Azerbaïdjan : l’ONU inquiète de la destruction du siège de trois ONG

Une femme azérie et un enfant.

16 août 2011 – Le Haut Commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies (HCDH) s'est dit préoccupé mardi de la situation en Azerbaïdjan suite à la destruction le 11 août du bâtiment qui abritait trois organisations non gouvernementales, l'Institut pour la paix et la démocratie, la Campagne azérie pour l'interdiction des mines et le Centre de crise pour femmes à Bakou.

« Les bulldozers qui ont démoli le bâtiment auraient été envoyés par le bureau du maire de Bakou sans avertissement préalable, malgré la décision de la cour de Bakou qui en mai avait interdit la destruction de l'édifice qui est la propriété de la famille du directeur de l'Institut pour la paix et la démocratie. Des fonctionnaires de la municipalité auraient empêché les occupants de faire sortir leurs biens de l'immeuble y compris les équipements bureautiques et les dossiers », a dit le porte-parole du HCDH, Rupert Colville, dans un communiqué.

Les informations venant de Bakou sur les destructions, les évacuations forcées et le harcèlement des défenseurs des droits de l'homme sont une grande source d'inquiétude pour le HCDH, qui dans son communiqué appelle les autorités à faire une enquête sur ce cas et à compenser les pertes subies à tort. Le HCDH demande au gouvernement d'Azerbaïdjan d'assurer des conditions de travail sécurisées pour l'Institut pour la paix et la démocratie ainsi que pour toutes les organisations qui défendent les droits de l'homme conformément aux principes inscrits dans les accords internationaux.

« Le gouvernement d'Azerbaïdjan est tenu de respecter le droit au logement adéquat, les droits à la propriété et l'interdiction des évacuations forcées par les traités internationaux et régionaux qu'il a ratifiés », a rappelé M. Colville.

Lors de l'examen périodique universel de l'Azerbaïdjan effectué en 2009 par le HCDH, le gouvernement azéri a accepté la recommandation faite de « renforcer les mesures pour garantir les libertés de rassemblement et d'association, de respecter le travail des défenseurs des droits de l'homme et de mettre en œuvre la législation protégeant les ONG ». Le HCDH appelle le gouvernement d'Azerbaïdjan à honorer ses engagements.

Le Haut Commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies (HCDH) s'est dit préoccupé mardi de la situation en Azerbaïdjan suite à la destruction le 11 août du bâtiment qui abritait trois organisations non gouvernementales, l'Institut pour la paix et la démocratie, la Campagne azérie pour l'interdiction des mines et le Centre de crise pour femmes à Bakou.

« Les bulldozers qui ont démoli le bâtiment auraient été envoyés par le bureau du maire de Bakou sans avertissement préalable, malgré la décision de la cour de Bakou qui en mai avait interdit la destruction de l'édifice qui est la propriété de la famille du directeur de l'Institut pour la paix et la démocratie. Des fonctionnaires de la municipalité auraient empêché les occupants de faire sortir leurs biens de l'immeuble y compris les équipements bureautiques et les dossiers », a dit le porte-parole du HCDH, Rupert Colville, dans un communiqué.

Les informations venant de Bakou sur les destructions, les évacuations forcées et le harcèlement des défenseurs des droits de l'homme sont une grande source d'inquiétude pour le HCDH, qui dans son communiqué appelle les autorités à faire une enquête sur ce cas et à compenser les pertes subies à tort. Le HCDH demande au gouvernement d'Azerbaïdjan d'assurer des conditions de travail sécurisées pour l'Institut pour la paix et la démocratie ainsi que pour toutes les organisations qui défendent les droits de l'homme conformément aux principes inscrits dans les accords internationaux.

« Le gouvernement d'Azerbaïdjan est tenu de respecter le droit au logement adéquat, les droits à la propriété et l'interdiction des évacuations forcées par les traités internationaux et régionaux qu'il a ratifiés », a rappelé M. Colville.

Lors de l'examen périodique universel de l'Azerbaïdjan effectué en 2009 par le HCDH, le gouvernement azéri a accepté la recommandation faite de « renforcer les mesures pour garantir les libertés de rassemblement et d'association, de respecter le travail des défenseurs des droits de l'homme et de mettre en œuvre la législation protégeant les ONG ». Le HCDH appelle le gouvernement d'Azerbaïdjan à honorer ses engagements.


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