Les Etats Membres doivent encore 4,3 milliards de dollars à l'ONU

Imprimer cet article Envoyer par email

Les Etats Membres doivent encore 4,3 milliards de dollars à l'ONU

L'ONU à New York

18 novembre 2008 – Au 17 novembre, les Etats Membres devaient encore 4,3 milliards de dollars à l'Organisation des Nations Unies au titre de leurs contributions et des opérations de maintien de la paix pour 2008.

« 131 Etats Membres ont payé le total de leurs contributions pour le budget régulier de 2008 », a dit un porte-parole adjoint du Secrétaire général mardi à New York.

« Mais 4,3 milliards de dollars sont encore dus. Cette somme inclus 533 millions de dollars au titre du budget régulier et 3,6 milliards au titre des opérations de maintien de la paix », a-t-il ajouté.

Le reste comprend 52 millions de dollars pour les tribunaux internationaux et 79 millions pour la rénovation du siège de l'ONU.

News Tracker: autres dépêches sur la question

La situation financière de l'ONU reste précaire

En savoir plus

L'OMS cible l'Afrique pour une nouvelle campagne anti-tabac

Le Sommet de Copenhague sur le changement climatique s'ouvre lundi

Le Procureur de la CPI se réjouit de la marginalisation du Président soudanais

Guinée : Ban appelle au calme et au retour à l'ordre constitutionnel

Points de presse

Conférence de presse du Directeur de l’Équipe de soutien sur les changements climatiques du Secrétaire général, M. János Pásztor, sur la Conférence de Copenhague

Conférence de presse de Luis Moreno-Ocampo, Procureur de la Cour pénale internationale

Conférence de presse à l’occasion du lancement du prix scolaire « Prenez-soin de votre planète »

Communiqués de presse

L’Assemblée appelle à lutter contre la piraterie et l’impact des changements climatiques sur l’environnement marin et à assurer la viabilité des pêches

À quelques jours de l’ouverture de la Conférence de Copenhague, la Deuxième Commission appelle à la sauvegarde du climat

Le Procureur de la Cour pénale internationale se réjouit devant le Conseil de sécurité du « processus de marginalisation » du Président Omar Al-Bashir du Soudan