Le HCR condamne des nouvelles menaces contre un camp d'exilés iraniens en Iraq, cible d'une attaque meurtrière récente

Antonio Guterres, Haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés. Photo: HCR/Jean-Marc Ferré

1 mars 2013 – Le Haut Commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) a exprimé vendredi sa profonde inquiétude concernant la sécurité et la sûreté des résidents de Camp Liberty en Iraq suite à des menaces reçues cette semaine de la part du groupe ayant revendiqué la responsabilité de l'attaque au mortier du 9 février dernier qui avait tué sept personnes et fait des dizaines de blessés.

Le camp de Hurriya, liberté en arabe, accueille plus de 3.000 réfugiés, dont la plupart sont des membres d'un groupe iranien appelé les Moudjahidines du peuple. Un processus lancé par le HCR est en cours pour déterminer leur statut et l'agence onusienne réaffirme que cette population a droit à une protection internationale conformément au droit international.

« Le HCR demande instamment à tous les pays de redoubler leurs efforts afin de trouver des solutions humanitaires à cette population à l'extérieur de l'Iraq et exhorte le Gouvernement iraquien à tout mettre en œuvre parallèlement pour garantir un environnement stable et sécurisé à cette population », a indiqué l'agence dans un communiqué de presse.


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