Afghanistan : La mort d'un interprète montre les risques pris par les journalistes

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Afghanistan : La mort d'un interprète montre les risques pris par les journalistes

Le représentant spécial du Secrétaire général pour l'Afghanistan, Kai Eide.

9 septembre 2009 – La mort d'un interprète afghan, Sultan Munadi, qui a été tué lors d'une opération destinée à le libérer ainsi que le journaliste du New York Times Stephen Farrell des mains des Taliban souligne les dangers auxquels sont confrontés les professionnels des médias travaillant en Afghanistan, a déclaré mercredi l'envoyé des Nations Unies.

Des hommes armés avaient capturé Stephen Farrell et Sultan Munadi samedi alors qu'ils travaillaient dans un village au sud de Kunduz, dans le nord de l'Afghanistan.

“La mort de Sultan est un rappel tragique des dangers auxquels sont confrontés les employés des médias travaillant en Afghanistan, souvent dans des circonstances de risques personnels considérables », a dit le représentant spécial du Secrétaire général, Kai Eide, dans une déclaration.

Il a appelé les autorités locales et les groupes insurgés à respecter les droits des journalistes à faire leur travail.

“Les professionnels des médias, qu'ils soient afghans ou étrangers, ne devraient pas rencontrer d'obstacles dans leurs activités légales et professionnelles et devraient être traités comme des acteurs neutres et indépendants », a ajouté M. Eide. « Par-dessus tout, leur sécurité ne doit pas être mise en péril ».

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