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NATURAL RESOURCE ASPECTS OF SUSTAINABLE DEVELOPMENT IN ALGERIA

ASPECTS DU DÉVELOPPEMENT DURABLE LIÉS AUX RESSOURCES NATURELLES DE L'ALGÉRIE

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AGRICULTURE
AGRICULTURE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

La prise de décision en matière d'agriculture revient au Ministère de l'Agriculture et de la Pêche.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

En Algérie, l'absence d'une politique intégrée d'utilisation rationnelle des terres a entraîné la réduction de la superficie agricole utilisable, essentiellement en raison du développement urbain et industriel non contrôlé, à l'utilisation des terres marginales et à l'érosion. Durant les cinq dernières années et afin de promouvoir l'agriculture et le développement durable, l'accent a été mis notamment sur:
- Une plus grande utilisation des eaux souterraines et de surface afin d'accroître les périmètres irrigués (irrigation d'appoint
   au niveau des zones semi-arides et irrigation économisatrice d'eau (aspersion, centre pivots, gouttes à gouttes;
- La mise à disposition d'intrants du matériel agricole à des prix raisonnable (financement par le crédit agricole, les banques,
   etc.);
- La mise en place de mesures d'incitation pour le développement agricole (prêts, financement concessionnel);
- L'utilisation de techniques agricoles intégrées, soucieuses de la protection de l'environnement (utilisation de fumures
   agricoles, rotations des cultures, etc.).
Les ressources en eau et les meilleurs espaces sont convoités par l'agriculture, l'industrie et même les établissements humains et la part en eau potable s'amenuise d'année en année. Aux contraintes naturelles est démographiques vient s'ajouter le poids de la conjoncture économique défavorable qui atténue fortement les moyens d'expansion et de croissance. Face à cette situation, des mesures d'incitation ont été mises en place afin d'orienter les investissements vers les espaces à développer et des mécanismes dissuasifs pour diminuer les pressions sur les espaces fortement sollicités, principalement ceux du Nord du pays. Par le biais de la mise en place des équipements publics structurants et le lancement du programme des grand travaux depuis 1994, l'État s'est fixé comme objectif d'aider au décollage économique des espaces fortement déprimés en ayant pour fondement de développer l'arrière pays, de protéger les sols contre l'érosion et la désertification, de reconquérir les territoires forestiers perdus et de maintenir les milieux naturels dans leur diversité biologique et ce par une approche intégrée où se concilient les préoccupations écologiques, économiques et sociales.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième et de la Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:  Août 1999.

For country reports on Plant Genetic Resources, click here.
To access the FAOSTAT Data Base for information by country, item, element and year, click here:
Click here to link to the Biosafety Information Network and Advisory Service (BINAS), a service of the United Nations Industrial Development Organization (UNIDO), which monitors global developments in regulatory issues in biotechnology.
Click here to link to Country and Sub-regional Information on Plant Genetic Resources of the Food and Agricultural Organization of the United Nations.
Click here to go to Web Site of the Codex Alimentarius Commission, which includes information on the Codex Alimentarius and the Joint FAO/WHO Food Standards Programme.
Click here to access the Web Site of the Consultative Group on International Agricultural Research (CGIAR).
Click here to access the sixteen international agricultural research centers that are members of the CGIAR.

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ATMOSPHERE
L'ATMOSPHÈRE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Travaux en cours de réalisation.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Travaux en cours de réalszation.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Travaux en cours de réalisation.
 

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Travaux en cours de réalisation.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Travaux en cours de réalisation.
 

Status
Etat de la situation

Travaux en cours de réalisation.
 

Challenges
Enjeux principaux

Travaux en cours de réalisation.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Travaux en cours de réalisation.
 

Information
Information

Travaux en cours de réalisation.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Travails en cour de réalization.
 

Financing
Financement

Travaux en cours de réalisation.
 

Cooperation
Coopération

Travaux en cours de réalisation.

Click here for national information from the Web site of the United Nations Framework Convention on Climate Change.
For the access to the Web Site of the Ozone Secretariat, click here:

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BIODIVERSITY
DIVERSITÉ BIOLOGIQUE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

L'organisme gouvernemental responsable est le Secrétariat d'Etat Chargé de l'Environnement.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

La préservation de la diversité biologique constitue en Algérie une priorité à l'égard de la variété des écosystèmes existants, à leur sensibilité et au rythme de leur dégradation. L'utilisation des composantes de la diversité biologique pour le développement dans différents domaines (industrie, médecine, agriculture et autres) ainsi que la méconnaissance des potentialités existantes font que l'inventaire du patrimoine floristique et faunistique constitue la première étape d'une démarche intersectorielle entamée depuis la signature en Juin 1994 à Rio, par notre pays, de la Convention sur la diversité biologique. Cette convention a été ratifiée le 14 Août 1995. Le Protocole sur les aires spécialement protégés d'importance méditerranéenne (la Convention de Barcelone) a également été adopté.
Dans le domaine législatif et réglementaire, le décret fixant la liste des espèces végétales non cultivées protégées a été promulgué. D'autres textes législatifs sont en cours d'élaboration et concernent notamment la gestion des ressources phytogénétiques. Depuis la ratification de la Convention sur la diversité biologique, le processus d'élaboration d'une stratégie basée sur la préservation et l'utilisation durable des ressources naturelles a été entamé de concert avec plusieurs secteurs dont les universités, les instituts de recherche, les collectivités locales, les opérateurs économiques et les associations non gouvernementales constituent les acteurs privilégiés. Dans ce cadre, un Comité National a été mis en place et un consultant a été désigné et s'attelle actuellement dans l'élaboration de la stratégie nationale pour la préservation de la diversité biologique.  Dans ce cadre, un Comité National a été mis en place et un consultant a été désigné et s'attelle actuellement dans l'élaboration de la stratégie nationale pour la préservation de la diversité biologique.

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Dans le domaine cynégétique, une politique de préservation et de reconstitution des habitats est entamée en vue de promouvoir certaines espèces menacées et ce, par l'introduction de techniques appropriées de reproduction de l'élevage en ranching. Le processus de création de comités nationaux sur la biodiversité et sur les zones humides a été lancé, et leur installation se fera au début de l'année 1997.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Par ailleurs, un projet de réhabilitation de la flore et de la faune et leur utilisation dans le développement économique du pays a été lancé. Il servira à identifier la composante du patrimoine faunistique et floristique évalué à plus de 3300 espèces, dont 600 sont menacées et 300 sont endémiques. Des unités de coordination et de développement (UCD) ont été mises en place dans 13 zones écologiques dont six considérées comme prioritaires et représentatives des écosystèmes. Ces UCD assureront la coordination de toutes les actions concernant les ressources biologiques et notamment l'inventaire de la faune et de la flore. Les actions d'évaluation sont prises en charge par les universités, dans le cadre de leurs programmes de recherche. Dans le même ordre d'idées, un projet maghrébin sur l'évaluation des ressources phytogénétiques suit son cours.
La mise en oeuvre de la convention se concrétise par des mesures de conservation des écosystèmes en les érigeant en aires protégées dotées d'un statut, leur permettant de se protéger des pressions anthropiques. La poursuite du projet de gestion du Parc National d' El Kala et des zones humides entre dans cet axe. Un Parc National (Tlemcen) a été créé et porte à huit le nombre de parcs nationaux. Le processus de classement est entamé pour 4 autres sites (Parcs Nationaux) et 5 zones écologiques (réserves naturelles), dont 2 réserves marines. En ce qui concerne les zones humides, plusieurs actions de réhabilitation de certains sites ont été entamées afin d'assurer un équilibre hydrologique permettant une utilisation durable des eaux à des fins agricoles.
 

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Les biotechniques ne sont pas encore utilisées en Algérie à l'exception des quelques programmes expérimentaux réalisés dans des centres de recherche et destinés à améliorer les produits et pratiques agricoles. L'Algérie dispose de ressources génétiques mais ne dispose ni du personnel ni des capitaux nécessaires à leur exploitation par des procédés biotechniques. L'Algérie envisage à l'avenir de recourir aux biotechniques pour notamment accroître la production des cultures, améliorer les besoins de santé ainsi que les techniques de production de l'environnement.Pour ce faire, l'Algérie souhaite bénéficier de l'expérience et des ressources de la communauté internationale.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Le financement des programmes provient du Budget de l'État et du FEM. Au chapitre de la coopération régionale et internationale, on note la collaboration de la Coopération Maghrébine, de MED WET, de GEF et de la Banque mondiale. En matière de renforcement des capacités et de la technologie, on souligne le besoin de transfert technologique et de renforcement des structures chargées de la diversité biologique.

Cooperation
Coopération

Il est à signaler, dans ce cadre, que l'Algérie abrite le siège de L'Agence Africaine de Biotechnologie.

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième et de la Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:  Août 1999.

For access to the Web Site of the Convention on Biological Diversity, click here:
For access to the Web Site of the CITES Convention, click here:
For the Web Site of the CMS Convention, click here:
For the Web Site of the Convention on the Protection of the World's Cultural and Natural Heritage, click here:
For the country-by-country, Man in the Biosphere On-Line Query System, click here:
Click here to link to the Biosafety Information Network and Advisory Service (BINAS), a service of the United Nations Industrial Development Organization (UNIDO), which monitors global developments in regulatory issues in biotechnology.
Click here to go to the Web Site of UNEP's International Register on Biosafety.
Click here for the International Centre for Genetic Engineering and Biotechnology Biosafety WebPages

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DESERTIFICATION AND DROUGHT
LA DÉSERTIFICATION ET LA SÉCHERESSE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Le ministère responsable est le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche - Direction Générale des forêts.On souligne également les contributions du Secrétariat d'État Chargé de l'Environnement (Direction Générale de l'Environnement), du Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire, et du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.Dans le cadre de la mise en œuvre de la convention sur la lutte contre la désertification, un Organe national de Coordination (ONC) qui est l'organe chargé du suivi de l'application de cette convention au plan national.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

L'application des décrets relatifs aux études d'impact sur l'aménagement du territoire et sur l'environnement préalables à tout investissement notable, constitue un atout qu'il s'agira de renforcer.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Un plan d'action de lutte contre la désertification a été élaboré. Parmi les mesures prises pour y faire face, des actions ont été engagées concernant le reboisement, la fixation de dunes, la mise en valeur des terres, l'aménagement des parcours en matière steppique, la conservation des sols, la restauration des zones dégradées, les plantations fourragères, la mobilisation des ressources en eau (création de retenues et de puits de parcours) ainsi que le reboisement des bassins versants. Des aménagements agro-pastoraux basés sur l'organisation de l'élevage extensif, la protection de la nappe alfatière et les plantations pastorales ont été réalisés. Au niveau des oasis, des problèmes relatifs à la remontée des eaux et des sels persistent. Des actions de réhabilitation de palmeraies sont engagées.Les ressources en eau et les meilleurs espaces sont convoités par l'agriculture, l'industrie et même les établissements humains et la part en eau potable s'amenuise d'année en année. Aux contraintes naturelles est démographiques vient s'ajouter le poids de la conjoncture économique défavorable qui atténue fortement les moyens d'expansion et de croissance. Par le biais de la mise en place des équipements publics structurants et le lancement du programme des grand travaux (depuis 1994 et s'étalant sur 3 ans), l'État s'est fixé comme objectif d'aider au décollage économique des espaces fortement déprimés en ayant pour fondement de développer l'arrière pays, de protéger les sols contre l'érosion et la désertification, de reconquérir les territoires forestiers perdus et de maintenir les milieux naturels dans leur diversité biologique et ce par une approche intégrée où se concilient les préoccupations écologiques, économiques et sociales.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

La zone soumise à la désertification se situe entre les isohyètes 400 mm et 100 mm. Cette limite couvre une superficie de 206.579 km2. Les principales causes de la désertification sont liées au climat, au sol et à l'eau, auxquels s'ajoutent les systèmes et modes inopportuns d'utilisation des terres.  Depuis au moins deux décennies, l’Algérie a engagé des actions pour lutter contre certains fléaux, par un programme de grande envergure connu sous le nom de "Barrage Vert", recouvrant une superficie de trois (3) millions d’hectares sur une longueur de 1500 Km d’Est en Ouest et au Nord du Sahara.
Durant la première décennie (1970-1980), les travaux ont été réalisés en l’absence d’études globales permettant de disposer d’un schéma directeur d’aménagement.  Les travaux ont été exécutés sur la base de projets d’exécution et n’ont concerné que l’action de reboisement.A l’issue de cette période, un bilan de l’expérience a permis d’identifier les insuffisances et sur cette base, des études ont été réalisées pour disposer de zones pilotes représentatives des différentes situations écologiques et socio-économiques.
En matière de réalisation, on citera les actions importantes suivantes:
- Extension des reboisements sur des terres dégradées à vocation forestière, ces plantations sont faites à l’aide d’espèces les
  mieux adaptées avec introduction d’espèces à caractère fourrager au bénéfice des populations. Ainsi, 200.000 ha ont été
  traités uniquement dans le cadre du barrage vert;
- Fixation de dunes: depuis 1982 un projet de fixation couvrant une superficie totale de 20.000 ha a été lancé, les réalisations
   effectuées couvrent plus de 8.000 ha stabilisés. Cette opération pilote, grâce à l’expérience acquise, a permis de
   généraliser  l’action "fixation de dunes" à l’échelle nationale (dunes maritimes et sahariennes);
- Mise en valeur de l’arboriculture fruitière rustique entre dans le cadre des petites exploitations familiales pour augmenter et
  diversifier les ressources et revenus des populations riveraines. Ces vergers achevés (plus de 2000 ha) sont cédés aux petits
   agriculteurs;
- Mise en place d’infrastructures de désenclavement : cet axe vise essentiellement l’extension des voies de communication
   pour le désenclavement des populations et des projets. Il a été réalisé plus de 2500 Km de voies d’accès;
- Mobilisation de l’eau pour les besoins des populations et du cheptel (49 points d’eau réalisés);
- Création de pépinières: il existe globalement dans la zone steppique 35 pépinières dont la capacité de production est de
   75 millions de plantes pour des besoins d’un programme de plantation de 35.000 ha.;
- Exécution d’un programme de recherche accompagnant les réalisations et portant sur les techniques et les espèces
   adaptées à chaque situation écologique;
- Participation à des programmes de coopération et d’échanges notamment aux projets régionaux suivants: "Ceinture verte
   pour le Nord de l’Afrique". ( Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Egypte).
- Projet "Fixation et boisement des dunes" ( Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte, Yémen, Somalie, Soudan)
- Projet "Forêts et sécurité alimentaire" ( Maroc, Algérie, Tunisie, Liban, Egypte, Soudan, Yémen, Jordanie).
Parallèlement à cet ensemble d’actions, et dans le souci d’évaluer et localiser la désertification, l’administration des forêts réalise la carte nationale de sensibilité à la désertification par télédétection qui est à partir de 1994, l’outil de base de la stratégie et la planification de la lutte contre la désertification en Algérie.

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Un centre de recherche sur les zones arides a été créé à Ksar Chellala.

Financing
Financement

Le financement de ces activités provient de subventions de l'État, de la BIRD et du FIDA. En ce qui a trait à la coopération régionale et internationale, on note la collaboration de la BIRD, du FIDA et du GTZ.

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.
 

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième et de la Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:  Août 1999.

For access to the Web Site of the Convention to Combat Desertification and Drought, click here:

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ENERGY 
L'ÉNERGIE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Travaux en cours de réalisation.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Travaux en cours de réalisation.

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Travaux en cours de réalisation.
 

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Travaux en cours de réalisation.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Travaux en cours de réalisation.
 

Status
Etat de la situation

Travaux en cours de réalisation.
 

Challenges
Enjeux principaux

Travaux en cours de réalisation.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Travaux en cours de réalisation.
 

Information
Information

Travaux en cours de réalisation.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Travaux en cours de réalisation.
 

Financing
Financement

Travaux en cours de réalisation.
 

Cooperation
Coopération

Travaux en cours de réalisation.
 

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FORESTS 
FORÊTS

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Le ministère responsable est le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche. On soulign eégalement les contributions de la Direction Générale des Forêts, de l'Institut National de la Recherche Forestière et de l'Institut Technologique de l'Enseignement Forestier.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Les textes législatifs promulgués et les actions d'aménagement entreprises pour contrer la dégradation des forêts comprennent:
-  loi 84-12 du 23 Juin 1984 portant régime général des forêts;
-  décret portant sur l'organisation et la coordination des actions en matière de lutte contre les feux de forêts;
-  décret relatif à la prévention des incendies dans le domaine forestier national et à proximité.

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

La forêt algérienne couvrait, il y a un siècle et demi, environ 7 millions d'hectares. Aujourd'hui, elle ne couvre que 4 millions d'hectares, ce qui correspond à un taux de boisement de la partie Nord du pays qui ne dépasse guère les 10%. Ce taux est moins de 1% si on prend en considération les régions sahariennes. De plus, les espaces boisés se trouvent dans un état fortement dégradé dans la mesure où plus de 50% de la forêt est constituée de maquis. En raison de la pauvreté des sols, d'une pluviométrie relativement faible et des sécheresses périodiques, rares sont les forêts qui soient productives. Leur superficie est estimée à 1,7 millions d'hectares. Les incendies spontanés ou provoqués, les maladies et les parasites ainsi que les insuffisances de la gestion forestière et le surpâturage sont les principales causes de la dégradation des forêts.
En plus des dispositions légisalatives, les principales actions réalisées dans le cadre du programme des grands travaux forestiers 1994-1996 ont portées essentiellement sur:
- Les travaux sylvicoles (57,896 ha);
- Les plantations (46,406 ha);
- L'entretien des plantations (8,547 ha);
- Le traitement phytosanitaire (9,000 ha).

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Le financement de ces activités provient de subventions de l'État, d'un prêt de la Banque mondiale (238 Millions de Dollars US), de fonds provenant du FIDA et de l'Allemagne. En ce qui a trait à la coopération régionale et internationale, on note la collaboration de la BIRD, du FIDA et du GTZ.

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.
 

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième et de la Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:  Août 1999.

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FRESHWATER
RESSOURCES EN EAU DOUCE

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Le ministère de l'équipement et de l'aménagement du territoire est 1e principal département ministériel qui intervient dans le domaine de l'eau. Il est en effet responsable de "la recherche, de l'exploitation, le stockage, et de la distribution de l'eau" (décret n° 94-240 du 10 août 1994 portant attributions du ministère).
L'organisation de ce secteur est définie à trois niveaux:
Niveau central: Les missions du ministère de l'équipement et de l'aménagement du territoire sont réparties entre les quatre directions:
- DPAE (direction de la planification et des affaires économiques);
- DGAIH (direction des grands aménagements et infrastructures hydrauliques);
- DRPUE (direction de la réglementation de la protection et de l'usage de l'eau);
- DHL (direction des activités locales).
Niveau local: Dans chacune des 48 Wilayas du pays, le ministère de l'équipement et de l'aménagement du territoire dispose d'une direction de l'hydraulique qui avec les directions locales des autres départements ministériels constituent de la wilaya a notamment pour missions:
"Recueillir, analyser les données relatives aux activités dont le but est la recherche, l'exploitation, la production, le stockage, et la distribution de l'eau pour tous les usages domestiques, industriels ou agricoles; veiller à la sauvegarde, à la préservation et l'utilisation rationnelle des ressources en eau."
Niveau "intermédiaire". En 1986 le ministère chargé de l'hydraulique (aujourd'hui ministère de l'équipement et de l'aménagement du territoire) s'est doté de quatre agences (au statut d'établissement à caractère administratif):
- ANRH (Agence nationale des ressources hydrauliques) qui est chargée de traiter et d'activer toutes les Informations
   relatives aux ressources en eaux et en sols.
- ANB (Agence nationale des barrages ) qui est chargée d'assurer les missions de maîtrise d'ouvrage des infrastructures
  de mobilisation: barrages, grands ouvrages de stockage et infrastructures de transfert.
- AGEP (Agence nationale de l'eau potable et de l'assainissement) qui est chargée de fournir un appui aux établissements de
  1'eau, mais qui intervient également en qualité de maître d'ouvrage pour les grands projets d'eau potable et d'assainissement.
- AGID ( Agence nationale de l'irrigation et du drainage )qui est chargée du développement des périmètres irrigués et de
   l'appui aux établissements de gestion des périmètres irrigués Cette structure est depuis 1992 sous tutelle du ministère de
   l'agriculture.
Par ailleurs le ministère de l'équipement et de l'aménagement du territoire exerce la tutelle sur neuf (9) établissements régionaux de production et de distribution d'eau (Les 26 autres établissements de ce type sont à compétence de wilaya et sont donc sous tutelle du wali ).
Depuis 1996 les institutions de 1'eau ont été renforcées par la création de:
a) Cinq agences de bassins - hydrographiques (sous tutelle du ministère de l'équipement et de l'aménagement du territoire). Ces agences ont pour missions (décret 96-100 du 6mars 1996): 1. d'é1aborer et de mettre à jour le cadastre hydraulique et la balance hydraulique du bassin hydrographique, et de collecter dans ce but toutes données statistiques, documents et informations sur les ressources en eau, les prélèvements et les consommations d'eau; 2. de participer à l'élaboration des schémas directeurs d'aménagement, de mobilisation et d'affectation des ressources en eau, initiés par les organes habilités à cet effet et de suivre leur mise en œuvre; 3. d'é1aborer et de proposer des plans de répartition des ressources en eau mobilisées au niveau des grands ouvrages et systèmes hydrauliques entre les différents usagers; 4. de participer aux opérations de surveillance de 1'état de pollution des ressources en eau et de définition des spécifications techniques relatives aux rejets des eaux usées et aux dispositifs de leur épuration; 5. de mener toutes actions d'information et de sensibilisation des usagers domestiques, industriels et agricoles en vue de promouvoir l'utilisation rationnelle et la protection des ressources en eau.
b) Cinq comités de bassins hydrographiques. Constitués des représentants de l'Etat, des collectivités locales et des usagers, ils ont pour mission de débattre et de formuler des avis sur toutes les questions liées à 1'eau à 1'échelle du bassin hydrographique et notamment, sur:
1. l'opportunité des travaux et aménagements envisagés dans la région; 2. les différents de tous types liés à 1'eau pouvant survenir entre les collectivités locales dont le bassin englobe le territoire; 3. les répartitions de la ressource en eau mobilisée entre les différents utilisateurs potentiels;4. les programmes d'intervention de l'agence.
Si les missions essentielles en matière d'eau sont exercées par le ministère de 1'équipement et de l'aménagement du territoire d'autres départements ministériels ont des prérogatives dans ce domaine. Il s'agit essentiellement:
a) du ministère de l'intérieur, des collectivités locales et de l'environnement à travers:
-  le secrétariat d'Etat à 1'environnement;
-  les communes
b) du ministère de L'agriculture et de la pêche: pour ce qui est de l'hydraulique agricole.
Enfin il faut signaler qu'un organe de concertation, le Conseil National de l'eau a été institué par décret 96-472 du 18 décembre 1996.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Les principaux textes relatifs à 1'eau qui ont été promulgués sont:
- La loi n°83-17 du 1er Juillet 1983 portant code des eaux ( complétée par l'ordonnance n°96-l3 de Juin 1996);
- La loi n°83-03 du 5 Février 1983 relative à la protection de 1'environnement;
- La loi n°85-05 du 15 Février 1985 relative à la protection et l'amélioration de la santé;
- Les lois n°90-08 du 17 Avril 1990 et n°90 -09 du 27 Avril 1990 relatives à la commune et à la wilaya et qui définissent
   les compétences de ces dernières en matière de service public de 1'eau;
- La loi de finance de 1992 instituant une taxe sur les activités polluantes ou dangereuses pour 1'environnement,
- Le décret 93-160 du 10 Juillet 1993 réglementant les rejets d'effluents liquides industriels;
- Le décret 93-163 du 10 Juillet 1993 portant institution d'un inventaire du degré de pollution des eaux superficielles;
- Le décret n° 93-100 du 6 Mars 1996 portant définition du bassin hydrographique et en fixant le statut type;
- La loi de finance de 1996 instituant des redevances "d'économie de 1'eau" et de "qualité de 1'eau";
- Le décret n° 96-472 du 18 décembre 1996 portant création du Conseil National de l'Eau;
- Le décret n° 94-240 du 19 août 1994 fixant les attributions du ministère de 1'équipement et de l'aménagement du
   territoire;
- Le décret n° 210 du 03 mars 1992 portant transformation de la nature juridique des entreprises de production de gestion
   et de distribution de 1'eau;
- Le décret n° 94-119 du 1er Juin 1994 portant réaménagement du statut type des offices de périmètres irrigués;
- Le décret n° 97-253 du 8 Juillet 1997 relatif à la concession des services publics de l'alimentation en eau potable et de
  l'assainissement.
Dans leur évolution, ces textes fondamentaux ont été amendés, modifiés ou complétés en vue d'accompagner les mutations que notre pays a connues. On peut citer quelques exemples:
- Amendement du code de 1eau pour l'élargissement de la concession des services publics de l'eau potable et de
   l'assainissement;
- Régionalisation du tarif de 1'eau;
- révision en cours des codes de la commune et de le wilaya.
Il est à noter que l'ensemble des textes est établi par le gouvernement. Dans la majorité des cas, leur application est obligatoire.

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

a) Stratégie et politiques nationales portant sur les grandes questions touchant la gestion des ressources en eau.
La politique de notre pays a toujours visé la satisfaction durable des besoins en eau de la population et de l'économie nationale (extension des superficie irrigables).La démarche adoptée pendant trois décennies a permis, au prix d'énormes investissements, de réaliser de nombreuses infrastructures (barrages, adductions, réseaux de distribution, stations d'épuration). Mais les résultats n'ont pas été à la hauteur des investissements consentis puisque les besoins de la population ne sont pas correctement assurés et le rendement épuratoire des systèmes dépuration est pratiquement nul.
Depuis décembre 1994 de nouvelles orientations sont données: 1. Poursuite des actions du gouvernement en matière de réalisation, sur budget de l'Etat, de programmes d'équipement; 2. Gestion rationnelle des ressources: gestion de la demande, amélioration des performance des établissements de 1'eau, amélioration du rendement des réseaux de distribution de 1'eau en réduisant contre les fuites et les volumes non facturés; 3. Protection des ressources hydrauliques contre la pollution par la réalisation de systèmes dépuration et la réhabilitation des infrastructures existantes; 4. Tarification régionale; 5. Création des agences et comités de bassins; 6. Création de leviers économiques pour l'incitation à 1'économie et à la protection contre la pollution (taxes, redevances, fonds spéciaux etc...)
b) Poltiques et plans de gestions et de mise en valeur inégrée des terres et des eaux.
La planification et la réalisation d'infrastructures de mobilisation des ressources hydrauliques et de grands périmètres irrigués, est définie, selon les différents plans nationaux de développement en vue de satisfaire la demande en eau. La réalisation de ces programmes est confiée aux agences nationales. La gestion des infrastructures réalisées est confiée aux établissements de 1'eau et aux offices régionaux d'irrigation.
c) Politique de réparation en cas de catastrophe naturelle (inondations et sécheresse)
L'Algérie n'est pas soumise aux grandes calamités naturelles amenant de grandes inondations. Cependant des plans ORSEC (organisation des secours) sont prévus pour chaque grande agglomération pour faire face aux cas d'inondations locales.
Par contre la persistance des grandes périodes de sécheresse amène une baisse de la disponibilité des ressources à allouer. Dans ce cas des structures tant à l'échelle nationale, régionale, que locale sont chargées de faire l'arbitrage dans l'affectation des ressources et prendre les mesures nécessaires pour gérer la pénurie.
d) Politique de fixation des prix: Tarification du secteur de l'eau potable
Dans ce secteur le système de tarification est basé sur trois principes: 1. Tarification sélective selon les usages (ménages, administration, commerces, et industrie): fixation du tarif de base et application de coefficients multiplicateurs; 2. Tarification progressive selon les tranches de consommation, pour la catégorie des ménages;3. Tarification applicable uniformément sur 1'ensemble du territoire, puis régionalisée depuis 1997.
Le barème de tarification applicable depuis 1997 est comme suit:
 
Catégorie Désignation
tranches de consommation
Coefficient multiplicateur
Tarif DA/m 3
1
Ménages
0-25 m3/trim

26-55m3/trim

56-82m3/trim

plus de 82m3/trim

1

3.25

5.5

6.5

3.60

11.70

19.80

23.40

2
Administration Tranche unique
4.5
16.20
3
Commerce Tranche unique
5.5
19.80
4
Industrie Tranche unique
6.5
23.40

Tarification de l'eau agricole:

La redevance due par l'usager agricole pour la fourniture de 1eau d'irrigation est calculée sur le base d'une formule binôme qui tient compte du volume maximum sollicité (T1) et, du volume réellement consommé (.T2)
Ces tarifs sont différenciés d'un périmètre à l'autre. Depuis 1995 ils sont fixés à:
 
T1 (DA/M3)
1.00 à 1.20
T2 (DA/M3)
250 à 400

Ces tarifs sont censés tant pour l'alimentation en eau potable que pour l'irrigation, couvrir les frais de gestion encourus par les établissements chargés de la distribution des eaux. Les frais d'amortissement des infrastructures et des équipements réalisés par l'Etat ne sont pratiquement pas pris en considération. De ce fait, le recouvrement des coûts réels de 1'eau est très faible.
A titre d'illustration, des estimations récentes montrent que: 1. exprimé dinar (base 1998) le m3 d'eau mobilisé, traité, et adductionné revient en moyenne à 30 à 40 DA suivant le taux des pertes considéré (45% en moyenne annuellement ou 25% comme objectif visé). Si l'on ajoute à cela les amortissements des réseaux de distribution (7 DA/m3) et les coûts de gestion (11 DA/m3) cela donnerait un coût de 48 à 58 DA/m3. 2. en considérant la moyenne pondérée de tarifs payés & 11.2 DA/m3, la subvention serait de 36.8 à 46.8 selon le rendement des réseaux (75 ou 55% ) soit un taux de recouvrement des coûts de 1'eau par la tarification actuelle variant de 19.3 à 23.3% des coûts réel. 3. il en est pratiquement de même pour 1'eau destinée à l'irrigation des grands périmètres.
Basé sur le puissant outil à décision qu'est le Plan National de l'eau, l'adoption des grands programmes du secteur vise les objectifs suivants: 1. Réduction des déficits actuels en matière de demande d'eau; 2. Adéquation ressources - besoins pour différents horizons par la réalisation d'infrastructures hydrauliques programmées en vue d'accroître la disponibilité en eau;3.
Lutter contre la pollution des ressources, en rétablissant les systèmes d'épuration existants et en planifiant d'autres selon les priorités arrêtées.
A ce titre on peut noter que:
a) En matière de protection des ressources en eau douce:
Aux 17 stations d'épuration existantes d'une capacité de 1.251.000 équivalent - habitants viendront s'ajouter une dizaine en cours de réalisation d'une capacité globale de 1.190.000 équivalent -habitants.
b) En matière de conservation de l'eau:
Des actions sont menées en vue d'améliorer les rendements des réseaux d'AEP (de 55 à 75%). Elles concernent la réhabilitation des réseaux de 11 grandes agglomérations.
c) En matière d'accroissement des sources d'approvisionnement:
L'Etat poursuivra son programme de réalisation d'infrastructures de mobilisation des ressources hydrauliques. Dans le nord du pays la construction de barrages et grands transferts permettra d'accroître le parc des 110 barrages existants par l'achèvement des 24 barrages en cours de construction et des 50 autres en étude. Les volumes régularisés passeront respectivement de 2000 à 3500 et 5300 millions de m3. Dans le sud du pays, l'exploitation des eaux souterraines du Sahara septentrional dont les volumes exploitables annuellement sont estimée à 6 milliards de m3, permettra de répondre aux sollicitations. La consommation actuelle est de près de 1.4 milliards de m3 sera accrue. Par ailleurs, l'étude d'un transfert des eaux disponibles vers le nord du pays permettra de se prononcer sur cette alternative. D'un autre coté, le recours à des ressources non conventionnelles, telles que la réutilisation des eaux épurées ou le dessalement est en cours d'étude.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

La majorité des neuf grands groupes participant statutairement au processus de prise de décision. Nous citerons: 1. Les collectivités locales au sein des assemblées populaires de wilaya et de communes sont responsables du service public de 1'eau (AEP et assainissement ), assurent la tutelle des établissements de 1'eau et votent les budgets pour les projets locaux. Elles sont aussi représentées au sein des comités de bassins; 2. les associations de consommateurs et de protection de la nature ainsi que les scientifiques sont activement présents dans les conseils nationaux, les conseils d'administration des différentes structures activant dans le domaine de 1'eau.

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

En matière de ressources en eau douce:
L'Algérie compte parmi les pays ou la disponibilité en eau par habitant est en deçà du seuil critique. Les ressources en eau sont évaluées à 19 milliards de m3. Il faut cependant noter que: a) Les eaux souterraines du nord sont totalement exploitées; b) Les eaux souterraines du sud , dont on estime les possibilités d'exploitation à 5 milliards de m3 annuellement, ne sont renouvelables qu'à hauteur de 700 millions de m3; c) Les eaux de surface qui constituent les deux tiers des ressources du pays sont caractérisés par une irrégularité qui ne permet pas, selon les données récentes, de mobiliser plus de 4.5 milliards de m3. De plus leur répartition spatiale impose des transferts importants pour satisfaire les besoins des régions moins pourvues.
En moyenne nationale, la disponibilité en eau par habitant qui est aujourd'hui prés de 700 m3 ne sera que de 430 m3 en 2020 (230 m3 si on ne considère que les volumes mobilisables) Pour certaines régions les chiffres sont déjà inquiétants: dans l'ouest du pays la disponibilité en eau par habitant était de 328 m3 en 1995 et ne sera que de 221 en 2020!)
Le recours aux ressources non conventionnelles s'imposera dans les années à venir.
En matière de raccordement aux réseaux:
La dernière enquête menée par le ministère de 1'équipement et de l'aménagement du territoire montre que:
- 83%de la population agglomérée est raccordée à un réseau public d'eau potable;
- le même pourcentage est atteint pour ce qui est du raccordement à un réseau public d'égout.
En matière de traitement de l'eau pour la rendre potable:
En année moyenne la production d'eau destinée à 1'eau potable est de 1300 millions de m3 dont 20% proviennent des barrages et 80% des forages et sources. On peut donc estimer que le pourcentage de 1'eau traitée pour la rendre potable à 20%.
Projets et activités on cours ou prévus pour traiter les problèmes évoqués ci-dessus:
Comme indiqué dans le paragraphe 1 les projets et activités pour traiter ces problèmes consistent en:
- Ouvrages de mobilisation pour améliorer la disponibilité en eau et faire face à la demande croissante due à la
   poussée démographique;
- Réhabilitation des réseaux de distribution pour améliorer leur rendement;
- Protection des ressources cotre la pollution en réalisant des systèmes d'épuration et en réhabilitant les ouvrages existant.
L'Algérie dispose actuellement de 49 stations d'épuration d'une capacité de 3.7 millions d'équivalent –habitants. Dix autres stations, avec une capacité totale de 1.2 millions d'équivalent -habitants sont en cours de réalisation. Avec ces stations la capacité d'épuration installée en Algérie correspondrait à l'horizon 2000 à environ 4.9 millions d'équivalent habitants, soit de quoi épurer le quart des eaux usées de la population agglomérée raccordée à un réseau (ou un volume annuel supérieur à 250 millions de m3). Mais le rendement épuratoire (rapport des matières polluantes é1iminées par l'épuration sur les quantités de matières polluantes entrant dans les stations dépuration) est pratiquement nul dans la mesure ou la presque totalité des stations réalisées n'est pas en bon état de fonctionnement.

Challenges
Enjeux principaux

En plus des contraintes naturelles liées à l'insuffisance des ressources hydrauliques et des difficultés de leur mobilisation l'Algérie doit faire face à des contraintes de:
- financement des projets et de leur exploitation;
- maîtrise de certains aspects de technologie et de gestion;
- d'ordre institutionnel. Voir aussi sous stratégies, politiques et plans.

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Capacité de recycler les eaux usées:
Elle est pratiquement nulle pour le très faible rendement des stations d'épuration d'une part et pour l'absence d'activités propres et organisées liées é la réutilisation des eaux épurées.
Programmes visant à éduquer les décideurs:
Il n'existe pas de programmes spécifiques destinés à éduquer les décideurs en ce qui concerne la notion de gestion des ressources en eau et la conception des politiques en la matière. Cependant, le ministère de 1'équipent et de l'aménagement du territoire mène une politique de formation continue destinée aux cadres et aux gestionnaires par le biais de stages dans les institutions internationales spécialisées ou d'actions confiées à l'INPE (Institut National de Perfectionnement de l'Equipement) ou entreprises par certains établissements pour ce qui est des métiers de l'eau. Les séminaires, journées techniques, ou autres manifestations scientifiques organisées sont ouvertes à un large public.
Campagne de sensibilisation:
Des campagnes de sensibilisation ouvertes au grand public sont périodiquement menées en utilisant tous les supports médiatiques (télévision, radio, affiches, dépliants...) des manifestations et des journées portes ouvertes sont aussi organisées.

Information
Information

Plusieurs types d'informations (données fixes ou variables ) sont disponibles, peuvent être commandées et sont régulièrement mises à jour. Elles se trouvent au niveau des institutions compétentes. Des informations sont du domaine public et font l'objet de publications. D'autres sont à diffusion restreinte pour des études ponctuelles ou spécialisées des travaux adaptés sont entrepris. 11 n'y a pas de site Web contenant ces informations. Parmi les activités les plus significatives , en cours dans notre pays , et destinées à mettre au point des indicateurs du développement durable relatifs aux ressources en eau douce nous pouvons citer l'opération conduite par le Secrétariat d'Etat chargé de I'Environnement et intitulée "PLAN D'ACTION NATIONAL D'ENVIRONNEMENT ".Voir aussi sous Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation.

Research and Technologies
Recherche et technologies

Les décisions touchant le choix des techniques se font selon les projets et les disponibilités en appliquant les principes avantages - coûts et en veillant sur les facilités de gestion et d'entretien.Les normes utilisées pour mesurer la qualité de l'eau (potabilité et pollution) sont celles de I'OMS ou des normes semblables.Les domaines ou l'Algérie a besoin d'assistance technique en Matière de traitement des eaux usées et de purification de 1'eau restent ceux de 1'expertise des grands projets, de la formation aux métiers de 1eau et é la gestion des infrastructures. Un exemple parfait de coopération serait celui relatif à l'ASSAINISSEMENT EN ZONES COTIERES. En voici les grandes lignes:La cote algérienne s'étale sur plus de 1200 km au flanc sud de la Méditerranée. 83 agglomérations de différentes tailles sont situées sur ce littoral. La question de l'assainissement y est posée d'une façon très particulière puisque les réseaux d'égouts se déversent directement en mer et constituent de ce fait et en plus des dangers pouvant être rencontrés par ailleurs, tels que les risques touchant A la santé et au confort du citoyen, des dangers spécifiques touchant à l'environnement en général et compromettent les activités touristiques en particulier.Les agglomérations du littoral peuvent être classées en deux catégories: 8 grandes agglomérations dont la population actuelle dépasse les 100.000 habitants. Il s'agit d'ouest en est d'Oran, Arzew, Mostaganem, Alger, Béjaia, Jijef, Skikda et Annaba.
La population totale, qui est actuellement de 3,4 millions d'habitants, passerait à près de 4,4 millions à l'horizon 2020. Les rejets d'eaux usées en mer sont estimés à 710.000 m3/jour soit un besoin en systèmes épuratoires de 4,94 équivalents -habitants. L'estimation des coûts hors extension des réseaux (base 1998) est de 450 millions de dollars US. Au vu de la taille des agglomérations et de l'ampleur des ouvrages une approche spéciale est à mettre en œuvre.
75 autres agglomérations, de tailles variant de 2000 à 100.000 habitants (à l'horizon 2000) totaliseront 980.000 habitants et rejetteront à la mer 160.000 m3/jour d'eaux usées et nécessiteront des systèmes d'épuration d'une capacité globale de 1,1 millions d'équivalents – habitants. La même estimation fait ressortir un besoin an moyens financiers de l'ordre de 210 millions de dollars US. Il est à rappeler que la politique nationale en matière d'assainissement est basée en sur le principe de protéger en première priorité les ressources en eau douce (barrages et nappes). De ce fait la réalisation de systèmes. L'épuratoires devant protéger le littoral peut faire l'objet d'actions de coopération en matière de conception (approche nationale études générales ou d'exécution), de réalisation et d'exploitation ainsi que dans les domaines de la formation et du transfert de technologie.

Financing
Financement

La réalisation des infrastructures préconisées par le plan national de 1'eau (horizon 2025) nécessite des investissements dépassant 2 milliards USD pour la mise en place d'un réseau d'alimentation en eau potable et plus de 4 milliards de dollars US pour ce qui est de l'assainissement ( base 1998). Le financement de ces projets est selon procédures actuelles assuré par le concours définitif de l'Etat.

Cooperation
Coopération

Les accords les plus significatifs ratifiés par notre pays sont:
-  Convention de Barcelone (95)
Convention de Marseille (96)

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième et de la Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:  Août 1999.

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LAND MANAGEMENT
GESTION DES TERRES

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

La prise de décision en matière de gestion des terres revient au Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire.
Pur ce qui regarde les ressources foncières, la prise des décisions revient au Ministre des Finances /Direction Générale du Domaine National.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Législation révisée ou en cours de révision: Les dispositions de l'article 117 de la loi de Finances pour 1994 qui avaient institué la formule de concession de gré à gré des terrains relevant du domaine privé de l'Etat et destinés à des projets d'investissement ont été modifiées par celles de l'article 51 de la loi de finances pour 1998 qui consacrent le principe de cession et de concession aux enchères publiques, le gré à gré‚ tant appliqué à titre exceptionnel. Le texte d'application de cette mesure est également en voie de finalisation.
L'application des décrets relatifs aux études d'impact sur l'aménagement du territoire et sur l'environnement préalables à tout investissement notable, constitue un atout qu'il s'agira de renforcer. Voir aussi sous programmes et projets et sous stratégies politiques, et plans.

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Des mesures d'ordre organisationnel ont été prises et se sont concrétisées par la mise en place de schémas d'aménagement (Schéma National d'Aménagement du Littoral (SNAL), Schéma Regional d'Aménagement du Territoire (SRAT)) et de plans d'aménagement (Plan d'Aménagement de Wilaya (PAW), Plan d'Occupation des Sol (POS), Plan de Développement, d'Aménagement et d'urbanisme (PDAU))qui sont des instruments institués par la loi relative à l'aménagement du Territoire et qui constituent l'outil de planification et de gestion de l'espace. Par ailleurs, l'instauration de Zones d'Expansion Économique (ZEE) et Touristique (ZET), constitue également le cadre approprié pour une approche intégrée de la planification et la gestion du territoire, garantes de l'utilisation durable des ressources naturelles.
L'Algérie est confrontée à une difficile adéquation entre une population en croissance rapide, dont une forte proportion est concentrée dans le Nord du pays d'une part et la protection de ses ressources naturelles, limitées et mal réparties ainsi que l'utilisation judicieuse des espaces, d'autre part. Les ressources en eau et les meilleurs espaces sont convoités par l'agriculture, l'industrie et même les établissements humains et la part en eau potable s'amenuise d'année en année. Aux contraintes naturelles est démographiques vient s'ajouter le poids de la conjoncture économique défavorable qui atténue fortement les moyens d'expansion et de croissance. Face à cette situation, des mécanismes incitatifs ont été mis en place afin d'orienter les investissements vers les espaces à développer et des mécanismes dissuasifs pour diminuer les pressions sur les espaces fortement sollicités, principalement ceux du Nord du pays. Par le biais de la mise en place des équipements publics structurants et le lancement du programme des grand travaux (depuis 1994 et s'étalant sur 3 ans), l'État s'est fixé comme objectif d'aider au décollage économique des espaces fortement déprimés en ayant pour fondement de développer l'arrière pays, de protéger les sols contre l'érosion et la désertification, de reconquérir les territoires forestiers perdus et de maintenir les milieux naturels dans leur diversité biologique et ce par une approche intégrée où se concilient les préoccupations écologiques, économiques et sociales.
L'implication de l'Etat, en tant qu'important propriétaire foncier, dans la formation et le dynamisme d'un marché‚ foncier. Ainsi, l'Etat a mis en place des dispositifs législatifs et réglementaires tendant à promouvoir l'investissement, à encourager la promotion foncière et/ou immobilière et à préserver les terres agricoles à travers une utilisation et une gestion rationnelles.
En outre, il a été procédé à la création de sites spécialement aménagés à même de recevoir des activités industrielles (zones industrielles) de petites et moyennes entreprises (zones d'activités) et touristiques (zones d'expansion touristique).Dans ce cadre, il est à préciser au préalable que les travaux tendant à doter les communes d'instruments d'urbanisme sont en voie d'achèvement dans la mesure ou l'ensemble du territoire national est doté de Plans Directeurs d'Aménagement et d'Urbanisme (PDAU); remarque étant faite que la plupart des communes ont été également dotées de plans d'occupation des sols (POS). Par ailleurs et dans le but de préserver les terres agricoles, il a été institué un comité supérieur, présidé par le Ministre de l'Habitat, chargé de délivrer l'autorisation préalable à l'utilisation des terres urbanisées et urbanisables situées dans certaines communes du territoire.En outre et pour ce qui est des terres agricoles situées à l'intérieur des zones urbaines, l'article 53 de la loi de finances pour 1998 à prévu les conditions et modalités de reprise par l'Etat, des terres en question pour servir d'assiette à des projets d'intérêt public, remarque étant faite qu'un projet de décret d'application de cette mesure est en voie de finalisation. De plus, il a été crée‚ par décret exécutif n° 96-87 du 24 Février 1996, un Office National des Terres Agricoles (ONTA) dont les prérogatives consistent notamment à exercer un droit de préemption sur les terres agricoles.Enfin et s'agissant des terrains à bâtir cédés dans le cadre de l'investissement ou de la promotion immobilière, il est prévu une clause résolutoire dans le cas de non-réalisation du projet par l'opérateur.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Parmi les programmes importants entrepris par les pouvoirs publics, figurent en bonne place les opérations de mise en valeur des terres agricoles, de la régularisation des biens immobiliers appartenant à l'Etat et détenus par des entreprises publiques ainsi que l'assainissement du foncier urbain, industriel et agricole. Ainsi, le décret n° 97-483 du 15 décembre 1997 (JO n° 83) a prévu un dispositif réglementaire pour la concession de parcelles de terre du domaine privé de l'Etat dans les périmètres de mise en valeur. En ce qui concerne la régularisation de la situation juridique des biens immobiliers détenus par les entreprises publiques, toutes les modalités pratiques ainsi que la procédure ont été arrêtées par des circulaires élaborées par le Ministère des Finances. S'agissant du foncier urbain, industriel et agricole, des opérations sont entreprises pour leur assainissement définitif par voie de régularisation des assiettes foncières urbaines et industrielles et par voie d'établissement d'actes de jouissance perpétuelle, au profit des exploitations agricoles collectives et individuelles, conformément aux dispositions de la loi n° 87.19 du 08 décembre 1987.

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Parmi les contraintes rencontrées en matière de gestion du foncier public, il convient de signaler:
- la lenteur dans la réalisation des projets de promotion immobilière et d'investissement;
- la forte demande sur le foncier public en particulier au niveau des grands centres urbains;
- les détournements des terres agricoles à des fins de constructions.
Pour lever ces contraintes, des mesures ont été déjà prises notamment:
-  la mise en œuvre des clauses résolutoires en cas d'inobservation des stipulations du cahier des charges;
-  l'octroi d'avantages importants d'ordre financier et fiscal lorsqu'il s'agit de terrains situ‚s dans les communes à promouvoir
   et dans les zones d'expansion économique et ce pour orienter davantage les promoteurs et les investisseurs en dehors des
   grands centres urbains;
-  mise en place de procédures particulières (avis préalable du comité supérieur sus visé) pour l'utilisation des terres;
-  cession et concession aux enchères publiques;
-  sensibilisation des responsables locaux à travers des séminaires nationaux et regroupements régionaux.

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

L'information s'effectue essentiellement à travers une large diffusion de notes, circulaires et instructions ainsi que lors de regroupements nationaux et régionaux.

Research and Technologies
Recherche et technologies

Au chapitre du renforcement des capacités et de la technologie, on souligne le besoin de renforcement institutionnel.

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième et de la Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:  Août 1999.

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MOUNTAINS
MONTAGNES

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

La prise de décision en matière de gestion des écosystèmes fragiles, y compris les régions montagneuses revient au Ministère de l'Agriculture et de la Pêche.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

La prise en charge des actions de développement des montagnes s'intègre dans le développement rural qui consiste à répondre aux besoins d'une population démunie vivant sur des terres marginales. Celles-ci sont affectées par l'érosion hydrique qui atteint parfois 2.000 tonnes/km2/an et qui affecte la capacité de stockage des eaux par l'envasement des barrages, ainsi que la fertilité des sols. Compte tenu de l'importance et de la gravité de ce fléau, une politique de protection et de gestion intégrée des bassins versants a été entamée et plus de 29 bassins versant couvrant une superficie de 1 200 000 hectares ont été traités. Les efforts entrepris à ce jour ont nécessité une approche intersectorielle consistant en la concrétisation d'actions agro-pastorales orientées essentiellement sur l'arboriculture rustique, les améliorations foncières tendant au désenclavement, à l'augmentation de la rétention des eaux du sol et à l'accroissement du rendement des cultures. Les plantations pastorales ainsi que les cultures hors sol, telles que l'agriculture et l'aviculture ont été encouragées. Ces actions créatrices d'emplois, ont permis de stabiliser les populations et de freiner l'exode rural.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.
 

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième et de la Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:  Août 1999.

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OCEANS AND COASTAL AREAS
OCÉANS ET ZONES CÔTIÈRES

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

La prise de décision en la matière revient au Ministère Chargé de l'Environnement.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Voir sous stratégies, politiques et plans.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

L'Algérie participe à l'effort international de protection du milieu marin. Dans ce cadre, elle agit au niveaux mondial, régional et national. Durant les cinq dernières années, l'Algérie a entrepris les actions suivantes:
- Institution du plan national d'urgence "Tell Bahr" (décret numéro 94/279 du 17 septembre 94) destiné à lutter contre
   les pollutions marines accidentelles dues au déversement des hydrocarbures en mer;
- Promulgation d'un décret définissant les normes de qualité des eaux de baignade (décret exécutif numéro 93/164 du
  10 juillet 1993);
- Étude d'impact et contrôle très sévère des opérations d'immersion effectuées en mer;
- Étude en vue de la création des parcs marins destinés à protéger les écosystèmes marins et côtiers fragiles, notamment
   les îles Habibas et la région de Chenoua;
- Réalisation de nombreux programmes de formation et de recherche dans le domaine de la mer;
- Exécution d'un projet régional de contrôle de la pollution marine due aux hydrocarbures.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Voir sous stratégies, politique et plans.

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

En ce qui a trait au renforcement des capacités et de la technologie, on a souligné les besoins en matière de renforcement institutionnel et de transfert de technologie dans le domaine des sciences de la mer et de l'aménagement du littoral.

Financing
Financement

Aucune information disponible.
 

Cooperation
Coopération

L'Algérie a ratifié la Convention Mondiale sur le droit de la mer en 1996 (décret présidentiel numéro 96/53 du 22 janvier 1996) et a signé le Protocole relatif à la pollution de la mer Méditerranée par les mouvements transfrontières des déchets dangereux.Sur le plan de la coopération régionale et internationale, il faut souligner la collaboration du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), de la Banque mondiale et de la Commission économique pour l'Europe (CEE).

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième et de la Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:  Août 1999.

To access the Web Site of the United Nations Convention on the Law of the Sea, click here:

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NATURAL DISASTERS
CATASTROPHES NATURELLES ET ECOLOGIQUES

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Il n’y a pas d’organe national chargé au niveau global de la prévention des catastrophes en Algérie, néanmoins chaque secteur (Ministère) concerné est chargé de la prévention des catastrophes dans son domaine spécifique et, à ce titre, dispose d’un budget adéquat. Par ailleurs, un certain nombre d’institutions et organismes publics spécialisés sont chargés exclusivement ou partiellement de missions de prévention et/ou d’intervention dans le domaine des catastrophes, avec un budget assuré par l’état.Il faut tout de même signaler le rôle particulier du Ministère de l'intérieur à travers les prérogatives et missions de deux de ses importantes structures, à savoir:
- La Direction Générale de la Protection Civile (D.G.P.C) dans les domaines des interventions et des secours en cas de
   catastrophes.
- Le Secrétariat d’état à l’environnement et la Direction Générale de l’Environnement pour ce qui est de la planification et
  du Contrôle des actions liées à la préservation de l’environnement et du patrimoine écologique national.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Les deux volets prévention et organisation des interventions et secours sont régis par deux décrets:
- le décret n° 85-231 du 25.08.1985 relatif à l’organisation des interventions et secours en cas de catastrophe. Il définit les
   règles générales d’organisation des interventions ainsi que le rôle des différentes autorités au niveau national et local;
- le décret n°85-232 du 25.08.1985 relatif à la prévention des risques de catastrophes. Il responsabilise chaque autorité
   au niveau national et local l'obligation d’établir des plans de prévention avec simulations civiles en collaboration avec la
   protection civile qui a la charge de contrôler en permanence les dispositifs de prévention des risques.
- une loi autorisant le ministère de la défense à entreprendre des actions de protection et de secours aux populations en cas
  de catastrophes naturelles.
Il y a lieu de signaler la promulgation de deux décrets l'un porte sur la création d'un Fonds des calamités naturelles et des risques technologiques majeurs et l'autre relatif au garantie contre les calamités agricoles.

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

En Algérie la politique de réduction des catastrophes naturelles est marquée par un événement d’importance, le séisme d’El Asnam, en Octobre 1980. Cet événement qui, en quelques secondes, a fait près de 3000 morts, 30.000 blessés et à détruit 60% de la ville et des villages avoisinants a créé les conditions psychologiques qui ont conduit les pouvoirs publics à élaborer puis mettre en œuvre une stratégie de réduction des effets des catastrophes naturelles. C’est en effet dès cette date que les mesures ont commencé à être prises aux plans institutionnels, réglementaire et organisationnel. Ces instruments, ont été très vite testés sur le terrain puisque plusieurs événements ont marqué les 15 dernières années.
- inondations (1982, 1984, 1989, 1994, 1995, 1997);
- sécheresse (depuis 1975 avec des extremums en 1984,1989/1990, 1997/ 1998);
- feux de forêts (1983, 1994);
- séismes (1985, 1989, 1994, 1996);
- acridiens (1988) etc.
De nombreuses mises à jour ont été déjà faites (notamment en matière de réglementation technique et juridique), mais l’effort se poursuit pour mettre à profit les derniers apports de la science et de la technologie, et pour adapter cette politique aux récentes évolutions de la société algérienne tant au plan économique qu’institutionnel. A ce titre de nombreux programmes ont pu être initiés, et certains d’entre eux sont déjà opérationnels. Ces actions, soutenues par le comité national pour la décennie des Nations Unies pour la réduction des catastrophes naturelles visent une meilleure coordination des moyens, une optimisation des ressources et l’élargissement de l’action auprès du public le plus large possible, par l’intensification de l’action de formation et de sensibilisation.
Ayant pris conscience de la réalité et de la gravité des risques, les pouvoirs publics ont donc entrepris de mettre en place une politique qui vise à organiser et encadrer les actions de prévention et d’intervention.
Après le travail et dépôt des conclusions de la commission ministérielle sur les risques majeurs (1984-1985) qui a recensé et fait des recommandations concernant quatorze types de risques, un plan national de prévention des catastrophes et d’organisation des interventions et de secours a été mis en place et consigné dans des textes réglementaires. Ces derniers responsabilisent les ministères, les Wilayas et les communes dans les missions de planification, de gestion et de coordination des programmes de réduction des risques suivant la nature et l’ampleur des événements considérés. Ces missions ont été prises en charge par ces institutions de manière très inégale mais dans l’ensemble à un niveau peu satisfaisant. Par contre, au niveau des institutions techniques spécialisées (Instituts de Recherche et de Développement, Protection Civile, etc.) dont la mission permanente est tournée essentiellement vers la réduction des risques, des efforts sérieux sont déployés et des stratégies sont élaborées pour servir d’appui aux actions des autorités aux niveaux national, régional et local. Par ailleurs une certaine coordination a commencé à être assurée par le Comité National pour la Décennie Internationale de réduction des catastrophes naturelles qui active depuis décembre 1990.
Outre l’aspect "préservation des vies humaines," il est évident que les objectifs de préservation et de réduction des pertes en biens et infrastructures rentrent pour une part essentielle dans les motivations sous-tendant la politique de réduction des risques naturels en Algérie. Les dépenses afférentes aux différents programmes de réduction des risques naturels sont donc considérées comme un investissement productif. Mais en même temps, du fait de priorités plus immédiates et sensibles telles que l’emploi, la production de biens et autres, il est évident que le rythme de développement des actions et programmes de réduction des risques naturels trouve ses limites dans les capacités économiques et financières du pays et notamment les capacités de paiements extérieurs.C’est d’ailleurs pourquoi, même si l’appel à des opérateurs extérieurs peut aboutir à des résultats à court et moyen termes peut être plus probants, le choix s’est porté sur un travail de fond visant le long terme et privilégiant la formation et la constitution de moyens nationaux nécessaires à l’application d’une politique permanente planifiée dans le temps et l’espace et à l’abri des conjonctures économiques extérieures.
Séisme:
L’expérience algérienne est liée aux deux séismes destructeurs d’EL Asnam (1954 et 1980). Suite à ces événements, les premières mesures prises concernaient l’élaboration d’une réglementation parasismique pour les constructions neuves qui a abouti à la mise au point d’un règlement "R.P.A.88" qui sera remplacé par un règlement plus performant, le "R.P.A.98".
En outre, le pays a décidé d’engager les actions suivantes:
- Equipements des organismes scientifiques, techniques et d’intervention concernés par la réduction du risque (réseaux
   de mesures, laboratoires et équipement de recherches, moyens d’intervention et de secours);
- Perfectionnement de la réglementation technique en la matière;
- Législation adéquate pour responsabiliser tous les intervenants potentiels dans le cadre d’une organisation
   performante;
- Formation des spécialistes et diffusion large des connaissances et des informations relatives au domaine;
- Cartographie plus précise et par étapes de l’aléa sismique (par région);
- Etudes de microzonage de sites urbains et industriels en commençant par les plus exposés et/ou les plus importants dans
   un processus par étapes;
- Etudes de vulnérabilité des bâtiments stratégiques et des ouvrages importants ou recevant du public;
- Etudes de vulnérabilité de tissus urbains exposés.
Sécheresse - désertification- voir aspect lutte contre la désertification.
Incendies  - Feux de Forêts:
En Algérie, ce fléau a toujours été pris en considération d’une manière sérieuse puisque constituant l’un des dangers primaires et permanents qui se renouvelle chaque année. La politique suivie à ce jour en matière de prévention et de lutte contre les incendies est axée sur la mise en œuvre de programmes élaborés chaque année et qui mettent l’accent sur le côté préventif comme la réalisation d’infrastructures de prévention, l’information et la sensibilisation, ainsi que sur la bonne coordination des différents intervenants sur les incendies.Il est enregistré en moyenne annuelle entre 20.000 à 30.000 ha de superficie brûlée, ce qui constitue un chiffre considérable en comparaison avec les pays maghrébins limitrophes.
Un plan de prévention de lutte contre les incendie de forêt a été élaboré. (voir environnement).
Acridiens:
Consciente de l’importance du problème acridien dans la situation socio-économique du pays et de la région, l’Algérie a initié un programme pluridisciplinaire en vue de contribuer en permanence à la lutte anti-acridienne. Ce programme a donné un certain nombre d’applications encourageantes.Un plan de lutte anti acridien a été élaboré.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

L’Algérie a initié les actions suivantes:
-  création d’un Comité interministériel chargé de coordonner la lutte anti-acridienne;
-  mise en place d’une organisation à 3 niveaux pour la prise en charge de la lutte anti-acridienne;
-  fabrication des pesticides;
-  intervention des équipes de prospection et traitement en Algérie et dans les pays voisins;
-  étude des situations météorologiques associées aux différents mouvements d’invasion qu’a connus le Maghreb.Voir aussi sous programmes et projets.

Programmes and Projects
Programmes et projets

Les efforts de l'Algérie dans la mise en œuvre d'une politique et d'un programme pour l'atténuation des risques naturels se sont concrétisées le 29 mai 1985 avec l’adoption   du plan mational de préservation des catastrephes et déorganisation des interventions et secours.Ce plan vise l’établissement d’une base réglementaire et arrêté un programme d’actions à court, moyen et long termes. Par ailleurs et suite à une réunion des ministres arabes de l’habitat tenue à Alger en 1982 un programme spécial de réduction du risque sismique dans la région méditerranéenne et arabe (projet PAMERAR) a été élaboré. Ce projet vise à équiper des pays concernés en réseaux de détection sismique, et la création d’un centre de génie sismique en Algérie.
Ce plan d’actions est articulé comme suit:
a) à court terme, il charge les différentes autorités administratives d’élaborer les plans de prévention, d’intervention et
    d’organisation des secours, notamment, par la mise en place des moyens humains et matériels adéquats et la sensibilisation
    des différentes populations concernées.
b) à moyen terme, ce programme vise l’engagement d’études d’identification des risques, l’élaboration d’une cartographie
    pour chaque type de risque ainsi que, le renforcement et le développement des moyens.
c) à long terme, ce plan devra permettre à l'Algérie de disposer d’une cartographie complète des risques sur laquelle devra
   reposé l’aménagement du territoire, d'un réseau télémètre et des moyens de télédétection ainsi que d'une structure
   hospitalière spécialisée de traitement des grands brûlés devra être mise en place.
Programme d'action sectorielles:
S’intégrant dans le cadre général fixé par le plan d’action national, les différents secteurs ont établi des programmes d’actions par nature de risque, dont les plus importants en Algérie, soit "séisme", "la Secheresse-Désertification", "les feux de forêts" et les "acridiens".
Mesures prises pour réduire l'impact de ces catastrophes:
a) Séisme:
- reconstruction avec l'aide de l'état et suivant des nonnes parasismiques;
- prise en charge des victimes et sinistrés dans le cadre des mécanismes de solidarité nationale.
b) Inondations et glissements de terrain:
- secours aux sans abris;
- reconstruction des infrastructures publiques;
- Aides au relogement ou à la reconstruction sur des sites plus adaptés.
c) Incendies de forêts et de sécheresse:
-  aide de l'état pour la reconstruction du patrimoine détruit par les incendies - indemnisation par l'état des agriculteurs touchés par la sécheresse;
-  programme d'urgence de mobilisation de l'eau.
Dans le cadre de l'améliorations de la préparation dans le domaine de la prévention des catastrophes naturelles en Algérie, une politique de prévention des catastrophes est menée en fonction des moyens disponibles. Des améliorations sont nécessaires et possibles par la mobilisation des moyens matériels et humains, la formation spécialisée et/ou complémentaire, l'intensification de la coordination entre les secteurs concernés ainsi qu'une coopération internationale ciblée dans certains domaines pour un transfert réel de technologie.
Exemple de réalisation intégrant des approches réussies de prévention et qu’on peut considérer comme des "cas de réussites indéniables" ("success stories").
Deux exemples peuvent être cités dans ce cadre la lutte anti acridienne et Prévention et lutte contre les incendies de forêts.
a) Lutte anti-acridienne:
Un comité national de coordination a été mis en place dans les années 1970 et fonctionne de manière efficace dans sa politique de prévention.L’impact de ses activités est positif non seulement pour l’Algérie mais également pour les pays de la région (Niger, Mali, Maroc, Tchad, Libye, Mauritanie, Sahara Occidental, Sénégal), comme l’a démontré l’invasion acridienne de 1988 qui a été relativement maîtrisée et qui a vu des équipes algériennes intervenir efficacement en Mauritanie.
b) Prévention et lutte contre les incendies de forêts:
Il a été institué un Comité National de prévention et de lutte depuis 1983 avec des ramifications aux niveaux des dairas (sous-préfectures) et communes. A l’approche de chaque été les plans de prévention et de lutte sont adoptés par les différents comités locaux et national et une campagne de sensibilisation est lancée par l’intermédiaire des différents médias et du secteur éducatif.

Status
Etat de la situation

Evaluation de la situation actuelle et l'expérience vécue lors des catastrophes récentes:
La liste des catastrophes majeures qui ont frappé l’Algérie durant les cinq (05) dernières années (1994-1998) sont:
a) Séisme:
- Séisme de Mascara (18.08.1994)
- Séisme de Ain Bénian (04.09.1996)
b) Inondations:
- Bordj Bou Arreridj (septembre 1994)
- Béchar (novembre 1994)
- Tamanrasset (novembre 1994)
- Sidi Bel Abbes (1995)
- Ain Guezzam (juillet 1997)
- Ghardaia (septembre 1995 et avril 1997)
c) Glissements de Terrains:
- Oran (La Calère) (1995)
- Constantine (1997-1998)
d) Incendies de forêts:
Chaque année partout en Algérie notamment en 1994.
e) Sécheresse:
- Pour toute l’Algérie Sécheresse sévère en 1997
- L’ouest du pays en 1998 (sécheresse sévère)
- Sécheresse persistante depuis 1994
Impacts des catastrophes citées ci-dessus:
a) Séismes:
- 200 morts et plus de 500 blessés
- plus de 10.000 habitations détruites ou sévèrement endommagées
- plus de 120 Millions de dollars US de dégâts
b) Inondations:
- plus de 100 morts ou disparus
- plus de 200 millions de dollars US de dégâts
c) Glissements de terrain:
- plus de 30 morts
- 30 bâtiments effondrés ou condamnés
- plusieurs quartiers habités par plus de 100.000 personnes, menacés à Constantine.
d) Incendies de forêts:
- plus de 25.000 ha de forêts détruits chaque année;
- dégâts importants au point de vue matériel et environnemental.
e) Sécheresse:
- perte de la production agricole surtout céréalière et de l’élevage ovin;
- en 1997: perte de 60% de la production céréalière.
Synthèse des progrès réalisés ces dernières années dans le domaine de la réduction des catastrophes en tant qu'éléments constitutifs de la planification du développement et de la gestion des risques
a) évaluation des risques au niveau national et niveau de diffusion et de codification des documents y  afférents:
Il y a eu au niveau national des évaluations des Aléas et/ou des risques par la plupart des secteurs concernés avec des niveaux de précision variables.
Parmi les évaluations existantes on peut citer:
- cartes de l'Aléa sismique au niveau national
- cartes d'Aléa sismique plus précises au niveau de certaines régions (Chlef - Ain Defla - Alger)
- cartes de microzonage sismique au niveau d'une douzaine de sites urbains dont Alger et Chlef
- Etude de vulnérabilité sismique de certains bâtiments stratégiques de la ville d'Alger
- carte nationale de sensibilité à la désertification (terre désertifiée, très sensible, sensible,
   moyennement sensible, peu ou pas sensible).
- carte d'indice de végétation établie pour les zones potentielles de reproduction acridienne (Sud algérien et Nord du Niger
   et du Mali).
b) Plans structurés d’atténuation des risques (plans détaillés de gestion des catastrophes existants en Algérie):
- Plan national d'urgence contre les pollutions marines (dénommé "Plan TEL BAHR NATIONAL");
- Plans ORSEC départementaux et communaux;
- Plans de prévention et d'intervention au niveau des zones et installations économiques et industrielles.
c) Accès facile au systèmes d'alerte rapide:
Des systèmes d’alerte rapide satisfaisant existent dans certains secteurs ou domaines comme par exemple :
- système national d’alerte par radio pour les incendies de forêts;
- système national d’alerte rapide pour les déversements massifs d’hydrocarbures;
- système pilote de prévision et d’alerte aux crues du bassin versant du SEBAOU (Tizi-Ouzou);
- système d’alerte rapide spécialisés pour les grandes zones industrielles (pétrochimique pétrolières en particuliers);
- système d’alerte météorologique pour la prévision des tempêtes et vents violents.

Challenges
Enjeux principaux

Les principales contraintes rencontrées dans l’application des programmes de réduction des catastrophes naturelles et écologiques sont:a) Insuffisance de moyens matériels (financiers en particulier) et humains spécialisés; b) Insuffisances dans la coordination intersectorielle dus en grande partie à l’absence d’un organe officiel de coordination à l’échelle nationale;
c) Absence ou insuffisance de transfert de technologie dans le cadre de la coopération internationale.

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Le lancement et l'institution de la décennie ont permis d'intensifier les activités de coordination, et d'animation des différents opérateurs et partenaires nationaux concernés par la réduction des catastrophes naturelles et technologiques majeures et ce, au travers de:
- La constitution et les activités du Comité National CND/IDNDR depuis décembre 1990;
- La célébration de la journée internationale de la Décennie chaque mois d'octobre avec l'ensemble des parties concernées
   pouvant déboucher sur des actions de sensibilisation ou de prévention concrètes sur le terrain;
- Les autres rencontres scientifiques, techniques ou de coordination liées aux domaines de la connaissance on de la réduction des catastrophes naturelles et technologiques majeures.
Organisation des secours
Depuis le 25 août 1985, l’Algérie s’est dotée d’un dispositif d’alerte et d’organisation des interventions et des secours en cas de catastrophes. Ce dispositif est consacré à travers le décret 85-231 fixant les conditions et modalités de mise en œuvre des interventions et des secours en cas de catastrophe.Ce texte réglementaire définit les procédures et détermine les phases relatives à la préparation à la catastrophe (phase préparatoire) ainsi que la planification des interventions et des secours
D'arrêter également les différents niveaux institutionnels responsables de la planification des urgences et de la direction des opérations et de la gestion des catastrophes. Ainsi au plan institutionnel, les trois (3) niveaux arrêtés sont:
1.  l'unité (échelle de l’entité sociale économique, industrielle ou autres);
2.  la Commune (échelle locale);
3.  la Wilaya (échelle provinciale).
Il est évident qu’à l’échelle régionale et nationale, la responsabilité des opérations d’intervention et de secours sera assurée par le Ministère de l'intérieur.
Il y a lieu de signaler par ailleurs, les aspects organisationnels suivants:
- l’organisation des interventions et des secours en cas de catastrophes est placée sous la responsabilité directe de l’autorité
   institutionnelle concernée.
- la gestion des moyens organisationnels prévus par le plan ORSEC est confié à un Etat major présidé par l’autorité et
   composé des différents responsables de secteurs d’activité localement compétentes.
- la direction technique des opérations est confiée au commandant de la protection civile localement compétent.
- les moyens mis en œuvre par le plan ORSEC sont ceux appartenant à la collectivité et préalablement recensés et
  consignés.
- selon la nature de la catastrophe, un schéma organisationnel est établi.
Systèmes d’alerte
En sus du dispositif d’alerte permanent des services de la Direction Générale de la Protection Civile, il existe des veilles permanentes d’alerte et de sécurité qui sont assurées respectivement par les services de la météorologie nationale (O.N.M) pour les risques météorologiques tels que les inondations, les vents violents et tempêtes de mer, importantes chutes de neige et de grêle, par les services de la surveillance sismique (C.R.A.A.G) pour les séismes destructeurs (détermination des zones épicentrales), par les services des forêts (A.N.F.) pour les incendies naturels (forêts et végétations) et, enfin, par les services spécialisés de lutte anti-acridienne (I.N.P.V et autres) pour le cas des invasions acridiennes.
Ces services de veille et d’alerte dont la performance est à améliorer et à renforcer en moyens (formation appropriée des personnels et moyens de transmission, d’alarme et d’alerte adéquats), travaillent selon des procédures bien établies et préalablement arrêtées.
Mise en œuvre des interventions et des secours:
Après authentification de l’information et mobilisation des moyens par les services de la protection civile, un état major appelé Etat Major ORSEC est placé auprès de l’autorité institutionnelle concernée qui déclenche le plan d’action préalablement arrêté dans le plan ORSEC et met en œuvre les moyens dont la direction technique des opérations est confiée au commandant de la protection civile territorialement compétente.
Dans ce plan, il est prévu que:
- les différents modules prévus pour la gestion de la catastrophe mettent en œuvre leurs moyens spécifiques et participent
   aux actions par lesquelles ils sont spécialisés et compétents.
- la coordination en matière de mise à disposition et de mise en œuvre des moyens est assurée au sein de l’état
  major.
- l’information des autorités hiérarchiques et des médias sur le déroulement des opérations sur site est assurée par catégorie de coordination.
Les réalisations algériennes dans le domaine de la prévention des catastrophes naturelles
Dans le domaine du génie parasismique pour la période 1986 -1998, on peut citer les réalisations suivantes:
 1.  Création du Centre National de Génie Parasismique "C.G.S"; opérationnel depuis janvier 1987 et dont la mission
      essentielle consiste au travers d’activités d’études, de recherches, de formation et d’information, à contribuer à la
      réduction du risque sismique;
 2.  Etude d’aléa sismique régional et de microzonage de neuf sites urbains de la région de Chlef (terminée en 1985);
 3.  Etude d’aléa sismique de la région de Ain Defla;
 4.  Etude d’aléa sismique de la région d’Alger (achevée en 1998);
 5.  Etude de vulnérabilité de bâtiments stratégiques de la ville d’Alger 1ère phase achevée en 1995, 2ème phase en cours);
 6.  Microzonage d’Alger (achevée en 1998);
 7.  Equipements du C.R.A.A.G. Centre de Sismologie en réseau sismologique télémètre;
 8.  Equipement du C.G.S d’un réseau national d’enregistrement de mouvements forts, avec un premier réseau de 90
      accélérographes acquis en 1984 et installé ainsi qu'un deuxième réseau de 120 appareils en cours d’installation;
 9.  Actualisation du règlement parasismique pour tenir compte des dernières évolutions au niveau international;
10. Introduction dans tous les instituts de génie civil de modules de calculs parasismiques (effectives depuis 1985);
11. Les derniers séismes de Tipaza (29.10.1989) et de MASCARA (18.08.1994) ont par ailleurs permis des progrès
      certains dans le domaine des interventions et des secours, de la réhabilitation et reconstruction, ainsi que dans les
      techniques d’évaluation des dommages de différents types structuraux (maçonnerie, béton armé, etc.).
Réalisations en matière de lutte contre la désertification
- voir aspect environnement -
Situation en matière de lutte contre les feux de forêts
Chaque année un programme national de prévention et de lutte est mis en application. Il consiste en l’établissement d’un plan préventif conforme aux dispositions réglementaires édictées par des décrets exécutifs qui définissent le rôle des organes de coordination au niveau national et local et fixent les conditions et modalités d’organisation et de mise en œuvre des interventions et secours en cas de catastrophes.
Les services forestiers sont organisés pour agir rapidement sur les feux naissants et éviter généralement la propagation de l’incendie. Pour cela un réseau de surveillance couvrant les massifs forestiers est mis en place à partir du 15 mai de chaque année, constitué par des postes de vigie équipés de moyens de détection et de communication appropriés leur permettant d’alerter le plus rapidement possible des brigades mobiles forestières afin d’agir sur les feux naissants. Ce réseau de surveillance et de première intervention est renforcé par des moyens aériens (aéronefs de surveillance en guet armé).
La mise en œuvre des programmes élaborés par l’administration centrale des forêts en matière de lutte contre les incendies de forêts est confrontée actuellement à un certain nombre de problèmes reflétés par des moyens limités ne lui permettant pas d’atteindre tous ses objectifs. Néanmoins des efforts considérables sont menés par les services forestiers locaux pour éviter le déclenchement des feux par des actions de sensibilisation et l’aménagement des infrastructures de prévention et de lutte.
Pour les perspectives futures, l’administration forestière envisage le renforcement des moyens matériels et roulants pour l’intervention rapide sur les feux naissants avant leurs propagation par la création de nouvelles brigades mobiles, la densification du réseau de tranchées pare-feu et des voies de pénétration, construction de nouveaux postes de vigie et points d’eau en forêt, d’autre part, il serait important d’introduire dans notre réseau radio communication la H.F (système de haute fréquence) qui offre de plus grandes possibilités que le système V.H.F actuellement utilisé.
Situation en matière de lutte anti-acridienne
L’expérience algérienne est liée aux différentes invasions de criquets pèlerins dont la dernière en date (1987/1988) a été la plus grave depuis 30 ans. La gravité et la complexité du problème ont imposé une coopération effective entre les pays concernés par la mise en place de moyens de lutte anti-acridienne dans un contexte qui dépasse les frontières.
Cependant toutes les actions ponctuelles en période d'invasion ne parviendront jamais à juguler définitivement le fléau. La lutte préventive contre les acridiens est parvenante, surtout en période de rémission où l’on observe un relâchement dans la surveillance et où la météorologie doit jouer un grand rôle dans la surveillance des pluies génératrices des conditions écologiques favorables à l’explosion acridienne. Malheureusement le réseau d’observation dans la région saharienne est très épars et limite les possibilités d’évaluation correcte du potentiel écologique disponible.Afin de parer à ces lacunes, l’Algérie a initié un programme de développement de son réseau d’observation en région saharienne par l’implantation de 100 postes climatologiques automatique. Par ailleurs, les autorités ont ressenti la nécessité d’assurer une veille acrido-météorologique susceptible de combattre ce fléau. Dans ce cadre, un Centre de veille acrido-météorologique a été créé à Tamanrasset(Sud algérien). Ce Centre développera une assistance spécifique aux besoins de la région sahélo-saharienne particulièrement, pour la lutte anti-acridienne. L’émergence d’un tel Centre au cœur du Hoggar constituera un forum pour les échanges d’expériences entre les scientifiques de la région. Par ailleurs, à l’échelle régionale, un vaste programme d’installation de stations automatiques à travers l’aire de reproduction estivale a été adopté. Sa réalisation sera d’un apport certain à la lutte préventive contre les acridiens.
La plupart des secteurs concernés par la prévention des catastrophes disposent de programmes d’éducation et de sensibilisation du public. Néanmoins leur efficacité est variable selon les secteurs et les domaines ciblés. Les secteurs des forêts et de l’environnement semblent être ceux où des actions concrètes et continues portent leurs fruits, notamment auprès de la population scolaire.
Les méthodes utilisées pour la diffusion de l’information sont en général:
- Prospectus, dépliants et affiches;
- Conférences et expositions au niveau des écoles;
- Quelques spots publicitaires à la télévision et à la radio;
- Certaines activités de sensibilisation et d’information organisées par le mouvement associatif dans les domaines liés à la réduction des catastrophes.

Information
Information

Pour aider les décideurs et les planificateurs travaillant dans le domaine des catastrophes naturelles et écologiques, beaucoup d’informations sont disponibles, notamment au niveau des nombreux organismes scientifiques et techniques spécialisés existants qui les mettent à disposition des utilisateurs. Toutefois pour être utilisables, ces informations nécessitent souvent des travaux d’exploitation et leur synthétisation sous forme adéquate. Ces informations ne sont pas pour le moment disponibles sur Internet.Voir aussi sous Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation.

Research and Technologies
Recherche et technologies

Dans le domaine de la recherche, il est envisagé la création d’une cellule de recherche sur les incendies de forêts qui aura à étudier tous les paramètres qui concourent à l’éclosion d’un feu et sur la manière de le contrôler.

Financing
Financement

La plus importante catastrophe naturelle qui a frappé l’Algérie au cours de ces vingt dernières années a été sans conteste le séisme d’El Asnam qui a engendré des pertes directes et indirectes de l’ordre de 4 milliards de US $ soit environ 7% du P.I.B de l’époque. Pour le reste, on peut estimer qu’au cours de ces quinze dernières années, les catastrophes naturelles de toutes origines, causent en moyenne annuellement des pertes de l’ordre de 200 Millions US $, Soit environ 0,8 du P.I.B (?)

Cooperation
Coopération

Assistance extérieure que reçoit l’Algérie pour faire face aux catastrophes:
Dans ce cadre, on peut dire que dans ce domaine, l’assistance extérieure à part les échanges d’expériences, est quasiment inexistante. Cependant, la coopération avec d’autres pays a surtout concerné deux domaines à savoir la réduction du risque sismique et la lutte anti-acridienne. Pour ce qui est du risque sismique, l’Algérie a participé activement au projet régional Méditerranéen de Réduction du Risque Sismique (SEISMED), des échanges d’information et d’expérience ont été particulièrement utiles aux spécialistes et experts algériens. La deuxième phase, d’application dans les pays eux-mêmes n’est pas encore démarrée faute de financement. Des échanges très fructueux sont organisés régulièrement entre les experts du Maghreb, grâce à l ’Association Maghrébine de Génie Parasismique. La lutte contre les criquets pèlerins est un domaine où la coopération internationale dans la région, s’organise le mieux et le plus concrètement. L’Algérie joue un rôle essentiel dans cette coopération. On doit cependant reconnaître que la coopération internationale est très loin d’avoir le niveau souhaitable, surtout dans un domaine aussi sensible et qui est, par essence, souvent "transfrontière".

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième et de la Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:  Août 1999.

TOXIC CHEMICALS
SUBSTANCES CHIMIQUES TOXIC

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

L'organisme gouvernemental responsable en la matière est le Secrétariat d'État Chargé de l'Environnement. La mise sur le marché des produits chimiques, utilisés dans l'agriculture (pesticides, herbicides et autres) sont désormais soumis à une autorisation préalable d'une commission inter-ministérielle instituée à cet effet. En milieu professionnel de nombreuses dispositions ont été prises par la protection des travailleurs contre les produits chimiques et toxiques. Dans ce cadre, le Conseil National d'Hygiène, de Sécurité et de Médecine de Travail a été institué en 1996.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Les substances chimiques toxiques constituent une préoccupation majeure des pouvoirs publics en Algérie. L'utilisation sécuritaire de ces produits demeure un objectif à atteindre du fait de l'insuffisance des données des moyens et des ressources pour évaluer les risques inhérents à l'utilisation de ces produits. Des efforts sont cependant entrepris pour tenter de maîtriser les connaissances de base concernant les aspects sécuritaires de leur manipulation, transport et utilisation notamment dans les domaines industriels, agricoles et alimentaires. La fabrication des produits chimiques toxiques est en outre assujettie à une autorisation préalable à la fabrication délivrée après avis des services chargés de l'environnement. De plus, l'utilisation de certains produits chimiques toxiques est désormais interdite. C'est le cas des BPC et bientôt des CFC.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

Aucune information disponible.
 

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Le financement des programmes de contrôle des produits chimiques toxiques provient du Budget de l'État. Il faut également souligner la participation de la Banque mondiale.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième Session de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour: 1er avril 1997

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WASTE AND HAZARDOUS MATERIALS
DÉCHETS ET MATERIAUX DANGEREUX

DÉCHETS SOLIDES

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

La prise de décision en matière de gestion des déchets solides urbains revient au Ministère chargé des collectivités locales.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

La politique nationale, elle est élaborée en concertation avec les services chargés de l’environnement, et elle repose sur les principes suivants:
- l’amélioration de la gestion des décharges publiques par l’assainissement des sites de décharges sauvages, l’aménagement des décharges publiques existantes en décharge contrôlées et leur généralisation à l’ensemble des communes du pays;
- l’application du principe du pollueur-payeur par l’instauration de taxes et de redevances, qui permettent aux communes gestionnaires d’assurer dans une certaine mesure la prise en charge des déchets;
- la valorisation des déchets par la réutilisation et le recyclage;
- l’exécution des services de collecte à toutes les populations agglomérées.
Sur le plan réglementaire deux principaux textes ont été promulgués, il s’agit de la loi 83-03 du 5 février 1983 relative à la protection de l’environnement, laquelle fait obligation à toute personne physique ou morale qui produit ou détient des déchets, dans des conditions à porter atteinte à la santé de l’homme et à l’environnement, d’en assurer ou d’en faire assurer l’élimination dans des conditions propres à éviter les effets nocifs, et du décret 84-378 du 15 décembre 1984 fixant les conditions de nettoiement, d’enlèvement et du traitement des déchets solides urbains, lequel prescrit que la gestion des déchets solides urbains relève de la commune qui organise sur son territoire soit directement, soit en association avec d’autres communes, un service de collecte et de l’élimination des déchets solides urbains. Outre ces textes, plusieurs instructions et circulaires ont été consacrées à la gestion des déchets solides, il s’agit plus particulièrement d’instructions relatives à la collecte, l’évacuation et l’élimination des déchets, au balayage et au nettoiement de la voirie urbaine, à la mise en décharge contrôlée des résidus urbains, et à l’environnement et au cadre de vie. Les mutations économiques que connaît notre pays et la modification des modes de consommation, ont fait que les textes précités ne prennent pas en charge les considérations socio-économiques actuelles, pour cela ils font l’objet d’une révision qui est en cours, et qui permettra d’adapter notre modèle de gestion des déchets solides à la réalité du terrain et de l’harmoniser avec les nouvelles normes internationales en la matière. Les instructions portant sur la gestion des déchets solides élaborées par l’administration chargée de l’environnement sont obligatoires, néanmoins leur application sur le terrain rencontre quelques difficultés liées notamment, au manque de suivi de la part des services concernés, et aux contraintes financières dans la plupart des cas.
La même démarche a été adoptée par le Gouvernement en ce qui concerne les eaux usées, elle repose sur les principes suivants:
-  L'épuration des eaux usées par la réhabilitation des stations d’épuration hors service et la construction de nouvelles stations;
-  La réutilisation sécuritaire des eaux usées épurées;
-  l’application du principe du pollueur-payeur.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Les groupes principaux jouent un rôle important dans la prise de décision au niveau national sur les questions relatives à la gestion des déchets; les collectivités locales ont la responsabilité directe, ils leur incombent l’enlèvement, le nettoiement et le traitement des déchets solides urbains conformément à la réglementation nationale en vigueur, le grand public est une partie prenante pour sauvegarder l’hygiène et la salubrité publique, aussi les organisations non gouvernementales participent activement aux côtés des autorités pour asseoir les fondements d’un développement durable, elles bénéficient de subventions de la part de l’Etat, pour leur fonctionnement et leur encouragement à travers l’organisation de manifestations à l’effet de sensibiliser les populations sur la protection de l’environnement et plus particulièrement sur l’hygiène urbaine.
En vue de rendre les ressources en eau disponibles pour les différents usages, l'Algérie a entrepris durant les cinq dernières années des efforts considérables pour leur mobilisation et leur protection.
Une approche intégrée de gestion et d'utilisation rationnelle de la ressource a été adoptée. Les principales composantes de cette approche intégrée sont: La création du Conseil national de l'eau; La création de cinq comités régionaux de bassins hydrographiques; La révision et l'adoption d'un nouveau code des eau;x La réalisation de nouvelles stations d'épuration d'eaux usées destinée à protéger la qualité des ressources en eau.

Programmes and Projects
Programmes et projets

L'établissement de la carte nationale de la qualité des eaux superficielles; l' établissement d'une taxe d'assainissement fixée à 20% de la facture de consommation en eau potable et industrielle; l'institution d'une redevance d'économie d'eau dont le taux varie de 2 à 4% suivant les régions; l'institution d'une redevance de la qualité de l'eau dont le taux varie de 2 à 4% suivant les régions.

Status
Etat de la situation

En Algérie, l'urbanisation accélérée, le plus souvent incontrôlée, la croissance démographique et la densité de la population, ont fait que les quantités de déchets solides urbains générés quotidiennement par les grandes concentrations urbaines sont de plus en plus importantes et leur gestion de manière écologiquement rationnelle est devenue de plus en plus problématique, que ce soit au niveau de la collecte et de l'évacuation qu'au niveau de l'élimination. Cette situation est également imputable à l'insuffisance et à l'inadaptation des moyens humains, matériels, financiers, techniques et organisationnels mis en œuvre par les collectivités locales. L'élimination des déchets solides urbains s'effectue exclusivement dans des décharges publiques sur des sites désignés, dans les meilleurs des cas par les pouvoirs publics, n'ayant fait l'objet d'aucune étude ni aménagement préalables. En outre, La situation géographique d'un grand nombre de décharges du fait qu'elles sont localisées au bord ou dans le lit des oueds, sur la côte ou au-dessus des nappes souterraines, sur des terrains agricoles ou dans les forêts, et parfois à proximité des agglomérations, constitue une source de contamination permanente de l’environnement et pose de graves problèmes d’hygiène et de salubrité publique. Les décharges sauvages sont à l’origine du développement des maladies liées à l’hygiène du milieu et en particulier les maladies transmissibles par l’eau, elles sont source de pollution des ressources hydriques souterraines et superficielles et source de pollution atmosphérique provoquée par le dégagement de fumées et d’odeurs nauséabondes, leur prolifération dans les villes et compagnes provoque l’enlaidissement des espaces naturelles et du cadre de vie et dégrade les paysages. La stratégie d’action pour une gestion écologiquement rationnelle des déchets solides urbains adoptée par le Gouvernement repose principalement sur l’assainissement des sites de décharges sauvages, la réhabilitation des décharges publiques existantes en décharge contrôlées et la recherche, au niveau communal, de sites pouvant abriter les futures décharges contrôlées.

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

 La création d'un Fonds National de gestion intégrée de ressources en eau.
 

Cooperation
Coopération

Aucune information disponible.
 

DÉCHETS DANGEREUX

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Le ministère responsable est le Ministère Chargé de l'Environnement.
 

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

La production des déchets dangereux en Algérie est relativement importante. Leur élimination sans danger pour l'environnement est une préoccupation permanente des pouvoirs publics et nécessite des installations appropriées, des ressources financières importantes et des capacités techniques et scientifiques. Dans ce cadre, l'inventaire de déchets produits en Algérie ainsi que les sources de production de ces déchets a été réalisé au cours des cinq dernières années. Cette étude a abouti a un programme d'investissement de 78 millions de dollars US financé par la Banque mondiale et destiné à dépolluer la région Nord Est du pays. Un autre programme d'investissement évalué à environ 40 millions de dollars sera financé par la BEI au cours de l'année prochaine. Par ailleurs, des dispositions réglementaires sont prises dans le cadre des études d'impact pour empêcher la réalisation des projets industriels générateurs de déchets dangereux et de ne pas autoriser les opérations d'importation des déchets dangereux ou d'exportation vers les pays qui n'ont pas les possibilités de les traiter de façon écologiquement rationnelle.

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

Aucune information disponible.
 

Information
Information

Aucune information disponible.
 

Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement

Le financement des projets provient du Budget de l'État et de la Banque mondiale. L'Algérie s'efforce depuis quelques années à réunir ces moyens par le recours à la coopération internationale.

Cooperation
Coopération

L'Algérie a signé le Protocole relatif à la prévention de la pollution de la mer Méditerranée par les mouvements transfrontières des déchets dangereux et envisage prochainement la signature de la Convention de Bâle et celle de Bamako. Il faut également souligner la participation de la Coopération Algéro-Allemande, de la Banque mondiale et de la BIRD.

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième et de la Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:  Août 1999.

For direct link to the Web Site of the Basel Convention, click here:

DECHETS RADIOACTIFS

Decision-Making: Coordinating Bodies
Prise de décisions: organismes de coordination

Le ministère responsable est le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique.

Decision-Making: Legislation and Regulations
Prise de décisions: législation et réglementations

Aucune information disponible.
 

Decision-Making: Strategies, Policies and Plans
Prise de décisions: stratégies, politiques et plans

La mise en œuvre d’une stratégie d’action pour une gestion écologiquement rationnelle des déchets solides, à même d’assurer un développement durable, est souvent contrariée par les aspects financiers conjoncturels que rencontrent la plupart des collectivités locales, outre ces contraintes bien réelles les compétences dans ce domaine ne sont pas très nombreuses.
En Algérie, le mode d’élimination des déchets solides est exclusivement la mise en décharge, malgré qu’il s’agit d’un procédé simple et économique, il doit obéir à des prescriptions techniques rigoureuses, lors du choix du site d’implantation de la décharge, et aussi lors de l’aménagement du site, pendant et après l’exploitation de la décharge, d’où la nécessité d’une assistance technique dans ce domaine. Dans le cadre du plan d’action pour la Méditerranée, et en concertation avec le centre d’activités régionales du plan bleu, l’Algérie a participé au développement de six indicateurs environnementaux et de développement durable relatifs à la gestion des déchets, à savoir: Production des déchets solides, leur composition, taux de collecte, production de déchets dangereux, volume traités dans les décharges contrôlées par apport au volume total de déchets produits, ainsi que taux de recouvrement auprès de l’usager, des coûts de la collecte pour le traitement et l’élimination.

Decision-Making: Major Groups Involvement
Prise de décisions: participation des groupes principaux

Aucune information disponible.
 

Programmes and Projects
Programmes et projets

Aucune information disponible.
 

Status
Etat de la situation

Les déchets radioactifs en Algérie résultent de l'utilisation des radionucléides en médecine, pour la recherche et dans l'industrie. Compte tenu de l'extrême sensibilité et du haut danger liés au transfert et au stockage de ce type de déchet, des mesures de contrôle draconiennes ont été imposées par les pouvoirs publics. Ces déchets sont présentement conditionnées selon des techniques et des règles acceptées à l'échelle internationale. Ils sont transportés sous haute surveillance et leur élimination s'effectue dans des zones complètement isolées dans le Sahara du pays.

Challenges
Enjeux principaux

Aucune information disponible.
 

Capacity-building, Education, Training and Awareness-raising
Renforcement des capacités, éducation, formation et sensibilisation

La gestion des déchets solides, comme tout autre problème environnemental, nécessite des actions d’éducation et de sensibilisation continue, les services de l’environnement dispose d’une structure chargée de développer des programmes de sensibilisation à l’intention des collectivités locales, des entreprises et du public. Cette structure organise des campagnes d’information et de sensibilisation en faveur du grand public, afin d’y ancrer une conscience plus aiguë des problèmes d’hygiène et une disponibilité plus accrue pour la promotion d’un cadre de vie sain et équilibré. Pour la mise en place du programme d’action adopté par le Gouvernement donnant à la sensibilisation aux problèmes environnementaux une place prioritaire, les services de l’environnement ont mis en place un cadre de coordination et de concertation en relation avec les Ministères chargés de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et de la jeunesse et des sports.
En matière de formation, actuellement un projet portant sur la formation en gestion des déchets solides a été initié dans le cadre de la coopération Allégro-Allemande. Ce projet porte essentiellement sur la formation et l’information professionnelle et technique de plus de 200 Hommes/mois, touchant aussi bien le personnel technique chargé de la gestion des déchets au niveau national et local, que les responsables locaux des collectivités locales.

Information
Information

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Research and Technologies
Recherche et technologies

Aucune information disponible.
 

Financing
Financement
 

La taxe d’enlèvement des ordures ménagères est établie annuellement sur toutes les propriétés bâties et elle est au profit des communes dans lesquelles fonctionne un service d’enlèvement des ordures ménagères. A l'encontre des propriétés bâties qui ne bénéficient pas de ce service sont exemptées de cette taxe.

Cooperation
Coopération

Cependant, cette taxe d’enlèvement des ordures ménagères ne permet pas de recouvrir toutes les dépenses consacrées à la gestion des déchets solides à savoir la collecte, le transport et l’élimination.Compte tenu des insuffisances constatées ; des capacités nationales dans le domaine de la gestion et de la planification portant évacuation et élimination des déchets solides urbains, une assistance technique s’est avérée nécessaire. A cet effet, un projet de renforcement sur le plan réglementaire, institutionnel et organisationnel est en cours d’exécution dans le cadre de la coopération Algéro-Allemande.

Information soumise par le Gouvernement de l'Algérie auprès de la Cinquième et de la Septième Sessions de la Commission du développement durable des Nations Unies. Dernière mise à jour:  Août 1999.


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