![]()
Click here to go to the following issues:
Economic Aspects | Natural Resource Aspects | Institutional Aspects | Social Aspects |Burkina Faso
Entité/s gouvernementale/s chargé/es du dossier: Ministère de l'Agriculture
Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Le Burkina Faso a élaboré et adopté des textes de loi qui favorisent la prise en compte des préoccupations environnementales. A partir de ces textes de loi, des textes d'application et des principes directeurs sont élaborés ou sont en cours d'élaboration. Il s'agit notamment de:
- la loi portant Réorganisation Agraire et Foncière adoptée le 26/05/1996;En ce qui concerne les réformes relatives à l’utilisation des pesticides, des textes ont été adoptés afin d’en réglementer l'importation. Des encadrements (insuffisants) sont assurées auprès des producteurs.
- la loi portant Code de l’Environnement, adoptée le 30/01/1997;
- le Code Forestier, adopté le 31/01/1997;
- le Code Minier adopté le 22/10/1997;
- le Code de l’Eau, en élaboration;
- le Code Pastoral, en élaboration.
Decision-Making: Strategies, policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques, plans
De 1992 à 1995 le Burkina Faso a mis en œuvre un
premier programme d'ajustement structurel du secteur agricole (PASA). Il
consistait d’une lettre de Politique de Développement Agricole et
d’une liste de mesures. Ces mesures, d'ordre économique, portaient
sur la libéralisation du commerce et des prix, la restructuration
agricole, la privatisation des structures. Le processus de reforme se poursuit
actuellement au Burkina Faso dans le cadre de l'élaboration d'un
plan stratégique de croissance durable dont une première
étape a été franchie avec l'adoption en janvier 1998
du document d'orientations stratégiques (DOS) et du plan stratégique
opérationnel (PSO). Le DOS a pour objectif global d’assurer de manière
continue la production agricole pour satisfaire les besoins des populations
tout en maintenant et en améliorant la qualité de la vie
et de l'environnement. Le PSO définit les grands objectifs suivants:
-accroître la production agricole
de 10% par an au cours des dix prochaines années
-contribuer à une croissance
des revenus des exploitants agricoles et des éleveurs d'au moins
3% par personne et par an
-créer des conditions favorables
à la disponibilité et à l'accessibilité des
populations à l'alimentation suffisante et équilibrée:
couvrire les besoins
calorifiques normaux de
2 500 Kcal par personne et par jour contre une couverture qui actuellement
de 2300Kcal/pers/J;
-Contribuer à la gestion durable
des ressources naturelles.
Le PSO est composé de cinq (5) plans d'action
qui touchent toutes les filières importantes (coton, fruits, oléagineux,
riz, céréales) ainsi que les domaines transversaux (financement
du monde rural, appui à la recherche agricole, mécanisation
de l'agriculture, gestion des ressources naturelles).
Dans le cadre de la planification de l'utilisation de
l'eau, notre gouvernement a élaboré une politique de gestion
de l'eau pour l'alimentation et l'agriculture. Les questions suivantes
sont prises en consideration dans la politique nationale en matière
d'eau adoptée par le Gouvernement en juillet 1999
- améliorer la disponibilité de l'eau pour l'agriculture
(promotion de la préservation de l'humidité du sol, récolte
de
l'eau, irrigation à petite échelle, exploitation des eaux
-souterraines ou grands programmes d'irrigation, etc.);
- accroître l'efficacité de l'utilisation de l'eau dans l'agriculture
(amélioration des techniques d'irrigation, incitations
économiques, réglementation, etc.);
- prévenir l'engorgement et la salinisation des terres agricoles
et y remédier; prévenir les effets néfastes de l'agriculture
sur la qualité de l'eau.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise e décisions: participation des
groups principaux
Les grands groupes intéressés dans ce secteur sont notamment les collectivités locales, les petits agriculteurs, les populations autochtones, les femmes et les jeunes. Ils sont les acteurs principaux de l'agriculture au Burkina Faso. Chacun de ces acteurs a un degré d'influence dans la prise de décision à différents niveaux et sur les différentes questions (nationale, provinciale et villageoise). En ce qui concerne le développement rural en général et l'agriculture en particulier, il y a des politiques et des dispositions qui favorisent leurs participations notamment dans les cadres de concertation (provinciale, départementale et villageoise) prévus par la Réorganisation Agraire et Foncière (RAF), le CONAGESE au niveau national, l'approche gestion des terroirs et la décentralisation. Dans toutes ces instances les différentes catégories d'acteurs (les collectivités locales, les petits agriculteurs, les populations autochtones, les femmes et les jeunes) sont représentées.
Programmes and Projects
Programmes et projets
En ce qui concerne les différents aspects de l'agriculture
durable on a prévu un Plan d'Action Nationale pour l'Environnement
(PANE), le PAN/LCD, le PSO, un plan d'action de gestion intégrée
de la fertilité des sols (PAGIFS) et le plan de recherche agronomique
et forestière. Il existe des structures de recherche qui ont pour
mission la recherche des techniques et des produits adoptés, des
services de développement, des projets, programmes, des ONG chargés
de la vulgarisation des acquis de la recherche à travers une approche
participative et des plans et programmes ci-dessus mentionnés. Les
mesures principales prises par la CNUED pour élaborer et mettre
en œuvre des programmes, mécanismes institutionnels et politiques
visant à promouvoir une transition énergétique respectueuse
de l'environnement dans les collectivités rurales sont représentées
par le programme d'électrification rurale à partir de l'énergie
solaire. En matière d'évolution de la disponibilité
de l'énergie pour les ménages ruraux, on a des raccordements
au réseau électrique national, des séchoirs solaires
et des systèmes utilisant la biomasse. En outre notre gouvernement
a des plans visant à fixer le CO2 dans le sol (humus)
en améliorant les pratiques culturales et les méthodes de
gestion des sols.
En matière de réduction de la pauvreté
par le biais de l'agriculture et de la sécurité alimentaire,
on vise à:
- accroître la production agricole
de 10% par an au cours des dix prochaines années;
- contribuer à une croissance
des revenus des exploitants agricoles et des éleveurs d'au moins
3% par an par personne;
- créer des conditions favorables
à la disponibilité et à l'accessibilité des
populations à une alimentation suffisante et
équilibrée
et couvrire les besoins calorifiques normaux de 2 500 Kcal par personne
et par jour contre une couverture qui
actuellement de 2 300Kcal/pers/J;
Status
Etat de la situation
L'agriculture burkinabé est caractérisée
par:
-le faible niveau d'équipement
des producteurs;
-l'analphabétisme des
producteurs;
-la pluviométrie faible
et irrégulière;
-la dégradation continue
des sols;
-les revenus faibles des producteurs;
-le faible niveau d'organisation
des producteurs
Notre pays a élaboré des indicateurs économiques
et environnementaux pour suivre et évaluer les pratiques agricoles
durables et le développement rural.
Les principaux moyens pour assurer la durabilité
sont contenus dans les documents politiques d'orientation, c’est-à-dire
le plan stratégique d'orientation du secteur agricole, le programme
d'action nationale de lutte contre la désertification, la politique
en matière d'eau et la politique de la décentralisation.
Ils visent à la gestion rationnelle des ressources naturelles (sol,
eau, végétation) à l’accroissement de la fertilité
des sols et de la diversification de la production, à l'amélioration
des conditions de travail des femmes, à la modernisation de l'agriculture
et à l'accroissement des revenus.
Les difficultés principales sont: les sécheresses
répétées qui s’alternent aux inondations, les difficultés
d'écoulement des produits agricoles, l'accès difficile aux
équipements. Des barrages hydroélectriques sont la seule
réalisation qui restreint l’affectation des terres arables productives.
Le secteur de l'agriculture, en contribuant au PIB dans la mesure
de 30 et 40%, en assurant des emplois et des revenus à près
de 90% de la population active, en procurant plus de 50% des recettes totales
d’exportation, demeure la base de l'économie et de la société
burkinabée. Cependant un tiers seulement des terres reconnues comme
cultivables au Burkina Faso le sont effectivement, et seulement 16.000
ha sont irrigués. Les cultures sont de deux types : vivrières
et de rente. Les cultures vivrières représentent 85% des
surfaces totales cultivées et sont essentiellement composées
de maïs, de fonio, de mil, de sorgho et de riz. Dans le domaine de
rente, à coté de l’arachide, du soja, du sésame et
du haricot vert frais, le coton prédomine. Il représente
près de 40% des recettes d’exportation, pour un montant de l’ordre
de 45 milliards de francs CFA en 1996. L'offre alimentaire provient essentiellement
de la production intérieure à laquelle viennent s'ajouter
les importations sous forme commerciale ou d'aide alimentaire. En ce qui
concerne la demande alimentaire au Burkina Faso, elle est caractérisée
par les éléments suivants
- un niveau de satisfaction des besoins
alimentaires encore trop bas;
- l'importance des céréales
dans les modèles de consommation: la consommation nationale moyenne
de céréales est estimée à 190 kg par an et
par personne;
- une évolution croissante
de la consommation des céréales importés (riz, blé);
Les contraintes liées à la réalisation
de la sécurité alimentaire et nutritionnelle sont, entre
autres:
- les aléas climatiques pour
couvrire les besoins alimentaires par la production interne;
- le changement des habitudes alimentaires
qui se traduisent par une demande croissante de riz;
- les difficultés d'accès
aux produits alimentaires de première nécessité.
Le Burkina Faso a retenu l'accroissement de la sécurité
alimentaire et nutritionnelle comme l'un des grands axes d'orientations
stratégiques du secteur agricole.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building, Education,
Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Les mesures que notre gouvernement a adoptées pour
promouvoir la diversification des cultures au niveau des exploitations,
sont les suivantes:
- dispositions des plans et
programmes relatifs à l'agriculture;
- encadrement des producteurs;
- formulation et financement
des projets/programmes de développement intégré;
- adoption de l'approche gestion
de terroir comme une stratégie du développement de l'agriculture
- adoption de la législation
foncière et environnementale (eau, sol végétation);
- création des cadres
de concertation permettant aux producteurs de s'exprimer;
- responsabilisation des producteurs
à travers la décentralisation.
La mesure principale prise par notre gouvernement pour
développer l'emploi non agricole en zones rurales est une campagne
de formation des jeunes ruraux en couture, tissage, menusérie, forgeron
etc. Les activités que notre gouvernement a entreprises pour sensibiliser
la population et développer la participation dans le but de promouvoir
des pratiques agricoles durables et intégrées, sont les suivantes:
- recherche dans ces domaines;
- les activités de sensibilisation
des projets/programmes , des ONG et des associations.
- système national de vulgarisation
agricole des paquets technologiques à travers les services de l'Etat
et les ONG et transfert des technologies aux
producteurs;
- renforcement des capacités
d'organisation;
- formation, équipement, appui,
conseil
On a des services techniques permanents dans les structures
de l'Etat chargés de la formation et de la vulgarisation qui sont
appuyés par des projets, des ONG et des associations et qui visent
à faciliter l'accès des pauvres ruraux aux services de soutien
de la production. Des centres de formation pour adultes accueillent ces
formations et participent également aux formations. Chaque année,
il est fixé le prix des intrants et des semences améliorées
et même de la principale culture de rente (coton). Les producteurs
bénéficient de crédits à travers la banque
de crédit agricole et des institutions nationales de financement
et des projets et ONG. Les matériels sont également donnés
à crédit sans intérêt. En matière d’organisation
du système alimentaire local et afin de lever les contraintes de
la sécurité alimentaire, on a prévu de:
- soutenir la réalisation d'études
visant à actualiser la norme officielle de consommation de 190 kg
par personne et par en et niveau des besoins calorifiques
estimés à
2 300kcal/jour/personne;
- réorienter l'emploi des ressources
publiques vers des programmes destinés à améliorer
la sécurité alimentaire;
- élaborés des politiques
et programmes adaptés aux groupes et/ou aux zones particulièrement
favorisées;
- soutenir le développement
des activités génératrices de revenus dans les zones
à risque.
Information
Information
Des documents sous forme de rapports diffusés sont à disposition des organismes consultatifs et des agriculeurs, même si l'informatisation reste un problème au Burkina Faso.
Research and Technologies
Recherche et technologies
L’une des principales questions traitées par le chapitre 14 a trait à la nécessité d'analyser et de recueillir des renseignements sur divers systèmes et techniques de production. Notre gouvernement a entrepris, dans ce domaine, des enquêtes périodiques sur l'efficacité des technologies disponibles et l'accès à ces technologies tels qu'ils sont perçus par les agriculteurs, ainsi qu’une analyse de l'effet global des innovations et des incitations technologiques sur le revenu des ménages agricoles
Financing
Financement
On reçoit des financements de la Banque Mondiale.
Cooperation
Coopération
En ce qui concerne la disponibilité alimentaire et les autres facteurs qui affectent la demande de produits alimentaires des ménages dans les villes et dans les campagnes, notre gouvernement coopère avec AGRIMET dans le cadre de la communauté inter Etat de lutte contre la sécheresse (CILSS).
Information soumise par le Gouvernement de Burkina Faso auprès de la Huitième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.
| Burkina Faso | All Countries | Home |
Parmi les neuf principaux groupes visés à Action 21, les ONG participent au processus décisionnel concernant la protection de l'atmosphère. Cette participation est assurée à travers le CIMAC et les structures Interministérielles. Les agriculteurs sont le groupe le plus affecté par la pollution atmosphérique et les changements climatiques. Rien n’a encore été fait pour les protéger ou les compenser en raison des effets néfastes de la pollution atmosphérique.
Programmes and Projects
Aucune information disponible.
Decision-Making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
| Burkina Faso | All Countries | Home|
DESERTIFICATION AND DROUGHT
LA DÉSERTIFICATION ET LA SÉCHERESSE
Decision-making: Coordinating
Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
| Burkina Faso | All Countries | Home |
Formes d’énergie |
Taux d’accroissement moyen annuel sur 36 ans
(%)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
L’exploitation de l’énergie éolienne est réalisée au Burkina Faso à travers quelques installations mais elle reste globalement très limitée. Les systèmes éoliens au Burkina sont en majorité utilisés pour le pompage dans le maraîchage et quelques-uns uns pour la génération d’électricité (aérogénérateur). S’agissant de l'impact ou des effets éventuels de la libéralisation des échanges, des privatisations et de la mondialisation sur les modes d'affectation ou de consommation d'énergie, ils ne sont pas perceptibles, ce processus étant à peine entamé.
Challenges
|
|
||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Dans le but d'accroître le volume de financement destiné aux questions énergétiques, il a été élaboré un plan national d‘électrification. Ce plan doit être soumis à l’attention des bailleurs de fonds pour les sensibiliser sur les besoins en financement du secteur et les opportunités offertes. Le code des investissements est très favorable à l’investissement privé.
Cooperation
- Entité/s gouvernementale/s chargé/es du dossier: Ministère de l'Environnement et de l'Eau
Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Sur le plan juridique et politique les lois (Réorganisation
agraire et foncière, code forestier, politique national forestière,
PNAF) favorisent la gestion décentralisée des ressources
forestières et foncières. Un programme de révision
et/ou d’élaboration de certains textes législatifs relatifs
à la gestion des ressources naturelles a été engagé
pour mieux sécuriser l'accès des producteurs à ces
ressources:
- la loi portant Réorganisation
Agraire et Foncière adoptée le 26/05/1996;
- la loi portant Code de l’Environnement,
adoptée le 30/01/1997;
- le Code Forestier, adopté
le 31/01/1997;
- le Code Minier adopté
le 22/10/1997;
- le Code de l’Eau, en élaboration;
- le Code Pastoral, en élaboration.
Sur le plan technique et méthodologique l'approche
gestion des terroirs vise à prendre en compte les préoccupations
des différents acteurs et les réalités de terrain.
Les liens entre PNAF, notre plan forestier national, et la gestion intégrée
des terres sont nombreux, on peux retenir que les deux programmes sont
des domaines prioritaires du programme d'action national de lutte contre
la désertification élaboré dans le cadre de la mise
en œuvre de la CCD. Les stratégies du PNAF contribuent à
mieux gérer les terres notamment pour leur disponibilité,
fertilisation, affection en zones de vocation etc.
Decision-Making: Stratégies, Policies
and Plans
Prise de décisions: strégies,
politiques, plans
Le Burkina Faso a élaboré et adopté son programme national d'aménagement et de gestion des forêts en 1996 au moment où le groupe intergouvernemental menait ses réflexions. En 1991 le Burkina Faso a adopté son plan d'action national pour l'environnement (PANE), qui a été relu en 1994 suite à la CNUED et à l'évolution de la politique de la gestion des ressources naturelles en général. Le PANE comprend 5 programmes cadres dont le programme cadre est celui de la gestion des patrimoines nationaux (PCGPN). Le PNAF a été élaboré dans le cadre du PCGPN et constitue un outil de sa mise en œuvre. Il est donc partie intégrante de la stratégie nationale du développement durable.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des
groupes principaux
L’harmonisation des politiques sectorielles en matière d’environnement est assurée par le CONGESE, à travers des commissions spécialisées (comprenant des représentants de l'Etat, de la société civile ONG et Associations), des responsables coutumiers et religieux sont mis en place pour réfléchir sur des questions spécifiques. Dans le cadre de la gestion des forêts un comité national (CNAF) a été mis en place pour jouer ce rôle dans le domaine de la gestion des forêts. Sur le terrain, l'application de l'approche gestion de terroirs permet aux services techniques, aux projets, aux ONG et aux associations, d'intervenir en prenant en consideration tous ces aspects du développement à travers les structures de concertations décentralisées.
Programmes and Projects
Programmes et projets
La gestion des forêts concerne trois programmes
principaux: 1) Le Programme National d’Aménagement des Forêts
(PNAF) Ce programme poursuit les quatre (4) objectifs fondamentaux suivants:
- la valorisation des ressources forestières par
une exploitation rationnelle;
- la réhabilitation des ressources forestières
dégradées;
- la génération d’emplois et de revenus
en milieu rural;
- la contribution à l’organisation et à
l’exploitation de l’espace rural.
2) Le Programme National de Foresterie Villageoise (PNFV)
La stratégie d’intervention du PNFV est fondée sur la responsabilisation
des populations pour une gestion de leurs terroirs et une harmonisation
des actions de conservation des ressources locales. Il a les objectifs
suivants:
- contribuer à la gestion des terroirs villageois
et à l’organisation des populations ;
- satisfaire les besoins des populations en produits
forestiers à partir des formations naturelles villageoises et des
plantations réalisées par elles;
- diffuser des pratiques d’agro-foresterie et de techniques
adaptées de conservation des eaux et du sol;
- créer un réflexe de conservation des
ressources naturelles sur la base d’une prise de conscience des populations;
- augmenter les revenus économiques des populations.
3) Le programme bois-énergie
Ce programme est à cheval entre les deux premiers
programmes et est actuellement exécuté dans le cadre de l'initiative
RPTES (énergie traditionnelle) de la Banque mondiale. Le programme
d'aménagement des forêts poursuit les quatre (4) objectifs
fondamentaux suivants:
- la valorisation des ressources forestières par
une exploitation rationnelle;
- la réhabilitation des ressources forestières
dégradées;
- la génération d’emplois et de revenus
en milieu rural;
- la contribution à l’organisation et à
l’exploitation de l’espace rural.
En application des principes directeurs de ce programme,
l'organisation adopté prévoit des débiteurs, des grossistes-transporteurs,
des détaillants et des consommateurs. Cette organisation a facilité
la vente du bois et la gestion durable des forêts grâce à
la création de zones de coupe et à l'encadrement de proximité
des services forestiers.
Status
Etat de la situation
Au Burkina, les ressources forestières ont fait
l’objet de peu d’évaluations (FAO, 1983 ; Guinko, 1985; Fontès
et Guinko, 1995). Ces évaluations montrent que dans nos jours, il
y a une régression du potentiel forestier. La flore burkinabée
compte 1 407 espèces dont 376 espèces de plantes ligneuses
(MEE, 1999).
Potentiel ligneux: Selon les résultats
de l’Inventaire Forestier National (FAO, 1983), les formations forestières
naturelles occupaient 16 620 000 hectares dont 880 000 de forêts
classées. Les formations d’origine anthropique (jachères,
parcs agroforestiers, plantations) couvraient une superficie de 8 790 000
hectares, presque 32 % du territoire national. Mais ce potentiel ligneux
du pays est largement entamé à cause des nombreuses sécheresses
et des facteurs anthropiques très défavorables (feux de brousse,
surpâturages, défrichements incontrôlés, coupes
anarchiques) qui sont à l’origine d’une dégradation prononcée
du patrimoine ligneux. L’estimation satisfaisante du volume de bois sur
pied se heurte essentiellement à des insuffisances d’ordre technique
(mauvais choix des méthodes d’échantillonnage et manque de
tarifs de cubage du bois fiables). Les résultats des deux inventaires
forestiers réalisés à l’échelle nationale le
témoignent. En effet, selon Fontès et
Guinko (1995), on comptabilise pour l’ensemble du territoire
un peu plus de 177 millions m3 de bois (estimations par excès).
Cette estimation est nettement inférieure à celle de l’Inventaire
Forestier National (FAO, 1983) qui situe le potentiel ligneux du pays à
502 millions m3
dont 349 millions m3 pour les forêts
naturelles et 153 millions m3 pour les jachères et les
champs cultivés. On peut constater toutefois que les différents
résultats révèlent des disparités régionales,
voire locales, en ce qui concerne le potentiel en bois. La pauvreté
influence profondement la gestion des ressources forestières au
Burkina Faso. Si elle est à la fois cause et effet d'un accroissement
rapide de la population, elle est également cause et effet de nombreuses
dimensions de la dégradation des ressources naturelles au Burkina.
La gestion durable des ressources naturelles est une condition essentielle
si l'on veut assurer la croissance à long terme et faire reculer
la pauvreté au Burkina. Inversement la pauvreté y est une
des causes de la dégradation des ressources naturelles. On remarque
des liens importants entre les méthodes traditionnelles de culture
et d'élevage, l'accès à l'eau, etc et les méthodes
d'utilisation des ressources des zones boisées. Les populations
rurales pauvres, de plus en plus nombreuses, dégradent et épuisent
très rapidement les ressources de l'environnement rural pour assurer
leur propre survie. Ainsi la dégradation des terres fragiles s'accélère
presque partout au Burkina Faso même en raison du surpâturage,
de la surexploitation des terres et du déboisement, et des effets
conjugués des périodes de sécheresse. D’autres questions
importantes relatives à la gestion durable des forêts concernent
l'utilisation des sources d'énergie autre que le bois et les problèmes
de migration. En ce qui concerne le recyclage dans ce domaine, il concerne
essentiellement les grumes en planches (moins de 10% de la consommation)
et la paille en briquette de combustible (% non estimé).
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building, Education, Training and
Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Les renseignements sur la gestion durable des forêts sont mis à la disposition des utilisateurs éventuels sous forme de rapports.
Research and Technology
Recherche et technologie
Aucune information.
Financing
Financement
Les propriétaires forestiers qui fournissent des prestations environnementales non marchandes à la société en gérant leurs forêts de façon durable ne sont pas indemnisés. Cependant ils bénéficient de l'encadrement technique de l'Etat: ils sont indemnisés dans le cadre des études d'impact environnementale lorsque leurs réalisations sont détruites.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement de Burkina Faso auprès de la Huitième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.
| Burkina
Faso | All
Countries | Home|
FRESHWATER
RESSOURCES EN EAU DOUCE
Decision-Making: Coordinating
Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-Making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
| Burkina Faso | All Countries | Home|
Entité/s gouvernementale/s chargé/es du dossier: Ministère de l'Agriculture
Decision-Making Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Le cadre approprié pour régler les conflits
entre les différents objectifs de l'utilisation des terres consiste
a appliquer les textes de la Réforme Agraire et Foncière
(RAF) malgré leurs insuffisances. Les conflits peuvent également
être réglés de façon traditionnelle (coutumière).
La 3e version de la RAF a été adoptée le 23 mai 1996
et promulguée le 24 juin 1996. Cette loi détermine les principes
fondamentaux de l'aménagement du territoire, de la gestion des terres
urbaines et rurales, du régime de l'eau, des forêts, de la
faune, des pêches, des substances de carrière et de mines,
ainsi que de la réglementation des droits réels immobiliers.
En février 1997, le décret portant conditions et modalités
d'application de la loi sur la RAF a été pris.Malgré
les clarifications apportées par le décret, il reste des
insuffisances en ce qui concerne le milieu rural. Avec l'approche adoptée
par le PNGT, on dispose d'un cadre pour traiter certaines questions très
importantes en milieu rural.
Enfin, en ce qui concerne la réaffectation des
terres forestières à d’autres utilisations, et conformément
au code forestier, les terres situées dans les forêts classées
ne peuvent pas être affectées à l’agriculture.
Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Le progrès réalisé par le gouvernement
du Burkina Faso réside dans sa déclaration de Politique Agricole
Durable (DPDAD) en 1997 élaborée dans le cadre du programme
d'Ajustement du Secteur Agricole (PASA) qui fait de l'amélioration
de la gestion de la fertilité des sols un des objectifs spécifiques
devant permettre d'atteindre l'objectif de développement assigné
au secteur agricole. Le gouverrnement a également assigné
aux secteurs de l'Agriculture et de l'Elevage un objectif global qui est
"d'assurer de manière continue la production agricole pour satisfaire
les besoins des populations tout en maintenant et en améliorant
la qualité de vie et de l'environnement". Les ministères
de l'Agriculture et des Ressources Animales ont également élaboré
un document d'Orientations Stratégiques (DOS), dans lequel la recapitalisation,
l'amélioration et le maintien de la fertilité des terres
constituent un axe prioritaire. Le DOS a été suivi d'un plan
Stratégique Opérationnel (PSO) comportant 5 programmes dont
le Programme fertilité des sols. Ce premier programme du
PS0 est mis en route par deux outils de base que sont la Stratégie
Nationale de Gestion Intégrée de la Fertilité des
sols (SNGFS) adoptée par le gouvernement au mois de mars 1998 et
le Plan de Gestion Intégrée de la Fertilité des Sols
(PAGIFS), validé par l'atelier National tenu les 22 et 23 décembre
1998 à Ouagadougou. Les principaux moyens envisagés pour
faire évoluer ce secteur vers la durabilité sont de plusieurs
ordres; ce sont: signatures de conventions internationales,
stratégies et plans pour la mise en œuvre de ces stratégies,
suivi/évaluation des activités de mise en œuvres de ces plans,
les indicateurs de suivi/évaluation ; programmes et projets, des
codes (code forestier, code de l'environnement...) ; des réformes
etc., autrement dit une vigoureuse volonté politique de nos dirigeants.
Pour une utilisation optimale et une gestion durable des terres depuis
la CUNED, le gouvernement s'est attelé à une modernisation
des exploitations agricoles et d'élevage par des mesures de réglementation
et de mesures économiques. Sur la base de la diversité régionale
et des types d'exploitations le gouvernement a pris les orientations suivantes:
- favoriser le développement de circuits
privés efficaces d'approvisionnement et de distribution des équipements
et des
intrants en procédant
à la révision des tarifs douaniers et fiscaux applicables
aux équipements et intrants agricoles et
d'élevage. Il veille
par ailleurs à assurer le contrôle de qualité;
- prise de dispositions pour améliorer
les capacités organisationnelles et gestionnaires du monde rural
pour qu'il puisse
prendre en charge les fonctions
d'approvisionnement et de commercialisation. Pour ce faire le gouvernement
a procédé à
la révision de la loi
portant organisation et fonctionnement des coopératives et
des groupements et en mettant en place des
mécanismes nécessaires
à leur appui;
- le code des investissements agricoles
élaboré complète les autres mesures incitatives déjà
prises dans le nouveau code
des investissements;
- à l'effet de permettre l'émergence
d'un organe de promotion des métiers agricoles et d'élevage,
le gouvernement a
procédé à
la mise en place d'un organe de concertation et de participation des producteurs
à la promotion de leurs
activités: c'est la
Chambre d'Agriculture et d'Elevage;
- la sécurité foncière:
le PAGIFS préconise des investissements importants dans la fertilité
des sols. Les bénéficiaires
(exploitants) n'y contribueront
que s'ils disposent d'une sécurité foncière. Les régimes
fonciers traditionnels ont parfois
engendré l'insécurité
foncière pour les groupes vulnérables des producteur (femmes
et jeunes, notamment) exploitant les
parcelles de terre prêtées.Pour
remédier à ce problème, le gouvernement du Burkina
Faso a élaboré un régime foncier
moderne, qui est une refonte
des divers régimes précédents et qui a pour base la
loi n° 014/96/ADP du 23 mai 1996
portant Réorganisation
Agraire et Foncière (RAF). Sa mise en oeuvre qui associe et responsabilise
les communautés
rurales à la gestion
foncière au niveau local, constitue une mesure importante pour la
réussite du plan (PAGIFS) à moyen
et à long terme;
- le désenclavement des régions
et localités: le Burkina Faso compte environ 8 000 villages répartis
dans plus de 300
circonscriptions administratives
(Départements) dont les chefs-lieux ont le statut de Commune Rurale.
Le plan de Gestion
intégrée
de la Fertilité des Sols (PAGIFS) préconise la densification
du réseau de distribution d'intrants et l'accroissement
de la capacité
de stockage au niveau des chefs-lieux de départements afin de: 1.
réduire les coûts de transport; 2.
favoriser la disponibilité
et l'accessibilité des intrants de bonne qualité aux producteurs
et 3. faciliter l'écoulement des
produits agricoles et
d'élevage.
Ceci nécessitant la construction de nouvelles
routes et l'entretien de celles existantes, le gouvernement en a fait ses
objectifs poursuivis à travers son programme d'Ajustement du Secteur
des Transports (PASEC-T), élaboré et exécuté
en collaboration avec les partenaires au développement. L'exécution
dudit programme constitue une mesure très importante du plan (PAGIFS)
qui en outre a retenu des activités de construction et d'entretien
de pistes agricoles. L'actuel système de planification et de gestion
de l'utilisation des terres permet d'assurer une gestion durable des ressources
naturelles. Il a été édifié en partant du constat
global que la performance de l'agriculture et de l'élevage burkinabé
est fortement tributaire d'un environnement qui subit une dégradation
accélérée depuis près de 3 décennies.
A cet égard, la conservation et la gestion des
ressources naturelles, la récapitalisation de la fertilité
des sols, la lutte contre la désertification et la sectorisation
foncière seront les axes d'orientation de la stratégie définie
par le gouvernement burkinabé pour une gestion durable des ressources
naturelles. D'autre part avec l'accroissement de la population et l'augmentation
du cheptel, la pression sur le foncier devient de plus en plus forte, exacerbant
la concurrence sur cette ressource naturelle et créant des conflits
et une insécurité foncière croissante. Pour favoriser
les aménagements et les investissements productifs et faciliter
à tous l'accès à la terre et aux autres ressources
naturelles, le gouvernement a entrepris dès 1984 une refonte totale
de la législation foncière. Ainsi en plus de la loi portant
RAF qui organise l'aménagement et la gestion du Domaine Foncier
National (D.F.N), des textes de loi (codes) régissant des secteurs
spécifiques ont été pris. Ce sont:
- code forestier;
- code minier
- code de l'eau
- code pastoral
- code des investissements agricoles.
Toute cette organisation constitue une mesure d'accompagnement
importante pour la réussite de la planification et de la gestion
de l'utilisation des terres.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des
groupes principaux
Les acteurs de la mise en oeuvre de plans de gestion intégrée
de la fertilité des sols sont : la communauté internationale,
l'Etat, les producteurs, les ONG, le secteur privé. L'analyse faite
sur la participation des principaux acteurs montre des insuffisances de
plusieurs ordres. Chacun des acteurs a un degré d'influence dans
la prise de décision au niveau national en ce qui concerne la gestion
des terres. Il y a des politiques qui influencent l'agriculture et particulièrement
la gestion de la fertilité des sols. Ces politiques sont entre autres
la Réorganisation Agraire et Foncière, (RAF), la vulgarisation
agricole, la lutte contre la désertification, le plan d'action pour
la Gestion Intégrée de la Fertilité des Sols (PAGIFS),
la Stratégie Nationale de la Gestion Intégrée de la
Fertilité des Sols (SNGIFS), le Plan Stratégique Opérationnel
(PSO), la Gestion des terroirs (PNGT) ; l'organisation du monde rural,
la formation des producteurs, le code de l'environnement et le code forestier,
la mécanisation agricole etc... Chacun des acteurs a un degré
d'influence dans la formulation et la mise en application de ces politiques.
Conformément aux recommandations de Rio et plus particulièrement
aux dispositions de l'Agenda 21, le Conseil National pour la Gestion de
l'Environnement (CONAGESE) a été crée pour le suivi
et la mise en œuvre du Plan d'Action national pour l'Environnement (PANE).
Le CONAGESE est en outre chargé de la capitalisation et de la diffusion
des informations environnementales. IL a coordonné l'élaboration
du Programme d'Action National de Lutte contre la Désertification
au Burkina (instrument de mise en œuvre de la Convention des Nations Unies
sur la lutte contre la désertification) et de la Convention sur
la biodiversité. Toutes ces actions de lutte contre la désertification
s'inscrivent dans le cadre global du Plan d'Action National pour l'Environnement
(PANE) qui constitue l'Agenda 21 du Burkina, outil d'orientation de la
politique gouvernementale en matière d'environnement. La Politique
Nationale de Gestion Intégrée des Terres avait déjà
été initiée à travers la Reforme Agraire et
Foncière (RAF) (Loi N? 014/96//ADP du 23 mai 1996. En 1995, l'Unité
de Gestion de la Fertilité des Sols (UGFS) a été créée
avec le soutien financier du gouvernement des Pays-Bas et l'Assistance
technique du Centre International pour le Développement des Engrais
(IFDC). En plus en juin 1995, l'Unité de Gestion de la Fertilité
des Sols (UGFS) a été créée et rattachée
au cabinet du Ministre de l'Agriculture. Elle a pour missions:
- la promotion au niveau national et international
d'une prise de conscience de la nécessité de créer
un environnement
favorable à la mise en oeuvre
de stratégie intégrées de restauration et de
maintien de la fertilité des sols;
- la formulation de stratégies de restauration
et de maintien de la fertilité des sol;
- l'élaboration de plans d'action relatifs
à l'amélioration de la fertilité des sols et la promotion
d'une production agricole
durable;
- la coordination au niveau national des différentes
actions de lutte contre la dégradation des sols.
Pour rendre opérationnelle la Stratégie
Nationale de Gestion de la Fertilité des Sols (SNGIFS), l'Unité
de Gestion de la Fertilité des Sols (UGFS) a élaboré
un PAGIFS pour une durée de cinq ans (2000 - 2005). Les collectivités
locales jouent un role important en ce qui concerne les orientations et
les décisions relatives à la planification et à la
gestion de l’utilisation des terres. Le transfert de compétences
et de responsabilités vers les collectivités locales est
facilité en premier lieu par la décentralisation en cours.
En attendant son installation effective, ce transfert s'effectue par le
biais des services étatiques, des projets et programmes tels le
PNGT qui va bientôt s'étendre dans plusieurs provinces ; CES/DRS
et d'autres projets et programmes interministériels travaillant
dans la gestion des ressources naturelles. Les collectivités locales
sont le plus concernées par les activités de gestion des
ressources naturelles. Au niveau du Burkina, elles sont représentées
par les groupements villageois (GV) dans les départements ; ces
derniers sont organisés en Groupements Villageois Hommes (GVH) ;
groupements villageois femmes (GVH) ou en groupements villageois mixtes
(GVH).
Programmes and Projects
Programmes et projets
Des nombreux projets et programmes ont été
initiés et entrent dans le cadre de la gestion intégrée
des terres, tels
- le Programme National de Gestion des Terroirs (P.N.G.T);
- le projet Conservation des Eaux et des Sols/Agroforesterie
(CES/AGF) sur financement Fonds International de
Développement Agricole (FIDA);
- le Projet d'Aménagement et Conservation des
Ressources Naturelles (PATECORE);
- le Projet de Développement Intégré
du Zoundwéogo (PDIZ);
- le projet Sahel Burkinabé (PSB);
- le projet vivrier Nord Yatenga (PNVY);
- le projet Action de Production et d'Accompagnement
dans la province du Namentenga (PAPANAM);
- le projet de Développement Rural de Piéla-Bilanga
(PDR/PB);
- le projet de Développement Rural de la Province
du Poni (PDRIP);
- le projet de Développement Rural Intégré
de la Comoé (PDRI/C);
- le projet de Gestion des Ressources Naturelles du Bazèga
(PGRN/B)
- le projet de Développement local dans le Nahouri
(PDLN);
- le projet de Développement local dans les provinces
du Yatenga, Ganzourgou et de la Tapoa;
- des structures comme le BUNASOLS, l'INERA oeuvrent
dans le sens de la gestion intégrée des terres.
Les objectifs globaux de cette politique sont d'asseoir
un développement durable des secteurs de l'agriculture et de l'élevage
qui permettront "d'assurer de manière continue la production agricole
pour satisfaire les besoins des populations tout en maintenant et en améliorant
la qualité de la vie et de l'environnement".
Status
Etat de la situation
L'économie burkinabé repose essentiellement
sur les secteurs de l'agriculture et de l'élevage qui fournissent
à eux seuls plus de 30% du PIB et assurent 80% des exportations
totales. Tenant compte de cette situation le pays s'est doté depuis
1975 d'une structure chargée de faire un inventaire exhaustif des
ressources en sol sur toute l'étendue du territoire national pour
les besoins de la planification en général et plus particulièrement
pour l'élaboration des programmes de développement agricole.
Cette structure qui est le Bureau National des Sols (BUNASOLS) dispose
de compétences et d'équipements modernes et performants.
Il est chargé depuis 1990 de la réalisation du schéma
directeur de cartographie pédologique du Burkina aux échelles
allant de 1/50 000e à 1/100 000e et de procéder à
l'évaluation des terres du pays. Cette réalisation du schéma
directeur de cartographie pédologique et de l'évaluation
des terres s'effectue grâce aux efforts de l'état burkinabé
par subvention. Malgré les efforts déployés depuis
plusieurs décennies, la sécurité alimentaire n'est
pas encore assurée au Burkina Faso. L'agriculture burkinabé
est dans une situation de crise caractérisée par une faible
productivité due à la baisse continue de la fertilité
des sols. Pour en sortir une mobilisation s'est faite autour de l'approche
de gestion intégrée de la fertilité des sols qui prend
en compte à la fois:
a) la restauration, l'amélioration et le maintien
de la fertilité des sols, capital productif de base;
b) le développement du marché des intrants
et des produits agricoles et d'élevage, c'est à dire le contexte
socio-économique.
Challenges
Enjeux principaux
La SNGIFS a identifié deux contraintes majeures
qui s'opposent au développement de l'Agriculture et de l'Elevage
au Burkina Faso qui sont:
1) la baisse continue de la fertilité des sols
et 2) l'environnement socio-économique peu favorable à l'émergence
d'une Agriculture et d'un Elevage productifs durables. Le PAGIFS qui est
un plan d'action détaillé pour la mise en oeuvre de cette
SNGIFS comporte un ensemble d'activités à entreprendre pour
lever les contraintes. Ces activités sont principalement deux composantes
correspondant aux deux sous-objectifs retenus à savoir, la composante
"promotion des amendements et technologies complémentaires", la
composante "développement du marché des intrants et des produits
agricoles et d'élevage". Les deux composantes du plan constituent
les éléments clés de l'intensification agricole au
Burkina Faso. Pour chaque composante, des résultats attendus ont
été définis et des activités identifiées.
Les activités impliquent elles-mêmes des tâches et des
sous tâches. Enfin pour assurer la réussite du PAGIFS, un
système efficace de suivi/évaluation est mis en place et
permettra le suivi de l'exécution et l'évaluation de l'impact
de ce dernier. La coordination proprement dite réside dans la mise
en oeuvre du PAGIFS dans lequel interviennent les acteurs principaux: la
communauté internationale, l'Etat, les producteurs, les ONG et le
secteur privé.
Burkina Faso doit faire face a plusieurs autres contraintes
et difficultés. Difficultés au niveau de la communauté
internationale:
- Les préoccupations du producteur,
de l'Etat et du bailleur de fonds divergent parfois, retardant ou compromettant
de
temps en temps le montage
financier d'un dossier;
- Les lourdeurs des procédures
administratives des partenaires au développement;
- La privatisation immédiate
sans mesures préalables et/ou d'accompagnement.
Difficultés au niveau de l'Etat:
- faible capacité financière
qui va jouer sur sa contribution à la mise en oeuvre du plan. Ainsi,
la décision de mise en oeuvre
du plan risque de dépendre
fortement des financements extérieurs;
- lenteur dans la traduction de la
volonté politique en engagement concret.
- lourdeur administrative comme un
frein à l'exécution financière des projets.
Difficultés au niveau des producteurs:
- leur faible pouvoir d'achat pour
effectivement investir dans la recapitalisation des terres;
- le faible taux d'alphabétisation;
- l'insécurité foncière
pour un grand nombre de producteurs;
- le manque de prise de conscience
de la nécessité de s'organiser pour mieux dialoguer avec
les autres groupes d'acteurs.
Difficultés au niveau des O.N.G
- leur grand nombre;
- la diversité de leurs modes
d'intervention et
- leur manque de concertation/coordination.
Cette situation ne facilite pas l'intégration de leurs actions dans
une politique
cohérente.
Difficultés au niveau du secteur privé:
L'insuffisance principale à noter est qu'il est difficile d'impliquer
la majeure partie des opérateurs économiques si la rentabilité
de l'activité envisagée n'est pas immédiate et/ou
si le soutien de l'Etat n'est pas concret.
En outre, la forte croissance démographique est
un autre problème auquel Burkina Faso doit faire face. Les
plans d'expansion des établissements humains liés à
la forte croissance démographique deviennent une contrainte créant
une pression de plus en plus forte sur le patrimoine productif. Ils ont
donc un impact négatif sur les terres agricoles, les paysages (non
boisés), les forêts, les zones humaines et la diversité
biologique des zones côtières. Le Burkina Faso y a pensé
en mettant en chantier les 1er, 2e et 3e projets urbains et la décentralisation
en cours. Il y a des interactions évidentes entre la croissance
démographique et la politique de Gestion des Terres dans notre pays,
en effet l’augmentation de la population est l’une des causes de la pauvreté
du pays. Plusieurs facteurs caractérisent la pauvreté; ce
sont:
- analphabétisme et ignorance (faible niveau d'analphabétisation
et de formation de la majorité de la population rurale);
- infrastructures physiques inexistantes ou réduites;
- revenu et niveau du bien-être des populations
rurales très faibles;
- faible taux d'adoption des technologies de lutte contre
la dégradation des terres;
- difficultés d'approvisionnement en engrais minéraux
du fait de leur coût élevé à l'importation et
de l'enclavement du pays;
- accès inégal à la terre et aux
facteurs de production particulièrement pour les femmes (52% de
la population agricole) et les
jeunes;
- taux élevé de la croissance démographique
(entre 2,6% et 3%) auquel s'ajoutent des migrations internes incontrôlées
dont le flux le plus important va des régions densément peuplées
vers celles moins habitées (Est, Ouest, Sud-ouest) où la
nature et les conditions climatiques sont plus favorables à l'agriculture
et une contrainte physique de taille qui s'oppose naturellement à
l'amélioration de la production agro-sylvo-pastorale, la pauvreté
naturelle de nos sols en éléments nutritifs majeurs, leur
fragilité structurale et leur faible teneur en matière organique.
Compte tenu de tous ces facteurs qui sont des contraintes dans le secteur
agricole et d'élevage, toute politique de gestion des terres de
notre pays doit nécessairement s'attaquer à ces maux qui
conduisent finalement à la baisse continue de la fertilité
des sols et à un environnement socio-économique peu favorable
à l'émergence d'une agriculture et d'un élevage productifs
et durables. D'où les interactions entre les activités de
réduction de la pauvreté et la politique de gestion des terres
au niveau de notre pays.
Enfin, un autre problème est constitué
par les déchets solides et dangereux, très mauvais pour le
sol de notre pays. Leur présence dans celui-ci empêche le
développement de la flore et la faune qui sont indispensables pour
sa fertilité. La faune et la flore jouent un rôle important
dans la formation de l'humus du sol lequel joue un rôle dans la structure
et la stabilité structurale. D'autre part les déchets solides
et dangereux tels les emballages plastiques utilisés pour le transport
des marchandises diverses et exposés dans la nature après
leur utilisation sont très nuisibles pour les animaux (vaches, chèvres,
moutons etc.) qui les avalent souvent avec le fourrage. Il existe donc
un impact de la gestion des déchets solides et dangereux sur l'utilisation
des terres dans notre pays.
Capacity-building, Education, Training and
Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
La SNGIFS et le PAGIFS ont été élaborés en impliquant l'ensemble des acteurs concernés par la gestion de la fertilité des sols au Burkina Faso (Etat et ses partenaires au développement, producteurs, opérateurs privés, ONG, etc...). A cet effet, plusieurs réunions techniques, ateliers et séminaires régionaux et nationaux ont été organisés. Ils visent à lever les principales contraintes à l'accroissement des productions agricoles et d'élevage. Les actions qui y sont prévues contribueront grandement à la réduction de la pauvreté en milieu rural. Au niveau de l'état, le CO.NA.GE.SE à travers le PNGIM a mis au point le suivi écologique à l'échelle nationale. Le PNGIM est une structure de coordination au niveau national chargée d'établir un parténariat dynamique entre plusieurs structures dont celles disposant des données sur la gestion de l'environnement. Pour ce faire il a procédé à la mise en place des SIG à l'échelle nationale et au développement de compétences en la matière au niveau des partenaires (BUNASOLS, IGB, INSS, DAT, DMN, PNGT, géographie (FLASHS/UO). Les partenaires sont chargés de fournir des données dont ils disposent pour la gestion de l'information sur le milieu. C'est l'outil (PNGIM) par lequel les utilisateurs éventuels pourront obtenir des renseignements sur la gestion intégrée et de l'utilisation durable des terres et avec l'espoir que très bientôt l'information pourra être consultée par Internet.
Information
Information
Pour le schéma directeur de cartographie pédologique
et de l'évaluation des terres, la méthode d'inventaire des
sols est celle par photo-interprétation des photographies aériennes
à l'échelle de 1/50 000e. Pour l'occupation des terres, la
méthode utilisée est soit par images satellites (interprétation
visuelle) soit les photographies aériennes (échelle 1/20
000e, 1/50 000e). En ce qui concerne la fréquence des inventaires,
elle est de 5 ans pour les parcelles mises en valeur ou dans le cas du
suivi de l'évolution de la fertilité des sols dans les aménagements
antiérosifs. Sur l'ensemble du pays, une étude de dégradation
des sols est en projet et la démarche méthodologique utilisera
les images satellites spot à l'échelle de 1/100 00e et des
photographies aériennes à l'échelle de 1/50 000e.
L'information sur le domaine de la gestion et réglementation des
terres est incomplète pour des prises de décisions judicieuses
au niveau national. Certaines données existent au niveau provincial,
départemental et villageois. Pour les caractéristiques des
sols et des pentes, la carte de reconnaissance pédologique de la
Haute-Volta (1967) fournit des informations sur les sols du pays, mais
l'échelle de l'étude (1/500 000e) ne permet pas de prendre
des décisions judicieuses pour des mises en valeur agricoles.
Le schéma directeur de cartographie pédologique
du Burkina à l'échelle 1/100 000 en exécution et qui
couvre les 2/3 du pays permettra très bientôt de prendre des
décisions pour une utilisation rationnelle intégrée
et durable des terres. Les autres données analogiques (données
climatiques, hydrologiques, couvert végétal, carte géologique
à l'échelle nationale) existent. Les intrants agricoles et
d'élevage etc... existent mais doivent être contrôlés
qualitativement. Les zones urbanisées et les autres infrastructures
physiques, institutionnelles etc... existent mais sont très insuffisantes
et souvent vétustes (par ex: routes, pistes rurales, magasins...).
L'information est diffusée au moyen de plusieurs
circuits qui sont entre autres:
- les structures centrales et décentralisées
de l'état (services étatiques);
- les ONG et les projets en exécution;
- le système de vulgarisation.
Les lacunes existent pour certaines données car
on ne dispose pas en tout temps et en tout lieu de photographies aériennes
pour les études diachroniques par exemple.
Indicateurs:
En ce qui concerne la gestion intégrée
et à l'utilisation durable des terres, on a des indicateurs relatifs
à la Gestion Intégrée et à l'utilisation durable
des terres dans le cadre du suivi/Evaluation du Plan d'Action de Gestion
Intégrée de la Fertilité des Sols (PAGIFS). Le Suivi/Evaluation
du PAGIFS est très important et doit permettre de:
- suivre l'exécution physique et financière
des activités par les partenaires sur le terrain;
- collecter et analyser les données permettant
de mesurer l'impact micro, meso et macro-économique en fonction
des
indicateurs retenus. D'une manière
générale, le SIE fournira un "feed-back" à l'ensemble
des acteurs intéressés par le plan et
des informations, et permettra aux autorités
administratives et politiques ainsi qu'aux bailleurs de fonds d'apprécier
et de
prendre des décisions.
1/ Les indicateurs du Suivi-évaluation
Plusieurs indicateurs sont identifiés et se répartissent
en indicateurs de l'exécution du PAGIFS et en indicateurs d'impact
ou effet du plan sur le milieu d'intervention. En termes quantitatif et
qualitatif, l'état attendu de la fertilité des sols est prévu
pour une durée de 5 ans.
1.1/ Les indicateurs de l'exécution du plan: les
indicateurs proposés se répartissent en indicateurs relatifs:
- à l'objectif global, décrivant la situation
attendue de la fertilité des sols à l'horizon 2005;
- aux résultats attendus permettant de déterminer
à chaque fois que de besoin, les taux de réalisations physiques
et financières.
1.2/ Les indicateurs de l'Impact du Plan: ils ont été
définis à partir de quatre (4) types d'effets attendus:
- l'augmentation de la productivité agricole;
- l'amélioration des revenus et niveau du bien-être
des populations rurales;
- la durabilité environnementale;
- l'amélioration de l'environnement socio-économique.
Les informations sur les stratégies de production
agricole et d'élevage dès le départ sont connues.
Ainsi parmi les données générales de base on peut
retenir les éléments suivants:
- la structure des ménages agricoles;
- les stratégies de gestion de la fertilité
des sols;
- le système de culture;
- les systèmes d'élevage;
- l'organisation de la production.
Cette démarche méthodologique se retrouve
dans tous les projets et programmes travaillant dans le cadre de la gestion
et de l'utilisation durable des terres.
Research and Technologies
Recherche et technologies
La gestion intégrée de la fertilité des sols et la mécanisation agricole sont très liées (ex : le travail du sol et le transport des intrants et des produits agricoles). La culture attelée est aussi un moyen privilégié pour l'intégration agriculture élevage. Au Burkina Faso, les cultures pluviales occupent plus de 99% des surfaces cultivées et la culture attelée est la forme de mécanisation qui s'avère rentable et durable pour les exploitations paysannes si les parcelles bénéficient d'aménagements antiérosifs et de fumure organique. Ces constats justifient la stratégie de mécanisation en cours d'élaboration et sa mise en oeuvre qui accompagnera les actions du PAGIFS.
Financing
Financement
Au Burkina Faso, il existe un grand nombre d'intervenants, des banques classiques aux réseaux des Systèmes de Financement Décentralisé (SFD) en passant par les fonds d'Etat, qui mettent en oeuvre des approches diversifiées pour le financement du monde rural par le crédit. Conscient des difficultés et des inconvénients que présente une telle situation pour l'accès des producteurs au crédit, le gouvernement a décidé d'y mettre de l'ordre en élaborant le Plan d'Action pour le Financement du Monde Rural (PAFMR) qui couvre la période 1998-2002. Ce dernier en définissant une politique claire de financement du monde rural et en édictant des règles d'organisation et de gestion, vise à assainir les marchés financiers ruraux et à favoriser l'équipement et l'accès, aux facteurs de production tels que les intrants pour les producteurs. La réalisation des actions qui faciliteront l'accès au crédit, constitue une mesure importante pour l'obtention des résultats et la réalisation des objectifs du PAGIFS.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement de Burkina Faso auprès de la Huitième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.
| Burkina Faso | All Countries | Home |
Aucune information disponible.
Decision-Making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
| Burkina Faso | All Countries | Home |
Aucune information disponible.
Decision-Making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
| Burkina Faso | All Countries | Home |
Aucune information disponible.
Decision-Making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
| Burkina
Faso | All
Countries | Home
|
Decision-Making: Coordinating
Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-Making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Decision-Making: Coordinating
Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-Making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Decision-Making: Coordinating
Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-Making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
| Economic Aspects | Institutional Aspects | Social Aspects |
| Burkina Faso | All Countries | Home |