
« Je condamne le meurtre de Bayo Ohu », a déclaré M. Matsuura. « La liberté d'expression est un droit de l'homme fondamental et son corollaire, la liberté de la presse, est essentiel pour la démocratie et l'Etat de droit. Je suis sûr que, pour le bien de la société nigériane dans son ensemble, les autorités feront tout leur possible pour traduire en justice les coupables de ce crime ».
Plusieurs tireurs ont abattu Bayo Ohu à son domicile le dimanche 20 septembre au matin, alors qu'il préparait à aller à l'église. Les tueurs ont emporté son ordinateur et son téléphone portable, ce qui laisse penser que le crime est peut-être lié à l'activité journalistique de la victime, d'après l'International Press Institute (IPI).
D'après l'IPI, le Nigeria a connu au moins deux autres meurtres de journalistes depuis 2006.
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