Ban souligne l'importance des composantes policières des opérations de maintien de la paix pour l'état de droit

Des policiers de l’ONU et des policiers du Timor Leste en patrouille.

10 octobre 2012 – Le Secrétaire général Ban Ki-moon a exhorté mercredi les États à soutenir les composantes policières des opérations de maintien de la paix, dont il a souligné le rôle essentiel dans le respect de l'état de droit et pour aider les pays d'accueil à réaliser des progrès durables.

« La police des Nations Unies travaille dans des circonstances parmi les plus difficiles du monde. Elle est au service des populations, soutient la stabilité et inspire la confiance », a déclaré M. Ban dans un message vidéo diffusé lors d'une conférence de haut niveau, qui se tient actuellement à Berlin.

« La police de l'ONU s'adapte pour faire face aux menaces émergentes et forme les officiers au niveau local afin de promouvoir les changements durables au sein des sociétés », a-t-il ajouté.

Près de 13.500 officiers de police servent actuellement au sein des opérations de maintien de la paix dans près de 90 pays au monde. Le Secrétaire général a rappelé que ce nombre ne cesse d'augmenter, tout comme se multiplient les responsabilités qu'ils assument. Afin de mieux les soutenir, les Nations Unies œuvrent actuellement à l'élaboration d'un cadre stratégique d'orientation.

« J'apprécie le soutien des États membres, mais nous devons faire davantage. Nous avons besoin, en particulier, de davantage de femmes. Les femmes policières peuvent plus facilement gagner la confiance des femmes au sein des populations locales. Cela signifie que davantage de victimes se manifesteront et nous serons en mesure de mieux combattre la criminalité », a expliqué M. Ban.

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