Santé : l'OMS se félicite d'une augmentation de l'espérance de vie dans le monde

Un vieil homme à Oulan-Bator. Photo Banque mondiale/Dave Lawrence

15 mai 2014 – L'espérance de vie à l'échelle mondiale a augmenté entre 1990 et 2012, aussi bien pour les femmes que pour les hommes, principalement grâce au recul de la mortalité infantile et du tabagisme, selon le rapport statistique annuel publié jeudi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Selon l'agence onusienne, une fille née en 2014 a une espérance de vie de 73 ans et un garçon de 68 ans, soit six ans de plus en moyenne que ceux qui sont nés en 1990. Cependant il y a toujours d'importantes disparités entre les pays à revenu faible et élevé.

Un an avant la date butoir de 2015 pour les Objectifs du millénaire pour le développement, l'OMS se félicite des progrès importants réalisés dans le domaine de la santé.

« L'objectif de réduire de moitié le nombre de personnes dans le monde qui sont privées d'accès à l'eau potable a été atteint en 2010, et des progrès considérables ont également été atteints dans la réduction de la mortalité infantile, l'amélioration de la nutrition et la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme », explique le rapport.

Dans les pays à revenu faible, l'espérance de vie moyenne a connu une croissance de 9 ans entre 1990 et 2012. Cependant, près de 18.000 enfants sont morts chaque jour en 2012, et les inégalités sont très grande dans ce domaine entre pays riches et pauvres.

« Il existe toujours une grande différence entre les riches et les pauvres. Dans les pays à revenu élevé, les gens ont toujours une vie bien plus longue que ceux dans les pays à faible revenu », a expliqué la Directrice générale de l'OMS, Margaret Chan.

En général les femmes vivent plus longtemps que les hommes. Dans les pays riches, cette différence est de six années en moyenne alors que dans les pays pauvres elle n'est que de trois années.


News Tracker: autres dépêches sur la question

OMS : mortalité maternelle en baisse mais des maladies non transmissibles accentuent les risques

En savoir plus





Coup de projecteur