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Aspects |Burkina Faso
NATURAL RESOURCE ASPECTS OF SUSTAINABLE DEVELOPMENT IN BURKINA FASO
ASPECTS ÉCONOMIQUES DU DÉVELOPPEMENT DURABLE AU BURKINA
FASO
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INTERNATIONAL COOPERATION
COOPÉRATION INTERNATIONALE
Decision-Making: Coordinating
Bodies
Prise de décisions:
organismes de coordination
Au Burkina Faso, la Présidence du Faso intervient
en tant qu’ayant la charge de la coopération en tout premier. L’initiative
appartient au Président du Faso. Le ministère de l’Economie
et des Finances intervient dans la prise de décisions s'agissant
de la coopération internationale et de l'aide à un développement
durable à travers ses directions que sont la Direction Générale
de la Coopération, la Direction Générale de l’Economie
et de la Planification et la Direction Générale du Trésor
et de la comptabilité Publique. Le ministère des Affaires
Etrangères et le Comité National de la Dette Publique sont
aussi responsables de la prise de décisions. S’agissant de la coordination
entre ces différentes entités gouvernementales aux fins de
la formulation d’une meilleure politique ou législation possible
sur des questions concernant la coopération internationale et l'aide
au développement, au Ministère de l’Economie et des Finances,
la Direction Générale de la Coopération est chargée
de la coordination des relations avec les organismes de financement bilatéraux
et multilatéraux ainsi que les ONG. Elle est aussi chargée
de la négociation et de la signature des accords et des conventions
sur financement extérieur et relatifs à la coopération
économique, technique et financière dont bénéficient
l’Etat, les collectivités locales, les établissement publics
nationaux et les sociétés d’Etat. La Direction Générale
de l’Economie et de la Planification pour sa part est chargée de
la formulation et des propositions de politique de développement,
de la proposition d’une politique de programmation et de financement des
investissements et de la coordination et du suivi des actions en matière
d’Etudes et de programme des investissements. La Direction Générale
du Trésor et de la Comptabilité Publique est chargée
de négocier les emprunts. Le Ministère des Affaires Etrangères,
à travers la Direction Générale de la Coopération
Internationale, est chargé de gérer, développer et
coordonner les relations avec les autres Etats et avec les institutions
internationales en relation avec les missions diplomatiques. Le Comité
National de la Dette Publique est une structure interministérielle
chargée de définir et de mettre en œuvre la politique d’endettement.
En ce qui concerne l'autorité décisionnelle en matière
de coopération et relations internationales, au niveau inférieur
de l’administration centrale, elle est déléguée à
dix Directions Régionales de l’Economie et de la Planification qui
ont en charge, dans les provinces, les activités de la Direction
Générale de la Coopération.
Decision-Making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions:
législation et réglementations
Les lois, règlements ou directives qui traitent
des questions relevant de la coopération aux niveaux sous-régional,
régional et international, visant à assurer un développement
durable sont les textes réglementaires des organisations sous-régionales
et régionales telles que l’Unité Economique et Monétaire
de l’Ouest Africain (UEMOA), et la Communauté Economique des Etats
de l’Afrique de l’Ouest (CDEAO). Les mesures adoptées par le Burkina
Faso pour favoriser un régime d'échanges commerciaux ouvert,
non discriminatoire et multilatéral consistent essentiellement en
des textes de l’UEMOA. Les mesures prises pour encourager les investissements
du secteur privé dans d'autres pays dans le cadre de la promotion
d'un développement durable sont les textes réglementaires
des organisations sous-régionales et régionales telles que
l’Unité Economique et Monétaire de l’Ouest Africain (UEMOA),
et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CDEAO).
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions:
stratégies, politiques et plans
La politique du Burkina Faso concernant la coopération
et l'intégration régionale en matière de développement
durable, y compris la protection de l'environnement, consiste en une coopération
qui se passe à travers le ministère chargé de l’intégration
régionale, à travers les rencontres bilatérales régulières
où toutes les questions sont discutées et au sein des organisations
sous régionales telles que CILSS, UEMOA, CDEAO. S‘agissant de la
coopération et des accords multilatéraux relatifs au développement
durable, elle se passe à travers les ministères chargés
de l’économie et des finances et des affaires étrangères.
Concernant la libéralisation et la mondialisation des échanges
commerciaux, la stratégie du Burkina Faso vise à favoriser
l’intégration sous régionale. Pour ce qui est de la mobilisation
des ressources financières internes et externes aux fins de la coopération
au développement, la stratégie est d’intéresser les
investisseurs avec l’adoption d’un code d’investissement adapté
aux réalités du pays. En matière de transfert de technologies
et de savoir-faire écologiquement rationnels, la coopération
se fait par des échanges d’expériences.
Decision-Making: Major
Group Involvement
Prise de décisions:
participation des groupes principaux
La mise en œuvre des projets et programmes de développement
durable sur financement extérieur se base sur un processus participatif
et alliant les collectivités locales, les ONG et le tissu socio-associatif
existant.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Il y a le Plan d’Action National pour l’Environnement.
Sur incitation de la Banque Mondiale et après une évaluation
du PNLCD en tant que plan stratégique de développement, le
Burkina a élaboré en 1991, un Plan d’Action National pour
l’Environnement (PANE) qui, en sus des objectifs du PNLCD, prenait en compte
la dimension sociale et économique des questions environnementales.
Afin d’éviter la duplication des structures et la multiplication
des plans stratégiques, le PANE a été conçu
de façon à intégrer toutes les actions, mesures et
mécanismes de mise en œuvre du PNLCD tout en renforçant la
synergie entre les actions. Relu en 1994 suite à la Conférence
des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement (CNUED),
le Plan d’Action National pour l’Environnement constitue actuellement l’Agenda
21 National du Burkina Faso et se veut un cadre de référence
pour la planification des actions liées à l’environnement
et à l’amélioration du cadre de vie. Il détermine
le cadre général de la politique de l’environnement et comporte
cinq programmes dont le Programme Cadre de Gestion des Terroirs, le Programme
Cadre d’Amélioration du Cadre de Vie, le Programme Cadre de Gestion
des Patrimoines Nationaux, le Programme de Développement des Compétences
en Environnement, et le Programme National de Gestion de l’Information
sur le Milieu.
Il existe le Programme National de Gestion des Terroirs
(PNGT). Option nationale depuis son adoption en 1986, l’approche gestion
des terroirs, apparaît comme l’élément fondamental
pour le développement durable au Burkina Faso. Initié avec
le concours technique et financier de la Banque Mondiale, le PNGT se fixe
les objectifs suivants:
-responsabiliser les communautés
rurales face à leur devenir;
-intégrer les activités
liées à l’agriculture, à la foresterie, à l’élevage
et à la pêche, en un système;
-parvenir à une
meilleure utilisation de l’espace par une gestion durable des ressources
naturelles;
-améliorer les rapports
sociaux entre agriculteurs, éleveurs, exploitants de forêts,
migrants et autochtones;
-contribuer à mettre
en place une organisation villageoise représentative, qui soit reconnue,
acceptée et considérée comme
partenaire, interlocuteur unique, par
les intervenants extérieurs;
-promouvoir une organisation
inter villageoise pour la gestion des pâturages et parcours, des
forêts, bassins versants et
pour l’organisation des services comme
la commercialisation, le transport, les équipements collectifs,
etc…;
-créer des conditions
d’une coordination de toutes les interventions extérieures.
Il y a le Programme d’Ajustement du Secteur Agricole
(PASA). La politique alimentaire globale du Burkina Faso s’inscrit dans
le contexte global des réformes économiques engagées
ces dernières années dans le cadre du Programme d’Ajustement
du Secteur Agricole (PASA) entrepris en 1992 avec la Banque Mondiale. Le
PASA vise à établir les fondements d’un développement
économique et social durable afin de permettre à moyen terme
d’améliorer le niveau de vie des populations à travers la
promotion de l’emploi, l’accroissement des revenus, la participation active
des producteurs au commerce régional. Les grandes orientations politiques
retenues pour atteindre ces objectifs, telles que définies dans
la Lettre de Politique de Développement Agricole (LPDA) de mai 1992,
s’inscrivent dans un contexte de désengagement de l’Etat, de promotion
du secteur privé, de libéralisation progressive du commerce
et des prix, de restructuration de l’environnement institutionnel et de
l’amélioration de l’efficacité dans la gestion des finances
publiques. Il existe Le Projet "Législation et Institutions Environnementales".
Ce projet, est financé par les Pays-Bas. Sa réalisation est
placée sous l’administration d’un groupe de partenaires multilatéraux
(PNUE, PNUD, FAO, Banque Mondiale, UICN et OMS) qui a délégué
ses pouvoirs au Bureau National de l’UICN du Burkina Faso. Il est placé
sous la tutelle institutionnelle du Secrétariat Permanent du CONAGESE,
et vise les objectifs suivants:
-faire l’état des
lieux par une revue de la législation et des institutions en matière
de gestion de l’environnement en vue de
s’assurer de leur cohérence
et de leur conformité avec la politique nationale définie
en la matière et avec les conventions
internationales ratifiées
le Burkina Faso;
-soutenir l’amélioration
et le renforcement du cadre institutionnel relatif à la gestion
de l’environnement;
-renforcer les capacités
nationales en matière de droit de l’environnement à travers
les activités de formation, d’information
et d’éducation.
Il y a le projet de renforcement des capacités
du secteur privé en matière d’environnement et de centre
de documentation environnementale. Ce projet est financé dans le
cadre de la coopération entre le Royaume de Belgique et le Gouvernement
du Burkina Faso, sera exécuté par le Secrétariat Permanent
du CONAGESE et visera les objectifs globaux suivants:
-Appui à la conception
et à la mise en œuvre d’actions en matière d’environnement
par le secteur privé (ONG, Bureaux
d’études, acteurs à
la base) à travers des actions de formation en leur faveur.
-Amélioration de
l’information environnementale des gestionnaires et des décideurs
à travers une meilleure utilisation des
centres de documentation.
Il existe le projet de renforcement des capacités
nationales du secteur minier et de gestion de l’environnement. Ce projet
est financé par un prêt du fonds IDA de la Banque Mondiale.
Il vise principalement les objectifs de créer un climat propice
qui permettra à la fois de favoriser les investissements privés
dans le secteur minier et de garantir une contribution réelle et
durable de ce secteur à la croissance économique, de renforcer
la capacité des secteurs public et privé à administrer
efficacement les règlements et à suivre l’évolution
du secteur, et de créer une capacité nationale de gestion
de l’environnement. Le Projet National de Développement des Services
Agricoles (PNDSA), en cours de finalisation, est financé par la
Banque Mondiale et exécuté par le Ministère de l’Agriculture.
Il fait suite au Projet de "Renforcement des Services d’Appui aux Producteurs
(PRSAP)" et vise la consolidation des acquis du PRSAP, la réduction
de la pauvreté en milieu rural par la fourniture des services essentiels
aux petits producteurs et par une étroite intégration entre
la recherche et la vulgarisation agricole. Il comprend quatre volets;
-la recherche agricole;
-la vulgarisation agropastorale;
-la promotion des organisations
agricoles;
-la santé animale
et la promotion de l’élevage pastoral.
Le Programme Capacité 21 (PNUD) vise au renforcement
des capacités en gestion environnementale pour un développement
durable à travers les activités liées au processus
d’élaboration du programme d’action national de lutte contre la
désertification (PAN/LCD) et à la conception et adoption
d’une stratégie nationale environnementale ainsi que l’identification
et la conception des outils. Il existe des Projets FEM. Le Projet BKF/96/G31
intitulé « Stratégie Nationale et Plan d’Action en
matière de Diversité Biologique et Rapport de Pays à
la Conférence des Parties » dans le cadre du financement FEM/PNUD.Le
projet devrait permettre au Burkina Faso, d’une part, de se doter d’une
stratégie nationale et d’un plan d’action en matière de diversité
biologique et, d’autre part, de formuler son premier rapport national à
la Conférence des Parties à ladite convention. Le Projet
BKF/97/G31, intitulé « Habilitation du Burkina Faso à
formuler sa communication initiale au titre de la Convention-Cadre des
Nations Unies sur les Changements Climatiques » FEM/PNUD. Le projet
de gestion participative des ressources naturelles et de la faune (GEPRENAF)
a pour objectif d’aider le Burkina Faso à conserver la biodiversité
par l’adoption d’une stratégie à base communautaire pour
la gestion des terroirs et des ressources naturelles. Plus précisément
le projet vise à:
-renforcer les capacités
des collectivités locales et des ONG pour une gestion durable et
rentable des ressources végétales
et animales;
-améliorer la gestion
de l’habitat et de la faune sur le site du projet;
-améliorer les pratiques
locales de gestion des terroirs et des infrastructures;
-mettre en place un système
durable de suivi et d’évaluation de l’exécution du projet
et de son impact sur l’environnement.
Le projet Ranch de gibier de Nazinga a comme objectif
l’intégration de la diversité biologique dans le système
d’élevage de faune sauvage. S’agissant de l’adoption du Plan Stratégique
de la Recherche Agricole (PSRA) en octobre 1995, il vise essentiellement
à appuyer la réalisation des objectifs de développement
socio-économique dans la résolution des problèmes
environnementaux. Elaboré à partir d’une identification précise
des contraintes et des potentialités des différentes régions
agricoles, le plan stratégique de la recherche agricole se fonde
sur une meilleure connaissance du milieu et une recherche de techniques
et de méthodes appropriées de gestion durable des ressources
(sols, eaux, flore, faune). Il s’agit ainsi de contribuer à assurer
la sécurité alimentaire et à lutter contre la désertification
et la pauvreté. Les objectifs spécifiques du PSRA sont de:
-atténuer les effets
de la sécheresse sur les cultures et le couvert végétal;
-assurer la défense
et la restauration des sols;
-assurer la conservation
du couvert végétal;
-permettre une meilleure
connaissance des formations naturelles et des parcours;
-améliorer la productivité
et la gestion des parcours;
-permettre une meilleure
compréhension des systèmes de production et des modes de
gestion de ressources naturelles;
-améliorer les systèmes
de production;
-assurer une gestion rationnelle
des ressources halieutiques et fauniques;
-améliorer les services
d’appui aux producteurs;
-accroître la participation
paysanne au développement des services pour une gestion durable
des ressources naturelles.
Il existe le Programme National d’Aménagement
des Forêts (PNAF). Avec l’appui de la FAO, le PNAF a été
élaboré et adopté en mars 1996. Ce programme poursuit
quatre objectifs fondamentaux: la valorisation des ressources forestières
par une exploitation rationnelle, la réhabilitation des ressources
forestières dégradées, la génération
d’emplois et de revenus en milieu rural, et la contribution à l’organisation
et à l’exploitation de l’espace rural. S’agissant du Programme National
de Foresterie Villageoise (PNFV), la coopération avec les Pays Bas
a permis d’élaboré le PNFV en 1991. Tout comme le PNGT, la
stratégie d’intervention du PNFV est fondée sur la responsabilisation
des populations pour une gestion de leurs terroirs et une harmonisation
des actions de conservation des ressources locales. Il vise les objectifs
généraux suivants:
-contribuer à la
gestion des terroirs villageois et à l’organisation des populations;
-satisfaire les besoins
des populations en produits forestiers à partir des formations naturelles
villageoises et des plantations
réalisées par elles;
-diffuser des pratiques
d’agro-foresterie et de techniques adaptées de conservation des
eaux et du sol;
-créer un réflexe
de conservation des ressources naturelles sur la base d’une prise de conscience
des population;
-augmenter les revenus
économiques des populations.
Le Programme Sahel Burkinabé (PSB) est un
programme test, formulé en 1986 pour expérimenter les approches
du PNLCD. Il est financé par les Pays Bas, l’Allemagne, le Danemark
et le PNUD/FENU. Il couvre toutes les Provinces du Sahel Burkinabé
et comporte trois volets: l’élaboration d’un Schéma Régional
d’Aménagement du Territoire (SRAT), la mise en œuvre de projets
tests de gestion des terroirs, et la réalisation d’actions d’accompagnement.
Ces objectifs stratégiques consistaient entre autres, à la
recherche d’une coordination effective des aides bilatérales et
multilatérales et à l’établissement d’un partenariat
à différents niveaux de planification. Concernant le Programme
de Formation et d’Information en Environnement (PFIE), convaincu que l’information
et la sensibilisation constituent des moyens puissants de lutte contre
la désertification, le CILSS a démarré le PFIE en
1990 sous forme expérimentale. Le programme a une dimension régionale
et poursuit actuellement les objectifs suivants:
-mettre en place une éducation
relative à l’environnement en insérant dans les programmes
scolaires les concepts et les
notions nécessaires à
la connaissance, à la compréhension du milieu et partant
à sa protection par l’enfant;
-nouer des rapports indispensables
entre l’école et la communauté villageoise en conjuguant
leurs efforts pour la réalisation
de projets éducatifs environnementaux;promouvoir
la production du matériel didactique répondant aux besoins
et aux
réalités du milieu;
-contribuer à une
utilisation plus rationnelle des ressources naturelles pour ainsi parvenir
à terme, à un développement
durable au Sahel.
Au Burkina Faso, le PFIE a d’abord couvert deux
provinces, Passoré, et Sourou, de 1990 à 1994. Ses activités
concernent essentiellement l’information, la formation, et la mise au point
de supports pédagogiques. Sa mise en œuvre a débouché
sur l’élaboration d’une stratégie nationale d’éducation
environnementale qui sera adoptée au cours de l’année 1999.
Pour ce qui est des principaux programmes ou activités de coopération
bilatérale ayant pour objet l'apport de ressources financières
aux fins du développement durable, à l’instar des autres
pays de la sous région, le Burkina Faso a opté pour une gestion
planifiée de son développement économique et social.
Ainsi il a été adopté successivement:
-un programme populaire
de développement (PPD) 1984-1986;
-premier plan quinquennal
de développement populaire 1986-1990;
-deuxième plan quinquennal
de développement populaire 1991-1995 parallèlement exécuté
avec le premier programme d‘ajustement structurel;
-en 1995 le Burkina Faso
a élaboré une lettre d’intention de politique de développement
humain durable dans une
perspective de long terme couvrant la
période 1995-2005.
La coordination de l’aide relève de la responsabilité
du Gouvernement et plus spécifiquement du Ministère de l’Economie
et des Finances qui est l’interlocuteur des sources de financements extérieurs
en matière de coopération économique, technique ou
financière. Pour obtenir l’appui en termes de ressources additionnelles
et parvenir à une harmonisation des interventions, le Burkina a
opté pour le mécanisme de table ronde des bailleurs de fonds.
En 1996, la communauté internationale a fourni au Burkina Faso une
assistance globale estimée à quelque 410 millions de dollars
US. Depuis lors, on assiste à une stabilisation de l’aide autour
de ce chiffre. Ces dernières années on a observé des
réductions importantes de dettes chez la plupart des bailleurs de
fonds. En 1993, le Burkina a obtenu un échelonnement de la dette
d’un montant de 9,5 milliards de francs CFA auprès des pays de l’OCDE.
En 1997, le Burkina, avec une dette extérieure estimée à
plus de 2000% des recettes d’exportations, a été repris dans
le groupe des pays éligibles au titre de l’initiative de réduction
de la dette multilatérale afin de faire baisser le radio endettement/valeur
des exportations à 2000% ou moins.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Parmi les domaines de programme ou les questions
visées à Action 21, celles qui exigent l'attention la plus
immédiate aux fins de la coopération bilatérale ou
multilatérale sont la lutte contre la pauvreté, la protection
et promotion de la santé, la lutte contre la désertification,
la promotion d’un développement agricole, la préservation
de diversité biologique, et le transfert de techniques écologiquement
rationnelles, coopération et création de capacités.
Capacity-Building, Education, Training and Awareness-Raising
Renforcement des capacités, éducation,
formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
En ce qui concerne la façon dont les informations
et les données relatives à la coopération bilatérale,
sous-régionale, régionale ou multilatérale/internationale
sont mises à la disposition d'utilisateurs éventuels au niveau
national, elle se fait à travers des revues. Chaque année
et avec l’appui du PNUD, la Direction Générale de la Coopération
publie un rapport sur la coopération au Développement. Aucun
site Web n’existe cependant a cet effet. Les informations sont diffusées
et partagées aux niveaux national et international, à travers
la publication de documents gouvernementaux, de bulletins, de circulaires,
à travers des forums ouverts aux fins de discussion, et des portes
ouvertes, et foires.
Research and Technologies
Recherche et technologies
Les priorités actuelles du Burkina Faso en
ce qui concerne le développement, l'identification, le transfert
et la diffusion des technologies et du savoir-faire technique aux fins
du développement durable, sont la recherche, le renforcement des
capacités, la planification intégrée et durable et
la capitalisation des informations et leur diffusion. S’agissant du rôle
du gouvernement en ce qui concerne le suivi et la réglementation
des courants technologiques et la promotion de technologies écologiquement
rationnelles dans le cadre d'une coopération internationale, il
a un rôle de coordonnateur, de facilitation et de contrôle.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Dans le cadre du Sommet Mondial sur le Développement
Social de Copenhague de 1995, le Burkina Faso s’est porté candidat
pour une mise en œuvre de l’Initiative 20/20. Le Burkina a ratifié
le 28 novembre 1984 la convention sur l’élimination de toutes les
formes de discrimination à l’égard des femmes de 1979. La
conférence internationale sur la population et le développement
tenue au Caire en 1994 a connu la participation du Burkina. Comme suite,
il y a eu l’actualisation en mars 2000 de la politique nationale de population.
La convention des Nations Unies relatives aux droits de l’enfant a été
ratifiée le 23 juillet 1990. Comme suite, on peut citer le parlement
des enfants (1997), le code des personnes et de la famille, et le code
du travail relu et qui fixe un âge minimum pour le travail et l’apprentissage
des enfants à 14 ans. La convention sur la diversité biologique
a été ratifiée le 12 septembre 1993, la convention
cadre sur les changements climatiques a été ratifiée
le 12 septembre 1993, et la convention des Nations Unies sur la lutte contre
la désertification a été ratifiée le 26 janvier
1996.
Information soumise par le Gouvernement de Burkina
Faso auprès des Huitième et Neuvième Sessions de la
Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière
mise à jour: juillet 2001.
| Burkina
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| Home |
TRADE
COMMERCE
Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement de Bourkina
Faso auprès de la Huitième Session de la Commission du développement
durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.
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| Home |
CHANGING CONSUMPTION PATTERNS
MODIFICATION DES MODES DE CONSOMMATION
Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
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| Home |
FINANCING
RESSOURCES FINANCIÈRES
Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
- Entité/s gouvernementale/s chargé/es
du dossier: Ministère de l'économie et des finances.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Le gouvernement de Burkina Faso a
mis en œuvre des mesures visant à rendre l'investissement étranger
direct plus écocompatible:
-le code
de l'environnement;
-le code
minier;
-le code
forestier;
-la loi
d'investissement du secteur agricole;
-le code
des douanes.
Decision-making: Strategies, Policies
and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Le gouvernement de Burkina Faso a rédigé
des rapports au sujet du financement du développement durable, notamment
ces rapports sont adressés au PNUD dans le cadre de l'élaboration
du rapport du développement humain durable.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Les mécanismes financiers que le Burkina Faso utilise
pour lutter contre la pauvreté sont les suivants: pour le public
par le canal du Ministère de l'économie et des finances à
travers des négociations bilatérales et multilatérales
et pour la société civile par des négociations directes.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
Information soumise par le Gouvernement de Burkina
Faso auprès de la Huitième Session de la Commission du développement
durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: mai 2000.
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TECHNOLOGY
TECHNOLOGIE
Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
BIOTECHNOLOGIES
BIOTECHNOLOGIES
Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
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Home
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INDUSTRY
INDUSTRIE
Decision-making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
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TRANSPORT
TRANSPORT
Decision-Making:
Coordinating Bodies
Prise
de décisions: organismes de coordination
Les ministères responsables de la prise
de décisions s'agissant de la gestion et de l'amélioration
du système de transport sont le Ministère des Transports
et du Tourisme (définition et suivi de la mise en œuvre de la politique
nationale), le Ministère des Infrastructures de l’Urbanisme et de
l’Habitat (définition et mise en œuvre de la politique routière),
et le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Sécurité(contrôles
administratifs et tutelle des collectivités locales). En ce qui
concerne la coordination entre les entités visées ci-avant
et les autres entités gouvernementales intéressées
s'agissant de l'élaboration des grandes options ou de la législation
relative au système de transport national, il n’existe pas de structure
de coordination formalisée. Mais il est organisé des réunions
de concertation à chaque fois que de besoin. Un projet de création
d’une structure unique de coordination et de gestion des Transports Urbains
de Ouagadougou dénommée Comité Exécutif de
Transport Urbain de Ouagadougou est en voie de création. Pour ce
qui est de la délégation de l'autorité décisionnelle
aux niveaux inférieurs de l'administration centrale, avec la mise
en œuvre effective du processus de la décentralisation en cours,
les collectivités locales seront de plus en plus responsabilisées
quant à l’organisation et à la gestion des Transports Urbains.
Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise
de décisions: législation et réglementations
Il existe plusieurs textes relatifs au transport
et aux réseaux de circulation mais les plus importants sont:
-Arrêté
n°6138 du 24/07/1956, portant réglementation de l’usage des
voies routières ouvertes à la circulation publique;
-Décret n°73-308/PM/MTP
du 31/12/1973, portant réglementation de l’usage des voies routières
ouvertes à la circulation
publique;
-Un projet d’élaboration
d’une loi d’orientation du secteur des transports terrestres et maritimes
est en cours. Elle devra
prendre en compte la dimension protection
de l’environnement.
S’agissant des normes qui visent à réduire
les émissions des véhicules, le taux d’émission toléré
par le Centre de Contrôle Véhicules et Automobiles est de
4,5%. En ce qui concerne les règles, règlements et mesures
incitatives qui visent à encourager la participation du public à
la réalisation de systèmes de transport qui respectent l'environnement,
il faut citer:
-Une étude sur la
pollution atmosphérique générée par les transports
motorisés vient d’être réalisée;
-Un séminaire d’internalisation
des conclusions de l’étude a été organisé avec
la participation de l’ensemble des services et
organismes concernés;
-Des initiatives sont en
cours pour la mise en œuvre des recommandations de ladite étude
et le volet sensibilisation et
information des usagers occupera une
place de choix.
Decision-Making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions:
stratégies, politiques et plans
La stratégie d'ensemble du Burkina Faso,
en ce qui concerne le système des transports pour la période
2001-2004, est en cours d’élaboration. On retiendra néanmoins
quatre points:
-l’accroissement du
rôle du secteur privé dans le développement du secteur
des transports;
-fluidité du
trafic;
-réduction des
coûts de transport;
-renforcement des capacités
de gestion et de planification de l’administration.
En ce qui concerne les objectifs à court
terme (2 à 3 ans) dans le cadre des stratégies mentionnées
ci-avant, concernant le développement des infrastructures liées
aux transports (réseaux routiers, chemins de fer, etc.), la consommation
durable de carburants, la réduction des émissions des véhicules,
le développement de modes de transport alternatifs et la modernisation
du parc des véhicules, il s’agit de:
-renforcer la capacité
de gestion, de planification, de contrôle et de régulation
du secteur des Transports Terrestres et
Maritimes;
-favoriser une plus grande
implication du secteur privé dans le développement du secteur;
-développer les
transports collectifs urbains;
-assainir le parc national;
-réduire considérablement
le nombre et la gravité des accidents de la circulation;
-développement d’un
réseau de pistes rurales et diversification des moyens intermédiaires
de transport.
Pour
ce qui est des objectifs à long terme, il s’agit de réduire
les coûts de transport.
Decision-Making: Major
Groups Involvement
Prise de décisions:
participation des groupes principaux
Hormis les fonctionnaires, aucun groupe ou individu
ne participe au processus de prise de décision. S’agissant des régions
qui ont le plus grand ou le plus urgent besoin d'un meilleur système
de transport, ce sont surtout les grands centres urbains tels que Ouagadougou
et Bobo. En ce qui concerne le rôle du secteur privé dans
le processus de prise de décision, il joue simplement un rôle
consultatif à travers ses organisations corporatives.
Programmes and Projects
Programmes et projets
S’agissant des principaux programmes entrepris
dans le but de mieux satisfaire les besoins commerciaux privés et
publics en ce qui concerne la mobilité tant dans les zones urbaines
que rurales; d’améliorer l'efficacité de la circulation;
d’améliorer l'efficacité de la consommation de carburants;
de réduire les émissions provenant des transports, gaz carbonique,
oxyde de carbone, oxydes d'azote, particules en suspension et composés
organiques volatiles; de réduire les accidents de la circulation
et les dommages qui en résultent; et de favoriser les modes de transport
non motorisés:
-Plusieurs études
viennent d’être réalisées en ce qui concerne la ville
de Ouagadougou (sur la pollution, la sécurité routière
et les déplacements urbains).
Des études similaires sont prévues pour la ville de Bobo
Dioulasso. La mise en œuvre des
conclusions se traduira par des programmes
spécifiques dans le cadre global du programme d’ajustement sectoriel
des
transports.
-La Direction Générale
des Transports Terrestres et Maritimes a initié un projet d’arrêté
sur l’exploitation des services de
transport urbain qui vise à
inciter la participation du secteur privé à l’exploitation
des services de transport urbain,
améliorer les prestations des
services de transport urbain et développer la qualité et
la quantité de l’offre de transport
urbain.
Status
Etat de la situation
L’offre de transport en commun urbain n’arrive
pas à satisfaire la demande tant du point de vue de la qualité
que la quantité. Il existe un réel déficit d’une offre
de transport adaptée aux besoins réels des populations en
milieu rural (moyen de transport intermédiaire). En ce qui concerne
la disponibilité, l'accessibilité et l'utilisation des réseaux
routiers, d’une manière générale le réseau
routier connaît une répartition spatiale inégale, une
praticabilité bonne pour les grands axes de desserte des pays voisins
et une praticabilité moyenne en ce qui concerne la desserte intérieure.
Le Burkina Faso n’a pris aucune mesure pour éliminer progressivement
l'essence contenant du plomb. S’agissant de la quantité totale des
émissions provenant des véhicules au Burkina Faso, il faut
se référer à l’étude menée dans le cadre
de l’élaboration de la communication nationale par le CONAGESE.
Challenges
Enjeux principaux
Au Burkina Faso, les modes de transport qui exigent
l'attention la plus immédiate afin d'améliorer l'efficacité
des transports et de réduire les dommages aux écosystèmes
sont le transport en commun et le transport non motorisé. Les principaux
obstacles qui empêchent le pays d'adopter des systèmes de
transport et de circulation plus efficaces sont le manque de moyens financiers
et les habitudes culturelles. L’obstacle principal qui empêche le
Burkina Faso de réduire davantage les émissions est le manque
de moyens financiers et de spécialistes en la matière. Les
secteurs économiques les plus vulnérables du point de vue
des conséquences dommageables des systèmes de transport et
de circulation mal gérés sont l’échange inter-régional
et l’économie urbaine. La faible qualification de la grande majorité
des mécaniciens auto et autres réparateurs des engins à
deux roues constitue un problème majeur qui s'avère important
au Burkina Faso et qui concerne la protection de l'atmosphère.
Capacity-Building, Education,
Training and Awareness-Raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune mesure n’a été prise pour
le moment pour sensibiliser le public sur les incidences des transports
sur l'environnement, mais des actions seront identifiées dans le
cadre du deuxième programme d’ajustement sectoriel (2000-2004).
S’agissant des mesures prises pour encourager le public à avoir
davantage recours aux transports en commun, au covoiturage, aux transports
non motorisés, etc…, il y a une exonération pour le renouvellement
du parc d’automobiles destinés au transport en commun. En matière
de sécurité routière la Direction Générale
des Transports Terrestres et Maritimes en collaboration avec le Comité
National pour la Sécurité Routière initie chaque année
des campagnes de sensibilisation par des émissions radiodiffusées
et des jeux concours dans les écoles. Un centre d’éducation
en sécurité routière est en construction à
Ouagadougou. Le Burkina Faso n’a encore aucune expérience de programmes
scolaires de niveaux primaire et secondaire pour promouvoir de bonne heure
une prise de conscience des rapports qui existent entre les transports
et l'environnement. La Stratégie nationale d’éducation environnementale
en cours d’adoption prendra ces aspects en compte. Dans le but de renforcer
les capacités s'agissant des systèmes de transport et de
circulation, dans son plan de formation 2000 2004, la Direction Générale
des Transports Terrestres et Maritimes a prévu de former son personnel
en vue d’accroître leur efficacité.
Information
Information
En ce qui concerne les méthodes pour la collecte
et la gestion d'une base de données relatives aux systèmes
de transport et de circulation, la mise en place d’une base de données
sur les transports terrestres et maritimes est l’une des priorités
du second sectoriel (200-2004) le système de collecte et de gestion
de base de données est entrain d’être élaboré.
Le Burkina Faso dispose d’un logiciel spécifique de traitement des
données d’accidents, mais le système mis en œuvre pour la
collecte des informations auprès des forces de l’ordre à
travers un bulletin spécifique est défaillant. Les données
et les informations scientifiques relatives aux émissions des véhicules
et aux conditions de la circulation (dont dispose la Direction Générale
des Transports Terrestres et Maritimes) sont mises à la disposition
du public par le canal de la salle de documentation de la Direction Générale
des Transports Terrestres et Maritimes.
Research and Technologies
Recherche et technologies
Il n’y a pour le moment aucun mécanisme ou
technologie élaborés dans le but de favoriser le recours
à des sources d'énergie de remplacement à des fins
de transport. S’agissant des mécanismes ou technologies élaborés
dans le but d'assurer une gestion plus efficace de la circulation, les
études sont en cours.
Financing
Financement
Les principales sources de financement des transports
concernant la construction d'infrastructure, la fourniture de carburant,
la recherche-développement en matière de carburants de remplacement
et d'efficacité des transports, et l’application de la réglementation
et des normes sont l’Etat et les partenaires au développement (Banque
Mondiale et FMI notamment). S’agissant des mesures et mécanismes
qui ont été introduits pour accroître le volume des
investissements dans le secteur des transports, il faut citer l’adoption
du code des investissements et l’exonération pour le renouvellement
du parc d’automobiles destinés au transport en commun.
Cooperation
Coopération
Le Burkina Faso en tant que pays membre de la Communauté
Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest participe à l’application
des Conventions TIE (Transport Inter Etats) et TRIE (Transit Routier Inter
Etats) qui visent l’amélioration des échanges intra-communautaires.
S’agissant des systèmes de transport globaux, et la participation
du Burkina Faso aux forums ou accords internationaux visant à améliorer
de tels systèmes, le Burkina est signataire de toutes les conventions
sous régionales (Afrique de l’Ouest ) visant l’amélioration
des échanges intra-communautaires.
Information soumise par le Gouvernement de Burkina
Faso auprès de la Neuvième Session de la Commission du développement
durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: juillet
2001.
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SUSTAINABLE TOURISM
TOURISME DURABLE
Decision-making: Coordinating
Bodies
Prise de décisions: organismes
de coordination
Aucune information disponible.
Decision-making: Legislation
and Regulations
Prise de décisions: législation
et réglementations
Aucune information disponible.
Decision-making: Strategies,
Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies,
politiques et plans
Aucune information disponible.
Decision-making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation
des groupes principaux
Aucune information disponible.
Programmes and Projects
Programmes et projets
Aucune information disponible.
Status
Etat de la situation
Aucune information disponible.
Challenges
Enjeux principaux
Aucune information disponible.
Capacity-building,
Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités,
éducation, formation et sensibilisation
Aucune information disponible.
Information
Information
Aucune information disponible.
Research
and Technologies
Recherche et technologies
Aucune information disponible.
Financing
Financement
Aucune information disponible.
Cooperation
Coopération
Aucune information disponible.
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