Nigéria : 50 jours après l'enlèvement des lycéennes, l’ONU déterminée à oeuvrer à leur libération

Une manifestation à Lagos, au Nigéria, réclamant la libération des lycéennes enlevées. Photo ONU

4 juin 2014 – À l'occasion du 50ème jour depuis l'enlèvement de plus de 200 lycéennes par le groupe islamiste Boko Haram au Nigéria, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a réaffirmé mercredi son engagement à faire tout son possible pour assurer leur libération.

L'Envoyé spécial du Secrétaire général pour l'éducation, Gordon Brown, a indiqué mercredi que le projet pour la sécurité à l'école au Nigéria a obtenu plus de 23 millions de dollars des bailleurs de fonds pour assurer que les écoles, et particulièrement dans le nord du pays, soient protégées contre des attaques et pour prendre des mesures permettant aux filles et aux garçons de bénéficier d'une éducation en toute sécurité.

« M. Brown continuera à travailler avec le gouvernement pour suivre la situation dans le secteur de l'éducation et pour mettre en place des projets permettant à près de 10,5 millions d'enfants scolarisés de bénéficier de structures éducatives sûres. Aucun enfant ne devrait être empêché d'aller à l'école par peur d'être enlevé », a souligné le porte-parole du Secrétaire général lors d'un point de presse à New York.

De son côté, le Représentant spécial du Secrétaire général pour l'Afrique de l'Ouest, Saïd Djinnit, a annoncé qu'il se rendrait au Nigéria à partir de demain jeudi, pour poursuivre les consultations avec les acteurs locaux et les agences onusiennes sur place en ce qui concerne notamment les lycéennes enlevées.


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