vigoureusement et mieux orienter la coopération entre entreprises, promouvoir un développement favorable de la coopération par voie de consultations, d’accords et de protocoles bilatéraux et multilatéraux en matières économiques, commerciale et d’investissement. Dans ce cadre, la chambre de commerce, les ONGs, les opérateurs économiques, les groupements de femmes et de jeunes sont mobilisés pour soutenir le développement économique et social du Cameroun. Les partenaires bilatéraux au développement encouragent leurs entreprises performantes à participer avec leurs technologies élaborées et avancées, leurs expériences de gestion à la construction économique et à la réalisation des projets au Cameroun sous des formes multiples: l’intensification de leur coopération avec les entreprises camerounaises, la formation du personnel qualifié dans les domaines de l’amélioration des semences, des techniques culturales, de l’élevage, de la protection de la faune et de la flore, et de la lutte contre la désertification, du reboisement. La mise en valeur des ressources naturelles se fait conformément aux principes de rationalité, de planification, d’égalité et d’avantage réciproque. Les parties entendent à la lumière de ces principes renforcer leur coopération dans le domaine technico-scientifique lié par exemple l’utilisation de l’énergie solaire, la prévention et la lutte contre les calamités naturelles ainsi que la mise en valeur des ressources en eau. Le rôle du gouvernement en ce qui concerne le suivi et la réglementation des courants technologiques et la promotion de technologies écologiquement rationnelles dans le cadre de la coopération internationale vise à la mise en place des mesures de facilitation tendant à améliorer les performances du secteur privé qui doit désormais tirer la croissance économique. A cet effet, il siège et participe au sein de plusieurs institutions intergouvernementales. Il entend dynamiser les deux cadres de concertation que sont le comité interministériel élargi au secteur privé et le comité de compétitivité. Il poursuivra le recentrage de ses interventions en jouant davantage le rôle de régulateur et de facilitateur des activités inscrites dans le cadre de la coopération. Il mettra en place des cadres macro-économiques à moyen et long termes sur lesquels s’appuieront les programmes d’investissements publics et privés tout en veillant à l’amélioration de leur programmation et du suivi de leur exécution, en liaison avec les partenaires au développement.
Financing
Financement
Tableau 4: Ventilation
sectorielle de l’APD revue au plan multilatéral et bilatéral
|
|
Ressources
naturelles
|
Mise
en valeur des ressources humaines
|
Agriculture
Forêsterie Pêcheries
|
Développement
régional
|
Industrie
|
Transport
|
Développement
social
|
Santé
|
Autres
|
||
|
1998
|
5%
|
4
%
|
15
%
|
15
%
|
7
%
|
12
%
|
12
%
|
6
%
|
5
%
|
15
%
|
4
%
|
|
1996
|
11
%
|
|
28
%
|
8
%
|
15
%
|
7
%
|
|
|
6
%.
|
13
%
|
5
%
|
Source: Rapport sur la coopération pour le développement du Cameroun PNUD 1998
Gestion de l’économie Administration du développement
Ressources naturelles Mise en valeur des ressources humaines Agriculture
Forêsterie Pêcheries Développement régional Industrie
Transport Développement social Santé Autres
1998 5% 4 % 15 % 15 % 7 % 12 % 12 % 6 % 5 % 15 % 4 %
1996 11 % 28 % 8 % 15 % 7 % 6 %. 13
% 5 %
Source: Rapport sur la coopération pour le développement
du Cameroun PNUD 1998
L’APD est en majorité affectée au secteur sociaux de réduction de la pauvreté (20 %) en 1998 alors qu’en 1996, les ressources naturelles avaient été privilégiées avec 28 % de l’APD. Il est difficlie de chiffrer la proportion du PNB du Cameroun consacré à l’aide publique au développement de manière exacte au regard des nombreux efforts consentis, mais il s’agit d’une proportion importante.
Cooperation
Coopération
En ce qui est de la relation commerce et environnement,
le Cameroun a déjà signé et ratifié plusieurs
conventions et traités. Une importante assistance
lui a été accordée dans le domaine de l'environnement
et la gestion durable des ressources naturelles. Il reste encore beaucoup
à faire surtout dans la mise en oeuvre de certains de ces conventions
et traités. Au niveau régional et sous régional, quelques
accords et conventions signés visant à assurer un développement
durable existent. Il s’agit entre autres de la convention d’Alger en 1968
sur la conservation de la nature et des ressources naturelles, la convention
d’Abidjan en 1981 sur la coopération en matière de protection
et de l’amélioration des zones marines et côtières
de la région Ouest-africaine, la convention de Bamako en 1981 prohibant
l’importation des déchets dangereux en Afrique et contrôlant
leur mouvement frontalier, et la convention de Dakar en 1991 sur la coopération
des Etats riverains de la côte atlantique. Au niveau international,
plusieurs
conventions visant à assurer le développement durable ont
également été ratifiées. Il s’agit de la convention
de Londres en 1972 sur la prévention de la pollution de la mer par
l’immersion des déchets, la convention de Londres en 1973 sur la
prévention de la pollution par les navires (MARPOL), la convention
de Montego-Bay en 1982 sur le droit de la mer, la convention de 1988 sur
la création d’un fonds international de compensation en cas de pollution
par le pétrole, la convention de Bâle en 1989 sur les mouvements
transfrontaliers et l’élimination des déchets dangereux,
le protocole de Madrid en 1991 sur l’antarctique relative à la protection
de l’environnement, la convention CNUED Rio 1992 sur la diversité
biologique, la convention CNUED Rio 1992 sur les changements climatiques,
la convention de Vienne en 1992 sur la protection de la couche d’ozone,
et la convention de Paris en 1994 sur la lutte contre la désertification.
Dans le domaine du développement durable, s’agissant
de la ratification des conventions et de leur application, le Cameroun
a signé nombre de traités en vue de la protection de l’environnement.
A cet effet il participe à la plupart des conférences organisées
par les secrétariats desdites conventions. Il s’agit des conventions
régissant les quatre secteurs suivants:
-Protection de la nature et des ressources
naturelles avec 13 conventions portant sur le patrimoine mondial et culturel,
le
commerce des espèces
sauvages
menacées d’extinction,
la biodiversité, la désertification, les criquets migrateurs,
le lac Tchad, l’action phytosanitaire et
Lomé IV;
-Préservation et gestion du
milieu marin avec neuf conventions sur la responsabilité pour les
dommages dus à la pollution par
les hydrocarbures, le
droit de la mer, le bassin du lac Tchad et l’Autorité du Bassin
du Niger, la zone côtière Afrique de
l’Ouest et du Centre;
-Protection de l’air, l’atmosphère
et du climat avec cinq conventions sur la couche d’ozone, la sécurité
dans l’utilisation de
l’amiante et les changements
climatiques;
-Sécurité chimique et
nucléaire avec deux conventions sur la responsabilité en
matière de dommages nucléaires.
Dans le domaine spécifique des échanges
commerciaux en vue d’un développement écologiquement rationnel
plusieurs accords commerciaux ont été signés, notamment
les accords de l’OMC, ORAN, OCI, OAPI, le Traité d’Abudja et de
l’OHADA. S’agissant de la promotion de l’Agenda 21 au niveau sous régional,
sous l’initiative du Cameroun, les Chefs d’Etats d’Afrique Centrale se
sont réunis à Yaoundé. Au terme de cette rencontre,
la volonté des Etats s’est affirmée en même temps qu’un
partenariat avec les agences de coopération internationale en vue
d’une gestion durable des écosystèmes des forêts tropicales
d’Afrique centrale. Le sommet de Yaoundé a abouti à la signature
de la déclaration de Yaoundé dans laquelle, de façon
consensuelle, les pays s’engagent à œuvrer pour un développement
durable dans la sous région.
Information soumise par le Gouvernement du Cameroun auprès des Cinquième, Huitième et Neuvième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: juin 2001.
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Les Ministères du Développement industriel et commercial de l’Economie et des Finances, de l’Agriculture, des Investissements publics et de l’aménagement du territoire sont chargés du dossier. Le Ministère de l'industrie et du commerce (MINDIC) quant à lui est chargé de l'application de la politique environnementale dans le domaine du Commerce et de l'Industrie.
Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Pour promouvoir et sécuriser les investissements dans un contexte
de globalisation de l’économie et du désengagement
de l’Etat des secteurs productifs, il s’avère indispensable d’assainir
l’environnement social, le moyen le plus efficace étant la lutte
contre la pauvreté. L’Etat a pris la pleine mesure de cette situation
et y accorde désormais dans sa stratégie de développement
à moyen terme une importance majeure à la lutte contre ce
fléau à travers :
-l’appui à l’industrialisation et au
développement de tous les secteurs ayant un impact direct sur
l’amélioration des
conditions de vie des populations;
-la dynamisation de la production agricole;
-la réhabilitation des infrastructures
économiques et sociales en milieu urbain et rural.
Les objectifs de la politique économique du Cameroun ont été
longtemps axés sur la valorisation des ressources naturelles, la
réalisation des grands travaux, la promotion des produits d'exportation
et le financement des entreprises publiques et parapubliques. La détérioration
des termes de l'échange qui a abouti à la crise économique
a entraîné la diminution de la production dans tous les secteurs
de l'économie, la baisse du PIB, ainsi que celle de la consommation,
ainsi que le déficit des finances publiques. Pour faire face à
cette situation, le Gouvernement a procédé à la mise
sur pied des plans d'ajustement structurels (PAS) dont l'objectif principal
est la stabilisation des finances publiques et la libéralisation
de l'économie. Ces plans d'ajustement qui ne tenaient pas comptes
des problèmes liés à l'environnement ont eu pour conséquences
l'aggravation du chômage et de la pauvreté accentuées
par la dévaluation du franc CFA intervenue le 12 janvier 1994 à
Dakar. C'est donc dans ce contexte environnemental très défavorable
qu'évoluent l'économie et le commerce au Cameroun. En ce
qui est de la valorisation des produits et services environnementaux, la
réforme fiscalo-douanière est une mesure qui vise à
rendre compatible l'outil fiscal et le niveau de développement économique
recherché. Dans le contexte actuel, ses résultats restent
mitigés. Au niveau des produits forestiers par exemple, il existe
une taxe d'abattage et une Loi sur la forêt dont le Décret
d'application impose aux exploitants forestiers la transformation de 70%
de leur production sur place. Mais les taxes ne sont pas suffisamment élevées
pour dissuader les exploitants véreux; en conséquence, on
assiste à une déforestation effrénée. En outre,
l'existence de la pratique de la location des licences d'exportation et
la sous-traitance sont défavorables à la protection de l'environnement.
Au niveau de la faune, il existe une taxe à l'exportation des perroquets,
et des quotas à ne pas dépasser par tout pays membre de la
Convention sur le Commerce International des Espèces de Faune et
de Flore menacées d'extinction (CITES). Il existe également
une taxe de capture pour toute espèce, une taxe d'abattage, des
droits d'entrées dans les aires protégées, les droits
de licences et de permis, les taxes sur le port d'arme, et les droits de
location de zone. Malgré l'existence de toutes ces taxes, on observe
encore la pratique du braconnage et l'envahissement illégal des
aires protégées. Au niveau de l'Industrie, il existe des
taxes et des lois régissant l'importation des produits chimiques.
Par exemple, la loi sur les pesticides à usage agricole exige des
conditions à remplir avant toute importation de pesticides. On note
également un Arrêté du Ministère du développement
industriel et commercial réglementant l'importation des substances
appauvrissant la Couche d'Ozone.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des
groupes principaux
Pour la promotion de l’initiative privée, un observatoire de
l’industrie et du commerce a été institué. Il sera
chargé de:
-formuler et de mettre en œuvre une stratégie
d’information sur les technologies disponibles, sur les marchés
et sur les
innovations en direction des entrepreneurs;
-procéder à la collecte, au
traitement et à la diffusion de l’information sur les technologies
dans les domaines et secteurs
ciblés. Ces informations seront
mises sur les sites WEB pour consultation.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Une priorité accrue est accordée aux mesures qui s’attaquent directement à la pauvreté. L’application de bonnes politiques macro-économiques favorise le recul de la pauvreté; cette relation de cause à effet joue également dans l’autre sens car, les mesures déstinées à la situation des pauvres, telles que l’investissement dans la santé, l’enseignement ou les infrastructures rurales, sont aussi bénéfiques pour la croissance. En effet, ces investissements sont en général particulièrement productifs et visent à améliorer le sort des pauvres et à renforcer l’appui de l’opinion aux politiques économiques rigoureuses qui permettent une croissance durable. Les programmes économiques doivent absolument recueillir l’adhésion de la population pour être appliqués avec succès, et la nouvelle approche au Cameroun accorde une priorité accrue à cet impératif.
Status
Etat de la situation
Sur le plan international, la détérioration des termes
d’échange de nos principaux produits de base a entraîné
une baisse des revenus avec pour corollaire la faiblesse de la consommation.
Sur le plan strictement local, le faible niveau des salaires dans la fonction
publique a entraîné une baisse de la consommation. La stagnation
réelle des investissements a entraîné une baisse de
la consommation, le déclin ayant provoqué une structure de
production basée sur les services et l’agriculture, le secteur secondaire
restant faible. Il en résulte la consommation accrue des produits
de forte substitution:
-Cas de la farine de blé subventionnée
dans le secteur alimentaire. Par exemple, il est plus facile de trouver
du pain, des
pâtes ou des biscuits dans
les plats des populations au détriment des produits locaux
(macabo ou du plantain) qui coûtent
plus chers;
-Cas de la friperie dans la confection;
-Cas des matériaux de construction
où il y a une perte du marché national au profit des produits
d’importation de meilleure
qualité (céramique-marbre,
fer à béton).
A cause de cette situation, la plupart des industries locales se trouvent
en difficulté, ce qui explique le fait que le regain de croissance
actuellement observé soit soutenu essentiellement par le commerce
extérieur alors que c’est l’investissement qui devrait le faire.
Les investisseurs potentiels ne font plus d’effort pour investir sur place,
ils se contentent de gagner les marchés en vendant leur surplus
de production à l’exportation. Ce déficit d’investissement
a entraîné le blocage de la croissance avec pour conséquences
sur le plan social la contraction du pouvoir d’achat, et l’aggravation
du chômage et de la pauvreté, les couches sociales vulnérables
étant les plus touchées. Les entreprises contribuent d’une
part à la production des biens et services et d’autre part à
la création et distribution de richesses. Elles constituent de ce
fait des entités précieuses pour le décollage et la
croissance économique. Aussi les pouvoirs publics se doivent-ils
préoccuper de créer et d’entretenir un environnement social
favorable à leur éclosion et à leur épanouissement?
Pour ces entités, les ressources humaines sont le facteur de production
essentiel. A ce niveau apparaît l’interaction entre l’industrie,
le commerce et les conditions de vie de l’homme. En effet, autant le développement
industriel concourt au bien être matériel et social des populations,
autant la qualité des infrastructures sociales et le bien être
social des populations a une incidence sur le développement industriel.
Les hommes sains de corps et d’esprit, ayant acquis un haut nievau de savoir-faire
et de savoir-être, soucieux du devenir de leurs pays sont mieux à
même de contribuer efficacement au développement et de perpétuer
un climat de paix et de confiance favorable aux investissements et au commerce.
Challenges
Enjeux principaux
Les questions les plus urgentes et importantes sont:
-La préoccupation à établir
un cadre institutionnel et réglementaire approprié, garantissant
la sécurité des investissements;
-L’appui aux investisseurs et le règlement
équitable et rapide des différents sur les investissements
et les activités
commerciales et industrielles;
-La facilitation et la promotion des exportations;
-L’élaboration des normes de qualité;
-L’élaboration des normes environnementales;
-L’élaboration des normes de transparence;
-Le développement des infrastructures;
-L’attractivité avec l’agressivité
des entreprises nationales et la libéralisation, l’ouverture et
la concurrence.
Capacity-Building, Education, Training and
Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation,
formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Les principaux rapports élaborés par le Cameroun sur les
questions liées au commerce, à l’investissement et à
la
croissance économique sont destinés au Secrétariat
de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale
(CEMAC). Ces rapports traitent surtout de:
-l’harmonisation des différentes législations
en matière de droit de douanes, de la circulation des biens et des
personnes;
-la promotion et la facilitation active des
investissements et des exportations en cohérence avec la valorisation
du potentiel
entrepreneurial;
-la préoccupation à établir
un cadre institutionnel et réglementaire approprié, garantissant
la sécurité des investissements,
l’appui aux investisseurs et le
règlement équitable et rapide des différends sur l’investissement
et les activités commerciales
et industrielles.
En dehors de la CEMAC, les rapports du MINDIC sont également
adressés aux Organismes ci-après:
-L’ONUDI;
-La Conférence des Ministres Africains
de l’Industrie;
-L’Office Africain de la Normalisation (ORAN);
-La CNUCED, l’OMC;
-L’OMPI et l’OAPI pour les brevets et la propriété
intellectuelle;
-Le CODEX Alimentarius pour les normes alimentaires.
Outre la Cellule de Gestion du Code des Investissements ( CGCI) et
la Chambre de Commerce, d’Industrie et des Mines (CCIM) où les informations
sont disponibles pour les opérateurs, la Charte des Investissements
en élaboration avec la participation du secteur public/privé,
de la société civile et des bailleurs de fonds constituera
l’information à la base.
Research and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Au niveau des finances, la valeur globale des échanges a progressé, passant de 28,8% en 1993/1994 à 39,3% en 1994/1995. Le solde excédentaire de la balance commerciale s'est amélioré de 18,9% entre 1993 et 1995. Le taux de couverture des importations par les exportations s'est par contre détérioré entre 1993 et 1995. L'offre et la demande ont été stimulées, conduisant à une reprise de 3,3% de la croissance du PIB en termes réels entre 1993 et 1995. La contribution des différents secteurs est évaluée à 5,8% pour le secteur primaire, 3,2% pour le secteur secondaire, et 5,5% pour le secteur tertiaire. Ces contributions sont contrebalancées par la régression du secteur non marchand de 17,8% environ et la baisse du pouvoir d'achat des ménages.
Cooperation
Coopération
Le Cameroun est membre de l'organisation mondiale du commerce (OMC).
Information soumise par le Gouvernement du Cameroun auprès de la Cinquième et de la Huitième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: juin 2001.
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Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
| Cameroun | All Countries | Home |
Entité/s gouvernementale/s chargé/es du dossier: Ministères: Investissements publics et aménagement du territoire; Economie et Finances; Développement industriel et commercial; Relations extérieures; Urbanisme et Habitat; Environnement et Forêts.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: legislation
et réglementations
Le Cameroun possède une Loi Cadre sur la gestion de l’Environnement et a approuvé des mesures visant à rendre l’investissement direct étranger écologiquement compatible: Loi N° 94/01 du 20 janvier 1994, portant régime des forêts, de la faune et de la pêche; loi N° 12/96 du 05 Août 1996 portant loi cadre sur la gestion de l’Environnement.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Depuis l'avènement de la crise économique
en 1989, l'élaboration des plans quinquennaux jadis de coutume a
été remplacée par celle des plans d'ajustement structurels,
peu soucieux des enjeux environnementaux, qui sont conclus entre l'État
et les Institutions Internationales de financement (Banque mondiale, Fonds
Monétaire International, etc.). Ces plans sont établis sur
la base de programmes d'investissement prioritaires élaborés
d'accord partie entre le Cameroun et les institutions de financement et
après signature de lettre d'intention entre les deux parties indiquant
les conditions selon lesquelles les financements seront effectués.
De multiples programmes pour consacrer la protection de l'environnement
et garantir une gestion durable des ressources en prévision d'un
développement économique durable, ont obtenu l'aval des institutions
compétentes des Nations Unies, des ONG et des bailleurs de fonds
multilatéraux. Parmi ces programmes, certains ont été
exécutés, et d'autres sont en cours de mise en oeuvre; les
plus importants sont: l'élaboration du Plan d'Action Forestier National
(PAFN); l'élaboration du Plan National de Gestion de l'Environnement
(PNGE); le projet sur la conservation de la biodiversité du Fonds
de l'environnement mondial (FEM); le projet ECOFAC pour la conservation
des écosystèmes des forêts d'Afrique Centrale, d'Écosystèmes
forestiers d'Afrique centrale (ECOFAC).
Dans le cadre du respect des conditions consenties lors
des négociations et par souci de garantir une gestion durable de
nombreuses ressources naturelles dont regorgent le Cameroun et dont certaines,
d'importantes dispositions ont été prises à savoir
: l'accord du Cameroun avec l'IDA prévoit que chaque année,
au moins 40 % des ressources du pays soient consacrées aux secteurs
de grande priorité que sont l'éducation, la santé,
les infrastructures, la nutrition; un fonds spécial forestier et
faunique a été créé et devra recevoir entre
autre les taxes issues de l'exploitation des ressources forestières
et fauniques; les amendes des transactions et les frais de remise en état
des sites endommagés par les activités anthropiques sont
prévus dans la nouvelle législation; un fonds national de
l'environnement et du développement durable a été
créé pour financer les activités de protection de
l'environnement et les projets de développement durable. Ces ressources
proviennent de l'État, des donateurs internationaux, des produits
des amendes des transactions, des sommes recouvrées aux fins de
remise en état des sites, etc.
Il convient cependant de noter que la définition
du cadre global que constitue le PNGE et dans une moindre mesure le PAFN
en ce qui concerne les ressources naturelles prédispose le Cameroun
à bénéficier davantage des dons des instituions qui
l'ont soutenu dans cette épreuve. Des projets dont la faisabilité
et la garantie de protection de l'environnement sont établies méritent
d'être présentés. Sur le plan de la lutte contre la
pauvreté qui est aussi un domaine prioritaire dans la mesure où
celle-ci prédispose ses sujets à la dégradation de
l'environnement, des efforts ont également été consentis.
C'est ainsi que la création du Fonds National
de l'Emploi (FNE) permet de faire le lien entre les emplois et les chômeurs.
Par ailleurs des travaux à haute intensité de main-d'oeuvre
pour la protection de l'environnement ont été avalisés
par les bailleurs de fonds internationaux. C'est le cas du programme social
d'urgence (PSU) pour l'assainissement de certaines grandes villes du pays.
Des programmes d'entretien des routes des campagnes ont été
financés.
Decision-making: Major Groups
Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Les projets ci-après désignés, gérés
ou supervisés par la Direction de l’Aménagement du Territoire
(DAT), relevant du Développement Durable, ont l’objectif de lutter
(ou de participer à la lutte) contre la pauvreté; cette lutte
passe par le développement socio-économique et culturel des
populations bénéficiaires, par la formation des masses paysannes,
notamment de la femmes
-Mission d’Etudes et d’Aménagement
de la Vallée Supérieure de la Bénoué (MEAVSB);
-Mission de Développement
Intégré des Monts Mandara;
-Projet de Développement
de la Région des Monts Mandara (MIDIMA);
-Projet de Développement
du Bassin de la Bénoué;
-Projet Plaine Tikar;
-Projet Mont Cameroun;
-Projet Korup;
-Projet Logone et Chari;
-Projet pôles de développement
de: SA’A, NTUI, SANGMELIMA, NGIE, MANYU;
-Mission d’Etudes pour l’Aménagement
de l’Océan (en cours de mise en fonction);
-Autorité du Bassin du
Niger;
-Commission du Bassin du Lac
Tchad;
-Comité Provincial de
Lutte contre la Sécheresse (CPLS). (Sous la tutelle du MINEF).
Les rapports y afférents sont destinés
à la DAT/MIPAT. Toutefois, les Comités de pilotage respectifs
ainsi que les bailleurs de fonds impliqués dans lesdits projets
en reçoivent copies. Les éléments majeurs contenus
dans ces rapports portent sur:
-le niveau des réalisation
physiques;
-le niveau de la consommation
des crédits;
-l’implication des populations
bénéficiaires en terme d’apport ou contribution financière
et/ou matérielle et en terme;
d’autogestion et d’auto-promotion;
-l’évaluation à
mi-parcours de projet.
Le programme pôles ruraux de développement,
qui vise à l’amélioration durable du niveau de vie des populations
bénéficiaires, a aussi l’objectif de réduire la pauvreté
par:
-l’amélioration des capacités
de production génératrices de revenus;
-la mise en place d’infrastructures
socio-économiques;
-le renforcement des capacités
d’autogestion.
La liste des actions illustrant les efforts de lutte
contre la pauvreté dans le cadre de ce programme est disponible
au MIPAT.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building, Educaiton,
Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
En matière d’éducation, les mécanismes de suivi sont les suivants: l’élévation du taux d’alphabétisation dans la population totale, l’égalité (la promotion vers) des sexes vis-à-vis de l’éducation, l’amélioration de la qualité de l’enseignement (achèvement de 4 années de scolarisation primaire, augmentation du nombre de manuels par élève et abaissement du ratio élève/enseignant dans l’enseignement élémentaire). En matière de santé, les mécanismes de suivi sont: la baisse des taux de mortalité infantiles, la baisse des taux de mortalité juvénile, la baisse des taux de mortalité maternelle, l’élargissement de l’accès aux équipement de soins de santé.
Information
Information
On n’a pas publié de rapports sur les ressources
financières en dehors du rapport d’exécution du budget d’investissement
public (BIP) à transmettre synthétiquement au Premier Ministre,
Chef du Gouvernement, dès sa première parution prochaine
et les notes diverses de coopération établies sur demande
expresse des autorités, dont on peut extraire des données
qui cadrent avec le développement durable. Toutefois, il y a lieu
de mentionner les rapports suivants qui sont dignes d’intérêt
en matière de développement durable:
- Etudes socio-économiques régionales au
Cameroun (Ministère des Investissements Publics et de l’Aménagement
du
Territoire / Direction de l’Aménagement
du
territoire / Division de la Planification
et du Développement « MINPAT/DAT/DPD »);
- Cameroun, Enquêtes démographiques et de
Santé; ceci est une étude réalisée par le Bureau
Central de Recensement et des
Etudes de Population (MINPAT/
BCREP);
- Etudes d’identification et d’évaluation des
infrastructures socio-économiques le long du couloir du Projet pipe-line
Tchad-Cameroun (MINPAT/DAT).
Les destinataires de ces rapports sont toute organisation
ou toute personne physique et morale qui en ferait la demande.
L’adresse Internet de consultation des textes sur ce
domaine est http://www.spm.gov.cm et cf. sites de la Banque Mondiale,
de l’Union Européenne et de différents bailleurs de fonds
intervenant dans les domaines concernés. Des renseignements sur
le financement du développement durable sont mis à disposition
d’éventuels utilisateurs au MIPAT (cf. DPP; DCET; DAT et DPD) et
sont communiqués aux personnes intéressées suivant
le contenu de la formulation de leur demande. Il est toutefois à
noter qu’un projet de création d’un site WEB est en cours d’étude
à la DPP du MINPAT.
Research and Technology
Rechereche et Technologie
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Parmi les secteurs prioritaires qui ont déjà été inventoriés, on peut citer l'éducation, la santé, l'alimentation et la lutte contre la malnutrition, les infrastructures sociales de base, la lutte contre la pauvreté, la promotion d'un développement durable, la protection de l'environnement. Les plans quinquennaux étaient financés en grande partie par le budget d'investissement ou les prêts remboursables des bailleurs de fonds et très peu par des dons extérieurs, les plans d'ajustement structurel sont financés dans leurs composantes environnementales par des dons ou des prêts IDA assortis des conditions très souples de remboursement.Ces dons, à concurrence de 85 %, tiennent compte du fait que les pays en développement sont ceux qui disposent encore de beaucoup des ressources naturelles qu'il convient de protéger et de sauvegarder, car certaines sont menacées de destruction ou tout simplement d'extinction par les populations qui en sont tributaires et en raison des conditions de vie très difficiles. Pour pallier à cet inconvénient, les plans comportent des volets destinés à assurer la mise en place de mécanismes d'une gestion durable. Ces mécanismes permettent d'initier les populations à la gestion des ressources de manière à s'autofinancer et à protéger les ressources contre l'extermination à partir du fruit de cette gestion. Mécanismes financiers utilisés ou nécessaires à la lutte contre la pauvreté: ces mécanismes sont à considérer via les prismes des stratégies sectorielles et ou des projets. Les stratégies sectorielles (Infrastructures de base, santé, éducation, etc.,...) visent à accroître la capacité du Cameroun à absorber les crédits qui vont bientôt être libérés par l’allégement de la dette.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Cameroun auprès de la Cinquième et de la Huitième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.
For
information on participating States in the Global Environment Facility,
click here:
For
information about issues and projects in Africa from the World Bank, click
here:
| Cameroun | All Countries | Home |
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Cameroun auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997
BIOTECHNOLOGIE
Decision-making: Coordinating
Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Afin de mettre en application les dispositions relatives à la prévention des risques biotechnologiques, les experts réunis à Djakarta (Indonésie) lors de la 2e session de la Conférence des Parties en novembre 1995 avaient décidé de la mise sur pied d'un groupe de travail ad hoc à composition non limitée et dont les travaux devraient à terme aboutir à l'adoption d'un protocole international sur la Biosécurité. En attendant l'aboutissement de ce protocole, le Programme des Nations-Unies pour l'Environnement (PNUE) a élaboré des Directives Techniques Internationales en matière de Biosécurité dont devaient s'inspirer tous les pays parties à la Convention. Ayant signé et ratifié la Convention sur la Diversité Biologique, le Cameroun adhère totalement à toutes ces décisions internationales. Cette adhésion s'est jusqu'ici concrétisée par les quelques actions suivantes: participation effective à toutes les sessions de la conférence des parties, de l'organe subsidiaire chargé des questions scientifiques et techniques et des autres rencontres à caractère régional sur la biodiversité; formation de deux cadres sur la prévention des risques biotechnologiques, lors d'un séminaire organisé à cet effet à Abidjan (Côte-d'Ivoire) en juin 1996 pour les pays d'Afrique Centrale et Occidentale; participation à la première session du groupe de travail chargé de l'élaboration d'un protocole international sur la biosécurité à Aarhus (Danemark) en juillet 1996; création d'un comité ad hoc sur la Biosécurité au Cameroun par Décision numéro 0079/MINEF/CAB/CT1 du 31 janvier 1997 par le Ministre de l'Environnement et des Forêts; demande officielle de financement auprès du PNUE/FEM d'un projet national sur la Biosécurité.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Le comité interministériel sur la biosécurité étant mis sur pied, son programme futur prévoit les actions ci-après: tenue régulière des réunions regroupant les représentants des différents ministères impliqués pour des questions biotechnologiques ainsi que de la prévention/gestion des risques afférents; inventaire exhaustif des divers produits biotechnologiques existant au Cameroun et de leurs structures de production; élaboration d'une Réglementation Nationale sur la Biosécurité; création d'une structure devant se charger exclusivement de la gestion des risques biotechnologiques; suivi permanent des activités biotechnologiques au Cameroun; désignation d'un point focal pour la Biosécurité.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Cameroun auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997
Click here to link
to the Biosafety Information Network and Advisory Service (BINAS), a service
of the United Nations Industrial Development Organization (UNIDO), which
monitors global developments in regulatory issues in biotechnology.
Click here to go to the Web
Site of UNEP's International Register on Biosafety.
Click here for the
International Centre for Genetic Engineering and Biotechnology Biosafety
WebPages
Decision-making: Coordinating
Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Le Cameroun, à travers sa nouvelle législation en matière de gestion environnementale, a engagé un processus comportant des réformes institutionnelles en ce qui concerne l'utilisation des produits chimiques. Les entreprises qui ont participé de près à l'élaboration du Plan National de Gestion de l'Environnement (PNGE) du Cameroun ont marqué leur intérêt pour des objectifs, notamment pour le volet production propre. Beaucoup d'entre elles ont adhéré à des programmes spécifiques de production durable tel que celui relatif à la protection de la Couche d'Ozone et celui relatif à la récupération des déchets et à la gestion de ceux-ci.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Compte tenu des enjeux environnementaux nationaux et internationaux, le principe du développement industriel écologiquement durable est acquis. L'approche préconisée dans ce domaine intègre la participation des populations, des industriels, ONG et des Services publics d'une part, et d'autre part, la prise en compte du volet production propre au niveau des mesures incitatives du code d'investissement.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Un programme de promotion et de démonstration d'un développement industriel écologiquement durable a été élaboré. Ce programme englobe les priorités suivantes: l'optimisation des processus en vue de minimiser le taux de prélèvement des ressources naturelles et de réduire le taux des rejets et de rebuts tout en améliorant la qualité; le traitement des effluents liquides et des déchets solides dont l'écotoxicité est établie; l'initiation et le renforcement des filières de valorisations des déchets et rebuts; la recherche des filières industrielles nouvelles basées sur l'exploitation des ressources de la biodiversité. La mobilisation des ressources suffisantes conditionne le succès de ce programme.Le Cameroun envisage avec le concours de la communauté internationale et l'ONUDI en particulier, la mise en oeuvre effective de son programme de Développement Industriel Ecologiquement Durable (DIED) qui concilie le développement économique, social et la préservation de l'environnement. Dans le cadre de la mise en oeuvre de ce programme, les projets touchant divers domaines sont prévus. Il s'agit notamment des domaines suivants: l'optimisation des procédés défaillants (productivité générale, rendements énergétiques, gestion des intrants primaires et secondaires, stabilité qualité produits etc.); la collecte, le triage, le transfert et la transformation des rejets et rebuts ultimes après optimisation des procédés (échanges interindustriels, recyclage vers d'autres filières et production ou réintégration dans le procédé initial, etc.); la promotion de l'utilisation des technologies ne générant pas les rejets écotoxiques; la normalisation et la généralisation de la démarche industrielle écologique; l'intégration dans la démarche globale qui favorise l'équité dans l'investissement nécessaire en fonction des responsabilités mieux partagées (transferts Nord-Sud, labels, normes concertées en plan mondial, financement, etc.). Dans cette optique, plusieurs projets sont envisagés, y compris : l'optimisation des procédés de recyclage des rebuts et des déchets d'aluminium et de plomb; l'optimisation des procédés de recyclage des pneus; l'optimisation des procédés de recyclage du verre usage; l'optimisation des procédés dans les industries de fabrication de mousse, colle, vernis, peintures et solvants; l'optimisation des procédés dans les industries sucrières et d'huile de palme; l'étude du traitement des effluents des industries chimiques; l'étude du traitement par lagunage des rejets liquides des huileries de palme, des sucreries; le recyclage des sciures pour fabrication d'agglomérés combustibles; le recyclage des plastiques, des huiles et graisses usées domestiques; le recyclage des drêches des brasseries, etc. Les améliorations que ces projets visent à apporter aux entreprises des secteurs concernés sont regroupés dans la maîtrise des technologies et des procédés de transformation en vue de la réduction des volumes de ressources utilisées et des rejets dans la nature.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Des séminaires de formation et d'information ont été organisés notamment par le Bureau National Ozone regroupant les industriels et autres groupes impliqués dans l'utilisation des technologies produisant des substances qui sont de nature à affecter négativement la Couche d'Ozone. Le Bureau National est appuyé par l'Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), le Fonds pour l'Environnement Mondial et le Fonds Multilatéral du Protocole de Montréal pour la mise en place d'un projet Réduction/Elimination des substances appauvrissant la Couche d'Ozone depuis 1994. Il s'agit d'un programme de reconversion technologique relatif à la fabrication de réfrigérateurs propres.
Information
Information
Un séminaire national sur l'industrialisation et la pollution industrielle a été organisé avec l'appui technique de l'ONUDI. Ce forum a regroupé les industriels, les syndicats, les organisations non gouvernementales, les chercheurs et les institutions et agences gouvernementales. Outre la présentation du programme de développement industriel écologiquement durable, les conclusions du séminaire ont montré que : le tissu industriel national a des impacts constatés sur l'environnement et sur les écosystèmes limniques en particulier; la forte présence d'unités industrielles en milieu urbain accroît les difficultés de gestion des flux des déchets et les risques pour la population humaine; le secteur industriel est caractérisé par l'utilisation des outils de production généralement obsolète. Voir aussi sous Remvorcement des capacites, education, formation et sensibilisation.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Une étude sur la pollution industrielle a donné l'opportunité d'évaluer l'ensemble des technologies mises en oeuvre par le secteur industriel national. Il est rapidement apparu qu'il s'agit d'une manière générale des technologies mal adaptées et non respectueuses de l'environnement et des procédés industriels non optimisés et à faible productivité, d'où le gaspillage des ressources naturelles et des ressources énergétiques en particulier. Sur le plan institutionnel, le Comité national de développement technologique a pour mission entre autres d'assurer l'évaluation globale des nouvelles technologies et leurs impacts environnementaux.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Cameroun auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997
| Cameroun
| All Countries
| Home |
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
| Cameroun | All Countries | Home |
Le Ministère du Tourisme chargé du contrôle des
sites et des activités touristiques, et veille ainsi à la
a mise en application de la réglementation concernant la gestion
des ressources côtières et marines, qui se fait de manière
concertée, participative et globale par les départements
ministériels concernés et certaines organisations privées.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement du Cameroun auprès
de la Cinquième Session de la Commission du développement
durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril
1997
| Natural Resource Aspects | Institutional Aspects | Social Aspects |
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