Le HCR salue l'adhésion de la Géorgie à la Convention sur les apatrides

Le chef du HCR, Antonio Guterres.

29 décembre 2011 – Le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a salué jeudi la décision de la Géorgie d'adhérer à la Convention de 1954 relative au statut des apatrides. Les instruments d'adhésion ont été déposés à l'ONU à New York le 23 décembre et la Convention entrera en vigueur en Géorgie le 22 mars 2012.

En plus de devenir le plus récent Etat-partie à la Convention de 1954, la Géorgie est également l'un des premiers à mettre en œuvre ses engagements en matière de prévention et de réduction de l'apatridie pris à la Conférence ministérielle du HCR à Genève les 7 et 8 décembre. La conférence a été l'aboutissement des efforts politiques et diplomatiques du HCR pour mobiliser un soutien renouvelé et des engagements pour les traités fondamentaux juridiques permettant à l'agence pour les réfugiés de l'ONU de fournir protection et assistance aux réfugiés et aux apatrides dans le monde.

En 2011, un total de huit pays ont déposé leurs instruments d'adhésion ou de ratification d'une ou l'autre des deux conventions sur l'apatridie des Nations Unies, établissant un nouveau record d'adhésions en un an. 24 autres pays ont pris des engagements lors de la réunion ministérielle concernant la ratification des conventions sur l'apatridie.

« Le HCR félicite sincèrement la Géorgie pour ce succès et se tient prête à soutenir le gouvernement dans sa mise en œuvre de la présente Convention », a déclaré la Représentante du HCR en Géorgie, Simone Wolken.

L'adhésion à la Convention de 1954 relative au statut des apatrides permettra au gouvernement géorgien de définir l'apatridie en vertu du droit national et d'établir des procédures de détermination de l'apatridie pour accorder un statut qui respecte les droits et établit les responsabilités des apatrides en Géorgie.

Selon les statistiques officielles de septembre 2011, environ 1.600 personnes apatrides ont été identifiées et enregistrées par les autorités géorgiennes. Un groupe important de personnes en Géorgie, estimé à environ 4.000, reste exposé au risque d'apatridie.


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