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NATURAL RESOURCE ASPECTS OF SUSTAINABLE DEVELOPMENT IN BURKINA FASO

ASPECTS DU DÉVELOPPEMENT DURABLE REFERENTES AUX RESSOURCES NATURELLES AU BURKINA FASO

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AGRICULTURE
AGRICULTURE

Deicision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Entité/s gouvernementale/s chargé/es du dossier: Ministère de l'Agriculture

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Le Burkina Faso a élaboré et adopté des textes de loi qui favorisent la prise en compte des préoccupations environnementales. A partir de ces textes de loi, des textes d'application et des principes directeurs sont élaborés ou sont en cours d'élaboration. Il s'agit notamment de:

- la loi portant Réorganisation Agraire et Foncière adoptée le 26/05/1996;
- la loi portant Code de l’Environnement, adoptée le 30/01/1997;
- le Code Forestier, adopté le 31/01/1997;
- le Code Minier adopté le 22/10/1997;
- le Code de l’Eau, en élaboration;
- le Code Pastoral, en élaboration.
En ce qui concerne les réformes relatives à l’utilisation des pesticides, des textes ont été adoptés afin d’en réglementer l'importation. Des encadrements (insuffisants) sont assurées auprès des producteurs.

Decision-Making: Strategies, policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques, plans

De 1992 à 1995 le Burkina Faso a mis en œuvre un premier programme d'ajustement structurel du secteur agricole (PASA). Il consistait d’une lettre de Politique de Développement Agricole et d’une liste de mesures. Ces mesures, d'ordre économique, portaient sur la libéralisation du commerce et des prix, la restructuration agricole, la privatisation des structures. Le processus de reforme se poursuit actuellement au Burkina Faso dans le cadre de l'élaboration d'un plan stratégique de croissance durable dont une première étape a été franchie avec l'adoption en janvier 1998 du document d'orientations stratégiques (DOS) et du plan stratégique opérationnel (PSO). Le DOS a pour objectif global d’assurer de manière continue la production agricole pour satisfaire les besoins des populations tout en maintenant et en améliorant la qualité de la vie et de l'environnement. Le PSO définit les grands objectifs suivants:
    -accroître la production agricole de 10% par an au cours des dix prochaines années
    -contribuer à une croissance des revenus des exploitants agricoles et des éleveurs d'au moins 3% par personne et par an
    -créer des conditions favorables à la disponibilité et à l'accessibilité des populations à l'alimentation suffisante et équilibrée:
      couvrire les besoins
      calorifiques normaux de 2 500 Kcal par personne et par jour contre une couverture qui actuellement de 2300Kcal/pers/J;
    -Contribuer à la gestion durable des ressources naturelles.
Le PSO est composé de cinq (5) plans d'action qui touchent toutes les filières importantes (coton, fruits, oléagineux, riz, céréales) ainsi que les domaines transversaux (financement du monde rural, appui à la recherche agricole, mécanisation de l'agriculture, gestion des ressources naturelles).
Dans le cadre de la planification de l'utilisation de l'eau, notre gouvernement a élaboré une politique de gestion de l'eau pour l'alimentation et l'agriculture. Les questions suivantes sont prises en consideration dans la politique nationale en matière d'eau adoptée par le Gouvernement en juillet 1999
          - améliorer la disponibilité de l'eau pour l'agriculture (promotion de la préservation de l'humidité du sol, récolte de
             l'eau, irrigation à petite échelle, exploitation des eaux -souterraines ou grands programmes d'irrigation, etc.);
          - accroître l'efficacité de l'utilisation de l'eau dans l'agriculture (amélioration des techniques d'irrigation, incitations
            économiques, réglementation, etc.);
          - prévenir l'engorgement et la salinisation des terres agricoles et y remédier; prévenir les effets néfastes de l'agriculture
            sur la qualité de l'eau.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise e décisions: participation des groups principaux

Les grands groupes intéressés dans ce secteur sont notamment les collectivités locales, les petits agriculteurs, les populations autochtones, les femmes et les jeunes. Ils sont les acteurs principaux de l'agriculture au Burkina Faso. Chacun de ces acteurs a un degré d'influence dans la prise de décision à différents niveaux et sur les différentes questions (nationale, provinciale et villageoise). En ce qui concerne le développement rural en général et l'agriculture en particulier, il y a des politiques et des dispositions qui favorisent leurs participations notamment dans les cadres de concertation (provinciale, départementale et villageoise) prévus par la Réorganisation Agraire et Foncière (RAF), le CONAGESE au niveau national, l'approche gestion des terroirs et la décentralisation. Dans toutes ces instances les différentes catégories d'acteurs (les collectivités locales, les petits agriculteurs, les populations autochtones, les femmes et les jeunes) sont représentées.

Programmes and Projects
Programmes et projets

En ce qui concerne les différents aspects de l'agriculture durable on a prévu un Plan d'Action Nationale pour l'Environnement (PANE), le PAN/LCD, le PSO, un plan d'action de gestion intégrée de la fertilité des sols (PAGIFS) et le plan de recherche agronomique et forestière. Il existe des structures de recherche qui ont pour mission la recherche des techniques et des produits adoptés, des services de développement, des projets, programmes, des ONG chargés de la vulgarisation des acquis de la recherche à travers une approche participative et des plans et programmes ci-dessus mentionnés. Les mesures principales prises par la CNUED pour élaborer et mettre en œuvre des programmes, mécanismes institutionnels et politiques visant à promouvoir une transition énergétique respectueuse de l'environnement dans les collectivités rurales sont représentées par le programme d'électrification rurale à partir de l'énergie solaire. En matière d'évolution de la disponibilité de l'énergie pour les ménages ruraux, on a des raccordements au réseau électrique national, des séchoirs solaires et des systèmes utilisant la biomasse. En outre notre gouvernement a des plans visant à fixer le CO2 dans le sol (humus) en améliorant les pratiques culturales et les méthodes de gestion des sols.
En matière de réduction de la pauvreté par le biais de l'agriculture et de la sécurité alimentaire, on vise à:
    - accroître la production agricole de 10% par an au cours des dix prochaines années;
    - contribuer à une croissance des revenus des exploitants agricoles et des éleveurs d'au moins 3% par an par personne;
    - créer des conditions favorables à la disponibilité et à l'accessibilité des populations à une alimentation suffisante et
      équilibrée et couvrire les besoins calorifiques normaux de 2 500 Kcal par personne et par jour contre une couverture qui
      actuellement de 2 300Kcal/pers/J;

Status
Etat de la situation

L'agriculture burkinabé est caractérisée par:
     -le faible niveau d'équipement des producteurs;
     -l'analphabétisme des producteurs;
     -la pluviométrie faible et irrégulière;
     -la dégradation continue des sols;
     -les revenus faibles des producteurs;
     -le faible niveau d'organisation des producteurs
Notre pays a élaboré des indicateurs économiques et environnementaux pour suivre et évaluer les pratiques agricoles durables et le développement rural.
Les principaux moyens pour assurer la durabilité sont contenus dans les documents politiques d'orientation, c’est-à-dire le plan stratégique d'orientation du secteur agricole, le programme d'action nationale de lutte contre la désertification, la politique en matière d'eau et la politique de la décentralisation. Ils visent à la gestion rationnelle des ressources naturelles (sol, eau, végétation) à l’accroissement de la fertilité des sols et de la diversification de la production, à l'amélioration des conditions de travail des femmes, à la modernisation de l'agriculture et à l'accroissement des revenus.
Les difficultés principales sont: les sécheresses répétées qui s’alternent aux inondations, les difficultés d'écoulement des produits agricoles, l'accès difficile aux équipements. Des barrages hydroélectriques sont la seule réalisation qui restreint l’affectation des terres arables productives. Le secteur de l'agriculture, en contribuant au PIB dans la mesure de 30 et 40%, en assurant des emplois et des revenus à près de 90% de la population active, en procurant plus de 50% des recettes totales d’exportation, demeure la base de l'économie et de la société burkinabée. Cependant un tiers seulement des terres reconnues comme cultivables au Burkina Faso le sont effectivement, et seulement 16.000 ha sont irrigués. Les cultures sont de deux types : vivrières et de rente. Les cultures vivrières représentent 85% des surfaces totales cultivées et sont essentiellement composées de maïs, de fonio, de mil, de sorgho et de riz. Dans le domaine de rente, à coté de l’arachide, du soja, du sésame et du haricot vert frais, le coton prédomine. Il représente près de 40% des recettes d’exportation, pour un montant de l’ordre de 45 milliards de francs CFA en 1996. L'offre alimentaire provient essentiellement de la production intérieure à laquelle viennent s'ajouter les importations sous forme commerciale ou d'aide alimentaire. En ce qui concerne la demande alimentaire au Burkina Faso, elle est caractérisée par les éléments suivants
    - un niveau de satisfaction des besoins alimentaires encore trop bas;
    - l'importance des céréales dans les modèles de consommation: la consommation nationale moyenne de céréales est estimée à 190 kg par an et par personne;
    - une évolution croissante de la consommation des céréales importés (riz, blé);
Les contraintes liées à la réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle sont, entre autres:
    - les aléas climatiques pour couvrire les besoins alimentaires par la production interne;
    - le changement des habitudes alimentaires qui se traduisent par une demande croissante de riz;
    - les difficultés d'accès aux produits alimentaires de première nécessité.
Le Burkina Faso a retenu l'accroissement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle comme l'un des grands axes d'orientations stratégiques du secteur agricole.

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Les mesures que notre gouvernement a adoptées pour promouvoir la diversification des cultures au niveau des exploitations, sont les suivantes:
     - dispositions des plans et programmes relatifs à l'agriculture;
     - encadrement des producteurs;
     - formulation et financement des projets/programmes de développement intégré;
     - adoption de l'approche gestion de terroir comme une stratégie du développement de l'agriculture
     - adoption de la législation foncière et environnementale (eau, sol végétation);
     - création des cadres de concertation permettant aux producteurs de s'exprimer;
     - responsabilisation des producteurs à travers la décentralisation.
La mesure principale prise par notre gouvernement pour développer l'emploi non agricole en zones rurales est une campagne de formation des jeunes ruraux en couture, tissage, menusérie, forgeron etc. Les activités que notre gouvernement a entreprises pour sensibiliser la population et développer la participation dans le but de promouvoir des pratiques agricoles durables et intégrées, sont les suivantes:
    - recherche dans ces domaines;
    - les activités de sensibilisation des projets/programmes , des ONG et des associations.
    - système national de vulgarisation agricole des paquets technologiques à travers les services de l'Etat et les ONG et transfert des technologies aux
       producteurs;
    - renforcement des capacités d'organisation;
    - formation, équipement, appui, conseil
On a des services techniques permanents dans les structures de l'Etat chargés de la formation et de la vulgarisation qui sont appuyés par des projets, des ONG et des associations et qui visent à faciliter l'accès des pauvres ruraux aux services de soutien de la production. Des centres de formation pour adultes accueillent ces formations et participent également aux formations. Chaque année, il est fixé le prix des intrants et des semences améliorées et même de la principale culture de rente (coton). Les producteurs bénéficient de crédits à travers la banque de crédit agricole et des institutions nationales de financement et des projets et ONG. Les matériels sont également donnés à crédit sans intérêt. En matière d’organisation du système alimentaire local et afin de lever les contraintes de la sécurité alimentaire, on a prévu de:
    - soutenir la réalisation d'études visant à actualiser la norme officielle de consommation de 190 kg par personne et par en et niveau des besoins calorifiques
      estimés à 2 300kcal/jour/personne;
    - réorienter l'emploi des ressources publiques vers des programmes destinés à améliorer la sécurité alimentaire;
    - élaborés des politiques et programmes adaptés aux groupes et/ou aux zones particulièrement favorisées;
    - soutenir le développement des activités génératrices de revenus dans les zones à risque.

Information
Information

Des documents sous forme de rapports diffusés sont à disposition des organismes consultatifs et des agriculeurs, même si l'informatisation reste un problème au Burkina Faso.

Research and Technologies
Recherche et technologies

L’une des principales questions traitées par le chapitre 14 a trait à la nécessité d'analyser et de recueillir des renseignements sur divers systèmes et techniques de production. Notre gouvernement a entrepris, dans ce domaine, des enquêtes périodiques sur l'efficacité des technologies disponibles et l'accès à ces technologies tels qu'ils sont perçus par les agriculteurs, ainsi qu’une analyse de l'effet global des innovations et des incitations technologiques sur le revenu des ménages agricoles

Financing
Financement

On reçoit des financements de la Banque Mondiale.

Cooperation
Coopération

En ce qui concerne la disponibilité alimentaire et les autres facteurs qui affectent la demande de produits alimentaires des ménages dans les villes et dans les campagnes, notre gouvernement coopère avec AGRIMET dans le cadre de la communauté inter Etat de lutte contre la sécheresse (CILSS).

Information soumise par le Gouvernement de Burkina Faso auprès de la Huitième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.

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ATMOSPHERE
L'ATMOSPHÈRE
 

Decision-Making: coordination bodies
Prise de décisions: organismes de coordination
 
Les ministères responsables de la prise de décisions s'agissant de la protection de l'atmosphère sont le Ministère de l'Environnement et de l'eau, le Ministère des Transports et du Tourisme, le Ministère des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Ministère de la Santé, le Ministère de l'Industrie, du Commerce et des Mines, le Ministère des Finances, le Ministère de l'Agriculture et le Ministère des Ressources Animales. La coordination, s'agissant de l'élaboration des grandes options ou de la législation qui concernent la protection de l'atmosphère, est assurée à travers le CONAGESE et le Comité Interministériel pour la mise en oeuvre des Actions de la Convention sur les Changements Climatiques (CIMAC) qui est composé d'un Comité Technique et d'un Bureau Permanent des Changements Climatiques. En ce qui concerne la délégation de l'autorité décisionnelle, elle se fait à travers les structures ci-après:
Conseil des ministres/ Instructions du Cabinet ministériel:
     -CASEM
     -SP/CONAGESE, DGEPE
 
Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations
 
Au Burkina Faso, les lois, règlements ou les directives qui portent sur la protection de l'atmosphère sont la Constitution, le Code de l’environnement et les Normes de pollution qui sont en cours d’élaboration.
 
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans
 
Il existe au Burkina Faso une stratégie d'ensemble qui vise à protéger l'atmosphère. Dans le domaine des émissions de gaz à effet de serre, la stratégie est la suivante:
      -pas d’obligation de réduction;
      -revoir le plan de circulation routier dans les centres urbains;
      -énergétique dans les bâtiments;
      -foyers améliorés et autres équipements à basse consommation;
      -gestion rationnelle des forêts.
Dans le domaine du développement des ressources terrestres et marines pour le fonçage des gaz à effet de serre, il s’agit de:
     -renforcer les mesures de protection des forêts;
     -promouvoir des mesures d'économie de bois;
     -promouvoir des mesures en matière d'énergie de substitution;
     -diffuser à grande échelle les foyers améliorés;
     -diminuer la pression anthropique sur le milieu naturel;
     -valoriser les Energies Nouvelles et Renouvelables.
Dans le domaine des secteurs de la réfrigération et de la climatisation, principales sources de matières qui endommagent la couche d'ozone, il est préconisé: la promotion des rafraîchisseurs d'air et des mesures réglementaires sur les importations des climatiseurs et réfrigérateurs.
 
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Parmi les neuf principaux groupes visés à Action 21, les ONG participent au processus décisionnel concernant la protection de l'atmosphère. Cette participation est assurée à travers le CIMAC et les structures Interministérielles. Les agriculteurs sont le groupe le plus affecté par la pollution atmosphérique et les changements climatiques. Rien n’a encore été fait pour les protéger ou les compenser en raison des effets néfastes de la pollution atmosphérique.

Programmes and Projects

Programmes et projets
 
Dans le domaine des activités industrielles et agricoles, s’agissant des mesures prises afin de réduire les émissions et les concentrations de gaz à effet de serre au Burkina Faso, aucune mesure actuelle n’a été prise. La communication nationale recommande néanmoins un approfondissement des études. En ce qui concerne la prévention d’une continuation de l'appauvrissement de la couche d'ozone, des actions de sensibilisation et de formation ont été menées, et des textes réglementaires concernant l’importation des produits qui contribuent à appauvrir la couche d’ozone ont été adoptés. En vue d'accroître le fonçage des gaz à effet de serre (c'est-à-dire forêts, ressources marines, etc.), les mesures suivantes ont étés mises en place:
     -reboisement. reforestation, aménagement des forêts;
     -substitution d'autres sources d'énergie au bois de chauffe pour la protection de la forêt.
Dans le but de favoriser une meilleure compréhension des processus et des conséquences des changements atmosphériques, un projet est en négociation avec le FEM.
 
Status
Etat de la situation
 
S’agissant de l'impact général des changements atmosphériques au Burkina Faso en ce qui concerne la santé humaine, les établissements humains, les écosystèmes et les activités économiques, il faut noter qu’au niveau de la santé et établissements humains, il n’y a pas eu d’étude. Les études réalisées portent sur l’agriculture (coton), ressources en eau (Nacabé), foresterie (Maro) et dans ces domaines la tendance est négative. Les études sont à approfondir. S’agissant des changements (augmentation, diminution, composition, etc.) des émissions et des concentrations des gaz à effet de serre au Burkina Faso, sur la base de sources reconnues, la tendance est à la hausse en raison de la croissance économique. En ce qui concerne le sous secteur des transports, il pourrait être revu afin de réduire les émissions. Un projet dans l’efficacité énergétique dans le résidentiel serait à constituer. La proportion des terres qui pourraient être considérées comme pouvant servir au fonçage des gaz à effet de serre sont les 3,8 millions ha de formations forestières classées. Des études sont encore à mener.
 
Challenges
Enjeux principaux
 
En ce qui concerne l'importance de la pollution atmosphérique dans les zones urbaines et rurales du Burkina Faso, il faut noter dans la zone Urbaine:
     -OUAGA: circulation routière en Centre Ville; zone Industrielle au NE (ligne de vent dominant); parmi les habitations;
     -BOBO: zone Industrielle en ville.
S’agissant des problèmes institutionnels ou structurels que pose la réduction des émissions de gaz à effet de serre de même que l'élimination du recours à des substances qui appauvrissent l'ozone, il est reconnu que l'agriculture et le transport sont les principales sources d'émission de GES au Burkina Aso. La résolution de la pauvreté est aussi une question importante. Les problèmes auxquels il faut faire face pour la constitution de ressources terrestres et marines dans le but d'accroître le fonçage de gaz à effet de serre sont les problèmes fonciers, la lutte contre les feux de brousse et la substitution d'autres sources d'énergie.
 
Capacity-Building, Education, Training and Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation
 
Afin de sensibiliser le public aux changements climatiques et à la protection de l'atmosphère, les mesures sont à développer au niveau de la Stratégie Nationale de Mise en œuvre. En ce qui concerne la façon dont les programmes scolaires de niveaux primaire et secondaire peuvent promouvoir de bonne heure une prise de conscience des effets néfastes entraînés par les changements climatiques, il faut noter l’existence d’une éducation Environnementale avec concernant la gestion rationnelle des eaux, la lutte contre les feux de brousse, la protection et restauration des forêts, la relation santé-climat, et le comportement dans les ménages en matière de gestion de l’électricité. S’agissant des programmes qui ont été adoptés ou envisagés pour renforcer les capacités, c'est-à-dire formation d'experts et de personnel technique, notamment dans les domaines de la recherche, de la collecte et de l'évaluation des données et de l'observation systématique des changements atmosphériques, il faut noter:
     -La modélisation: vulnérabilité/adaptation et atténuation des émissions;
     -La mise en place d’un système de gestion préventive des eaux;
     -La sensibilisation, information du public;
     -La mise en place d’une banque de données;
     -L’étude des sols, capacités de séquestration et de stockage du carbone;
     -Les méthodes de calcul de la ligne de référence, des procédures de validation, vérification et certification des projets MDP;
     -L’élaboration des projets changements climatiques avec la notion de surcoûts.
 
Information
Information
 
En ce qui concerne les méthodes utilisées pour recueillir les informations et maintenir une base de données en ce qui concerne les changements atmosphériques, le Réseau National d'observation de la Direction de la Météorologie comprend 10 stations Synoptiques, 10 stations Climatologiques, 10 stations Agrométéorologiques et 150 Postes pluviométriques. S’agissant de la façon dont les données et les informations scientifiques relatives à la protection de l'atmosphère et aux questions qui concernent les changements climatiques sont mises à la disposition des utilisateurs éventuels au niveau national, il faut noter que les données climatologiques du pays sont disponibles à la Direction de la Météorologie Nationale, dans les ateliers et séminaires. Les documents sont disponibles au SP/CONAGESE, et bientôt sur un site web.
 
Research and Technologies
Recherche et technologies
 
Les technologies qui sont utilisées pour observer et enregistrer les changements atmosphériques au Burkina Faso consistent dans le Réseau Météorologique National pour la collecte des données sur les paramètres climatiques. Les technologies dont le pays pourrait avoir besoin pour appliquer les mesures qui visent à protéger l'atmosphère sont les filtres sur les cheminées des usines, l’utilisation d'essence sans plomb pour les véhicules et l’installation de tube catalytique sur les véhicules.
 
Financing
Financement
 
S’agissant des principales sources du financement consacré aux activités qui visent à protéger l'atmosphère, les sources extérieures au pays sont de 229 908 $ US du FEM pour la préparation de la communication nationale. Les mesures choisies pour accroître le volume du financement aux fins de la protection de l'atmosphère sont l’inscription au budget de l’Etat et la prospection de la synergie aux autres conventions (CCD, CDB…).
 
Cooperation
Coopération
 
Le Burkina Faso a ratifié la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques de 1992 le 2 septembre 1993. En ce qui concerne le Protocole de Kyoto, le document de ratification est dans le circuit administratif pour signature. Concernant le Protocole de Montréal sur les substances qui appauvrissent la couche d'ozone de 1987, tel que modifié, le Burkina a ratifié ce protocole le 29 juillet 1989.
 
Information soumise par le Gouvernement de Burkina Faso auprès de la Neuvième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: juillet 2001.
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BIODIVERSITY
DIVERSITÉ BIOLOGIQUE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.
 

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DESERTIFICATION AND DROUGHT
LA DÉSERTIFICATION ET LA SÉCHERESSE

Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.
 

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ENERGY
L'ÉNERGIE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination
 
Le cadre institutionnel de l’approvisionnement du Burkina Faso en énergie (électrique, transport, traditionnelle) comprend le Ministère en charge de l’énergie, le Ministère chargé du commerce, de l’industrie et de l’artisanat, le Ministère en charge des forêts, le Ministère de l’Economie et des finances, l’Organe de Régulation du Sous-secteur de l’Electricité, la Commission de régulation des prix de l’électricité, et le Conseil national de gestion pour l’environnement (CONGESES). Le Ministère chargé de l’Energie est responsable de la définition de la politique énergétique et de la planification stratégique de l’électrification. Le Ministère chargé du commerce, de l’industrie et de l’artisanat intervient pour les aspects commerciaux que sont les prix, la qualité, la métrologie, les importations etc… Le Ministère chargé des forêts est responsable de la définition de la politique forestière. Le Ministère de l’Economie et des finances intervient principalement dans le recouvrement des droits et taxes. L’Organe de régulation du Sous-secteur de l’Electricité est une Institution indépendante chargée de garantir le libre jeu de la concurrence des activités de production d’électricité et d’assurer la protection des consommateurs. La Commission de régulation du prix de l’électricité à la consommation arrête le prix de l’électricité à la consommation conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Le Comité national d’aménagement des forêts en cours de restructuration a pour rôle d’examiner et d’approuver divers documents techniques et d’examiner des projets de plans d’aménagement des forêts. Concernant la coordination entre les différentes entités gouvernementales en ce qui concerne l’énergie et les aspects énergétiques des transports et de l’atmosphère, la Commission Nationale de l’Energie en création sera le cadre de concertation et de coordination entre les acteurs œuvrant dans le secteur de l’Energie. S’agissant de la délégation de l'autorité décisionnelle, les collectivités locales sont dotées de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elles peuvent entreprendre toute action en vue de promouvoir le développement économique, social et culturel de la collectivité. Entre autres, elles reçoivent les compétences de donner leur avis sur le plan d’électrification, de réaliser et gérer l’éclairage public, d’élaborer, mettre en œuvre et suivre les plans ou schémas locaux d’action pour l’environnement et prendre l’initiative d’un projet d’électrification. Le Ministère chargé de l’énergie électrique, et le Ministère chargé de l’administration du territoire ou les collectivités locales doivent fixer de commun accord par arrêté conjoint, le cadre de coopération entre les collectivités locales et leurs services centraux ou décentralisés pour la production des données statistiques locales et le rôle des collectivités locales dans l’organisation du développement de l’électrification locale. L’administration centrale des Ministères concernés délègue son pouvoir aux structures déconcentrées régionales et provinciales.
 
Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations
 
Les lois qui portent sur l'énergie et les aspects énergétiques de l'atmosphère et des transports sont les suivantes:
     -La loi n° 060/98/AN du 17 décembre 1998, portant réglementation générale de l’approvisionnement du Burkina Faso en
      énergie électrique,
      et son modificatif;
     -La loi n° 006/97/ADP du 32 janvier 1997, portant code forestier au Burkina;
     -La loi n° 062/95/ADP du &’ décembre 1995, portant code des investissements au Burkina Faso.
En ce qui concerne des mesures qui visent à encourager des modes de consommation énergétique durables et protecteurs de l'environnement tout en se fondant sur l'efficacité du marché, il n’existe pas de règlements, incitations, ou subventions intéressant les consommateurs ou intéressant les industries.
 
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans
 
Concernant les principaux éléments de la stratégie d'énergie durable du Burkina Faso, en matière d’offre, le Gouvernement s’efforce d’assurer la sécurité d’approvisionnement, la valorisation des ressources nationales, la réduction des coûts de production distribution, l’ouverture et le renforcement de la participation du privé au secteur énergétique pour accélérer la participation du secteur de l’énergie à la relance économique et l’aménagement participative et durable des forêts. En matière de demande, le Gouvernement assure la satisfaction de la demande, l’amélioration et le renforcement de la desserte énergétique, la maîtrise des consommations, la vulgarisation des foyers améliorés et des fourres solaires, la production de la bio gaz, etc... S’agissant des objectifs à court terme (2 à 3 ans) et à long terme (5 à 10 ans) du Burkina Faso concernant l'approvisionnement, l'accès et la distribution en matière d'énergie, les grands objectifs de la politique énergétique peuvent se résumer ainsi qu’il suit:
     -Une gestion pérenne du bois de feu: l’objectif est de maîtriser l’offre et la demande en énergies traditionnelles et de
       production durable du bois de feu, par la valorisation des forêts naturelles dans le cadre d’une approche fondée sur la
       participation responsable des  paysans à la gestion de  leur patrimoine forestier et par le développement de stratégies de
       maîtrise de la filière d’approvisionnement. Cet objectif est fondamental pour le
       maintien de l’intégrité et le devenir du pays, le bois restant pour de nombreuses décennies, l’énergie primaire de base des
       ménages pour la  cuisson.
     -La satisfaction de la demande;
     -La diversification de l’approvisionnement: l’absence d’indices de présence de ressources pétrolières incite à adopter une
      politique d’approvisionnement basée sur la diversification des sources d’approvisionnement. L’objectif est d’assurer un
      approvisionnement sûr et suffisant et à moindre coût par une réduction de la dépendance du pays en importation
      d’hydrocarbures et par une politique de diversification.
 
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux
 
S’agissant des groupes visés à Action 21 qui participent au processus de décision concernant l'énergie, les ONG, le Commerce et l’Industrie, les communautés scientifiques et technologiques sont représentés au sein de la Commission Nationale de l’Energie. Les travailleurs et les syndicats sont membres des conseils d’administration des organismes étatiques du secteur de l’énergie. La société civile est membre des différents cadres de concertation pour exprimer leurs préoccupations et contribuer à dégager des solutions. En ce qui concerne le secteur privé et sa participation à la production et à la distribution de l'énergie, en date du 17 décembre 1998, l’Assemblée Nationale adoptait la loi n° 060/98/AN portant réglementation générale de l’approvisionnement du Burkina Faso en énergie électrique. Cette loi fut promulguée par décret n° 98/518/PRES du 31 décembre 1998. La loi vise à mettre en place une réglementation indispensable pour le développement de l’approvisionnement en énergie électrique du pays. Pour ce faire, elle a établi le cadre juridique et réglementaire pour la mise en place et le fonctionnement de l’approvisionnement électrique conformément aux objectifs de déclaration de politique énergétique. Les principales innovations de la loi sont:
      -la suppression du monopole de la production d’électricité que détenait la SONABEL sur l’ensemble du territoire;
      -l’autorisation de la distribution d’électricité dans les zones où aucune société de distribution n’est installée;
La loi fixe les règles pour assurer une concurrence saine entre les différents producteurs d’électricité qui œuvrent dans un même domaine d’approvisionnement. Pour ce faire, elle a créé un organe de régulation, dont le rôle sera de veiller au respect des conditions et principes réglementant la fixation des prix et l’approvisionnement électrique ainsi qu’à la protection des consommateurs. Cet organe garantit le libre jeu de la concurrence entre les acteurs. Un Opérateur de système est chargé de la gestion des productions et la répartition de la demande d’énergie électrique entre les installations connectées et les fournisseurs. Le secteur privé intervient principalement dans les domaines du transport et de la distribution. Le transport des hydrocarbures des pays limitrophes du Burkina s’opère selon deux modes, tous terrestres (voie ferroviaire et routier). La distribution et la gestion des stations-services sont assurées par six sociétés privées (la société de transport et de distribution-société de distribution de gaz, Burkina & Shell, Elf Oil Burkina, Mobil Oil Burkina, Total Burkina et société de pétrole Tagui). Les ONG, les groupes de protection des consommateurs, les groupes de scientifiques et d'autres personnes intéressées au premier chef peuvent influencer les modes de consommation de l'énergie par l’information et la sensibilisation ainsi que la vulgarisation des résultats de recherche dans le domaine de l’énergie, et par la participation active dans les cadres de concertation et de décision.
 
Programmes and Projects
Programmes et projets
 
Les principaux programmes entrepris dans le but d'améliorer l'accessibilité de l'énergie aux ménages urbains et ruraux sont les suivants:
     -Programme RPTES (programme régional pour le sous-secteur des énergies traditionnelles) dont l’objectif est de
      renforcer la capacité des
      populations rurales à gérer durablement les ressources forestières, tout en procédant à une amélioration et à une
      valorisation de la production du bois et de la filière de commercialisation, permettant ainsi un meilleur approvisionnement
      en combustibles ligneux et l’augmentation progressive du revenu monétaire en milieux rural et urbain.
     -Le projet AIJ RPTES, projet du programme RPTES qui s’inscrit dans le cadre de la Convention Cadre des Nations
      Unies sur les Changements climatiques et comprend les composantes de mise au point et ventes de réchauds à pétrole
      avec comme objectif la substitution du pétrole au bois de feu et au charbon de bois, de promotion de systèmes
      photovoltaïques dans les zones sous aménagement, d’aménagement durable des forêts sous la gestion directe des
      communautés locales par l’utilisation de modèle participatif et de méthodes durables d’aménagement forestier, de
      promotion des techniques et méthodes améliorées de carbonisation sur le marché permettant une augmentation du
      rendement énergétique du charbon et une préservation du potentiel de fixation du carbone de l’écosystème.
     -Mise en œuvre de techniques et technologies d’alimentation électrique à coûts modérés (sous-composantes du
      programme danois d’appui au sector de l'energie.
     -Octroi de modalités douces de paiement des raccordements électriques (sous-composantes du programme danois
       d’appui au secteur de l’énergie).
Les principaux programmes entrepris dans le but d'offrir des solutions de remplacement aux sources d'énergie épuisables à l'intention des ménages urbains et ruraux pour assurer leur consommation sont les suivants:
     -Programme National de Aménagement des forêts (PNAF) adopté en 1996;
     -Programme Bois-énergie;
     -Projet  Aménagement des forêts naturelles;
     -Programme National de Gestion des Terroirs (PNGT) en son volet aménagement et gestion des forêts pour la production
       de l' energie traditionnelle;
     -Programme RPTES;
     -Projet PNUD sur financement danois pour la valorisation des déchets agricoles a permis l’installation d’une usine de
       fabrique de briquettes à partir des tiges de coton.
     -Composante Electrification Rurale Décentralisée du programme Danois d’appui au secteur de l’énergie dont l’objectif est
      le développement durable des campagnes par l’accès à des sources d’énergie durable et à moindre coût permettant de
      nouvelles opportunités d’activités économiques, l’amélioration des conditions de vies sociales, la fixation des populations
      jeunes.
En ce qui concerne les mesures ou les programmes spéciaux engagés dans le but de fournir de l'énergie aux ménages à faible revenu, il s’agit du Programme National de Aménagement des forêts (PNAF), du Programme Bois-énergie, du Projet Aménagement des forêts naturelles, du Programme National de Gestion des Terroirs (PNGT) en son volet aménagement et gestion des forêts pour la production de l’énergie traditionnelle, du Programme RPTES, du Projet PNUD sur financement danois pour la valorisation des déchets agricoles a permis l’installation d’une usine de fabrique de briquettes à partir des tiges de coton, et de la Composante Electrification Rurale Décentralisée du programme Danois d’appui au secteur de l’énergie. Au niveau de la tarification de l’électricité, mise en place d’une tranche sociale de faible puissance (0.6kVA) qui bénéficie de coûts de raccordement et de prix du kWh très réduits. Les principaux programmes ou projets entrepris dans le but de réduire l'émission des gaz contribuant à l'effet de serre ainsi que leur concentration dans l'atmosphère sont la création au sein de la SONABEL, d’une unité de gestion environnementale chargée d’assurer la maîtrise correcte de la gestion des déchets et la mise en œuvre de mesures standards de limitation des pollutions des centrales de la SONABEL, et le Programme de Maîtrise de l’Energie. Les principaux programmes ou projets visant à encourager les économies d'énergie au Burkina Faso sont:
    -La sous composante «Maîtrise de l’Energie» (MDE) de l’Appui Danois au secteur de l’énergie comprenant une
      identification des gisements et l’élaboration d’un programme prioritaire d’activités, une maîtrise des consommations
     électriques des bâtiments publics, un code d’efficacité  thermique des bâtiments, une panoplie de mesures tarifaires et
     fiscales d’appui à la mise en œuvre d’une politique de MDE, une sensibilisation accrue des professionnels et des
     consommateurs aux aspects de la MDE, une gamme de formation professionnelle ciblée ancrée au niveau des
     institutions spécialisées;
     -La vulgarisation de matériels qui économisent le bois ou qui utilisent d’autres sources d’énergie.
 
Status
Etat de la situation
 
La consommation d’électricité en 1998 était de 306 gwh avec la moyenne annuelle:
     -Ménages: 33%
     -Industrie: 36%
     -Administration: 12%
     -Autres besoins majeurs:19%
S’agissant des tendances et des modifications en ce qui concerne les modes de consommation du Burkina Faso en énergie combustible:

             Formes d’énergie

Taux d’accroissement moyen annuel sur 36 ans (%)
Electricité
4.36
Super /Essence
3.60
Jet / Pétrole
3.78
Diesel / Gasoil
3.57
Fuel oil
3.3
Butane
4.39
Bois de feu
2.76
Charbon de bois
5.5
Déchets végétaux
2.72
S’agissant des modes de consommation du Burkina Faso en énergies solaires, hydraulique, éolienne, les équipements photovoltaïques sont concentrés dans les secteurs de la télécommunication, de la santé, de l’eau et de l’éclairage. La puissance installée de 1987 à 19998 est estimée à 477 KWC. Le nombre de chauffe eau solaire installé sur l’ensemble du territoire est estimé à 291 unités et leur capacité de stockage varie de 150 à 200 litres. Les séchoirs solaires réalisés actuellement au Burkina sont de type collectif et de type individuel. Ils sont utilisés pour le séchage des fruits et légume, le traitement du niébé et de certaines céréales. Les considérations environnementales actuelles au Burkina font qu’il existe regain d’intérêt pour les cuiseurs solaires (four solaire, réchaud solaire et cuisinière solaire). Trois sociétés (ISOMET, APEES et SOLTECH) de la place commercialisent ces différents types de cuiseurs. Les installations de biogaz à titre expérimental ont été introduites au Burkina Faso en 1976, à nos jours une trentaine a été identifiée.

 
Année
1996
1997
1998
Prod. Hydraulique(MWh)
73752
61481
78342

L’exploitation de l’énergie éolienne est réalisée au Burkina Faso à travers quelques installations mais elle reste globalement très limitée. Les systèmes éoliens au Burkina sont en majorité utilisés pour le pompage dans le maraîchage et quelques-uns uns pour la génération d’électricité (aérogénérateur). S’agissant de l'impact ou des effets éventuels de la libéralisation des échanges, des privatisations et de la mondialisation sur les modes d'affectation ou de consommation d'énergie, ils ne sont pas perceptibles, ce processus étant à peine entamé.

Challenges

Enjeux principaux
 
En ce qui concerne le niveau de dégradation de l'environnement principalement causée par le consommateur et la production d'énergie, le Burkina Faso est l’un des pays de la sous-région Ouest Africaine où les moyens de déplacement moteurs à deux roues sont très développés. Ces engins à deux roues utilisent l’essence mélange pour leur fonctionnement. Leur consommation est assez importante et influe beaucoup sur les émissions dans le secteur de l’énergie. Ce secteur de transport est de loin le plus polluant dans le domaine de l’énergie. Dans le sous-secteur de l’électricité, un important gisement existe au niveau de la maîtrise de l’énergie qui mérite une attention particulière surtout que plus de 70 % de cette électricité est d’origine thermique. S’agissant des obstacles institutionnels ou structurels au développement et à l'exploitation de sources d'énergie renouvelables et aux techniques assurant une énergie fossile plus propre, il subsiste encore des contraintes à la diffusion des équipements d’énergies renouvelables notamment solaires parmi lesquelles on peut citer:
    -Le coût d’acquisition élevé en dehors de toute facilité d’acquisition (vente à crédit, location-vente, etc.);
    -Le manque d’informations des populations sur les possibilités offertes par les applications de l’énergie solaire;
    -La résistance psychologique du consommateur sahélien, qui, le plus souvent, se décide à partir de l’expérience positive du
      voisin;
    -L’environnement fiscal et douanier qui n’est pas favorable avec des droits de douane de 20 % et une TVA de 18 % sur
     les équipements solaires alors que le développement du secteur électrique par la Société Nationale d’Electricité du Burkina
     avec des technologies conventionnelles se fait pratiquement hors taxes. La principale difficulté qui se présente lorsqu'il
     s'agit de satisfaire aux exigences financières liées à l'application de politiques et stratégies qui tiennent compte de
     l'environnement est la mobilisation des ressources internes et externes pour la mise en œuvre des priorités
     environnementales.
 
Capacity-Building, Education, Training and Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation
 
Les mesures prises pour sensibiliser le public sur les problèmes environnementaux et énergétiques sont la mise en œuvre des Conventions, la mise en œuvre de la stratégie Nationale sur les changements climatiques, les émissions radiophoniques et télévisées, l’organisation des conférences, causeries-débats, projections des films, la production des affiches et des brochures, et l’utilisation du réseau du Programme national de gestion de l’information sur le milieu (PNGIM). S’agissant des programmes d'enseignement des niveaux primaire et secondaire conçus dans le but de favoriser une prise de conscience de bonne heure des problèmes environnementaux et énergétiques, il existe la Stratégie Nationale d’Education environnementale. S’agissant des programmes de formation les plus importants qui ont été institués aux fins du renforcement des capacités des personnels, des supérieurs hiérarchiques et des chercheurs, dans le contexte des services liés à l'énergie, il faut citer:
     -La sous-Composante Renforcement des capacités de la Direction Générale de l’Energie du Programme Danois de
      soutien au secteur de l’Energie par la poursuite du programme de formation permettant les stages de formation des agents,
      la participation à des  séminaires ou à des conférences internationales;
     -La sous-Composante Renforcement des capacités des ONG du Programme Danois de soutien au secteur de l’Energie
      qui vise un renforcement des capacités des ONG intervenant dans le secteur de l’énergie dans leurs activités d’assistance
      aux populations visant une meilleure maîtrise par celles-ci des aspects énergétiques de leur développement économique;
     -La sous-Composante Appui à la Recherche Appliquée du Programme Danois de soutien au secteur de l’Energie qui vise
      le renforcement des capacités des institutions Burkinabé de recherche dans le secteur de l’énergie en vue d’appuyer les
      besoins des composantes du programme dans une perspective de développement des industries locales dans secteur
      de l’énergie.
En ce qui concerne les programmes importants institués pour sensibiliser les consommateurs aux questions liées à l'énergie et à l'environnement, il y a le Programme de Maîtrise de l’Energie de l’Appui Danois au secteur de l’énergie comprenant une sensibilisation accrue des professionnels et des consommateurs aux aspects de la MDE, et une gamme de formation professionnelle ciblée ancrée au niveau des institutions spécialisées. Il y a aussi le programme RPTES, les stratégies et plans adoptés dans le cadre de la mise en œuvre des conventions en matière d’environnement. Par ailleurs, tous les programmes de développement devraient en principe prendre en compte les questions environnementales.
 
Information
Information
 
S’agissant des méthodes utilisées au Bukina Faso pour la collecte d'informations relatives aux problèmes et aux questions énergétiques, il y a les enquêtes, les fiches navettes, et les consultations. Afin de disséminer et partager tant aux niveaux national qu'international les informations, une base de données a été élaborée. Les informations relatives aux questions énergétiques qui concernent l'atmosphère et les transports sont mises à la disposition du public. Il est prévu incessamment la création d’un site Web où le public pourra consulter la base de données énergétiques, le contenu du plan national d’électrification et l’atlas énergétique.
 
Research and Technologies
Recherche et technologies
 
En ce qui concerne les progrès réalisés depuis la CNUED en ce qui concerne la mise au point et l'utilisation de choix technologiques alternatifs ou renouvelable, en matière d'énergie hydroélectrique, il s’agit de la construction du barrage de Bagré en 1993 de 16 MW avec un productible annuel de 40 GWh, et de la construction des barrages de Tourni et Niofila en 1996 de 2 MW. Quant aux nouvelles technologies mises au point afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’assurer des modes de production plus propres, le Burkina Faso a effectué des études d’atténuation dans le cadre de la communication nationale sur les changements climatiques. Le Burkina Faso n’a pas d’obligation de réduction des émissions. S’agissant des nouveaux modes de transport conçus ou employés dans le but d'assurer une utilisation plus efficace des carburants et favoriser un environnement plus propre, des mesures pour le contrôle technique périodique des véhicules sont prises. Le taux d’émission toléré par le Centre de Contrôle Véhicules et Automobiles est de 4,5%. Il y a une exonération pour le renouvellement des véhicules de transport en commun.
 
Financing
Financement
 
Les dépenses du Programme d’Investissement Public (PIP) au profit du secteur de l’énergie sont les suivantes:
(millions de F. CFA)
 
ANNEES
 
1996
1997
1998
1999
Dépenses totales du secteur
6188.25
2190.55
13546.22
15023.00
Etat
15.00
10.00
304.47
0.00
Part Privé
Non disp.
Non disp.
Non disp.
Non disp.
   Bailleurs de Fonds - Subvention
1374.33
2043.55
4051.00
7405.00
Bailleurs de Fonds - Prêts
3937.21
137.00
8266.60
7618.00
SONABEL (Société d’Etat )
861.71
00.00
924.15
0.00
TOTAL SECTEUR
6188.25
2190.55
13546.22
15023.00

Dans le but d'accroître le volume de financement destiné aux questions énergétiques, il a été élaboré un plan national d‘électrification. Ce plan doit être soumis à l’attention des bailleurs de fonds pour les sensibiliser sur les besoins en financement du secteur et les opportunités offertes. Le code des investissements est très favorable à l’investissement privé.

Cooperation

Coopération
 
En ce qui concerne les efforts visant à promouvoir le transfert, au niveau international, des technologies relatives à l'énergie, il faut noter que l’accent est mis sur la coopération bilatérale (voyages d’études, formation par frottement, etc…). Le Burkina Faso participation aux différents forums sur l’énergie tels que l’UPDEA (Union des Producteurs, Transporteurs et Distributeurs d’Electricité en Afrique), le CIGRE (Congrès Internationaux des Grands Réseaux) et le CSM (Congrès Solaire Mondial). Pour ce qui est de la coopération bilatérale et multilatérale en matière de recherche-développement portant sur l'énergie, il faut noter la sous-Composante Appui à la Recherche Appliquée du Programme Danois de soutien au secteur de l’Energie qui vise le renforcement des capacités des institutions Burkinabè de recherche dans le secteur de l’énergie en vue d’appuyer les besoins des composantes du programme dans une perspective de développement des industries locales dans le secteur de l’énergie en cours de mise en œuvre. Concernant les initiatives prises par le Burkina Faso en vue de l'application du Protocole de Kyoto à la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, d'une part, et du Protocole de Montréal, d'autre part, il y a eu la création d’une commission indépendante, le renforcement des capacités et la mise en réseau et coopération internationale. En ce qui concerne la participation du Burkina Faso à la coopération officielle ou officieuse dans les domaines de l’énergie et des aspects de l’atmosphère concernant l’énergie aux échelons sous-régional, régional, et international, il faut citer la participation aux différents forums sur l’énergie: UPDEA, CIGRE et CSM.
 
Information soumise par le Gouvernement de Burkina Faso auprès de la Neuvième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: juillet 2001.
 
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FORESTS
FORÊTS

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordinations

- Entité/s gouvernementale/s chargé/es du dossier: Ministère de l'Environnement et de l'Eau

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Sur le plan juridique et politique les lois (Réorganisation agraire et foncière, code forestier, politique national forestière, PNAF) favorisent la gestion décentralisée des ressources forestières et foncières. Un programme de révision et/ou d’élaboration de certains textes législatifs relatifs à la gestion des ressources naturelles a été engagé pour mieux sécuriser l'accès des producteurs à ces ressources:
    - la loi portant Réorganisation Agraire et Foncière adoptée le 26/05/1996;
    - la loi portant Code de l’Environnement, adoptée le 30/01/1997;
    - le Code Forestier, adopté le 31/01/1997;
    - le Code Minier adopté le 22/10/1997;
    - le Code de l’Eau, en élaboration;
    - le Code Pastoral, en élaboration.
Sur le plan technique et méthodologique l'approche gestion des terroirs vise à prendre en compte les préoccupations des différents acteurs et les réalités de terrain. Les liens entre PNAF, notre plan forestier national, et la gestion intégrée des terres sont nombreux, on peux retenir que les deux programmes sont des domaines prioritaires du programme d'action national de lutte contre la désertification élaboré dans le cadre de la mise en œuvre de la CCD. Les stratégies du PNAF contribuent à mieux gérer les terres notamment pour leur disponibilité, fertilisation, affection en zones de vocation etc.

Decision-Making: Stratégies, Policies and Plans
Prise de décisions: strégies, politiques, plans

Le Burkina Faso a élaboré et adopté son programme national d'aménagement et de gestion des forêts en 1996 au moment où le groupe intergouvernemental menait ses réflexions. En 1991 le Burkina Faso a adopté son plan d'action national pour l'environnement (PANE), qui a été relu en 1994 suite à la CNUED et à l'évolution de la politique de la gestion des ressources naturelles en général. Le PANE comprend 5 programmes cadres dont le programme cadre est celui de la gestion des patrimoines nationaux (PCGPN). Le PNAF a été élaboré dans le cadre du PCGPN et constitue un outil de sa mise en œuvre. Il est donc partie intégrante de la stratégie nationale du développement durable.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

L’harmonisation des politiques sectorielles en matière d’environnement est assurée par le CONGESE, à travers des commissions spécialisées (comprenant des représentants de l'Etat, de la société civile ONG et Associations), des responsables coutumiers et religieux sont mis en place pour réfléchir sur des questions spécifiques. Dans le cadre de la gestion des forêts un comité national (CNAF) a été mis en place pour jouer ce rôle dans le domaine de la gestion des forêts. Sur le terrain, l'application de l'approche gestion de terroirs permet aux services techniques, aux projets, aux ONG et aux associations, d'intervenir en prenant en consideration tous ces aspects du développement à travers les structures de concertations décentralisées.

Programmes and Projects
Programmes et projets

La gestion des forêts concerne trois programmes principaux: 1) Le Programme National d’Aménagement des Forêts (PNAF) Ce programme poursuit les quatre (4) objectifs fondamentaux suivants:
- la valorisation des ressources forestières par une exploitation rationnelle;
- la réhabilitation des ressources forestières dégradées;
- la génération d’emplois et de revenus en milieu rural;
- la contribution à l’organisation et à l’exploitation de l’espace rural.
2) Le Programme National de Foresterie Villageoise (PNFV) La stratégie d’intervention du PNFV est fondée sur la responsabilisation des populations pour une gestion de leurs terroirs et une harmonisation des actions de conservation des ressources locales. Il a les objectifs suivants:
- contribuer à la gestion des terroirs villageois et à l’organisation des populations ;
- satisfaire les besoins des populations en produits forestiers à partir des formations naturelles villageoises et des plantations réalisées par elles;
- diffuser des pratiques d’agro-foresterie et de techniques adaptées de conservation des eaux et du sol;
- créer un réflexe de conservation des ressources naturelles sur la base d’une prise de conscience des populations;
- augmenter les revenus économiques des populations.
3) Le programme bois-énergie
Ce programme est à cheval entre les deux premiers programmes et est actuellement exécuté dans le cadre de l'initiative RPTES (énergie traditionnelle) de la Banque mondiale. Le programme d'aménagement des forêts poursuit les quatre (4) objectifs fondamentaux suivants:
- la valorisation des ressources forestières par une exploitation rationnelle;
- la réhabilitation des ressources forestières dégradées;
- la génération d’emplois et de revenus en milieu rural;
- la contribution à l’organisation et à l’exploitation de l’espace rural.
En application des principes directeurs de ce programme, l'organisation adopté prévoit des débiteurs, des grossistes-transporteurs, des détaillants et des consommateurs. Cette organisation a facilité la vente du bois et la gestion durable des forêts grâce à la création de zones de coupe et à l'encadrement de proximité des services forestiers.

Status
Etat de la situation

Au Burkina, les ressources forestières ont fait l’objet de peu d’évaluations (FAO, 1983 ; Guinko, 1985; Fontès et Guinko, 1995). Ces évaluations montrent que dans nos jours, il y a une régression du potentiel forestier. La flore burkinabée compte 1 407 espèces dont 376 espèces de plantes ligneuses (MEE, 1999).
Potentiel ligneux: Selon les résultats de l’Inventaire Forestier National (FAO, 1983), les formations forestières naturelles occupaient 16 620 000 hectares dont 880 000 de forêts classées. Les formations d’origine anthropique (jachères, parcs agroforestiers, plantations) couvraient une superficie de 8 790 000 hectares, presque 32 % du territoire national. Mais ce potentiel ligneux du pays est largement entamé à cause des nombreuses sécheresses et des facteurs anthropiques très défavorables (feux de brousse, surpâturages, défrichements incontrôlés, coupes anarchiques) qui sont à l’origine d’une dégradation prononcée du patrimoine ligneux. L’estimation satisfaisante du volume de bois sur pied se heurte essentiellement à des insuffisances d’ordre technique (mauvais choix des méthodes d’échantillonnage et manque de tarifs de cubage du bois fiables). Les résultats des deux inventaires forestiers réalisés à l’échelle nationale le témoignent. En effet, selon Fontès et
Guinko (1995), on comptabilise pour l’ensemble du territoire un peu plus de 177 millions m3 de bois (estimations par excès). Cette estimation est nettement inférieure à celle de l’Inventaire Forestier National (FAO, 1983) qui situe le potentiel ligneux du pays à 502 millions m3 dont 349 millions m3 pour les forêts naturelles et 153 millions m3 pour les jachères et les champs cultivés. On peut constater toutefois que les différents résultats révèlent des disparités régionales, voire locales, en ce qui concerne le potentiel en bois. La pauvreté influence profondement la gestion des ressources forestières au Burkina Faso. Si elle est à la fois cause et effet d'un accroissement rapide de la population, elle est également cause et effet de nombreuses dimensions de la dégradation des ressources naturelles au Burkina. La gestion durable des ressources naturelles est une condition essentielle si l'on veut assurer la croissance à long terme et faire reculer la pauvreté au Burkina. Inversement la pauvreté y est une des causes de la dégradation des ressources naturelles. On remarque des liens importants entre les méthodes traditionnelles de culture et d'élevage, l'accès à l'eau, etc et les méthodes d'utilisation des ressources des zones boisées. Les populations rurales pauvres, de plus en plus nombreuses, dégradent et épuisent très rapidement les ressources de l'environnement rural pour assurer leur propre survie. Ainsi la dégradation des terres fragiles s'accélère presque partout au Burkina Faso même en raison du surpâturage, de la surexploitation des terres et du déboisement, et des effets conjugués des périodes de sécheresse. D’autres questions importantes relatives à la gestion durable des forêts concernent l'utilisation des sources d'énergie autre que le bois et les problèmes de migration. En ce qui concerne le recyclage dans ce domaine, il concerne essentiellement les grumes en planches (moins de 10% de la consommation) et la paille en briquette de combustible (% non estimé).

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.

Information
Information

Les renseignements sur la gestion durable des forêts sont mis à la disposition des utilisateurs éventuels sous forme de rapports.

Research and Technology
Recherche et technologie

Aucune information.

Financing
Financement

Les propriétaires forestiers qui fournissent des prestations environnementales non marchandes à la société en gérant leurs forêts de façon durable ne sont pas indemnisés. Cependant ils bénéficient de l'encadrement technique de l'Etat: ils sont indemnisés dans le cadre des études d'impact environnementale lorsque leurs réalisations sont détruites.

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

Information soumise par le Gouvernement de Burkina Faso auprès de la Huitième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.

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FRESHWATER
RESSOURCES EN EAU DOUCE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.
 

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LAND MANAGEMENT
GESTION DES TERRES

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Entité/s gouvernementale/s chargé/es du dossier: Ministère de l'Agriculture

Decision-Making Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Le cadre approprié pour régler les conflits entre les différents objectifs de l'utilisation des terres consiste a appliquer les textes de la Réforme Agraire et Foncière (RAF) malgré leurs insuffisances. Les conflits peuvent également être réglés de façon traditionnelle (coutumière). La 3e version de la RAF a été adoptée le 23 mai 1996 et promulguée le 24 juin 1996. Cette loi détermine les principes fondamentaux de l'aménagement du territoire, de la gestion des terres urbaines et rurales, du régime de l'eau, des forêts, de la faune, des pêches, des substances de carrière et de mines, ainsi que de la réglementation des droits réels immobiliers. En février 1997, le décret portant conditions et modalités d'application de la loi sur la RAF a été pris.Malgré les clarifications apportées par le décret, il reste des insuffisances en ce qui concerne le milieu rural. Avec l'approche adoptée par le PNGT, on dispose d'un cadre pour traiter certaines questions très importantes en milieu rural.
Enfin, en ce qui concerne la réaffectation des terres forestières à d’autres utilisations, et conformément au code forestier, les terres situées dans les forêts classées ne peuvent pas être affectées à l’agriculture.

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Le progrès réalisé par le gouvernement du Burkina Faso réside dans sa déclaration de Politique Agricole Durable (DPDAD) en 1997 élaborée dans le cadre du programme d'Ajustement du Secteur Agricole (PASA) qui fait de l'amélioration de la gestion de la fertilité des sols un des objectifs spécifiques devant permettre d'atteindre l'objectif de développement assigné au secteur agricole.  Le gouverrnement a également assigné aux secteurs de l'Agriculture et de l'Elevage un objectif global qui est "d'assurer de manière continue la production agricole pour satisfaire les besoins des populations tout en maintenant et en améliorant la qualité de vie et de l'environnement". Les ministères de l'Agriculture et des Ressources Animales ont également élaboré un document d'Orientations Stratégiques (DOS), dans lequel la recapitalisation, l'amélioration et le maintien de la fertilité des terres constituent un axe prioritaire. Le DOS a été suivi d'un plan Stratégique Opérationnel (PSO) comportant 5 programmes dont le Programme fertilité des sols. Ce premier programme du PS0 est mis en route par deux outils de base que sont la Stratégie Nationale de Gestion Intégrée de la Fertilité des sols (SNGFS) adoptée par le gouvernement au mois de mars 1998 et le Plan de Gestion Intégrée de la Fertilité des Sols (PAGIFS), validé par l'atelier National tenu les 22 et 23 décembre 1998 à Ouagadougou. Les principaux moyens envisagés pour faire évoluer ce secteur vers la durabilité sont de plusieurs
ordres; ce sont: signatures de conventions internationales, stratégies et plans pour la mise en œuvre de ces stratégies, suivi/évaluation des activités de mise en œuvres de ces plans, les indicateurs de suivi/évaluation ; programmes et projets, des codes (code forestier, code de l'environnement...) ; des réformes etc., autrement dit une vigoureuse volonté politique de nos dirigeants. Pour une utilisation optimale et une gestion durable des terres depuis la CUNED, le gouvernement s'est attelé à une modernisation des exploitations agricoles et d'élevage par des mesures de réglementation et de mesures économiques. Sur la base de la diversité régionale et des types d'exploitations le gouvernement a pris les orientations suivantes:
   - favoriser le développement de circuits privés efficaces d'approvisionnement et de distribution des équipements et des
     intrants en procédant à la révision des tarifs douaniers et fiscaux applicables aux équipements et intrants agricoles et
     d'élevage. Il veille par ailleurs à assurer le contrôle de qualité;
   - prise de dispositions pour améliorer les capacités organisationnelles et gestionnaires du monde rural pour qu'il puisse
     prendre en charge les fonctions d'approvisionnement et de commercialisation. Pour ce faire le gouvernement a procédé à
     la révision de la loi portant  organisation et fonctionnement des coopératives et des groupements et en mettant en place des
     mécanismes nécessaires à leur appui;
   - le code des investissements agricoles élaboré complète les autres mesures incitatives déjà prises dans le nouveau code
     des  investissements;
   - à l'effet de permettre l'émergence d'un organe de promotion des métiers agricoles et d'élevage, le gouvernement a
     procédé à la mise en place d'un organe de concertation et de participation des producteurs à la promotion de leurs
     activités: c'est la Chambre d'Agriculture et d'Elevage;
   - la sécurité foncière: le PAGIFS préconise des investissements importants dans la fertilité des sols. Les bénéficiaires
      (exploitants) n'y contribueront que s'ils disposent d'une sécurité foncière. Les régimes fonciers traditionnels ont parfois
      engendré l'insécurité foncière pour les groupes vulnérables des producteur (femmes et jeunes, notamment) exploitant les
      parcelles de terre prêtées.Pour remédier à ce problème, le gouvernement du Burkina Faso a élaboré un régime  foncier
      moderne, qui est une refonte des divers régimes précédents et qui a pour base la loi n° 014/96/ADP du 23 mai 1996
      portant Réorganisation Agraire et Foncière (RAF). Sa mise en oeuvre qui associe et responsabilise les communautés
      rurales à la gestion foncière au niveau local, constitue une mesure importante pour la réussite du plan (PAGIFS) à moyen
      et à long terme;
   - le désenclavement des régions et localités: le Burkina Faso compte environ 8 000 villages répartis dans plus de 300
      circonscriptions administratives (Départements) dont les chefs-lieux ont le statut de Commune Rurale. Le plan de Gestion
      intégrée de la Fertilité des Sols (PAGIFS) préconise la densification du réseau de distribution d'intrants et  l'accroissement
      de la capacité de stockage au niveau des chefs-lieux de départements afin de: 1. réduire les coûts de  transport; 2.
      favoriser la disponibilité et l'accessibilité des intrants de bonne qualité aux producteurs et 3. faciliter l'écoulement des
      produits agricoles et d'élevage.
Ceci nécessitant la construction de nouvelles routes et l'entretien de celles existantes, le gouvernement en a fait ses objectifs poursuivis à travers son programme d'Ajustement du Secteur des Transports (PASEC-T), élaboré et exécuté en collaboration avec les partenaires au développement. L'exécution dudit programme constitue une mesure très importante du plan (PAGIFS) qui en outre a retenu des activités de construction et d'entretien de pistes agricoles. L'actuel système de planification et de gestion de l'utilisation des terres permet d'assurer une gestion durable des ressources naturelles. Il a été édifié en partant du constat global que la performance de l'agriculture et de l'élevage burkinabé est fortement tributaire d'un environnement qui subit une dégradation accélérée depuis près de 3 décennies.
A cet égard, la conservation et la gestion des ressources naturelles, la récapitalisation de la fertilité des sols, la lutte contre la désertification et la sectorisation foncière seront les axes d'orientation de la stratégie définie par le gouvernement burkinabé pour une gestion durable des ressources naturelles. D'autre part avec l'accroissement de la population et l'augmentation du cheptel, la pression sur le foncier devient de plus en plus forte, exacerbant la concurrence sur cette ressource naturelle et créant des conflits et une insécurité foncière croissante. Pour favoriser les aménagements et les investissements productifs et faciliter à tous l'accès à la terre et aux autres ressources naturelles, le gouvernement a entrepris dès 1984 une refonte totale de la législation foncière. Ainsi en plus de la loi portant RAF qui organise l'aménagement et la gestion du Domaine Foncier National (D.F.N), des textes de loi (codes) régissant des secteurs spécifiques ont été pris. Ce sont:
- code forestier;
- code minier
- code de l'eau
- code pastoral
- code des investissements agricoles.
Toute cette organisation constitue une mesure d'accompagnement importante pour la réussite de la planification et de la gestion de l'utilisation des terres.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Les acteurs de la mise en oeuvre de plans de gestion intégrée de la fertilité des sols sont : la communauté internationale, l'Etat, les producteurs, les ONG, le secteur privé. L'analyse faite sur la participation des principaux acteurs montre des insuffisances de plusieurs ordres. Chacun des acteurs a un degré d'influence dans la prise de décision au niveau national en ce qui concerne la gestion des terres. Il y a des politiques qui influencent l'agriculture et particulièrement la gestion de la fertilité des sols. Ces politiques sont entre autres la Réorganisation Agraire et Foncière, (RAF), la vulgarisation agricole, la lutte contre la désertification, le plan d'action pour la Gestion Intégrée de la Fertilité des Sols (PAGIFS), la Stratégie Nationale de la Gestion Intégrée de la Fertilité des Sols (SNGIFS), le Plan Stratégique Opérationnel (PSO), la Gestion des terroirs (PNGT) ; l'organisation du monde rural, la formation des producteurs, le code de l'environnement et le code forestier, la mécanisation agricole etc... Chacun des acteurs a un degré d'influence dans la formulation et la mise en application de ces politiques. Conformément aux recommandations de Rio et plus particulièrement aux dispositions de l'Agenda 21, le Conseil National pour la Gestion de l'Environnement (CONAGESE) a été crée pour le suivi et la mise en œuvre du Plan d'Action national pour l'Environnement (PANE). Le CONAGESE est en outre chargé de la capitalisation et de la diffusion des informations environnementales. IL a coordonné l'élaboration du Programme d'Action National de Lutte contre la Désertification au Burkina (instrument de mise en œuvre de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification) et de la Convention sur la biodiversité. Toutes ces actions de lutte contre la désertification s'inscrivent dans le cadre global du Plan d'Action National pour l'Environnement (PANE) qui constitue l'Agenda 21 du Burkina, outil d'orientation de la politique gouvernementale en matière d'environnement. La Politique Nationale de Gestion Intégrée des Terres avait déjà été initiée à travers la Reforme Agraire et Foncière (RAF) (Loi N? 014/96//ADP du 23 mai 1996. En 1995, l'Unité de Gestion de la Fertilité des Sols (UGFS) a été créée avec le soutien financier du gouvernement des Pays-Bas et l'Assistance technique du Centre International pour le Développement des Engrais (IFDC). En plus en juin 1995, l'Unité de Gestion de la Fertilité des Sols (UGFS) a été créée et rattachée au cabinet du Ministre de l'Agriculture. Elle a pour missions:
-  la promotion au niveau national et international d'une prise de conscience de la nécessité de créer un environnement
   favorable  à la mise en oeuvre de stratégie  intégrées de restauration et de maintien de la fertilité des sols;
-  la formulation de stratégies de restauration et de maintien de la fertilité des sol;
-  l'élaboration de plans d'action relatifs à l'amélioration de la fertilité des sols et la promotion d'une production agricole
   durable;
-  la coordination au niveau national des différentes actions de lutte contre la dégradation des sols.
Pour rendre opérationnelle la Stratégie Nationale de Gestion de la Fertilité des Sols (SNGIFS), l'Unité de Gestion de la Fertilité des Sols (UGFS) a élaboré un PAGIFS pour une durée de cinq ans (2000 - 2005). Les collectivités locales jouent un role important en ce qui concerne les orientations et les décisions relatives à la planification et à la gestion de l’utilisation des terres. Le transfert de compétences et de responsabilités vers les collectivités locales est facilité en premier lieu par la décentralisation en cours. En attendant son installation effective, ce transfert s'effectue par le biais des services étatiques, des projets et programmes tels le PNGT qui va bientôt s'étendre dans plusieurs provinces ; CES/DRS et d'autres projets et programmes interministériels travaillant dans la gestion des ressources naturelles. Les collectivités locales sont le plus concernées par les activités de gestion des ressources naturelles. Au niveau du Burkina, elles sont représentées par les groupements villageois (GV) dans les départements ; ces derniers sont organisés en Groupements Villageois Hommes (GVH) ; groupements villageois femmes (GVH) ou en groupements villageois mixtes (GVH).

Programmes and Projects
Programmes et projets

Des nombreux projets et programmes ont été initiés et entrent dans le cadre de la gestion intégrée des terres, tels
- le Programme National de Gestion des Terroirs (P.N.G.T);
- le projet Conservation des Eaux et des Sols/Agroforesterie (CES/AGF) sur financement Fonds International de
  Développement Agricole (FIDA);
- le Projet d'Aménagement et Conservation des Ressources Naturelles (PATECORE);
- le Projet de Développement Intégré du Zoundwéogo (PDIZ);
- le projet Sahel Burkinabé (PSB);
- le projet vivrier Nord Yatenga (PNVY);
- le projet Action de Production et d'Accompagnement dans la province du Namentenga (PAPANAM);
- le projet de Développement Rural de Piéla-Bilanga (PDR/PB);
- le projet de Développement Rural de la Province du Poni (PDRIP);
- le projet de Développement Rural Intégré de la Comoé (PDRI/C);
- le projet de Gestion des Ressources Naturelles du Bazèga (PGRN/B)
- le projet de Développement local dans le Nahouri (PDLN);
- le projet de Développement local dans les provinces du Yatenga, Ganzourgou et de la Tapoa;
- des structures comme le BUNASOLS, l'INERA oeuvrent dans le sens de la gestion intégrée des terres.
Les objectifs globaux de cette politique sont d'asseoir un développement durable des secteurs de l'agriculture et de l'élevage qui permettront "d'assurer de manière continue la production agricole pour satisfaire les besoins des populations tout en maintenant et en améliorant la qualité de la vie et de l'environnement".

Status
Etat de la situation

L'économie burkinabé repose essentiellement sur les secteurs de l'agriculture et de l'élevage qui fournissent à eux seuls plus de 30% du PIB et assurent 80% des exportations totales. Tenant compte de cette situation le pays s'est doté depuis 1975 d'une structure chargée de faire un inventaire exhaustif des ressources en sol sur toute l'étendue du territoire national pour les besoins de la planification en général et plus particulièrement pour l'élaboration des programmes de développement agricole. Cette structure qui est le Bureau National des Sols (BUNASOLS) dispose de compétences et d'équipements modernes et performants. Il est chargé depuis 1990 de la réalisation du schéma directeur de cartographie pédologique du Burkina aux échelles allant de 1/50 000e à 1/100 000e et de procéder à l'évaluation des terres du pays. Cette réalisation du schéma directeur de cartographie pédologique et de l'évaluation des terres s'effectue grâce aux efforts de l'état burkinabé par subvention. Malgré les efforts déployés depuis plusieurs décennies, la sécurité alimentaire n'est pas encore assurée au Burkina Faso. L'agriculture burkinabé est dans une situation de crise caractérisée par une faible productivité due à la baisse continue de la fertilité des sols. Pour en sortir une mobilisation s'est faite autour de l'approche de gestion intégrée de la fertilité des sols qui prend en compte à la fois:
a) la restauration, l'amélioration et le maintien de la fertilité des sols, capital productif de base;
b) le développement du marché des intrants et des produits agricoles et d'élevage, c'est à dire le contexte socio-économique.

Challenges
Enjeux principaux

La SNGIFS a identifié deux contraintes majeures qui s'opposent au développement de l'Agriculture et de l'Elevage au Burkina Faso qui sont:
1) la baisse continue de la fertilité des sols et 2) l'environnement socio-économique peu favorable à l'émergence d'une Agriculture et d'un Elevage productifs durables. Le PAGIFS qui est un plan d'action détaillé pour la mise en oeuvre de cette SNGIFS comporte un ensemble d'activités à entreprendre pour lever les contraintes. Ces activités sont principalement deux composantes correspondant aux deux sous-objectifs retenus à savoir, la composante "promotion des amendements et technologies complémentaires", la composante "développement du marché des intrants et des produits agricoles et d'élevage". Les deux composantes du plan constituent les éléments clés de l'intensification agricole au Burkina Faso. Pour chaque composante, des résultats attendus ont été définis et des activités identifiées. Les activités impliquent elles-mêmes des tâches et des sous tâches. Enfin pour assurer la réussite du PAGIFS, un système efficace de suivi/évaluation est mis en place et permettra le suivi de l'exécution et l'évaluation de l'impact de ce dernier. La coordination proprement dite réside dans la mise en oeuvre du PAGIFS dans lequel interviennent les acteurs principaux: la communauté internationale, l'Etat, les producteurs, les ONG et le secteur privé.
Burkina Faso doit faire face a plusieurs autres contraintes et difficultés. Difficultés au niveau de la communauté internationale:
   - Les préoccupations du producteur, de l'Etat et du bailleur de fonds divergent parfois, retardant ou compromettant de
      temps en temps le montage financier d'un dossier;
    - Les lourdeurs des procédures administratives des partenaires au développement;
    - La privatisation immédiate sans mesures préalables et/ou d'accompagnement.
Difficultés au niveau de l'Etat:
    - faible capacité financière qui va jouer sur sa contribution à la mise en oeuvre du plan. Ainsi, la décision de mise en oeuvre
      du plan risque de dépendre fortement des financements extérieurs;
    - lenteur dans la traduction de la volonté politique en engagement concret.
    - lourdeur administrative comme un frein à l'exécution financière des projets.
Difficultés au niveau des producteurs:
    - leur faible pouvoir d'achat pour effectivement investir dans la recapitalisation des terres;
    - le faible taux d'alphabétisation;
    - l'insécurité foncière pour un grand nombre de producteurs;
    - le manque de prise de conscience de la nécessité de s'organiser pour mieux dialoguer avec les autres groupes d'acteurs.
Difficultés au niveau des O.N.G
    - leur grand nombre;
    - la diversité de leurs modes d'intervention et
    - leur manque de concertation/coordination. Cette situation ne facilite pas l'intégration de leurs actions dans une politique
      cohérente.
Difficultés au niveau du secteur privé: L'insuffisance principale à noter est qu'il est difficile d'impliquer la majeure partie des opérateurs économiques si la rentabilité de l'activité envisagée n'est pas immédiate et/ou si le soutien de l'Etat n'est pas concret.
En outre, la forte croissance démographique est un autre problème auquel Burkina Faso doit faire face. Les plans d'expansion des établissements humains liés à la forte croissance démographique deviennent une contrainte créant une pression de plus en plus forte sur le patrimoine productif. Ils ont donc un impact négatif sur les terres agricoles, les paysages (non boisés), les forêts, les zones humaines et la diversité biologique des zones côtières. Le Burkina Faso y a pensé en mettant en chantier les 1er, 2e et 3e projets urbains et la décentralisation en cours. Il y a des interactions évidentes entre la croissance démographique et la politique de Gestion des Terres dans notre pays, en effet l’augmentation de la population est l’une des causes de la pauvreté du pays. Plusieurs facteurs caractérisent la pauvreté; ce sont:
- analphabétisme et ignorance (faible niveau d'analphabétisation et de formation de la majorité de la population rurale);
- infrastructures physiques inexistantes ou réduites;
- revenu et niveau du bien-être des populations rurales très faibles;
- faible taux d'adoption des technologies de lutte contre la dégradation des terres;
- difficultés d'approvisionnement en engrais minéraux du fait de leur coût élevé à l'importation et de l'enclavement du pays;
- accès inégal à la terre et aux facteurs de production particulièrement pour les femmes (52% de la population agricole) et les
   jeunes;
- taux élevé de la croissance démographique (entre 2,6% et 3%) auquel s'ajoutent des migrations internes incontrôlées dont le flux le plus important va des régions densément peuplées vers celles moins habitées (Est, Ouest, Sud-ouest) où la nature et les conditions climatiques sont plus favorables à l'agriculture et une contrainte physique de taille qui s'oppose naturellement à l'amélioration de la production agro-sylvo-pastorale, la pauvreté naturelle de nos sols en éléments nutritifs majeurs, leur fragilité structurale et leur faible teneur en matière organique. Compte tenu de tous ces facteurs qui sont des contraintes dans le secteur agricole et d'élevage, toute politique de gestion des terres de notre pays doit nécessairement s'attaquer à ces maux qui conduisent finalement à la baisse continue de la fertilité des sols et à un environnement socio-économique peu favorable à l'émergence d'une agriculture et d'un élevage productifs et durables. D'où les interactions entre les activités de réduction de la pauvreté et la politique de gestion des terres au niveau de notre pays.
Enfin, un autre problème est constitué par les déchets solides et dangereux, très mauvais pour le sol de notre pays. Leur présence dans celui-ci empêche le développement de la flore et la faune qui sont indispensables pour sa fertilité. La faune et la flore jouent un rôle important dans la formation de l'humus du sol lequel joue un rôle dans la structure et la stabilité structurale. D'autre part les déchets solides et dangereux tels les emballages plastiques utilisés pour le transport des marchandises diverses et exposés dans la nature après leur utilisation sont très nuisibles pour les animaux (vaches, chèvres, moutons etc.) qui les avalent souvent avec le fourrage. Il existe donc un impact de la gestion des déchets solides et dangereux sur l'utilisation des terres dans notre pays.

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

La SNGIFS et le PAGIFS ont été élaborés en impliquant l'ensemble des acteurs concernés par la gestion de la fertilité des sols au Burkina Faso (Etat et ses partenaires au développement, producteurs, opérateurs privés, ONG, etc...). A cet effet, plusieurs réunions techniques, ateliers et séminaires régionaux et nationaux ont été organisés. Ils visent à lever les principales contraintes à l'accroissement des productions agricoles et d'élevage. Les actions qui y sont prévues contribueront grandement à la réduction de la pauvreté en milieu rural. Au niveau de l'état, le CO.NA.GE.SE à travers le PNGIM a mis au point le suivi écologique à l'échelle nationale. Le PNGIM est une structure de coordination au niveau national chargée d'établir un parténariat dynamique entre plusieurs structures dont celles disposant des données sur la gestion de l'environnement. Pour ce faire il a procédé à la mise en place des SIG à l'échelle nationale et au développement de compétences en la matière au niveau des partenaires (BUNASOLS, IGB, INSS, DAT, DMN, PNGT, géographie (FLASHS/UO). Les partenaires sont chargés de fournir des données dont ils disposent pour la gestion de l'information sur le milieu. C'est l'outil (PNGIM) par lequel les utilisateurs éventuels pourront obtenir des renseignements sur la gestion intégrée et de l'utilisation durable des terres et avec l'espoir que très bientôt l'information pourra être consultée par Internet.

Information
Information

Pour le schéma directeur de cartographie pédologique et de l'évaluation des terres, la méthode d'inventaire des sols est celle par photo-interprétation des photographies aériennes à l'échelle de 1/50 000e. Pour l'occupation des terres, la méthode utilisée est soit par images satellites (interprétation visuelle) soit les photographies aériennes (échelle 1/20 000e, 1/50 000e). En ce qui concerne la fréquence des inventaires, elle est de 5 ans pour les parcelles mises en valeur ou dans le cas du suivi de l'évolution de la fertilité des sols dans les aménagements antiérosifs. Sur l'ensemble du pays, une étude de dégradation des sols est en projet et la démarche méthodologique utilisera les images satellites spot à l'échelle de 1/100 00e et des photographies aériennes à l'échelle de 1/50 000e. L'information sur le domaine de la gestion et réglementation des terres est incomplète pour des prises de décisions judicieuses au niveau national. Certaines données existent au niveau provincial, départemental et villageois. Pour les caractéristiques des sols et des pentes, la carte de reconnaissance pédologique de la Haute-Volta (1967) fournit des informations sur les sols du pays, mais l'échelle de l'étude (1/500 000e) ne permet pas de prendre des décisions judicieuses pour des mises en valeur agricoles.
Le schéma directeur de cartographie pédologique du Burkina à l'échelle 1/100 000 en exécution et qui couvre les 2/3 du pays permettra très bientôt de prendre des décisions pour une utilisation rationnelle intégrée et durable des terres. Les autres données analogiques (données climatiques, hydrologiques, couvert végétal, carte géologique à l'échelle nationale) existent. Les intrants agricoles et d'élevage etc... existent mais doivent être contrôlés qualitativement. Les zones urbanisées et les autres infrastructures physiques, institutionnelles etc... existent mais sont très insuffisantes et souvent vétustes (par ex: routes, pistes rurales, magasins...).
L'information est diffusée au moyen de plusieurs circuits qui sont entre autres:
- les structures centrales et décentralisées de l'état (services étatiques);
- les ONG et les projets en exécution;
- le système de vulgarisation.
Les lacunes existent pour certaines données car on ne dispose pas en tout temps et en tout lieu de photographies aériennes pour les études diachroniques par exemple.
Indicateurs:
En ce qui concerne la gestion intégrée et à l'utilisation durable des terres, on a des indicateurs relatifs à la Gestion Intégrée et à l'utilisation durable des terres dans le cadre du suivi/Evaluation du Plan d'Action de Gestion Intégrée de la Fertilité des Sols (PAGIFS). Le Suivi/Evaluation du PAGIFS est très important et doit permettre de:
- suivre l'exécution physique et financière des activités par les partenaires sur le terrain;
- collecter et analyser les données permettant de mesurer l'impact micro, meso et macro-économique en fonction des
   indicateurs retenus. D'une manière générale, le SIE fournira un "feed-back" à l'ensemble des acteurs intéressés par le plan et
   des informations, et permettra aux autorités administratives et politiques ainsi qu'aux bailleurs de fonds d'apprécier et de
   prendre des décisions.
1/ Les indicateurs du Suivi-évaluation
Plusieurs indicateurs sont identifiés et se répartissent en indicateurs de l'exécution du PAGIFS et en indicateurs d'impact ou effet du plan sur le milieu d'intervention. En termes quantitatif et qualitatif, l'état attendu de la fertilité des sols est prévu pour une durée de 5 ans.
1.1/ Les indicateurs de l'exécution du plan: les indicateurs proposés se répartissent en indicateurs relatifs:
- à l'objectif global, décrivant la situation attendue de la fertilité des sols à l'horizon 2005;
- aux résultats attendus permettant de déterminer à chaque fois que de besoin, les taux de réalisations physiques et financières.
1.2/ Les indicateurs de l'Impact du Plan: ils ont été définis à partir de quatre (4) types d'effets attendus:
- l'augmentation de la productivité agricole;
- l'amélioration des revenus et niveau du bien-être des populations rurales;
- la durabilité environnementale;
- l'amélioration de l'environnement socio-économique.
Les informations sur les stratégies de production agricole et d'élevage dès le départ sont connues. Ainsi parmi les données générales de base on peut retenir les éléments suivants:
- la structure des ménages agricoles;
- les stratégies de gestion de la fertilité des sols;
- le système de culture;
- les systèmes d'élevage;
- l'organisation de la production.
Cette démarche méthodologique se retrouve dans tous les projets et programmes travaillant dans le cadre de la gestion et de l'utilisation durable des terres.

Research and Technologies
Recherche et technologies

La gestion intégrée de la fertilité des sols et la mécanisation agricole sont très liées (ex : le travail du sol et le transport des intrants et des produits agricoles). La culture attelée est aussi un moyen privilégié pour l'intégration agriculture élevage. Au Burkina Faso, les cultures pluviales occupent plus de 99% des surfaces cultivées et la culture attelée est la forme de mécanisation qui s'avère rentable et durable pour les exploitations paysannes si les parcelles bénéficient d'aménagements antiérosifs et de fumure organique. Ces constats justifient la stratégie de mécanisation en cours d'élaboration et sa mise en oeuvre qui accompagnera les actions du PAGIFS.

Financing
Financement

Au Burkina Faso, il existe un grand nombre d'intervenants, des banques classiques aux réseaux des Systèmes de Financement Décentralisé (SFD) en passant par les fonds d'Etat, qui mettent en oeuvre des approches diversifiées pour le financement du monde rural par le crédit. Conscient des difficultés et des inconvénients que présente une telle situation pour l'accès des producteurs au crédit, le gouvernement a décidé d'y mettre de l'ordre en élaborant le Plan d'Action pour le Financement du Monde Rural (PAFMR) qui couvre la période 1998-2002. Ce dernier en définissant une politique claire de financement du monde rural et en édictant des règles d'organisation et de gestion, vise à assainir les marchés financiers ruraux et à favoriser l'équipement et l'accès, aux facteurs de production tels que les intrants pour les producteurs. La réalisation des actions qui faciliteront l'accès au crédit, constitue une mesure importante pour l'obtention des résultats et la réalisation des objectifs du PAGIFS.

Cooperation
Coopération

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Information soumise par le Gouvernement de Burkina Faso auprès de la Huitième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.

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MOUNTAINS
MONTAGNES

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

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Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

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Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Etat de la situation

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Challenges
Enjeux principaux

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Information
Information

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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

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Cooperation
Coopération

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OCEANS AND COASTAL AREAS
OCÉANS ET ZONES CÔTIÈRES

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Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

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Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

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Coopération

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TOXIC CHEMICALS
SUBSTANCES CHIMIQUES TOXIC

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Prise de décisions: organismes de coordination

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Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

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Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

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Coopération

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WASTE AND HAZARDOUS MATERIALS
DÉCHETS ET MATERIAUX DANGEREUX

DÉCHETS DANGEREUX

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Prise de décisions: législation et réglementations

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Programmes et projets

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Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Recherche et technologies

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DÉCHETS SOLIDES

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Prise de décisions: législation et réglementations

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Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

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Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Status
Etat de la situation

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Challenges
Enjeux principaux

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Information
Information

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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

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Cooperation
Coopération

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DÉCHETS RADIOACTIFS

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

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Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

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Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

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Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

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Programmes and Projects
Programmes et projets

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Enjeux principaux

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Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

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Research and Technologies
Recherche et technologies

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Financing
Financement

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Cooperation
Coopération

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