
L'expert auprès du Conseil des droits de l'homme a noté que l'inclusion du concept de « crimes des médias » dans le projet de législation est particulièrement inquiétant, estimant qu'il « pourrait être utilisé comme un moyen d'intimidation politique. » Il a ajouté que de telles mesures « ébranlerait le pluralisme des médias ».
« Aucun gouvernement au monde n'a le droit de faire taire les critiques ou ceux qui s'opposent à l'Etat avec des menaces de procédures criminelles », a déclaré M. La Rue. « La transparence implique que l'accès à l'information, avec le droit d'exprimer librement et sans restriction son opinion et sa croyance, soit garanti ».
M. La Rue a appelé les membres de l'Assemblée nationale vénézuelienne à incorporer les principes des droits de l'homme internationaux dans la discussion du projet de loi.
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