A Nairobi, Ban salue l'inauguration de la nouvelle Assemblée de l'ONU pour l'environnement

Le Secrétaire général Ban Ki-moon à la session inaugurale de l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement à Nairobi. Photo ONU/Eskinder Debebe

27 juin 2014 – A l'occasion de la première session de l'Assemblée des Nations Unies pour l'environnement à Nairobi, au Kenya, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a salué vendredi le lancement de cette « nouvelle voix forte » pour l'environnement.

« Nous sommes maintenant prêts pour la prochaine phase cruciale du développement humain - un programme universel de développement durable pour l'après 2015 », a déclaré M. Ban devant les 1.200 participants réunis au siège du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).

« Ce programme a besoin d'une voix forte pour l'environnement et maintenant il l'a, grâce à la sagesse des Etats membres de l'ONU en 2012 à Rio », a-t-il ajouté.

L'Assemblée de l'ONU pour l'environnement (ANUE) a été créée lors de la conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio +20) en 2012, la communauté internationale ayant décidé de renforcer et de rehausser le rôle du PNUE, notamment à travers la mise en place de l'adhésion universelle du Conseil d'administration.

L'ANUE est le principal organe directeur du PNUE et a le mandat de prendre des décisions stratégiques, apporter des orientations politiques au travail du PNUE et promouvoir une forte interface de science-politique.

« Grâce à son rôle accru en tant qu'organe subsidiaire de l'Assemblée générale de l'ONU, l'Assemblée de l'ONU pour l'environnement a le mandat et la capacité de placer l'environnement comme une question d'une importance cruciale pour tous les gouvernements, aux côtés de la paix et de la sécurité, de la réduction de la pauvreté, de la santé mondiale, du commerce et de la croissance économique durable », a déclaré M. Ban.

Au cours de la session inaugurale cette semaine, les intervenants ont délibéré sur de nombreux sujets, dont les objectifs de développement durable, la consommation et les modes de production, l'état de droit en matière d'environnement, et le commerce illégal du bois et de la faune.

« Le message est clair : protéger le système de soutien à la vie de l'humanité est partie intégrante du développement durable. Et c'est un devoir pour tous », a dit le Secrétaire général.

Le Secrétaire général a rappelé qu'il réunirait le 23 septembre un Sommet sur le climat à New York pour mobiliser la volonté politique et susciter des mesures ambitieuses pour lutter contre le changement climatique.


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