
L'évènement qui s"est tenu dans la capitale éthiopienne et qui était co-organisé par le ministre de la coopération pour le développement des Pays Bas, Bert Koenders, s'est conclu par l'adoption d’un Appel à l'action d'urgence sur la santé maternelle, selon un communiqué.
Les ministres, parlementaires et représentants d'organisations intergouvernementales régionales, de mouvements de jeunesse et de la société civile ont plaidé pour faire de la planification familiale une priorité et « l'un des investissements les moins coûteux dans le développement ».
« Si l'on garantit un accès aux méthodes modernes de contraception, on peut prévenir jusqu'à 40% des décès maternels », ont affirmé les délégués.
La déclaration plaide aussi pour « faire des adolescents une priorité, en investissant dans leur santé, leur éducation et leurs moyens de subsistance ».
Elle appelle à renforcer les systèmes de santé de façon à ce qu'ils soient capables de répondre aux besoins en matière de santé reproductive et sexuelle. « Un système de santé qui répond aux besoins des femmes est un système solide qui profite à tous », ont souligné les délégués.
Selon l'UNFPA, le coût annuel des efforts pour empêcher les femmes d'avoir des grossesses non désirées et de mourir en couches s'élèverait à 23 milliards de dollars. Ces efforts sauveraient aussi des millions de nouveau-nés.